‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 535 sur 578 · H)LB · texte numérisé non relu

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roeésnàro.. aTOOOlL cam, Bvjtxmprmmai plu»- I Iles qui en dépendent (Norm-^Jist, Benbecola,

sieurs I

South-Uist, Barra, Skye, et le S; de Fîle de Lewis), et compte 105 000 hab. Beaucoup de montagnes, parmi lesquelles le Ben-NeTis;elimat numidaet froid ;landes, bruyères, quelques terres fertiles; gibier abondant, aigles, etc. ; fer, ohaua, cristal de roche. On y trouve beaucoup d'antiquités celtiques, elles célébras routes parallèles dites Boutei de Finqal

INVESTTTUIIB. Sousls régime ftndal, on appelait ainsi la mise en possession d'un fief ou d*un bénéfite. Pour les divers modes d'investiture, F. notre IHet. iifitv. de9 Scienou.

SfVESTiTUBEs (Quefelle des). On oonnatt sous ce nom dans l'histoire la contestation qui s'éleva au xi*«. entra les papes ot les souverains de divers États de l'Europe, notamment de l'Allemagne, au sujet de la coUation des bénéfices eoclôsiastiques. Depuis longtemps les évoques et les abbés étaient devenus sei- Seurs féodaux par suite des nombreuses concessions biens territonaux que la piété des princes leur avait faites. Ces biens, étant des fiefe. étaient, de même que les autres fie£s, conférés conformément à la cou> tome féodale : le prélat, après avoir fait entre les mains de son souverain serment de fidélité, recevait à la fois l'investiture du titre ecclésiastique (archevècbé, érêchéou abba ve) etoelle des domainesattactïésà ce titre : le suzerain disposait ainsi à la fois du spirituel et du temporel, donnant, non-seulement le soeptreet Pépée, mais la croise et l'anneau. Les papes ne manquèrent pas de réclamer contre cet abus. Grégoire VII surtout s'éleva avec force contre l'investiture spirituelle conférée par les laïques (1074); mais en même temps il réclama pour les papes le droit deconférer Tin- Testiture temporelle des domaines attachés aux dignités ecdéstastiques : telle fut l'origine de la querelle. La lutte , engagée d'abord entre le pape Grégoire Vil et l'empereur Henri IV, se continua sous Henri V et les papes Victor III, Urbain II. Pascal U, Gélase II ; elle se termina en 1122, sous le pape Calizte II, par un compromis que l'on connaît sous le nom de Concordat de Worms : le pape reconnut à l'empereur le droit de donner l'investiture temporelle, celle des biens séculiers, en se réservantrinvestiture spiritueLLe, c.-à-d. le droit de conférer les titres ec^ésiastiquas. La querelle des investitures recommença cependant dans le siècle suivant, mais elle se compliqua de la lutte entre les Guelfes et les Gibelins. Elle ne Au entièrement terminée qu'en 1258 à la mort de Conradin.

K), fille du fleuve Inachus, fut aimée de Jupiter,

Sii la changea en génisse afin de mettre en défaut jalousie de Junon. Ijl déesse, soupçonnant du mystère, se fit livrer cette génisse par Jupiter, et la donna en garde à Argus aux oent yeux; mais le complaisant Mercure endormit le gardien au son de sa flûte, lui coupa la tète et délivra lo. Junon, iriitée , envoya un taon qui poursuivit la malheureuse princesse et la força d'errer par toute la terre. Elle s'arrêta enfin sur les bords du Nil, où elle reprit sa 1** forme, et où elle donna le jour à Ëpaphus. On dit que les Egyptiens adoraient lo sous le nom d'Isis.

lOL, ou CiESARKA, V. et jDort de la llaucltaniû, sur la Méditerranée, est auj. CkenheU,

lOLAS, fila dlphiciès et neveu d'Hercule, aida oe héros à vaincre l'nydre de Leine en appuyant un fer chaud sur les blessures faites au monstre par In héros, pour empêcher ses tôtesde renaître. Après U mort d'Hercule, ayant éténjeunl par Jupiter, il se mita. la tête des Héraclides, et combatiit Ëur|athée. Suivant Diodore, il aurait conduit .en SardaignaiUne.cot Lonie d'HeUënes.

lOLCOS) T. de Thessalie (Magnésie), prè»da la mer, eu fond du golfe Pagaaétique. était le cIl-I. d'un petit Btat.que se disputèrent Péiias et Êsob, la père de Jaaon. C'est d'Ioloos que partirent les i^onaulea. pour la conauète de la toison d'or.

XOLE, fille d'Euryte, roi d'<Bchilie^ bii enlevée, âpres la prisa d^Cficiialie, |«r Hensula qui l'emmena

à TncUsa. Ce noave. amou cKîta la Jalenie dKlMh ianire et causa la mort dfHensule (F. huubjux). Après la mort du héros . lole épousa son fila HyUus.

IOL0F8, peuple de la Nigritie. F. OHiounrs.

JON, fils de Xuthus et de Creuse , etftère d'Adiéna, épousa Hélice, fiJle d'un roi de l'figialée (Aohale), sof> céda à son.beau«^èro, et laissa» son nom aux /imûns.

lONA ou icotmiLL, une des Iles H^ridea, aA& de Mull, a 26 kil. carrés et 500 hab. Belle sopeatine jaune, marbre blanc et autres minéraux.; beanoonp. de ruines antiques. Son premier nom était />Coiwib- KiU. c^± oeUule de Colomba : elle fut ainsi appelée d'an oouvent qui y fut fbndé en 566. par S. Colomba* Ce couvent fut, aux vn*, na* ei ix* aiècles, l'asile des lettres et des sciences, ainsi qu'un. Usa desépulture pour les rois d'Ecosse.

lOmB, Xonta. On a donné cenom Adivefs ptyaba* bités successivement par les Ioniens {V, ce nam)^, mais plus spécialement à la partie du littoral de T Asi»- Mineure qui s'étend de Phocèe à Milet, entre THermus au.fl. et le Méandre au S. Elle était comprise daoi la Lydie (sauf le sud qui appartenait à la C»îe| et répondait aux côtes des sandjaks actuels de Si9as, de Saroulum et d'^idtn. On yremarouait 13 villes principales, qui fbrmaient une confédération : l*aar le continent, du N. au S. , Phocèe, Smyroe, Clasonénés, £rytin-es, Téos, Lébédos, Colopfaon, Bpbèse, Priène. Milet; 2* dans les fies voisines, Chios et Samos. L'assemblée générale de la confédération (P»nionium) se tenait sur le moot Mycale, entre Spfaése et Priène. De bonne heure Tlonie fut célèbre par soi commerce, sa navigation, ses colonies, see richesses, son luxe et sa mollesse, ainsi que par son goûtpoor la poésie, la musique et les beaux-arts. — C'est vers 1 140 ^ue les côtes de l'AsierMineure virent arriver iea

§ ramiers Ioniens, partis de l'Attique sous la coodoite es fils de Godrus. Les Perses sous Cyn» (548)aBsa}c^ tirent presoue entièrement l'Ionie. Elle se révolta en 504 , mais rut vaincue, et resta sous le joug jusqu'à ce que les victoires des Grec» d'Europe, dans la 2* foerre médique (480 et 479), lui rendiseent de ftUt la liberté, et que le traité de Cunon (449) déclarât en dmit l'Ionie indépendante de la Perse. Mais dès lors Athènes s'appropriait Chios, Samos, et attentait à la liberté des autres cités ioniennes. Le traité d'Antalcides <387^ les remit pour quelque temps, sous la dooinatioo d» nandroû L'Ionie, depuis lore, fût aiteroativemenS dépendante, soit de la Perse, soit d'AihèDe&, aeit de Sparte, soit dessuocesseors d'Alexandre, et finit par tomber sous la domination des Ronoaûis, qui eepen* dant laissèrent l'autonomie à ses cités. ¥, ionxbiis.

lûioB (Ecole d'). On nonune ainsi une secte de phi* losophes qui prit naissanoe en lonie , et dont les principaux représentants étaient Ioniens. Cette écele, la plus ancienne de la' Grèce, &peur caraolèreB d'expliquer le monde par un principe unique, dont les transformations uiverses produisent tout ee que nous voyous, et de cherciier ce principe dans quelqu'un des éléments du monde^matéri^ Les principaux philosophes ioniens sont: Thaïes de Milet, qui florissait 600 ans av. J.-C. . et qui admettaitpour premier principe l'eau ou rtiémant liquide: Anaximandre^ compatriote et contemporain de Taudès, qm admettait une subatanoe unique, népaodue partout, l'in/int; Anaximène, natif aussi ae Milet et disciple d'Anaximandre, pour qui l'oiir foi la.substance infinie et nrimoidiale; Diogène dlApellonie. qui professa une doctiàne aaaifi logue A celle d'iinaximène ; Heraclite d'Eph^ qui , vers 5ûOev. J.-C.. enseigna que le feu est leiwMf atum de toutes cnosea et l'agent univerMl. Oo joint aussi Aces noms celui d'Anaxagore, disciple dJAimaimène. Cette secte se liondltphustard daaae^leda Démoecite et dfEpicure.

lONIENNH (merV, /cMtummans, portiimde la mer Méditerranée,aitttéeentrerila]ieàJ*0. ella Turquie d'Eumpe kl'R., oontiei^lea.ileelonicmnBeareo plusieurs autre» Use moins^ iflapoctanfesb

I01iiEKNB8^lUBe)v groupe dlles ^ui ternenl cne

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république , sous la protection de la GnoidewBretBgBe) est situé dans la. mer Ionienne, au S. 0. de laTurauie d'Europe y le long des côtes de l'Albanie et de la Grecs. Il se compose de sept îles principales : Coribu (Coreyn), Paxo (Erieuta), Théaki (Ithaque), Cérigo {Cy- (Mre), Céphalonie,.Zante (Z(Kvn(/ie) etSte-Maure (Leueade) , qui ont pourch. -Iz : Corfbu (siège du gouvt) , Portogayo, Vathi , Capstli , ArgostoU , Zante et Amaxichi. Il faut y joindre un grand nombre d'Ilots moins importants: Merlera, Fano, Samotraki, Anti^Paxo, Ife^anisi, Cerigotto, et, depuis 1849) ceux d'filaphonisi, Cenri, Sapîenza, cédés par le roy. de Grèce. Superf. , 3500 k. carrés env. ; popul. , 225 000 b. Climat très-doux, sol montagneux. Ces îles produisent peu de oéréales, mais beaucoup de faisins. d'olives et du ooton. Commerce assez actif. Le gouvt des îles Ionien^ nés était avant 1863 une république représentative sous le protectorat du souverain d'An^eterre, qui avait le droit de mettre garnison dans les places et de commander les troupes. Un lord haut-commiSisaire anglais dirigeait les affaires, de concert avec le président du sénat. Ce sénat représentait le pouvoir exécutif; il était élu tous les cmq ans par des députés envoyés par chacune des sept îles et se composait d'un président , d'un secrétaire d'Stat et de cinq s^ateurs. — Les lies Ioniennes furent célèbres dès l'antiquité ; elles jouèrent un rôle important dans la ffuerre du Péloponèse (F. corctrb). Soumises par Alexandre, puis par les Romains, elles devinrent en dernier lieu province de l'empire d'Orient. Les empereurs byzantins les ayant négligées, Corfou tomba au pouyoïr des rois normands de Naplés; mais en 1386 les Vénitiens devinrent maîtres de cette lie, puis ils étendirent leur domination sur les autres, et, malgré les efforts des Musulmans, ils en restèrent possesseurs jusau'à la fin du xvui* siècle. En 1797, les Français, déjà maîtres de Venise, s'emparèrent des lies Ioniennes; en 1799 les Russes et les Turcs réunis les leur enlevèrent, et les constituèrent en un Btat indépendant sous le nom de république des SmI-JUs unie^ei sous la protection de la Porte et de la Russie. Le traité de Tilsitt (1807) les avait restituées à la France ; mais les Anglais s'en emparèrent dès 1809. En 1815, elles re-

Îurent, avec la dénomination d' États-Unis des Iles (miennes y la forme d'une république sausla protection de T Angleterre, protection qu elles supportèrent impatiemment. L'Angleterre y ayant renoncé en 1863, elles votèrent aussitôt leur annexion au roy. de Grèce. IONIENS, ïoniiy une des quatre divisions du peuple hellène. Us descendaient d'Hellen par Xuthus, son fils, qui lui-même fût père d'Ion et d'Achseus. Vers 1440, les Ioniens envahirent l'Ogygie orient, et r£j^iale, et donnèrent à ces deux pays, qui furent depuis l'Attique et l'Achale, le nom d'ionie. Lors de l'invasion des Dorions dans le Péloponèse (1190), les Ioniens de l'Ëgiale, chassés par les Achéens, se réfugièrent chez leurs frères les Ioniens de l'Attique : mais l'Attique était déjà encombrée d'habitants : aussi la plupart des Ioniens oherchèrent-ils bientôt un autre séjour. Vers 1140, sous Nélée et d'autres fils de Codrus . ils allèrent en grand nombre fonder des colonies dans les Cyclades et sur la côte 0. de l' Asie-Mineure, ainsi que dans les lies voisines. Ils y bâtirent les 12 villes d'Ionie (F. ionie) et de plus enlevèrent aux Boliens Magnésie et Smyme. Les Ioniens d'Asie envoyèrent à leur tour de nombreuses colonies sur toutes les côtes de la Méditerranée et jusque dans le Pont Euxin : ils furent pendant longtemps, sous le rapport du commerce, les rivaux des Phéniciens, des Carthaginois et des Etrusques. De tous les Hellènes, les Ioniens furent sans contredit les plus prompts à se civiliser. La vie élégante, la poésie , fa philosophie, les beaux-arts naquirent chez eux dès le u' siècle av. J.-C. Homère était Ionien, ainsi qu'ArcbUoque et Anacréon, les philosophes Thaïes, Bias et Heraclite, les artistes Parrhasius etApelle, la courtisane Aspasie, etc. Le dialecte ionien était le plus doux de la langue .neliénique. et le mode ionien (en mus^pie) était le

ÊU9 effénnié et le plus t«iuptiwui. Lee Ion!ttis«oiil issé leur nom à un ordre d'architecture qui se distingue par les doubles volutes qui ornent son chapiteau.

lOS, auj. iVto, petite Ile de la mer JSgée, une des Cyclades, entre Amorgos et Sicinos, a 16 kil. sur 8. G est là, dit-on , que moumt Homère.

IOULI8, auj. Jouit, V. de Ttle de Céos, patrie de SimoDide. Jadis riche, elle offre encore de bBlles ruines»

lURI, lOURIÉ, formes russes du nom de George. Ce nom a été porté par 3 princes qui ont régné en Russie. V. , à rart^ KusHe, le tableau des souverains.

lOWA, Etat de l'Amérique du N., entre ceux de Wisconsin et d'IUinois à l'K., de Missouri au S. et les districts des Mendanes et des Osages au N. et à TO. : 286 000 kil. carr. ; 250000 hab. ; ch.-L, lowa-City. Il est arrosé par le Mississipi, le Missouri et leurs affluents, riowa, qui lui donne son nom, la riv. des Moines, le Côdar, etc. Grandes richesses minérales; soi fertile et bien cultivé, mais seulement vers le &: céréales, plantes oléagineuses, sucre, tabac, etc.; vastes prairies. L'industrie et le eonnnerce y sont encore peu a^ncés. — L'Iowa faisait jadis partie d« la Louisiane et fut cédé avec elle par la France aux Ëtats-Unis en 1803. Ce fut d'abord un district qui dépendait du Missouri, puisdu Wisconsin ; en 1838, il fut érigé en territoire; n devint Btat souverain en 1846.

lOWA-CITY, V. des États-Unis , capit. de l'JÊtai d'Iowa, à 1000 li^il. N. 0. de Washington ; 6000 hab. Fondée en 18^, elle s'accroît tous les jours.

IPHIANASSE. T. XPHIGÉNŒ.

IPHIGLÈS, fils d'Amphitryon et d'Alomène et ft-ère utérin d'Hercule, épousa Pyrrha , fiUe de Créon, roi de Thèbes, et sœur de Mégare. 11 assista à la chasse du sanglier de Calydon, et mourut des blessures qu'il reçut en combattant avec Hercule contre Argée, roi des Êléens. Il eut pour fils lolas.

IPHiCRATE, générai athénien, était fils d'un cordonnier. Très-jeune encore) il contribua puissamment à délivrer sa patrie du joug des 30 tvrans (403 av. J.-C). Peu après, il fit la guerre aux Tnraces, et rétablit sur le trône Seuthès,'8dlié d'Athènes. 11 remporta plusieurs victoires sur les Spartiates (393) , et prit une flotte syracusaine, auxiliaire des Lacédémo^ niens. Il conduisit des seoours à Artaxerce, roi Ùb Perse, contre l'Egypte (374), et fut sur le point de s'emparer de Mempnis et de tout le pays, il rétablit sur le trône de Macédoine Eurydice^ que l'usurpateur Pausanias en avait chassée. Iphiorate introduisit des réformes importantes dans l'armure des soldats athéniens. Malgré ses services, il Ait exilé pour avoir faibli dans l'attaque de Byzance : il mourut obscurément en Thrace. Cornélius Népos a écrit sa vie.

IPHIGfiNIS, fille d'Agamemnon et de Clytemnes* tre. Un calme opiniâtre arrêtant trop longtemps l'armée des Grecs dans l'Aulide, Calcnas leur déclara que Diane, irritée contre Agamemnon, retenait les vaisseaux et qu'elle ne pourrait être apaisée que par le sang d'une princesse ue la famiUe du roi. Agamemnon, après avoir lutté longtemps, accorda le sacrifice de sa nlle aux sollicitations des princes ligués : mais Diane, apaisée, mit à sa plaoe une biche, qui lui fût immolée,et6Uetransportadansla Tauride cette princesse, pour en faire sa prêtresse. Oreste, son frère, que la tempête avait porté sur oes côtes, faillit être immolé par elle à la déesse ; mais il se fit reconnaître de sa sœur, et, l'ayant enlevée, il quitta avec elle ce pays inhospitalier. Iphigéniea founii à Euripide le sujet de deux tragédies célèbres, L en Àuliae eil.en Tauride, La ]'• a été imitée en firanç. par Rotrou (1640), Racine (1674), Leclerc et Coras (1676), en italien par Dolce (1560), en allemand par SchiUer (1790). La 2* l'a été en français par Lagrange-Cbancel {Oreste et Pyiade, 1697), Duché (1704). Guimond de la Touche (1757), en allemand par Gœtne (1786). Gluck et Piccini en ont fait le sujet de beauy opéras.

IPHITUS, roi d*£lide. L'an 884 av. J.-C.^ ilréta-

I blit les jeux olympiques qui avaieDtdéjà étémftrtué»

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