SYSTEME DE BRONGNIART
M.ANTES 1 CMPTOGAM ES
; organes append
■riphèririue.
ilaires. Tiges (
pissant par l'extrémité seule.
•BàKliSOaAtiE»
M0H0C0TÏI.ED0KEES .
périspermées. Périanthe iNu
apérispermées.
rïLÉDowÉEStXKOioSPERMKS gamopétales Ipérigynes.
llïMMOSMftU
dialypctales
liypogynes.
Fleurs. . .
complètes.
Calice. . .
persistant! polystèmonéf s.
|c.ligostémonècs.
incomplète
caduque. Périsperme .... presque nul
épa,"''" double.
périgynes.
cyclospermées. Embryon coiirbeautonr d'un pcnsperme fari-
périsperm apérisperi
■es. Embryon droit dan»
l'axe d'un pèrisperaM
néeê.
TAX
On voU, par !es colonnes de ce tableau, plusieurs ordres de groupes subordonnés. A ceux de la première classe (cryptogames et plianérogarnes) , l'auteur donne le nom de divisions, à ceux de la deuxième le nom d'embranchements, à ceux de la troisième le nom de sous-embranchements, à ceux de la quatrième le nom de séries. Les divisions ultérieures ne portent pas de nom particulier, et sous les dernières se trouvent enfin r.ingées les classes. Dans sa premièie partie, la classification procède du simple au composé; dans sa seconde, celle qui comprend les dicotylédonées, elle semble, en se terminant par les gymnospermes que précèdent les amentacées, procéder, au contraire, du composé au simple. Il eût suffi d'intervertir toute cette seconde partie pour rétablir à peu près la progression générale, et nous pensons que cet ordre eût été mieux dans la pensée de l'auteur, et qu'il a dû le sacrifier à des convenances de localité, en rejetant ainsi à l'extrémité de l'école la ligne des Conifères qui lui forme une sorte d'abri contre les vents du nord.
On voit aussi qu'il admet à peu près la même subordination des caractères qu'A. -L. deJussieu, faisant marcher ceux de l'embryon d'abord, puis ceux des pétales et ensuite ceux de l'insertion. Seulement il n'emploie pas ces derniers pour les monocolylédohées, confond, comme De Candolle, les insertions périgynique et épigyuique en une seule, et enfin, sous le nom de dialypétales, les polypétales et apétales qui se trouvent ici beaucoup plus entremêlées, quoique leur distinction se fasse encore sentir. Toutes ses divisions ultérieures sont tirées des organes de la fructification , dans lesquels il prend surtout en considération la nature des enveloppes, la relation symétrique qu'offrent avec elles, dans leur nombre, les étamines et les carpelles, la structure de la graine et notamment du périsperme.
Si la classifica'.ion de M. Brongniart est exposée au lectc;<jr dans un ouvrage si court et succinct, ct-e est appliquée dans un vaste jardin , où elle peut être étudiée en son ensemble et sur la nature même. C'est peutêtre la raison de quelques reproches qu'on lui a faits et qui ne se fussent pas prononcés, si elle était restée dans la théorie sans passer à la pratique. Elle roipuait tout à