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mrut 6ur les remparts pct^iant le a^a M tdit» de tâches 4es homioes qui veoai«ni ainsi Bll^aiiar iffl« femme, tandis que la gloire les mêlait «ms les mius d'Oréia, Tille dont le roi ^ Caitile, son époux, fùemi alors le siégo en peru>ane. Les duvelien maures, par un esprit ée galanterie qui donne nne idée des mœurs de ce lemps-Ia, ordonnèrent la retraite, et Tannée dér fila devant la reine en célébrant sa vertu et aa lieauté. flie mourut en U49.
BâiENGtRB, fille aînée d'Alphonse IV, roi de £•»tOle, épousa Alphonse IX, roi de Mon, qui la lépudia en im sous prétexte de parenté. Les Stats de Castille l'ayant déclarée réffente pendapt koûnorité de son frère Henri I , elle abdiqua en laveur ducoiate de Lara, qui nésnmoins la bannit du royaume dans la suite. Elle y rentra après la moil de «on frèi*, auquel eOe saoeéda en 1217 , remit la eouranae à son iilsalhé Ferdinand ^ et mourut en 1344.
BÉRÉNKE , aile de Ptcdémée Pliiladciphe, toi d'Egypie, épousa son -frère Ptolëmée Cvei^gètie, et occttpale trêfl« avee lui (2A7-2Sft a^. J.-G.). Après la mort de son époux, elle fut mise i mest ^ son propre fik, Ptolémée Philopator. Cette prmcesse avait, efiOEéoution d'un vœu, consao'éfiaâflTeiune à Vénus : cette ebevelure ayant dispara du tempte eé elle était placée, Tastronome Conon puMia par flattene qu'elle anit été ciMingée an astre, et donna le nom de €heoekir4 de BérMee à una «oustaUation récemment déoouverte. Callimaque chanta Astte métamorphoee dans un poëme, ^ Catulle a imité. -^ Une autre Bérénice, fille aussi de Flailémée Pbiladelphe , é^usa Ant&ochus Tliéos , roi de Syr^, €t fut assasmnée avec son époux par landice, aa rivale, fin 216 av. J.-G.
htutncR , princesse Juive , fille d' Agrippa, aAe l'an !8 de /.-€., épousa d*abordun Hérode, roideChaleis; puis Polémon, roi deCiUcie, et quitta ce piince fov aller irlvre auprès d'Âgrippa H. son frère. Titus, rayant vue lors de la guerre de Juoée, coniçut pour die une Tive passion, Remmena À Rome, et voulut même l'épouser; mais l'opposition des Romains i'o- Uigea de renoncer à ce projet et il se décida à éloi-
rer Bérénice. Cette situation est, comme on le sait, sujet d'une tragédie de Racine, qui fut^oniposée par ce poète i>our une situation semblaUe, A la demande d'Henriette d'Orléans.
BÉRÉmCE, nom conunun à divvrses villes d'$- Rvpte, ainsi appelées du nom de princesses de la dynastie des Lagides. Les principales étaient : 1p Bérénice de Cyi«nalque, auj. B>emik ou Ben9asy,une des 6 villes de la Peaiapole d'Afrique ; — 2'* Béi^nice de Théfaaide. sur la mer Rouge, à a< Idl.K.du Ras^l-Enf, sous le parallèie de Syèue; elle servait d'entrepôt aux marcnandises de l'Inde; «lie est auj. détruite; — 3* Bérénice d'ÊtliioMe, auj. âtiaAt, chez les Troglodytes et sur U mer Rouge, lieuse par ses mines d^or (d'où son surnom ^«ne^rùsM, c.-4-d. toute é!or), — 4» Bérénice jtpidtr^*, c.-à-d. sur le col. en fithiopie, sur le détroit de fialt^Mandeb : on l'appelait quelquefois 4f9inoé.
BERGSfOlfefW.CAaft, vicomte^, général aidais, d'une anç. famille du StralTordabire, né en 1790. s'est distineué au oomraencement de ce siècle dans U çuerre de la Péninsule. I>lommé en 1809 généralissime de l'armée portugaise, «rec le titre de aarécbaldu Portugal, il la réorganisa proraptemeot, obtint plusifurs arantages sur lesPranoais,lMttit Soult ^. 181 1 , k Alb^liéra, et eut «ne granae part aua victoires deVittona, de Bayomieat le Toulouse. Il reçut pour récompense en Portugal les titres de dup d^El- ^ et de marquis de Gampo-Mayor , et dans son pays c«ux de Dair d'Angleterre et de ticomte.
BfiltÊdUfA ou BÉaÉZfNA. riv. de Russie, prends sa source aux eny. de Vitétka (aouvt de Hinsk), passe à Stoudianka, Borisoy, Bdbrouiék, «orrai, ftecMtza, et tombe dans le Dnieper, après un eoursde 350 kil Charles XII passa la Bârésmaen nosauffué « ^udlanka. Mais cette ri?ièTe est surtout célAre
Wf ]» P«^MB04tost]i^f des ^pcjû^ quj cm |iau PRè»du IBéW 4Wi^ *P îfi iwv«miçe lijj.
wm^y ouBiîMpoy, ▼. 4* 1» Hiissje d'Aaja (Tp- Maji:). 9ur 1» S((^va ft ^ Vogoulj^, A &70 kilw H. a« T<Aoisk. Gi9ud Qomwwee d# paU^Bt^rjps; riçl^ floine d'or. Uw. d'efjj.
KRi^rnfn. paiutr<>.. r. «outow.
BEIMir, c.-àr4. mofii «^ ?i^mi^> filtra dai^s beaucoup da poma géof^raphiq)^^, spit ^mw inititile
msm (CMHè, pmiHfik^ d^), Ittat d.e y^ç. Allemagnjp, »Tait pour ^oni^, ^»pt la Hévolutjop £rai>-
2ise. k l'O. h ftfei»; ki'e. Iif^ssau-Si^an, Ib âwH Wastpfaaili^i ie exm^ à§ h ^^kj aff 19. lip duché de CJAv(m; fiai»ta)e Dusm^tî. u appi^jt^pt d'^rti, avec titn ds cowté, 4 Ja maiaou 4«9 cpfntes d*^teoa; parte aja 1^43 k la maasop d$ ;nii/ers par lïar gaonta, fijk du U^ «Mn^, A^M^lpl» VIÎ, iTMénfi^ «a duché «B l»9& w l'mpereur W^ceslas, En 1423, Adolphe, du^ qe S^ng. da«nit duc 4^ Julîejf-s, ^ dapiiif « Bwf tmfjx if§ 4e«tini&es 4^ i^Tf) ^^ passa «m liS24 h la mmon d^ Iieubj»uig. am Ip garda loDi du trNlé da Lu9^i^j[mi). ^o 1^, Napoléon aa la ftt céder» y l^JQ^ 4iyars^ Pi^iH^ du duotié éê <3éTM tt d'aulf os payi», ^^ l'ér^a^ ej^ fSW^àduché pour Humt : il (ut j^nsu^ta i^iQorpp^ A PEm-
£ti» Ixancais et paitagé ^uitra X»s dép« au ^ii^ , de L Sic«, de 1* Ao^r M 4^ j'Kio^. £n IHlkj U duché de Barg futaittnbuéèla Pr^Wê- U (^^.pfoii&àB la pn>y. {ÛLè»aii«; outra Pun^elde^, on y rem^qwe EU9»iMd«tBaivwn, viUes tr^indp^ato.
Efil^A, petit» w. d'Emgn^ lOarceloue), à 80 k. ^..0. dafiaicelono; £6Û0>. Prm «t reprise pendant La guerre «ivil» d l^p«gio#; définitiTomant ^nlevé^ aux carUates par las ^gupfi d^ h mnê en 13^.
«CS0AIIA$(G.territoirad« ^^rgfm^.Oul» Berj^me.onyremaïqui» HomaAo, jtfanmengp, ^omasc^.
JHfiRQAMS, h 9£rg9fmfm des anciens, Berg^mo ep itiiJlien, T. d^ Lombârdie, isb.-l. de la déUgfiltio^d(9 B^rgama, A 4é Jùi. 19. £. do Vila^, sur un« colline, eutn Jbs Bffeajbo et k Serio; ^ m hab. £vêçbé; pkce fortft. GaAhédraJk, bibUothèquo« théâtre, palais nauf , statue àfi Ta$aa. Sociétés sa^antas. Draps esiimés. Gomffi«roe desoi^, laine, toile, vin, huile, Cruita, ustensiles d« tor, dta. Grande foire do 14ù)urs. Patrie de Bemardo Tasso (père de i'auteur da la^érwql^m délwrée), du jésuite» P. MaAéi, da Tira^ioschi at de J9iofiix^ttL Aprèp avoir m des aeigo#urs particuliers, Beogame la don^a Ajia Vénitiens «A IW- Prûe par las Fraacais^A 1^09 «t 179ig; ph.4. du dép. du Série aoua kapolAon.1^14 délégation de Bengamo, dans le gouvt de MilaA, #ur ks frontières da & $ui$se ^t du Tyiol, a lao k. sur 70, et 360.000 \y,
KEBfiARA, y. d'Espagne. F. vpBOAHAr
BERGASSE (Nic.^, avo^t d« Paria> ué V I^iOn en 17éa, mort m lg32, commençai sfi^m poppattre en lî«f eu plaidant cootpe 3eaw;uirGhais pour Kommaan, Kpii poursuiyait aalemm^ en iidultere, fut nommé au 1769 dépu^ ds l^op itux ^^ généxaux, et ae uacntriL trés-favorahre & la roy^^ut^; vms ne pouvant laine priévaloûr sas pla^a. il àtmm ^ dfmiasiou dès 1789. Emprisonné pauoant U Terreur, il échappa i U mort par le dévoujsmea^t da quelgui^s amis at véentdepuia daixs la«atraila.OA A.do lui des DistûWM et Ra^ortf pranonc^ k i' Assemblée conatituanta, un Eâtai twr la ioi, J9 ^ouveraû^et^ et la Ubêrté ie lapntu (IgU), uu Estai mr h propriété (1821), où il attanue la vmte daa biafis nationaux, ut un grand nomfire da broctores de cûwopatance. Au eonuDeneam^nt d% la ^éyolutiou ou fit paraître pluaieuEa fais aoua sou nom de^ pamphlets odieux uuquuls il n'avait m aucuaa fiart. Chaud partisan du Mesmérism^, il publia eu 17.84 des Con<tdére^ Itofia sur le Mométtsmâ atwin^, et «ne Tfyi^i^ ^»' Mande sidvat^t les prisieipes àe Mesmer»
BEBOEDOftF, v. d'Allemagne, A 14 kil. S. E. de Hambourg, sur laBille; 2400 hab. ; appartient en commun, ainsi que son territoire, aux yiUes libiies de