‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 153 sur 578 · KERN · texte numérisé non relu

KERN

— %IQ —

BERN

ft (1« lui r«f«f et FûUuat, opéra q«l eut un grand suecèo; V AH f aimer j poôme ^ant, ou plutôt

, les

épîtres,'des oâes et des chansons. Ses "œuvres ont été recueillies en 1776, 1 t. in-8, et r^mprimées avec additions en 1803, 2 vol, in-9.

BEBSARD (Charles dej , écrivain dont le irai »om est Th. Bernard Vugrail de La Villette^ d'une famille noble et légitimiste, né en 1804 à Besançon, mort en IfôO, débuta par des poésie? i^ius deuil aue joie, 183Î), puis composa des nouvelles et de§ romans qui, pour la plupart , parurent dançles revues du temps, et (çai $e foïit remargu^r par h gv^ et ré\égance,inai$dpnt Ijp çiyle n ej^t p^ exepapî a'^réiene. Parmi fiefi npuyçîîe§ çn reçwiAquç It^ Femme d£ quaraïUf^, qui fajj )e pendant <ij? la femme de trente an^ (Je Balzac; VAnhem ^argent, le ^erse'fvteurf f Arbre fU scienc$, le fiea 4*argiUf parmi sesTomm, Gerfaut, W8; lM4ihs (FIçare.jBUQ'y la Peau de lion et h Chofsj aua qmants, }Bh} ; /# Beau Père, 1845; h GentilhofnVfie eamvamard, 1^46; le Veau d'or, lj847. Ses Oguvréf eompl^tep ont été publiées f^ar Michel Uvy, 18â4, 12 vol, in-13, avec une !(otice dç Pontpaam^.

BERNABD (GBAND et P^TIT ST-). Y- ST-BÇBIjtA^p,

BERlfABDÈS (Diego), ppête ^rtiwai^, n^ jers 1540, mort en lb96, fjjt secrétaire jf ^nih^swde à Madrid, suivit le roi $ébastieAenAlriiÇ[iw etfutpjris à la bataille d'Alcaçar. Il 4. «urtoût réussi d^ns ridy3e, et est regardé copimiç le Tbéoçrite di^ pprtBgal H a intitulé Ifi reeuetl df se^ églogu«s le lyma, du nom d'ua ruisseau qu'^ a obaçté.

BEBJfAKPI (^os. Ppoiinique), écrivaio/ né en USI. iQort ien IBVi, ^vai( été membre 4u jçonseil des Ciaq-Cents. puis cl^e^ de division ^u mim^ikre fie U justice, p a pompo^ plusieurs ouvr^ps de jurupru^eiH^e, maie vs^ surtout tconnu pour «?oir pablié, avant U découverte de» ipvve^ux fragments ^(ihiép^Uique d^Cicéroi^, u^ ouFra^e cpmiioié des fra^nente ç<»o^erv^ d^ ceit pi^viage et 4e c«n- Ums pris dans les jijiires éprjts 4e T^ut^ur, 1900.

BEMARDIN (S.), d W f^miUe iUuPtr^ die Sieaiie. r.ô en 1380, n^ort ^q ly^k, s#.eoM»ora au semœ des malades et ffiOfUna vu dévjou^m^nt admiraUbe lendaot la P0st0 qui déspû êimna en 1400. 13 ent-a cheï ies Fiwcisçains â$ VÉUoïH^hfinrvnnoiy MTint vicair* générjil de prt ondre et y porU la rtforme. Plein d'humilité « il refuaa plasieurt é?6chés. U a laissé des œuvres spûitui^les, imprimées à Venise, eu 1 Wl , M À Paris «A Ifiié, h wiji, in-fol. uq l'honore le 30 OIAÎ.

BEMAJUHff 99 ST^JIEBRK. F. ST-PICBBE.

BEBNABDIir <le), 0n Je sHurAmniuo, w^oaiBgsifi <i«s Alpes, dans le eanion des Grisons, «ffire un passage situé i 21i)l* tu-desius du mtpm âb la mer, P imit Coin à Delliniona, par une route earrossa^, coDstniiie de U19 à lim. et &it «omaum- Su^r Turia »9C la Suisse et l'Allema^iie oceid. Le général LeBOurhe traversa ee passage «n 1709 pour usr attaquer les Autrichiens.

BERITAADINS, nom que prisent lef reUgieui de ÇUiaux lorsque S. Bernard, qui iCaU entré dans •tur ordre, Peut réformé «t étendu. Us avaient en ^Dce un grand nombre de couvents, notamment »Qi de Paris, où se tinrent seuvtnt les assemblées Qe l'Université et ifoi eert auj. d'entrepôt pour les fittiles (rue des BwnaKdins). V, «Itbaux <ord^e de).

On connaissait sous le nom de Eêmmtéines une coDRrégation de femmes qui «ûvak Sa règle de S. Ber- P^ra, et qui se consacrait surtout à Péducation des jeunes fiUes. Leurs principales maisons étaient celles ^ E^ort-Royal et du faubourg Si-Antoine.

BERNAVILLE, ch.-l. de cant. (S<nnme), à 13 kil. S. 0. de Doulens; 1109 hab.

WEWîAY, Bsrnacimi, ch.-l. d'arr. (Eure), à A8 W. N. 0. d^Évreux, à 153 k. de Paris, sur la Cha-

renlûijine: 7237 h. Trib., collège. Toiles, drîins papier, niirs, bougies, etc. Grande foire aux chev&nx dite la Poire feurie parce qu'elle se tient à Pâques fleuries (Rameaux). Ane. anbaye de femmes, fondée au xi* s., et dont il ne reste que Téglise.

BERI<rB0TOO, ch.-i. du duché d'Anhait-Bembourg, sur la Saale, à JJÎ k. 0. de Dessau ; JOOOO h. Château fort, bâti sur un rocher élevé; station de chemjn de fer- Faïence, poterie de grçs, verrerie , haut fourneau, etc. Y. anhalt.

PERIf E, dite en lat, xnod. Arctf>poliSf )p.-4-d, ville de l'OurSt parce que T^tendard des BemQJs portait un ours (çn ail. 6*t), v. de S.iiis§e, cji.-]. du cânt. de Berne, sur i'Aar. à ^'Î.S k. S. E. de Paris; n 560 h. Siège des aptorités fédérales et des représentante des puissances étrangères. tJniversiié, ftjuiée en 18:i4. belle cathédrale, hôtel (je viUe. monnaie, arsenal, porte (Je Morat, peau pont d^ \àm'4^oi (JB44), belle prQWenade dé la Plate-forme 4 où Von a une vue TOgnifi(jue, chemin de fer. Riiçhe bîblJQth., c^inet fie paédailles, musée. Industries : beau» chapeaux de raille, soieries, guvragçs ep pr et en argept. Patrie de Haller, de Bonstetten, etc. — Fopdée ^ rebâtie par le ducBerthplJ V de Zçehringen «n 1101; ville unpérialeen Î21B; inutilement assiégée par l'empereur Rodolphe de Habsbourg, )^.

BERNE (Canton de), ]» plus gr^d 4e ^us les cantons Jj^lyéliqufçs, entr<ç ceux de pâle, âolâur», Argpyje, tucerpe, UndenyaW, U;!, Yafels, Vatfd, Fribourg, Neucb^tel; m k. sur ^4; iôpOOO h., dppt 4Û0(Î0 iîathol. Mont. *u S. (Alpe» bernoises); riv. principale, TAar; plusieurs lacs, Bienjie, Thunn, ^rienjf; ^l v^ié, fertile en beaucoup d'endroits; fruits, grains, prairies. I^ gouv. est repréa^entatîf et se compose d'un Grand Conseil et d'^n Conseil exécutif. Berne |}tem» jusqu'en lU» avec Zurich et î^ceme pour la présidence 4e la CQnfédéi»tion puisse. — Le çant. 4e B^nàe entra en ^ 3^3 dans U ligue beb vétique, qui jusqu'alors n'a?a^t été que de 7 cant. ; il adopta ^9 152g la religion redonnée. Avai^t 1798, ce canton n*a?ait pa^i les o^ômes limites qu'aujourd'hui : il possédai^ ^n pUis les cant(^s actuels d'Argovie et de Vaud presque en entier; m moins, tout ce qu'il a auJ4s l'ancien évéph^ d« BâJe. C'est en J415 qu'avait eu Ueula eonquétede rirgoFie; c'est en 1536 quQ fut soumis le pay^de Vaud. U constitution aetueile du canu» daie de 1846^

BSRNI (Francis), pQdte burlesque itallea, né en 1490 k Lamporecebio en Tos^cane, mort en 1536,

S Ht l'babit eeclésiastique, fut longtemps secrétaire e Ghiberti, évèqi«e de Vérone, et devint chanoine de la cathédrale de Florem». On dit qu'il fut empoisonné par Alexandre de Médicis, duc d« Florence, pour aaroir ralusé d'empoisonner lui-même Le jeune cardinal Hippolyte de IfédiKua. Bomi excella dans le genre bunesque, ou plutôt dans ce genre plaisant et badin dont Pulci était le oréatnur, mais qm, depuis lui, on a nommé en Italie genre hemMque. U est à ragrettar qu'il régne dans ses vers une lieence Bxu^ne. On a de lui : Attns BwUtchê, poésies badinas recueillies après sa mort avao «elles do quelques autres pofites, Venise, 1538; Oflanéo îmuimoyatê, Venise, 1641, poôme héral-eomique, daiis lequel 4 araOut avec suacès ie Jiotond amouf«tus do Boiardo; et des Poieies latines, Fiorenea, ih&i,

BB&KIGIE, ane. division de la arande-Bratagne, an N. du mur de Septime Sévère, dans la partie appelée depuis NorthumberUnd, s^étandatt jusqu'41'embouchuM da U Tweed. Elle formait, avec la Déirie, un des T royaumes de FHepurehie saxonne.

nSKinER (François), célèbre voyageur at philosophe épieurien, né à Angers vers 1W6, ^nt de bonne heure à Paris, oà il embrassa U philosophie de Gassendi, puis alla se «aire recevoir docteur en médecine à MéntpeUier. Il partit en 1654 pour voyager en Orient, visita la Syrie, l'ÉRypte. l'Inde, et séjourna 12 ans dans les Êtate du Grand MogoJ Aureng-Zeyb, dont il devint le médecin. A son ra-

BERN

BERN

tour en France (1668), il publia ses écrits; puis il alla visiter rAngleterre (1685), et mourut à Paris en 1688. Ses Voyages parurent pour la !■* fois en 1670-1671 : ils sont regardés comme un modèle d'exactitude. On a de lui un Abréaé de la philosophie de Gassendi, 1678, auquel u joignit en 1682 des Doutes sur qwlques chapitres de V Abrégé. Bernier était d'un caractère enjoué et aimable; il fut lié avec Gassendi. Molière, Chapelle, Ninon de Lendos. St-Evremond l'appelait le Joli Philosophe.

BBRNiER (l'abbé), né en 1764 à Daon (Mayenne), mort en 1806. était curé de St-Laud à Angers quand éclata la Révolution. Il refusa en 1790 de prêter serment à la constitution civile du clergé, se rendit en 1793 à l'armée vendéenne, et fut quelque temps, avec Stofflet. Tftme de l'insurrection. Quand tout espoir raisonnanle fut perdu, il négocia avec Hoche et travailla à pacifier le pays; il seconda également les efforts faits dans ce sens par Bonaparte, auprès de qui il était comme Vamoassadeur de la Vendée. 11 fut un des plénipotentiaii'es qui négocièrent le Concordat, et fut, en récompense, promu à l'évôcbé d'Orléans (1802).

BERNIK, pour BâRfiNiCB. F. benoazt.

BERNINA, montagne de Suisse (Grisons), à 44 k. S. E. de Coire, dans les Alpes Rhétiques; 4052". Passage très-fréquenté entre la Haute-Engaddine et la Yalteline. Glacier magnifique.

BERNINI (J. Laurent) , dit le CaoaXier Bemin , artiste célèbre, né àNapIes en 1598, mort en 1680, se distingua à la fois comme peintre, comme statuaire et conune architecte, et mérita d'être surnommé le second Michel-Ange. Amené de bonne heure à Rome, il se concilia par son talent précoce la faveur du pape Paul V, et fut employé sans interruption par les pontifes qui suivirent. Grégoire X Y le créa chevalier ; Urbain VIII le combla de richesses. Charles I. rot d'Angleterre, fit faire sa statue par lui; Louis XIV l'appela en France (1665) pour prendre ses conseils sur la restauration du Louvre, lui fit faire sa statue équestre, et le garda cinq mois près de lui , le comnlant d'honneurs. A Rome. Bemini avait été chargé des embellissements de la basilique de St-Pierre : il exécuta le baldaquin et la chaire que l'on admire dans ce monument, ainsi que la place circulaire qui précède le temple. Parmi ses ouvrages de sculpture on remarque la statue de Constantin, à S^Pierre de Rome, les groupes d'Apollon et Daphniy (i*Énée et Andiise, et la statue équestre de Louis IIV, à Versailles. On reproche à cet artiste peu d'élévation et un style maniéré, gue ses contemporains exagérèrent encore, et qui influa d'une manière fâcheuse sur l'art.

BERNIS, vffedu dép. du Gard, à9 kil. S. 0. de Nîmes ; 1 200 hab. StaUon du chemin de fer de Cette.

BERNIS (Franc. Joachim DEPiERaES de), cardinal et poète, né en 1715, àSt-Marcel (Ardèche), d'une famille noble, mais pauvre, mort à Rome en 1794, reçut les ordres, et vint de bonne heure à Paris, où il se fit avantageusement connaître par des vers galants, ainsi que par les gr&ces de son esprit et de sa personne. Il plut à Mme de Pompadour, qui lui fit obtenir une pension du roi , et il fut reîçu à l'Académie française dès l'Age de 29 ans. Après la mort du cardinal de Fleury, qui n'avait pas voulu l'employer. Remis fit une fortune rapide : il fut nommé ambassadeur à Venise et devint cardinal. Chargé en 1756 du ministère des affaires étrangères, il signa en cette qualité le traité d'alliance avec l'Autriche; mais pendant la guerre de Sept ans, il fut disgracié pour avoir conseillé la paix contra l'avis de Mme ae Pompadour (1758). Cependant il fut nommé en 1764 archevêque d'Alby , et cinq ans après ambassadeur à Rome. Révoqué à l'époque de la Révolution, et dépouillé de toute sa fortune, il resta néanmoins à Rome, subsistant des libéralités

Sue lui fit obtenir de la cour d'Espagne le chevalier 'Azara, son ami. Les poésies qui avaient fait la répu-

tation de Remis consistent en épttres, madrigaux, odes anacréontiques, etc. ; on y trouve de rafféterie et une grande profusion de figures et de fleurs de rhétorique : aussi Voltaire avait-il surnommé l'auteur Bahet la Bouquetière. On a en outre de Bernis un poème sérieux, la Religion vengée, publié après sa mort; une correspondimce avec Voltaire, et une autre avec Pâris-Duverney. On a réuni ses poésies en 1 vol. in-8, Paris 1797 et 1825.

BERNON, noble bourguignon, mort en 927, fut le premier abbé de Clunv et réforma plusieurs autres monastères. H prit l'habit religieux dans l'abbaye de La Baume, dont il devint prieur, donna sa démussion en 926, et partagea ses abbayes entre Yidon, son parent, et Odon. son disciple.

BERNOUILLI et mieux bbrnoulu. famille suisse, originaire d'Anvers, a produit dans les zvu* et xvm* siècles une suite de savants, dont les plus connus sont Jacques, Jean, son firère, et Daniel, fils de Jean.

BBRNOunxi (Jacques), savant mathématicien, né à BÂle en 1654, mort en 1705, professa les mathématiques à l'Université de BAle, et mérita par ses travaux et ses découvertes d'être nommé assodéde l'Académie des sciences de Paris (1699) et de celle de Berlin (1701 ). Il Ait un des premiers à comprendre et à appli<]^er le calcul différentiel et intéffral, proposé par lîeibnitz, découvrit les propriétés des nombres dits depuis nonces de BemoutUi, et donna La solu-^ tion de nroblémes regardés jusque-là comme insolubles. On a de lui Ars eonjectandi, publié après sa mort par son neveu Nie. Bemouilli, Baie, 1713, trad. par vastel, Paris, 1801 , ouvrages où sont posées les bases du calcul des probabilités , et une foule de mémoires, recueillis sous le titre deJacohi BemouUi Opéra, Genève, 1744, 2 vol. in-4.

BERNOUILLI (Josu), frère du préc, et comme lui profond géomètre, né à B&le en 1667 , mort en 1748, professa les mathématiques à Groningue (1695) , puis à BAle, après la mort de Jacques (1705) , et devint associé des Acadéndes de Paris et de Londres, de Berlin et de St-Pétersbourg. Formé par son frère, il avait longtemps travaillé de concert avec lui à développer les conséquences du nouveau calcul inventé par Leibnitz; mais il s'établit ensuite entre eux, à l'occasion de la solution de quelques problèmes, une rivalité qui dégénéra en inimitié. Jean B. eut aussi des démêlés assez vifs avec Hartzoeker sur la physique , et avec quelques savants aufflais au sujet de Taccusation de plagiat intentée à Leibnitz. Il vint à Paris en 1690, et se lia avec les savants les plus distingués de l'époque, particulièrement avec L'Hôpital. Il découvrit le calcul exponentiel et fournit un grand nombre de mémoires aux Académies dont il était membre; on les a réunis sous le titre d^ Opéra omnia, Lausanne. 1742, 4 vol. in-4. Il faut y joindre son Commercium phihsophicumetmathematieum avec Leibnitz, 2 v. in-4 , Lausanne , 1 745. Il eut la gloire de former Euler.

BERMomLU (Daniel), 2* fils de Jean, né à Groningue en 1700, mort à Bâle en 1782, cultiva à la fois les sciences mathématiques et les sciences naturelles; se fit recevoir médecin, puis alla enseigner les mathématiques à Pétersbourg, et revint en 173:t dans sa patrie, où il remplit une chaire d'anatomie et de botanique, puis une chaire de physique. Il fut le rival d'Euler j et remporta un si grand nombre de prix à l'Académie des sciences de Paris qu'il s'en fit une sorte de revenu. U fut comme son père membre des Académies de Paris, de Berlin, de Londres et de St-Pétersbourff. VHydrodynamiea (Strasbourg, 1738, în-4) est le plus important de ses ouvrages. — Un 2* Jean Bemouilli, son neveu (1 744-1 807), s'est distingué comme mathématicien et astronome.

BERNSTORF (Jean Ernest hartwig, comte de), l'un des plus grands hommes d'Etat du xvui* siècle, né à Hanovre en 1712, se fixa de bonne heure en Danemark. Après avoir été employé dans diverses ambassades, il fut placé par Frédéric V A la tête des affaires étrangères. 11 assura la paix au Dane-

Page 1