‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 429 sur 578 · GELB · texte numérisé non relu

GELB

6ÊMË

léaa» 6a 1667». mort Qir 1744> estrachet lesJléttites, proiessa larhétoriqiMitamleuricollégedeBIois, puis rentra daasie monde, fut admis chez Nioon de Lencios^ sa ^stote, et obtint par le orédît de ses amis des bénéfiocB «ranta^Buz^ Il lût reoo eft 1711 à-lAcadémie^ des iascripuons et en 17T9 à TAcad. française. 11 aUàssé une Traâuùtion de QuintiHen, 1718, réimprimée plusieurs fois, et assez estimée; une Traduction de Pcnuanimi 1731, dmMtecBîfmt sur le goiUj et dirers ODUsculea qui ont été réunis sous le titre d'OBuvres aivènet, 1745.

fifi&ROSIS, Gedrwia, aaj. le Mekran, grande piov. de l'empire des Perses, entre la Gaimanie & l'O., l'Inde et lOndus à i'S. , la Bran^aneet rAïachoeie an K., s'étendait «u S. le long de la mer Ërrthrèe, était arrosée par l'irèir et avait pour capitale une ville de Powra. On a peu de renseignements sur l'intérieur de œtte contrée. EUe fut oon^se par Darius I, puis par Alexandre.

GEEFS (GuûU), sculpteur belge, né en 1806 à Anvers, mort en 1860. On lui doit le îMnwnent de la vlaee des Martyrs ^ à Bruxelles, le motmmefU di Bubensy k Anvers, etc.

GBBLeu'GHKL, V. de Belgique. F. «hibl.

ûftriiEoU'GBILBBORiâ, v. de la Suède nro^ elurl. duigouvt de même nom , à Tembouch. au 6eO< dans le golfe de Botnie et à l&gk. N. N. 0. de Stock boLn^ 9000 hj Avôobé. Maisons en bois ; rues larges et bien pavées; commerce maritime florissant; pêche active.— Le gouvt de Geflë, formé des ane. prov. de Gestrikland et Hélsingiand, compte 111 000 hab. • GEiIENN£, vallée située au S. de Jérusalem j près de la porte dite des Potiers^ sur les frontières des tribus de Juda et de Benjamm. Cette vailé», qui était nanieet fertile, ayant été souillée par des sacrifices sanglants offerts au dieu Molocb, fut abandonnée; on y jeta depuis les cadavres des malfaiteurs et des animaux , et elle ne fut pèus pour les Jui& qufun lieu d'ikorreuret le symbole dorenfor.

6EISF0LTZH£1M, ch.-l. de c. (Bas-Rhin) i 1 1 kil. S. 0« de Strasbourg, sur le chemm de fer oe StrasnooDgà Bâle; 2300 hab* Rubans, amidon.

G£LA, d'ab. ImcCet, suj. Temmova ou Alicata? V. do Sicile, sur la céte nièrjd., à Temb. du Gelas. Fondée par les Rhodiens et les Cretois vers 690 av. J.-C. , eue fondaàson tour Agrigente , puis Pbintiade qui prit aussi le nom de Gétau Gélon, tyran de Sy> racuse, avait été d'abord tyran de Gela.

^LAD-BDOYN. K. mâLAD.

QSLM, peuple d'Asie. F. caddsb.

0£LANOa, fils de SthénéliM, roi d'Argos, régnait vere> 1B72 av. J.-C II se vit enlever la couronne par ûanatls. Il fut le dernier des Inachides.

OÊLASB i ($.), pape de 492 à 496, approuva ce cfoe seaprédéeessear, Félix I , avait fait contre Acaoe; refflsa ofbdmetire à sa cooununion Buphémius, pairiarebe de Gonstutinopie, oui ne vwlait pas oondamoer la mémeire de cet bérèsiarfue; combattit également les erreurs des Butycbéens. et cenvoGua en 494 à Rome ub concile dans lequel Ait dresse le canon des saintes Ecritures. On.lui doit le Saoramentaizede i'fiiiiae romaine, imphmé à itome en 1640. On le fèlele 21 nov.

oÊLASBiu, pape, né à GaftCa etoonnvd'abocd sous le nDm.de Mttn de fioUs, fut éhi en 1118. Cincio Prangipani, cenaul de Rome, qui avait voulu faire élire- un autre pape, le contraignit à sortir de Rome, et, de oenoert avec Tempaveuv Henri V, fit élire à sa place <lbniiiou Bonsdin, sous le nom de Grégoire VIII. Gélâse.seivtinLÀ Oaftte, d'où il exconmaunia l'antipape etuee^pretastauBi. Il lentaa un instant dans Roma. mail îL en fût bientôt chassé de nouveau par KftagipanL II se* réfugia alors en France^ où il tvti reçu avec boBBMr, et termina ses jours dans Tabbsyede Gluny, en. 1119.

OBLIIOCI ^ontt^aui.2>filbo* petite chaîne de mont, dn.la Paleitme ouialei tribiisd'Ianohar«t4eZiid>u*

Ion, est cSèbre t)ar la défaite M lâ'ihoH4»^ûl, qui y ftift bkttu par les Philistins (1040 âv. 4.'4iX GeLÊK (Claude), peintre. V. lorrain KClaudéJ.

GEL1IBIM ou GCELSTEIM. V. GfELHEIX.

GELIBIER, roi des Vandales. V. oafUÈA.

GrElLERT (Chri^pbe), littérateur allemand, néen 1715, à Hainichen, près de Freyberg en Saxe,, enseigna avec succès la phàosophie morale à Leipsick, et mourut dans cette ville en 1769. Il a laissé des ouvrages de genres fort divers, des poésies religieuses, des comédies, des dissertations littéraires; mais u est surtout célèbre par ses Fables et ses Contes, dont un !•«• recueil parut en 1746 et un $• en 1748, et qui obtinrent une vogue populaire. On lui doit aussi dés Upns de Morale estimeies, publiées après sa mort, 1770. Ses Fables ont été traduites en prose par Toussaint, Berlin, 1768, et mises en vers par Stévens, Breslau, 1777: sa Jforafe a été trad. par Pa|on, Utrecht 1775. Ses œuvres complètes en 10 vol. m-8 ont paru à Leipsick, 1784, 1841 , etc. — Son firère, Christlieb G., savant métallurgiste, 1713-95. St à Freyberg des cours de minéralogie, de métallurgie et fut nommé administrateur des forces et fonderies de cette ville, 1764. On a de lui des Elém€ntsde Métallurgie chimique f Leipsick, 1750, et des Eléments de Docimasief 1755, trad. nar d'Holbach. 1758. 11 a le premier appliqué en grand le procédé d'extraction des métaux précieux par l'amalgamation à froid.

GELNHAUSEN*, v.de Hesse-Cassel (Hanau). sur une haute mont., et près de la Kinzig, à 20 kil.N. K de Hanau: 4000 ban. Ane. ville impériale. Kuitieé d*un . palais de Temp. Frédéric I.

GÊU>N. tyran de Sicile, s'empara d^abord du pà\ivoir à Gela , l'hn 491 av. J.-G. , puis vint régner a Syracuse, en 484, et fit le meilleur usaee dé ràutoficè qu'il avait usurpée, tl allait secourir la Grèce envar nie par Xerxès, quand les Carthaginois, à l'instl^Ation de ce prince, attaquèrentla Sicile avec 800 000 h. Gélon les nattit prés ŒHimère, les réduisît à demander la paix, et stipula pour 1** condition oue Carthage abolirait les sacrifices huoiains, 480. Il votilùt ensuite abdiquer la puissance, mais le peuj^le lé força de la garder. Il régna avec autant de justice que de sagesse, embellit Syracuse, réformales moeurs et mérita d'être appelé le Père de la patrie, U mou* rut l'an 478 av. J.-C.,et eut pour successeur Hiéron.

GELONS, Gehniy peuple sarmate, entre le DanO" ster et le Danapris. hanitait au S. des Budtnt. Les villes grecques a*Oloia et ^Odessus étaient dans le pays (Tu'ils occupaient, mais sans leur appartenir. Les Gelons étaient d'origine grecque; ils étalent connus dès le temps d'Hérodote. A la fin du u* siècle de notre ère ils furent compris dans l'empîfe ^oth«

GKMABA. r. TAUCUn.

GEMBLOUX ou obmbloubs, v. de Belgique (^mur), à 15 kil. N. 0. de Mamur; 2500 hab. Institut agricole. Ville jadis fortifiée; anc. lObbavede Bénédic* tins. En 1578, don Juan d'Autriche y battit à la tête des Espagnols l'armée des États généraux; en 1794, les Autrichiens, commandés par Beaubeù, .y fucent défaits par les Français.

OBMBLoox (Sigebert de), bénédictin.' F. siobbeAt.

GfiMBAUX, Gemini^ le 3* des 12 signes du zodie»

Se, représente les deux Tyndarldes, Castor et Pollutx. tte contellation était favorable aux navigateurs, GEMELLI-GARERI(J. Pr.), voyageur, né à tiapîes en 1651, m. en 1724, exécuta de 1680 i^'l$98 uh

Chine de la f artarie ; puis parcourut le HdtiUue et

Elusieurs autres £uts uerAméfique. En 16^, il PUlia àNaples la relation de ses voyag0B Mus le titre de Oiro ds{mofido(Tourdu moudeh bile a été trad. par Dubois de St-Gelais, Paris, 1^79.

GEMENOS» bourg de France (B.Mlu-Rhdne>, à 20 kil. B. de Marsefile; 1836 h. Verrerie, tfrtlfloitti. tion de la or«ie. ChatMvet iMurc ehantés pir4)elillë.

GENE

GÊNE

QÈSaSTE PLÉTHON (Greorge). F. pléthon.

GEMMA (Régnier), surn. Priiiusou le Frison^ mathématicien, né en 1508 à Dokkum en Frise, m. en 1555, enseignait à l'Université de Louvain. Il s*est rendu célèbre par ses travaux sur Tastronomie. On H de lui : Chartasive mappa mundi, dédiée à Charles- Quint, Louvain, ln40; De HcKiio astronomico et geotnetrieo liber ^ Anvers, 1545; De Ànnuli astronomici usu, 1548^ De Prineipiit astronomije et eomosgraphiXj Pans, 1547, 1582, trad. par Boissiëre; De ÀstrolàbiocatholieOf Anvers, 1540, in -8.— Son fils, Corneille Gemma, 1535-79, s'est distingué comme astronome et comme médecin. Ou a de lui, sous le titre de : De arte cyelognomica , une sorte d'encyclopédie des sciences médicales et philosophiques, Anvers, 15<{9, et un traité De naturx divintt caracterismis, 1575.

GEMMI (le) , mont, de Suisse (Valais) , sur les confins du cantoiv de Berne et du Valais, a 2320* de haut. On y a taUlé dans le roc une route pour les mulets, qui part des bains de Louéche.

GÉMONIES, Gemoniae teaXœ, On appelait ainsi à Rome un escalier qui dencendait de la Prison au Forum et où l'on exposait les corps des suppliciés. Ce lieu était voisin du Tibre et du mont Aventin.

GÉMOZAC, ch.-l. de c. (Cbarentp-lnf .) , à 22 kil. S. de Saintes; 656 hab.

GpMlUND ou 6MUND, V. des Stats autrichiens (IIlyrie) , à 65 kil. N. 0. de Klagenfurth ; 3500 h. Mines et fonderies de fer.

GEXABUM, V. de la Gaule (Lyonnaise 4*) , est anj. Orléans. On a dit à tort que c'était Gien,

GENAPPE, ▼. de Belgique (Brabant mérid.). sur la r. g. de la Dyle, à 26 kil. S. R. de Bruxelles; 1600 hab. Le château de Genappe fut assigné pour demeure par Philippe le Bon à Louis XI, «lors dauphin, et réfugié près de lui. Il se livra près de cette v. , a?ant et après la bataille de Waterloo, plusieurs combats entre les Français d'un côté, et les Anglais et les Prussiens de l'autre. '

GENÇAY, ch.-l. de c. (Vienne), à 28 kiL N. E. de Givray; 1150 hab. Stoffes de laine, poteries.

GENCE (J. B.), écrivain, né en 1765, à Amiens, m. en 1840, à Paris, avait été archiviste au dépôt des chartes et à l'Imprimerie impériale. Enthousiaste de V Imitation deJ.-C.^ il se consacra presque •n entier à cet ouvrage, en donna une trad. en 1820 et fit paraître en 1826 une édition nouvelle de l'original, collationnée sur un grand nombre de manuscrits. Il a tenté de prouver que le véritable auteur de ce livre fameux est le chancelier Gerson.

GENDARMES, gendarmerie. F. ces mots au Dict. univ. des Sciences, des Lettres et des Arts.

GENDREY, ch.-L dec. (Jura), à 20 kil. N. E. de Dôle: 700 hab.

GENËBRARD (Gilbert), né à Riom vers 1537, m. en 1597, entra chez les Bénédictins, se fit recevoir à Paris docteur en théologie, fut nommé en 1566 professeur d'hébreu au Collège de France, se signala par son zèle pour la Ligue et fut promu par Grégoire XIY à Varchevèché d'Aix. Ayant, dans un Traité des éleaions. attaqué la nomination aux bénéfices nar le roi, il fut condamné par le parlement d'Aix, déclaré déchu de son archevêché et banni à perpétuité. Cependant il obtint de Henri IV de finir ses jours au prieuré de Semur. S. François de Sales se glorifiait d'avoir été son disciple. On a de Génêbrard, outre ses écrits de polémique, une Chronologie sacrée , en latin, 1580, in-fol., et une trad. française de Josèphe, 1578.

GENERAL n'ARMÉE, GÂNàRAL D'ORDRB, G£nÂRA-

LissjME. F. ces mots au Dict. univ. des Sciences, GENÉRALIF (le), en espagnol Xeniralifc, palais

de plaisance des rois maures à Grenade, près de

TAlnambra, sur le penchant d'une colline, servait de

résidence d'été.

GÉNÉRALITÉ (LA) ou pats des états généraux.

On désignait sous ce -:om plusieurs pays sujets de la

république des Provinces-Unies tout entière, et son d'une seule des provinces en particulier. Ces pa^i comprenaient: 1* une partie du Brabant (v. pnnc, Bois-le-Duc, Eindhoven, Bréda, Berg-op-Zoom) ; 2* le district de Maëstricht ; 3* une partie du limoourg (Fauquemont, Dalem); 4* une partie du quartier supérieur de la Gueldre (Venloo-Stevenfr-Waard, Nieustadt) ^ 5* une partie de la Zélande (L'Ecluse, Kadsand, Biervliet, Axel).

GÉNÉRALITÉS. On appelait ainsi, dans l'ancienne France, la juridiction a'un intendant général des finances. Le nombre des généralités varia souvent. Au milieu du xiv* siècle, on en comptait 4 : la Langned'Oc, la Langue-d'Oil, la Normandie et le paysd'Outre- Seine. Sous François I, il y en avait 16. En 1787, on en comptait 32, parmi lesquelles on distinguait: 20 généralités tscee ùeetions (les élections étaient les trib. chargés de juger en !■* inst. les contestations relatives aux Impots), savoir : Amiens, Rouen, Caen, Alençon, Paris, Soissons, Châlons-sur-Mame, Or* léans, Tours, Bourges, Poitiers, La Rochelle, Moulins, Limoges, Riom, Lyon, Grenoble, Bordeaux, Montauban, Auch ■ ^ 12 généralités sans élections: Flandre, Hainaut, Lorraine, MeU, Alsace, Bretagne, Bourgogne, Franche-Comté. Toulouse, Monipemer, Roussilion, Aix.--En dehors de ces 32 généralités éuientles Paysd'étaU, qui votaient eux-mêmes leurs contributions et en réglaient la perception ; c'étaient : les châtellenies de Lille et de Douai (dites èlal de Flandre), la Provence, le Béam, la Basse-Navarre, le Bigorre , le comté de Foix. et les pays de Soûle, d'Armagnac, de Nébouzanet de Marsan.— Toutes ces distinctions ont été abolies à la révolution de I789.t

GÈNES, surnommée Gân<<-Za-5ttj»«rt)«, Genva chez lesanc, Genova en italien, grande v. d'Italie, dans les Etats sardes, ch.-L de l'intendance de Gènes, ai fonddu golfe de mêmenom«avec un magnifioueport, à 150 k. S. E. de Turin; 128000 h. Archevécné, cour royale et tribunal, cour d'amirauté ; université, académie des beaux-arts. Cette v., bâtie en amphithéâtre, offre un aspect maje^itueux du côté de la mer, mais elle est assez triste à Tintérieur. Elle a beaucoup de beaux palais en marbre blanc, ornés de sculptures et de peintures, et renfermant plusieurs collections, dont quelques-unes magnifiques. On y remarque trois belles rues {Balbi . Nuoxa. Nuovissima)^ deux belles places, le pont Carignan , de superbes éfflises (St-Laurent, qui est l'église métropolitaine, YAtmoneiaie, St-Ambroise) ; la banque St-George (dont les r^lements remontent à 1407); des aoueducs, un grand arsenal naval et militaire, appelé la Darse, de vastes chantiers, dits de la Foce; musée d'histoire naturelle , trois bibliothèques, jardins botaniques, écoles diverses, 2 collèges dont un de Jésuites; 5 hôpitaux et hospices, 3 théâtres. Industrie active : velours, damas, étoffes de soie, bas, gants, dentelles, fleim artificielles, pâtes alimentaires, fruits confits, bijouterie en filigrane d'or et d'argent, ouvrages en corail, chapeaux de paille et de feutre, etc. Trèsgrand commerce : le port de Gènes est, après ceux de Marseille et de Tneste, le plus important de la Méditerranée. Aux environs , carrières riches en beaux marbres.— Gènes parait avoir été fondée yers 707 av. J.-C, par les Liguriens; elle fut conquise par les Romains et incorporée à la Gaule Cisalpine par Marcellus en 222 av. J.-C.; Magon, frère d'Annibal, la détruisit pendant la 2* guerre punique (206); les Romains la relevèrent 3 ans après. Elle devint sons les empereurs une v. municipale. Après la chute de l'empire elle appartint successivement aux Hernies, 476, puis aux Ostrogoths, aux exarques grecs, 553, aux Lombards, à Charlemagne. Elle se rendit indépendante sous les successeurs de ce prince (au commencement du X* siècle) , et se donna des consuls. Au XI* siècle elle était déjà importante par le commerce et la navigation; elle s'enrichit pendant les croisades en transportant les Croisés en Asie, et bientôt elle marcha de pair avec Pise et Venise. £1m

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