‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 562 sur 578 · JULI · texte numérisé non relu

JULI

toue. Des dessr .is licencieux , qu*il avait eu le tort d'exécuter pour TArétin , lai ayant attiré la disgrftce du pape Clément VII , il fut forcé de miitter Rome, n alla se fixer à Hantoue et y devint le chef d'une école célèbre. Il ne retourna à Rome oue sous Paul III.

JULES l'africain , hlstorieu grec. V. africatius.

JULIA Gens, illustre maison patricienne de Rome, originaire d'AIbe, se prétendant issue d'fule ou Ascagne, fils d'Snée et petit-fils de Vénus et d'Anchise. Cest à cette famille qu'appartenait Jules-César.

JULI A, nom de plusieurs villes fondées ou restaurées par Jules-César. Les principales sont : JuUa Cxtarea (Mauritanie), auj. Cherehell ; — Juîia Chrysopolis (Italie) , auj. Borgo-San-Donino ; —Julia Félix (Bretagne anc), auj. Berwick ; — Julia £tina(Hîspanie), auj. Puycerda; — Julia Fax (Lusitanie), auj. Béja; — Julia Tradueta (Bétique), auj. Tarifa.

JULIACUM, V. de Germanie, aui. Juliers.

JULIA FONTENELLE (Eug.). médecin et chimiste, né en 1790 àNarbonne, m. en 1842, fut reçu docteur à Montpellier , alla en 1820 à Barcelone pour étudier l'épidémie oui y régnait, et fut nommé en 1823 médecin en chef ae rhôpital de convalescence de Catalogne. On lui doit d'intéressantes recherches sur la Fièvre jaunede Barcelone, 1820; sur V Air marécageux, \S^2] sur Vlneertitude des signes de la mort et le Danger des inhumations précipitées, 1833, ainsi qu'un grand npmbre de Manuels pour la collection Roret : Manuel de Chimie, —de PhysiqtAe, — de Pharmacie , —des Eaux minérales y — du Verrier , — du Moutardier,— du Vinaigrier^ etc. Il fut un des fondateurs du Journal de Pharmttcie et de la Soe. des Sciences physiques.

JUUANESHAAB, établissement danois, à l'extrémité S. du Groenland, entre le cap de la Désolation au N. 0., rile des Baleines au N. E. et le cap Farewell au S. ; 2000 hab. Fondé en 1775.

JULIANUS (didios), empereur. V. didius.

JULIE, Julia, fille de Jules-César, fut donnée en mariage à Pompée l'an 60 av. J.-C, et empêcha longtemps, par la aouceur de son caractère, les discordes du beau père et du gendre. Sa mort, arrivée Tan 55 av. J.-€. , fit disparaître le plus grand oostade à la guerre civile. — Fille d'Auguste et de Scribonie, épousa successivement le jeune Marcéllus, puis Agrippa (dont elle eut 3 fils : Calus, Lucius et Postnumus , et 2 filles : Livie et Agrippine) , et enfin Tibère. Elle se livra à ie tels déportements qu'Auguste, indigné de sa conluite, l'exila dans l'île de Pandatarie. Tibère, devenu ampereur, l'y laissa mourir de faim (14 de J.-CJ.

JUUB DOMNA, fille d'un prêtre du Soleil à Bmèse (Syrie) , née vers 170, épousa Septime-Sévère, encore simple général, et lui donna 2 fils, Caracalla et Géta. Apres la mort de son mari (211), elle essaya vainement d'entretenirla bonne intelligence entre ses deux fils : elle eut la douleur de voir Géta assassiné dans ses bras par son frère; elle mourut de chagrin, en 218.

JOLIB MAMM£E, MÉSA, SOEMIS. F. MAMIfÊB, etC.

JUUB (Ste), vierge et martyre, née à Carlhage d'une famille distinguée, fut vendue comme esclave par ordre de Genséric. roi des Vandales, puisemmenëepar son maître en Syrie, et de là en Corse, où elle mourut pour la foi vers 439. On la fête le 22 mai.

JULIB D'aNGSNRBS. V. AN0BNNB8 Ot M0NTADS1ER.

JULIEN, Flavius Cla%tdiut Julianus,d\i J. VApo- < toi, empereur romain, fils de Jules Constance, et frère de Constantin , né à Constantinople en 331 , fut d'abord destiné à l'état ecclésiastique et relégué en Asie- Mineure. A force de soumission, il obtint de Constance Il d'être rappelé à la cour et fut nommé en 355 gouverneur des Gaules, avec titre de ùisar. II fixa son séjour à Lutèce (Paris), où il habitait le palais dit de$ Thermes (F. ce nom). Il se siç^ala dans plusieurs expéditions contre les Germains , et les twttit complètement à Argentoratum (Strasbourg) en 357. Constance lui ayant ordonné d'envoyer de Gaule en Orient une partie de ses troupes, ceUea-ci refusèrent de s'y rendre et proclamèrent Julien empereur, l'an 160. (k)nstanc? marcha aussitôt à sa rencontre, mais

il mourut en route, et Julien devint par là l'unique mattre de l'empire, 361 . Alors il renonça ouvertement au Christianisme, dans lequel on l'avait élevé, revêtit le manteau des Stoïciens, porta comme les philosophes la barbe longue, et manifesta hautement l'intention de restaurer le Paganisme. Arrivé à Constantinople, il fit quelques sages lois et réforma les abus les plus criants. Il marcha ensuite contre les Perses, soumit l'Arménie et la Mésopotamie, franchit le Tigre, prit Ctésiphon et s'avança dans l'Assyrie. Ce pays ayant été dévasté par l'ennemi, il voulut revenir en arrière; mais il fut blessé mortellement dans cette retraite, et il expira la nuit suivante (juin 363). Il avait à peine régné deux ans. — Julien est un assemblage de contradictions : il eut, il est vrai, des qualités brillantes, de l'esprit et de l'instruction, de la tempérance, du courage, quelquefois même de la générosité; mais ces qualités étaient gâtées chez lui par U vanité et l'ostentation. Il se donnait pour philosophe , et en même temps il se jetait dans les erreurs du Néo-platonisme et les folies de la théurgie. Tout en procTamant la tolérance, il se montra rennemi juré des Chrétiens et prit contre eux les mesures les plus vexatoires : s'il n'ordonna pas une persécution sanglante, il leur retira tous leurs privilèges: il leur défendit a'ensei^er les belles-lettres; en outre, il dépouilla leurs églises Pour donner un démenti aux prophéties, il voulut rebâtir le temple de Jérusalem; mais il en fut miraculeusement empêché. — Il reste de Julien quelques écrits satiriques, les Douze Césars, son meilleur ouvrage, le Misopogon, des Discours politiques et religieux et des Lettres, etc. Il existe plusieurs éditions particulières de ces écrits. Ses OEuvres complètes ont été recueillies par Spanheim, Leips., 1696, et trad. en fr. par Tourlet. 1 821 , et par E. Talbot, 1863. Ses atUques contre le Christianisme ont été réfutées par S. Cyrille, par le cardinal Gerdil, etc. Sa Vie a été écrite^ Sar La Bletterie, 1735, etpar Jondot, 1817. B. Desjar- Ins a publié ui^e intéressante Étude sur Julien, 1847. JULIEN (S.), apôtre et 1*' èvêque du Mans, issu,, dit-on, d'une famille noble de Rome, mort vers 286. L'Église l'honore le 27 janvier. ^ Martyr, contemporain du précéd. , périt à Brivas (Brioude) , chez les Arvemes, lors de la persécution de Diodétien. On le fête le 28 août.— Solitaire, contemporain de S. Ëphrem, avait d'abord été esclave. Affranchi à la mort de son* mattre, il se retira dans un monastère voisin d'Ëdesse oil il mena une vie édifiante. 11 y mourut vers 370. On^ l'honore le 9 juin. S. Ëphrem a écrit sa Vie.

JUUBN (le comte), gouverneur de l'Andalousie pour les Visigoths, se défendit avec gloire contrôles Maures, de 708 à 710, mais ensuite, mû par la vengeance, il leur ouvrit lui-même l'entrée de l'Espagne et combattit avec eux à Xérès (711) : il voulait, dit-on, punir ainsi le roi Roderic qui avait fait violence à sa fille Florinde. Il existe une tragédie de Guiraud intitulée le Comte Julien,

JULIRN (le cardinal), Juliano Cesarini, né en 1398, présida le concile deBàle, s'opposa au pape Eugène IV qui voulait dissoudre ce concile, et chercha, mais vainement^ à ramener les Hussites. Député par le pape au roi de Hongrie Ladislas, pour lui faire rom-

Sre la paix conclue avec Amuratll, il fut l'instigateur 'une guerre malheureuse, dans laquelle larméechrétienne fut battue à Varna (1444).

JUUBN (Pierre), statuaire français, élève de Coustou et membre de l'Académie ^ né en 1 731 à St-Paulien,, près du Puy, m. en 1804, a fait, entre autres ouvrages, le Guerrier mourant, la Baton^uie (au Luxembourg), Galatée, la Chèvre Amalthee. son chef-d'œuvre, et les statues de La Fontaine et du Poussin.

JULIBN (Simon), dit J. de Parme, peintre, né en 1736 àToulon, mort en 1800, étudia longtemps à Rome et s'éloigna du mauvais goût qui régnait de son temps en France. Ses ennemis l'appelaient pour ce motif /ulien V Apostat; mais lui, il ajouU à son nom celui de de Parme par reconnaissance pour le prince de Parme qui lavait protégé. On a de lui : Jupiter sur le mont

JUil

JUffG

/da, ÏUurore sowtatU des^Was 4e Tithon^ lo Triomphée iHJMrélien.

UUBN DK Lk KOV^B F. JULBS II (pafM).

JULISN (Calexuirier), caiendiwr établi pur Julet César, Tan de Boom 708 (46 av. J.-C). V. Tattw ga- LfiMDRiBR dant notre Diçtionmair^ du Sciêneem.

J0LIBNNE (Ste), yierge et martyre, mourut pear la (bi 4 Nicomédie ea 308. On la fote la 16 février.

JULIBHNES {jLLPEs)f mente d'Iliyrie. V. alpbs.

iDUBAS, Juliacum, enaU. Ju^tcfo, v. des Ëtats

!>nuflieBe (prov. Rhénane) ^ à 25 kil. N. E. d'Aixa-ChapeUe, près de la Rodr : 4600 hab. Forteresse, dônelie en 1860} éoole supérieure. Draps, savon, coutellerie, vinaigre, etc. Aux environs, mine de houille, -* La tradition attribue la fondation de celte ville k Xulee- César. Elle devint au xu* siècle la résidence des comtes de Juliere. Maurice de Naseau s*en empara en 1610; elle fut possédée par les Espagnols de 1622 à 1659, et par les Français de 1794 à 181<4 : eUe était aiers oh.-l. d'un caat. du dép, de la Roôr. uuBai (duché de^, anc. principauté de l'empire d! Allemagne, entre la lieuse et le Rhin, était bernée an N. par la Gueldre, au N« 0. par le duché de Clèves, au S. 0. par le ducbé de Limbouiig, à l'Ë. par rélectorat de Cologne, et traversée parla Roér. Ce 4ucbé a foroné sow l'empire fraaçetie une parti» du dép. de la Roér. U est aoj. oompris tout entier dans la province Rhénane (k la Prusse). Il avait pour v. prineip. : Aix-la-Chapelle, Duren, Aldenhoven. Zulpich, Dalen^ etc., et comptait env« 3Û00Û0 bab. — Sousles Carlovhigiens, ee pays eiit des- cemles imfjifriatM. , qui ne le possédaieat qu'A titre viager. Le duché davint héréditaire A paiHir da xa* siécu, en la personne de (vuillaume L Après la mort de Gérard II (1247), la maison de JuliierB se partagea.en 2brancnes, dont l'atnée uonserva le titre de. comtes deJuiiers; la cadette prit celui de oorrUêt d» Berg, Guillaume IV, comte de Juliere> devint mapArave de Juliers en 1327, et duc en 1366. Guillaume V, son ûJs, devint en outre duc de^iieldm, du chef de sa mère Marie. Renauld, sen frère cadet, lui succéda en 1402 et ne laissa peint d'enfants. Lee deux duchés furent alors séparés (1423) : une des eœurs de Renauld porta le duché de Gueldre dans la maison d'Egmont; le duché de Julien, ftef masculin, revint A Adelphe, due de Berg, de la bsanobe cadette. Cette 2* bnuiche e'éteigait (dans lea mâles) en 1510. A la mort de Guillaume Vill, i|ui ne laissa qu'une nlle unique, Marie. Gelle-ei at^ail épotts4en 1505.Jean III, le Pacifique, duodeClèves, lequel finit par posséder A des titMS'dirersleft trois duchésde-Juliors, de C lèves «t de Berg, (eadeux comtés de La Marek et de Ra^vensberg, et les seigneuries de Ravenstein, Winnenthal et Boeskesiiid. Son fils, Jean-Guillaumei, régna de 1592 à 1609 et mourut sa&a enCaats» Alors s'ouvrit oe qu!aa appelle la succession de Julien. ieao-GaiUaume avait eu 5 soeurs : oee prineesses, ou leurs époax et leurs enfants, préundirent tous à sa succeflHon. D'uaautre^Âté, lamaisea da Saxe réclamait T^Hts^^ se fondant aur une ex|^tative aooordée en 1482 au due Albert, par l'emp. Frédéric 411. Profisotrement, ieadeuxprinoes'dem leadroit^^taientlee phisplaueihlas^'électflur de Brandebeurg.^eodre de Marie Eléonore, sœur aînée dfrieao-Ouillaume, et le ooeste de Neubouig,. époux d'Anne de Juliera, 2* sœ^ir de ce prince, se mirent en pesseesien des«paya oontesdôsv et convinrent de les admtnistraff en œmmon. Mais rempw Rodolphe II AvMfua Taffura, et voulut d'abord mettraXesdomaineaen séc^iieatisa Aloieies deua princes en appelèrent à i'uaien-proteakanted'Œhtingen, et firent alliance avec le roi de Franee Henri IV. Celui^l allait entrer en Alleiiia«fne avec 40 060 hem mespeur les soutenir, lonqu'Ul^iit

09t événement fit traîner îa gueire' on longueur, et lea deax princes se maintinreM dan» les paye qu'ils «nient occujpée. En ]612h ils.sa brouiUArent et se nsMift «pallie Mmvs.la.gii8ne. JBnfiB^ m \Uh, .pw

un traité conelu àSaoten, lasucceseion Ait pcrtagée en 2 lots, qu'en tira au sort : l'électeur de Brandebourg eut le duché de Clèves, les comtés de I.a Marck et de Ravensberg; le reste passa au comte palatin de Neubeurg. Ce traité ne fut confirmé qu'en J666. A l'eztinotion de la maisonda Neulwurg (174?). he-éaohé de Juliens éohut à la ligne de SulKbach^pliu tard héritière de la Bavière. Il appartint A ceciedeniièrB jusqu'en 1801 , et fut alors incorporé àla Fraocer. Par le traité de Vienne (I815)il fut attribué A la Prusse, sauf quelques partiea qui furent réunies an duché de Limbourg.

juuEas-ET-BER6 <pmv. de ctÈVES"), p0OT. de ranc duché prussien du Bas-Rhin. Y. CLftvis-BT^Binia.

JULIOBONA, auj. LUltbwme. v. de Gaule (Lvonnaise 1'*), chee les CaUusy A 1-emb. de la Seîne, était jadis sur la mer, et se treu^ auj. à près de 2 kil. dans les t»'res. — V. de Pannonie, ia imôiie que Ftndobono, a^i. Fteitne (an AAtriobeK

JULlOOVNUlft, V. de Gaule, auj. leudufft.

JULieMA«y8, V. de Gaule, auj. Jnyerv.

^DUTTB (Ste)^ femoie obrétienoe d'Iconhim. 4Ubit le martyre sou» Diodétien, arec sou fils S. Our^ riee, qui n'^'éuit flgè que dedans. Ll2gUse Phonona le 15juin. — Peapaedie Cé8arôe«n Cappadoce, liefas, jeuiw et belle, subit aassi le martyre son iked6-> tien. EUe fut placée sur un bûcher, nneis les flammes foratèrent cemtne me voûte auteur d'elle. S. Basile a raconté son histoiiè. On rhonore le 30 juillet.

JULIVS, nom d'une fttmille romaine. F. Juuagbm.

juuus NBi>OB, j. (^Bsec^ufeNS. F. NEPOS et OBeaQfleKs.

lULUEir (Mare Ant.), né A Paris en \T\h. m. eu 1848, fils du conventionnel iulliOB (de la Diane), fut, dés rige de 18 ans, envoyé en miseioo dans l'Ouest et le Midi, servit h l'armée d'Italie, remplit (]uelque temps les fbnctione de capitaine d'éta^ma* jor près de Bonaparte, qui le charges de itdlget le Courrier ée l'armée (f/tefie, puis entra dans le corps de l'inspection aux reicuea, mais fut écarté à cause de ses opinions libérales, rédigea en 1816 Vtndépendanif qui ee fondit bientôt aveck Constitution' nel^ et fonda en lêl 9 Ui Aevue eneychpédiqiÊe. On a de lui : Essai général d^'édiMeatitm^ïdiMi Sssûi sur I^bêi^ phi du temps, 1808; iNlhode de Pestafotzi, i812.

JUMEAV&, Qh.4. de cent. (Puy de-Dôme), à 16 kil. S. E. d'issoire, prëa-de l'Allier, îOOUbab.

HJMIfioes, en latin ûaneticum^ Gèmenee eA Unnediosk, vge d« l'anc. Normandie (Seine^lnf.X A 19 kil. 0* de R<ouen, dans une prnsqn'tie Tonnée par la Seine; 18Q0 hab. On y voit les ruines d'une cmébre abbaye de Bénédiotins, bâtioen€54 par S. Philibert d'où sont âortis plusieurs hommes illustns: 9. Hugues, 8. Eucher, GuilL de iumiéges > etc. Dana l'église du monaGiéreon voyait letombeau de» Énervés: c'étaient, suivant qiiekfue»bistori«na, lesfibdeCloris II et de Baihilde, cpue l'on lensaTa après leur aivoir brûlé les nerfs des jambes ; selon (Vautras, oe seraient Tasrillon et Théodore, ducs de Bavién, que Gharlemagne fit enfermer dans œ couvents Agnès Seffoiotourut A Jumiége», et on y conserve son i coeur.

JtllHIjliAC-I^OIIAN»,eh.^l.dec. (Dofddgae), I 31 kil. B. de rtontron; 3170 hab. Beau olidteau.

iVMUÂJk,.GemeU9f, v. d'Ëspagna (Morcie^, A6ô kU. N. de Murcse ; 9800 hab^ >^i<euB château fort. Fabrique d'armes à feu ; savon^ poterie, satiner, moulins à huil& Houille aux.envy. -^ Cette ville fut enlevé» ma Maurea pur les Arigunais ; Meari de Traostamare la reprit/sur cesdersien.

JG1ION¥ILLEl bnure offitier ft«nçdu, tué tn£^ treusement par les Angfads daai. la guem du Canada, en 1758. Thomas a fait ua poème sar sa mon.

IHNefiRMAMIf (GodO, philologue, néà LeipKiclc, m« en 161 0^ a publié ane ane. traduetioa grectrue des Comfnentaarn! de Céwr, nepvodeiM dans l'mt. de wt auteur par Lemair» On lui doit une^tfud. latine daLongusiftmiaav Ifitt) ; une éitu dfiiredofe, a¥MU«nd.laiiBadeYaUa (l<08); détneteMurrofM«NMltci»de Peflus (danal'éd* àmltêmUmU elo.

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ItNG-KttÂU (c.-à-d. ta jeune fille) j mont, des Alliés Berïioises (Suisse), sur les limites des cantofrs de Befûe et du Valais : 4t$0 * de hauteur.

jrnNcnUS, JoachiiUJunge, fjavant allemand, né à LubecK en 1587, m. en 1657, enseigna les mathérmatiqueâà Rostûck, puis devint reoteur de Têcche de 3t-Jeaû à Hamboui^, Il Combattit le Pétlpatétistne, tenta de ^amene^ ses contempoi'ai^na à l'étade de la nalu)^^ et donna lui-même les meilleurs exemples, lia i>'ubliô : Geometria empirtca et Lpgica Hàmburgensit^ et a laissé plusieurs manuscrits dont une partie a été détruite par un incendie. J. Vaget, son disciple, ea a publié (^uelques-oins qui boulent sur la physique et la botanique. Leibnitz faisait le pfus grand cas de Jungius et l'égalait presque à Descartes. Guhrauer a écrit sa Vie^ Breslau, 1846, et Leips., 1850.

lUIfG STILLING, mystique. F. àtiLLiNG.

iUNIX, vge de la république du Pérou, au N. E. de Lima^ 300 bab. Bolivar y battit les Espagnols le 6 août 1824. — Junin a donné son nom à tin dép. du Pérou, qui avait pour ch.-I. Huânuco.

JtlNfUS, nom d'une célèbre famille de fYomé. qui

e retendait descendre d'un des compagnons d'Énee. — n membre de cette famille, Marcus Junius, éponsa une fille de Tarquin l'Ancien et fut pèi*e de Junius

BtQtÛS. V. BRUTOS.

ivm\ts (Adrien), en holîàndkis det Jont^he (le >eutie>, érudit du xvi" siècle, né & HoM en làl2, m. éft 157^ se rendit habile dans leslanguBs, les lettres et la médecine, exerça longtemps la médecine à Harlem, ef fut appelé à Copénhegne comme I*' médecin du roi ; mais, ne pouvant s^abituer au pavs, il revint brusquement à Harlem. II y fut nommé recteur des écoleâ. On a de lui : LeiHcûn grâcco-latlnuriHj Bâla. 1548 ; De anno et mengibus^ 1553 ; IlomendcUor ômnturh rerum, 15^5, souvent réimprimé; des traductions du grec, des poëmes latins, des lettres, etc.

jumos (t*rançois), éi'udit, né à Heidelberg en îo89, m. à Windsor en 167 1, alla en 1620 se fixer en Angleterre, et fut oendantSO aû^ bibliothécaire du oomie d'Afundel. On a de Itii un Ti-aité sur ta peinture des anciens j Amst., 1637; uneédit. du Hanuscrit d'Argent, paraphrase des évangiles gothiques, Dordrecht, 1665. un Glossaire de àinq langues septentrionales, publié parLye, Oxford, 1745, etc.

JUNit;^, pseudonyme sous lequel se cacha Tauteur de Lettres politiques d'une virulence extrême, publiées à Londres de 1769 à 1772 dans le Public Advertiser, et qui étaient dirigées contre le ministère de lord North. On n'en connaît pas encore certainement le véritable auteur: on a nommé Burke, lord Sackville, Hamihon, Philip Pmncis, Hugh Boyd, Glover, lord Temple, lord Grenville, W.fl.Beûtinck, le libraire Almon, qui en était Téditenr. Oh penche auj. pour Ph. Francis, secrétaire de lotdChatam et membre du Parlement, m. en 1818. Les meilleures éditioûs de ces lettres sont celles de Londres, 1796, t8l2, et d'Edimbourg, 1822. Elles ont été traduites en français en 1791 et en 1823, par J. T. Parisot.

JUNIUS BRUTOS, pseudonyme. K. lamgoët.

JtJ^lVlLLE, ch.-l. de c. (Ardennes), à 15 kiï. â. î.deHéthel; 1600 hab.

JUNON, reine des dieux, fîllede Saturtleet de Ahée, sœur et femme de Jupiter, dont eUô eut Vnlcaln, Héb'é, auxquels on ajoute (^Quelquefois Lucine, Elle était aussi mère de Mdrs; mais elle le Conçut seule, piquée de ce que Jupiter avait seruA produit MltiefVe. On attribue d'ordinaire à oette déesâd trn caractère fier et jaloux et des hai<nes imblacatbles. Irritée de ce que le berger treyen Pftris lui avait pf éféré Vènas eu adjugeant à celle-ci la potame d'or, elle ercita là gUérire de îrole etâ'achama à lapéitë aei^temalfreut^Ulle.v^lle. Llle persécuta cotrtiimeilement les nombreu^s mattre^es de son âpôux, Id,Laione, C^tlllsto, Sémélé,Alcmène. ainsi que lesffaits deléurâramoxrrs, KUitotit Hercule. Jupiter, itrité de ses reprochée contitkuela, U fit un jour suspendre avec une chatùe d'or eft tte le ciel et latetre./unon était particulièremenl Kc^-

riorée à Salnos, à Artfô*, à OlJiHJné, S G«rthag:e et à Rome. On la regardait cottfm« pifésidbritâUx mtfrtages et au^ accouchements. Lé paon , typé de la beantéet de rè^gtJfeil, lui était «m^àtre. Oû là i^eprésente ajfeise sur un ti^ne, to diadème éuf là tètë et le âcépti^ à là main; un paon est k ses éôté», A, dbi»rièï'è éilè, Iris, sa messagèi^, détrfoië iëâ doule^it^ de Tàrc-en* ciel. Ses surnom^ les plus ordinaire» étaient oeuit de Lucina et Ptonuba. •— Oû appelait /tmoi^ des gé' nies particuliers qui étaient comme les angeà- gar-* dlensdes femmes.

JUNOT (Andoche), dilc d'Abi^àfntè», général rfiti-^ çais, né à Bussy-le-Ôi'and (Céte-'d'O*) , eh 1771 ,d*Une famille aisée^ partit comme volontaire &répôq|tie de la Rèi'olution, et se fit remarquer au àiége d^ foulon (I79d) par sa valeur impétueuse; fut emmené en Egypte par le génértd Bonaparte comme aide dé camp, se distingua surtout au combat de Natàreth, fut, à sCfn retour, nommé général de division (1801), puiscommandônt et enfin gouvemeurde Paris (1804). Mis en 1807 à la tête de Tarmôe diriâ^ée contre le Portugal, Junot s'empara /actlement de ce paysr et en fut nommé «tfnvernear, avec le titre de dut d*Abrantès. Mai» îl n'était pas à là hauteur dé Sa po^i-* lion, et, en 18(M, aptiès atoir été défait àVimeiro par Welftsley (dépars lord Wellington), il dut signer la capitulation de Cintra, et abandonner sa conquête. Cet échec lui attira la disgrâce de Napdéoù; néahmoins, il prit part à la guerre d'Espagne (1810), à celle de Russie (1812), et fut nommé gouverneur des pro rinces lllyri^nne^. Mais sa raison s'égara tout à coup et il fut obligé de revenir en France oû il morrut en 1813. — La duéhesse d'Abrantès, sa femme, a écrit des mmans et des Mémoires. V. abrantès.

JVKQUEttA (val de la), ittncartff, vallée de là Navarre, à 8 kil. S. E. de Pampelune, erttre UuBt et SalînaS-de-Ofo. Positfota militaire importante. Ordogna, roi des A^ui'ies, et Garcia, roi de Navarre, y furent défaits en 921 pat Abdérame 111.

JUNQtlÈRfeS (ï. B. de), poète burlesque, hea Paris en 1713, m. en I7à6, était lieutenant de là ca^ pitainerle des chasses de Senlis. On a de lui : VÉl^e de Minerve ou le Télémaque travesti, poème. 1759: Épitre de Gri^ourdon à Voltairej 1756 ; CaqueU- Bonbec ou la Pùule à ma tante ^ 1763, etc.

JUNTE, en espagnol ;tmm, c.-à-d. réunion. Ce nom ne fut d'abord donné en Espagne qu'au conseil du commerce et des mines et au conseil d'administration des tabacs ; mais il a été étendu depuis aux divers conseils administratifs et aux assemblées politiques des provinces. En 1808, les juntes se mirent à la tête de Tinsurrectioti contre les Français : outf e lés juntes pronineiales, il y avait une juftte centraiej chargée dVgâniser la résistance.

JUNtES (les), en italien Giunta, famille d'imprimeurs italiens qui tenaient le l*' rang après les Manuce. Philippe Junte, né à Florence en 1450, y exerça Son an de 1497 à 1517. 11 obtint le premier du pape Léon X un privilège de 10 ans pour 1 impression aeé auteurs grecs et laifns. Après Sa motl, ses héritiers (iaràfssent avôif formé une société : car de 1518 à 1530 leB livres de cette imprimerie portent cette formule: Apud JuntOs, Depuis 1531. ils ne portent plus que le nom de Bernard, uri des nîs de Philippe. ~ Deux branches de la famille des Juntes s'établirent au commencement du xvi* siècle, Tune à Venise, l'autre à Lyon.

JtJPlLtE, Jobii nîk, V. de Belgique (iîége), à 2 kit. E. de Liégë; 7500 hàb. Atft env, , mines de houille. C'est à Jùpille que modrtn Pépin d'HéristàL

iXJPt^f nom donné jîai' nosviet^i poètes à Jupiter.

JtlWTÊft, ëtïgt^iéutf le dieu suprême, le père et le maître des dieui et des hommes pour les 6rec8 61 les l^omaifis, était fils de Satttrne et de Rhée. SItufne n^àyanf obiëlttl de son ffêre Titan la cession du tfôtrë qti*k là condition de ûe point életer d'en- (katA mSï^s, Jupiteir devait dtré dévoré eh naissant pàif son çfoftQ pête; mats il îttl sâUvé pat la rtfte

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