‹ Dictionnaire universel d'histoire et de géographieChapitre 86 sur 578 · ARNO · texte numérisé non relu

ARNO

AHFH

beUe oithédrele, ancien palald des duos de Gueldre. Fabriques de papier* commerce de transit entre l'AileoQsgne et la Hollande. Ville autrelbie anséatique; prise par Louis XIV en 16tl.

AKtHtm (Terre d'). F. aostralib.

ARNHEDI ou ABNitf, fkmille allemande, oHffi-»

i'Uckermàrck (Brandebourg), mort en 1641. Il joua un rtle ci.Yoqne dans la guerre de Trente ani : il servit d'abord la Suède, puis la Pologne, passa en 1626 sous les ordres de Wallenstein, puis, en 163!, prit le oommandement des troupes de l'électeur lio Saie et battit les Impériaux en plusieurs cpnconlrei. 11 s'était retiré dans $cs terres après la paix de Pra* pue, lorsque les Suédois l'enlerèrent en 163t, et le conduisirent à Stockholm comme coupable de trahison enrers Gustare-Adolphe: mais 11 réussit i 8*6rader. Il Tenait de reprendre un commandement dùns les troupes impériales lorsqu*fl mourut. Quôi- ^le protestapt zélé en apparence, Amheim passa toujours pour nn jésuite cféguîsé. tés Cilhollques (BTaient surnommé, t cause de sa tempérance, le CafuHn luthérien.

ARNIH (L. ACHiM d'), romancier de Berlin, rf^I IMl, s'exerça comme Hoffmann dans le genre jmtnstique et se plut dans les peintures sombres et ifrayantes. On a de lui le Cor mervêHleua (Heidelb., 806], recueil de chants populaires, le Jardin dhtter, lgl9, recueil de nouvelles, la Comtesse Volorh, 1800, Isabelle d*Égypte, 1811, tableau de la T edes Bohémiens, et quelques drames. 6es ORuvres, publiée* à Berlin de 1839 à 1844, forment 1? vol.

ABNO, AmtUjtïy. de Toscane, sort du mont Fallerona, passe ^ Plorenée et à Pise, reçoit l'Ssa, et se jette dans la Méditerranée aplrès un cours de 250 k. Cette riv., faible en 'été, devient en hiver un torrent dont les débordements font souvent de grands ravages. Navigation difficile vers Tembouchure. - Sous l'Empire, l'Arno donna son nom à u» dêp. qui avait pour ch.-l. Florence.

ARNOBB, Amohius, apologlite latin de la religion chrétienne^ né vers le milieu du m* siècle, à Sicca en Numidie, enseignait d'abord les lettres et la philosophie païenne, fî se convertit vers Tan 300. et krivit comme gage de sa nouvelle foi un TraiH contre les Gentils {msputationum adversus gentes libri ni),pubUé à Kome, 1542, àUyde, 1651, aveô un coimnent. de Saumaise, et à Leipsick avec notes, ïw J. C. OreUius, 1816-1817, 2 vol. in-8. Il eut pour disciple Lactance. ~ Un autre Amobe, qui vivait au V* siècle, à Marseille ou au monastère de Lérins, a laissé un Commenlaire sur les Psaumes. AKSOhV (Ben.), général américain^ né vers 1745, dans leConnecticut, mort en 1801 , servit d*abord aveC distinction la cause de Tindépendance, et fut nommé rommandant de Philadelphie en 1778, puis chargé de la défense de West-Point, poste important, près de New-ïork. Humilié d'une condamnation qu^il avait cependant méritée, il trahit son parti, et tenta de li*^ TTerla place au général anglais Clinton (1 780) : mais il fnt découvert à temps. Il sesauva auprès des Anglais, et porta les armes contre sa patrie.

ARNOLD Melchthal, Winkelneld. T. melcrthal, etc. AUKOLFO Di LAPO, nom de deux architectes italiens du xin* siècle, père et Hls, dont les ouvrages OAnment le passage du style gothique au retour ^nle goût de rantique. Le Hls, àla fois architecte tticolpteur, 1232^1300, est bien supérieur au père, C^ist lai qui fit construire la catnédrale de FIoîjwa iSt^Maria-del-Fiorf), qui lut achevée par Brunallescht.

AEHON, torrent de Palestine, sort des monts Car

i*>d et se perd dans la mer Morte ; gû k. de course.

aKOH. riv. de France, prend sa source dans le

^- de la Creuse, arrose ceux de TAHier et du Char,

P^ à Cullan, Lignières, Charoet et tombe dans

le Cher, au-dessous de VierEon, après tm cours d*env. 130 k.

ARKOUL (6.), père d'Anségise et aïeul de Pépin d^éristal, né vers 580, mort en 640, oeoupa plusieurs emplois à la oour de Théodebert II, roi d'Austrasie, embrassa l'état ecclésiastique après la mort de sa femme, fût élevé à révécbé de H«tz ea 61 4, et se retira au monastère deSi-Mert dans les Yoigei. On le nte le 16 août

ARinM7L de Cftrtnthfe, empereur d'Allemagne, de la race de Charlemagne, était fila naturel de Carioman, roi de Bavlâre, et petit-fiis de Louia leOermanlque, et fat d'abord due de Oarinthie. Après la déposition de Gharlee le Gros, il ftit élu roi de Germanie à la diète de Tribur (886) ; il se fit ensuite reconnaître à Pavie comme roi d'Italie, puis se ren* dit à Rome. OÙ le pape VV»rmose le couronna empereur (896). Il combattit les Normands et les Moraves et mourut en 699; on le crut empoisonné, n eut pour suooesseur aon fils Louis lY, dit VEnfont, le dernier des Carlovinglens en Germanie.

ARNOOL, le Maw>àis^ fils de Luitpold, fat élu duc de ^vlère h la mort de Temp. Ijouis IV, et régna en Bavière de 912 à 99T. A la mort de Louis l*Knfant, il disputa, mais sans succès, à Conrad le trône de Germanie. Son fils aîné ne put oonserver son héritage.^ Son S* fils, nommé aussi Amoul, fût comte palatin du Rhin , et devint la tige de la maison de wittelsbach , qui rentra en possession du duché de Bavière en 1180.

ARNOtJLD (Sophie), aetrfoe de l'Opéra, née à Paris vers 1740, morte en 1603, débuta en 1767, et se retira en 1778. Elle se distinguait par une eipression vraie et une voix louchante. Elle aequit une grande célébrité par ses bons mots, dont A. DeviUe a fait un recueil intitulé AmoUHanû, 1818.

AHNTZEIYtUS (Jean), né à Wesel en 1702, mort en 1759, fnt professeur d'histoire et d'éloquence à l'athénée de Nîmègue (1728), et occupa en 1742 la chaire de Burmann h Franeker. On a de lui des éditions d'Aurelius Tictnr (Amsterdam, 1733), du Panégyrique de Trajan^ par Pline (1736), de celui de Pacatus (1753), et qiieic|[ues ouvrages originaux, entre autres un curieux traité De Luna hakitabai^ 1726.— Son frère Othon A., professeur de belles-lettres il Utrecbt, à Gouda, à Amsterdam, a pulilié iea Distiques de Caton (1735 et 1754), et de savantes dissertations De Milliario ûttreOf De MerùuriOy etc. -- J. Henri A., fils du 1*' Jean, a donné Sedulius, 1761 ; ilrolot\1769, etles Panegyriei tfeteres, Utrecbt, 1790.

ABlVvLF ou ABWtTLFHE. K. ARNOOL.

Aimus, riv. d'Italie, est auj. l'Ame.

AlElOLSKN, V. de la Principauté de Waldeok, sur l'Aar, à 17 k. N. de Waldeck: 2400 h. Réridenee du prince. Musée riche en médailles et manuscrite.

ARONA, ville et port des États sardes, sur le lac Majeur, à 18 k. S. de Palanea; 4000 h. Chantier de construction. Patrie de S. Chartes Borromée : on voit, sur une éminence auprès de la ville, la statue colossale du saint, en bronze, érigée en 1697.

AROUDl, dit Barhprousse V, BARBEnot}SSB.

AROUTC-AL-RASCHID. V. HABOtm.

ARPAD, l^an ou chef des Hongrois k la fin du IX* siède. vint avec sa nation, chassée des bords du Volga, s'établir sur les bords de la Thef ss, et combattit les Moraves comme allié de l'empereur Amoul (vers 896). Sous le faible fils de cej)rince. Louis l'Enfant, il s'empara, en 911, de la Pannonie, que les Hongrois ont depuis gardée. — Arpad a donné son nom k la dynastie des Arpodes, qui conserva le trône de flongrjo jusqu'à la mort d'AUdré III (1301).

ABPAJON, nommé jadis Châtres, th,A. de cent, (Belne-et-Ojs: ), à 24 k. 0. de Corbeil, et 32 k. S de Paris; 1820 h. Cette v, est située dans une belle vallée, au conHuent de l'Orge et de la Remarde.

ARPBAXAD. fils de Sem, vint au monde deux ans après le déluge et fut père de Salé, qj*» lu»même Tut père d«Héber. -Roi de Média oité «ans

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