MASTODONTE. (L...D
TETRACELIS (r/tpa, quatre; xnÀc; , œil OU tache), helm. — Nom donné par M. Elireiiberg à un genre de Planaires.
TETRACELLIOIV. bot. ph.— M. Turczaninow a désigné quelquefois, sous ce nom, un genre très curieux de Crucifères que luimême a publié sous le nom de Telrapoma. Ce dernier nom est donc le seul adinissib e.
Foy. TKTRAPOMA. (D. G.)
TÉTRACÈRE. Telracera ( r/rpa pour trrrapai, quatre, x/paç, come). bot. ph. — Genre linnéen de la famille des Dilléniacées, tribu des Diiiéniées, formé d'arbres et d'arbrisseaux souvent grimpants, qui croissent dans toutes les contrées tropicales. F>es espèces de Tétracères aujourd'hui connues sont au nombre d'environ quarante; car De Candolle en a décrit vingt-trois' dans le premier volume de son Prodrome (p. 67), et, plus récemment, M. Walpers en a relevé seize nouvelles, dans son Reperlorium. Parmi ces plantes, nous citerons, comme l'une des plus anciennement -onnues, le Telracera volubilis Lin., qui croît dans l'Amérique du Sud. et, comme l'une des plus curieuses, le T. alnifolia W iWd . , dont la sève coule, diton, par les incisions avec assez d'abondance pour pouvoir servir de boisson. (D. G.)
TÉTRACÈRES. Tetracerataixirpo^, quatre; x/pot?, corne), moll. — Première famille des Polybranches de M. de Blainville, correspondant a celle des Nudibranches de Cuvier. (G. B )
TETRACHA (tirpyy^a, par quart, en quatre), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, tribu des Cicindélites mégacéphalides, attribué à Westwood par Hope (C'oiQoplerist's tnanual, 2 , p. 7), et adopté par
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Lacordaire {Révision de la famille des Cictndélidc'i, 1840, p. 20). Ce genre est composé en grande partie des Megacephala ailées de Lat. et Dej., et renferme 37 espèces : 35 sont américaines, 1 est africaine, et 1 appartient à la fois à l'Afrique , à Tliurope australe et à l'Asie mineure. Telles sont les T. i-signala Dej. ; Euphratica 01. ; Carolinaf Virginica Lin.; fcmoralis y Marlii Py. ; fulgida, bilunata, iestiludinea Kl., etc. Ces Insectes sont nocturnes. Ils se retirent pendant le jour au fond de galeries souierrames, qu'ils creusent aux pieds d'arbres avoisinant les eaux. (G.)
* TETRACIl/ETA (r^Tpa, quatre ; x«'t»», chevelure), bot. cr. — Genre de Bacillariées , indiqué par M. £brenberg {Berl.
d. Berl. Ak., 1844). (G. B.)
*TETRACinLyE. ms. — Subdivision des Pyrahdes , d'après Hubner. (E. D.)
TÉTRACîME(TcToa pourTST-opa, quatre; àxfjiy), pointe). BOT. ph.— Genre de la famille des Cruciières-Notorhizées, tribu des Sisymbriées, formé par M. Bunge {Calai. Semin. hort. Doipat., 1836] pour une petite plante herbacée annuelle, des bords de la mer Caspienne, à très petites fleurs blanches, sessiles. Son nom générique est tiré de ce que sa silique, courte, un peu arquée, est terminée par quatre cornes ; delà au.ssi son nom spécifique de Telracme quadricornis, Bunge. (D. G.)
TÉTRA'^aXE (TET-pa pour ré-c-zapa., quatre; àxvn', l;) ime). bot. ph. — Genre de la famille des G 'aminées, tribu des Festucacées, formé ^«r M. Nées dEsenbeck [Florœ afr. a%Utr. ihuslrationes monogr., vol. I) pou? W\ Gra'uen gazunnant, du cap de 3ooQe*Espérai ce, dont les épillets sont re- ^!3Iarquab!«'9 ei ce que , parmi leurs fleurs imbriquées, les deux inférieures stériles, et réduites chacune à une foliole, jointes aux deux valves de la glume, feraient croire n l'existence d'une glume quadrivalve; de li le nom du genre. L'espèce type est le 2etrachne Dregei Nées. (D. G.)
TETRACXEiVlUS. iNs. — Genre de la tribu des Chalcidiens, groupe des Encyrtiies, de l'ordre des Hyménoptères, établi par M. Westwood {May. nat. hist , vol. I), et caractérisé surtout par des antennes di huit articles, dont les troisième, quatrièn:;} et cinquième très petits, émettant une Itii^*
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gue branche, de même que le sixième. Le type est le T. diversicornis Westw. (Bl.)
^TETRACRIIMUS (T£Tpa, quatre; xpfvo; , lis ). ÉCHiN. — Genre de Crinoides fossiles étjibli par M. Austin (^nn. Nat. Hist., XI, 1843). (G. B.)
TÉTRACTIS, Reinwardt. bot. ph. — Synonyme à'Enhydra, Leur., famille des Composées-Sénécionidées. (P. D.)
* TETRACYCLLS (TETpot, quatre; x«- »)io,-, cercle), bot. cr. — Genre de Bacillariées, indiqué par M. Kiitzing {Dio Kiesehchaligen Bacillarien, 1844). (G. B.)
TETRADACTYLES. Telradaclyli. ois.
— Nom donné par Vieillot à un groupe d'Échassiers, qui ont les pieds pourvus de quatre doigts. (Z. G.)
*TETRADACT1LUS. hept.— Péron, et après lui MM. Duméril et Bibron, se sont servis de ce mot pour indiquer un genre de Reptiles de la famille desScinques, mais qui est plus voisin du Seps que des Scinques proprement dits. La seule espèce connue vit à la Nouvelle-Hollande. C'est le T. decresciemis de Péron , nommé Seps Peronis par M. Filzinger. (P. G.)
TÉTR ADÉC A FODES. Telradecapoda (T£Tpa(ΣxocTroûî, ayant 14 pieds). citusT. — Sous ce nom , M. de Blainville désigne une gous-classe comprenant les Crustacés Isopodes qui ont quatorze pattes. (H. L.)
TÉTRADÉIVÏE. Tdradenia (TtTpapour TîTxapa, quatre; àS-n-j, glande), bot. ph. — Genre de la famille des Labiées , tribu des Menthoidées, formé par M. Bentham [Bolan. lîcgis., tab. 1300) pour un arbri.'seau de Madagascar, dont la surface est cotonneuse, cl dont le caractère le plus saillant, que rappelle son nom générique , consiste en ce que les quatre lobes de son ovaire sont cachés sous autant de glandes égales. Cette espèce a reçu le nom de Telradenia fruiicosa Benth.
Le genre Telradenia, proposé par M. Nées d'Esenbeck (m Wall. pi. asiat. rariur., vol. H, p. 61), rentre comme synonyme dans le genre LiisœaJnss., delà famille des L;iurinées. (P. D.)
TÉTRADIE. Telradia. bot. ph. — Genre de la famillfc des Sierculiacées, formé par M. Bennett (in llorsf., Plant. Javan. rario., p. 233) pour un arbre de l'île de Java , à ûeurs monoïques, eniremêlccs dans les mô-
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mes grappes , dont le calice quadriparti entoure huit étamines et quatre ovaires multiovulés. C'est celte symétrie quaternaire que rappelle le nom générique. L'espèce unique du genre est le Telradia Horsfieldii Benn. , (P. D.) .
TETRADIUM. bot. ph. — Genre de Loureiro (Flor. cochinch., p. 115), placé parmi les genres douteux à la suite de la famille des Zanthoxylée- , qui a élé formé pour un arbre de la Cochinchine , de hauteur médiocre, à feuilles pennées avec impaire, entières; à fleurs blanchâtres, disposées en grandes grappes dicholomes, très régulièrement tétramères, comme l'indique le nom du genre. Cette espèce est le Telradium trichotoinum Lour. (D. G.)
TÉTRADYMIE. Telradymia {rtrpoiSipo,-, qui produit quatre à la fois), bot. ph. — Genre de la famille des Composées-Sénécionidées, formé par De Candolle {Prodrom., VI, p. 440) pour une herbe cotonneuse de l'Amérique septentrionale, dont les capitules, ramassés en grappes terminales , présentent quatre fleurf^ sont munis d'un involucre à quatre folioles et produisent quatre akènes, ce que rappelle io nom générique. L'espèce type est le Telradymia canescens DC. Quatre nouvelles espèces de ce genre ont élé publiées dans ces derniers temps. (D. G.)
* TÉTRADIMITE (de Ttrpa^vVoç, quadruple). MIN. — Nom donné par G. Rose au Tellurure de Bismuth, dor^t les cristaux sont ordinairement formés d'un groupe symétrique de quatre cristaux simples. Voy. bornink et TELLURur.E. (Del.)
TÉTRADYIVAMIE etTÉTRADYNAME (r/rpa pour ri-cxapa. , quatre; cîwvajjitç, puissance), bot. — Linné a donné le nom de Tétradynamie à la quinzième classe de son système sexuel , caractérisée par six étamines, dont quatre sont plus longues que les deux autres. Cette disposition des organes mâles appartient exclusivement au»
plantes delà f.imille des Crucifères, dont elle forme un des traits les plus essenliellement disiinctifs. La Tétradynamie se divise en deux ordres • Tétra(lynan)ie siliqueuseeî Tétradynamie siliculeuse. Du mot Tétradynamie ou a fait l'adjeclif Tetradyname, par lequel on désigne les plantes pourvues de ce caractère. (P. D.)
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*TETRAGl-liM.3(T£Tpa, quatre; y>„'vy,, pupille ). INS. — Genre de Coléoptères subpeiilamères, tribu des Lariiiaires, é abli par Newmaii (TheEnlomologisfs, 2, p. 300, 75), et aiioplé pur White {New speciesLongicorn. licltle, pi. 1, f. 5). Il a pour type une espèce de Manille: '/'. insignis. (C.)
*T1':TKAGL0CIIIN (rtirpa poUfTE-rapa,
i;iiatre; 7/tu;(i,;, pointe, crochet ). bot. pu. •- Genre de la famille des Portulacées , tribu des Dryadées, formé par M, Pœppig [Fragm. synops., p. 2G) pour un arbuste des Andes du Chili, à branches aphylles, épineuses au sommet; a fleurs dioïques , apétales, diandres; qui a reçu le nom de Telraglochin stricluvi Tœpp. {Margijricarî^us a/aiMS Gillies). (D. G.)
TETHAGNATHE. Telragnalha {rixpa, quatre ; yvaSo; , mâchoire ). auach. — Genre d'Aranéides, de la tribu des Araignées , établi par Walckenaër et adopté par tous les aplérologistes. Une trentaine d'espèces représentent ce genre, dont la Tétragnalheétendue,reJra3na(/iaex«ensaWalck., peut être considérée comme le type. Cette espèce n'est pas très rare aux environs de Paris. (H. L.)
ÏETRAGONA {-zé^pa , quatre ; yùvo; , angle), Gory , Percheron, ins. — Synonyme deiJgfeiira^aEschscholtz, Burmeister, Schaum. (C.)
*TETRAGOIVA (zirpa, quatre ; ywvoç , angle), ins. — Lalreille avait d'abord formé sous ce nom une division particulière aux dépens du genre Melipona; mais elle n'a point été adoptée. Voy. .mélifonites. (Bl.)
*TÉTRAGOi\ELLE.reiJ-aâ'onei/a(diminutif de Telragonia). cut. pu. — Genre de la famille des Portulacées , tribu des Aizoïdées, créé par M. Miquel {in Planlœ Preissianœ , vol. I, pag. 245) pour une plante herbacée de la Nouvelle-Hollande , qu'il nomme Telragonellaamplexicoma. Ce genre est voisin des Telragonia et Galenia. (D. G.)
TÉTRAGONIE. Telragonia ( T£Tp« pour Tj'TTopa, quatre; yojvi'a, angle), bot. ph. — Genre de la famille des Portulacées, tribu des Tétragoniées , qu'il forme à lui seul ; créé par Linné pour des plantes herbacées annuelles ou sous- frutescentes , qui croissent dans les tles de l'hémisphère austral; dont les feuilles sont charnues, planes, alternes ou opposées ; dont les fleur.'; apétales,
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le plus souvent niunupcntandres, donnent pour fruit une drupe ou une noix revêtue par le tube calicinal adhérent, dont les angles lui forment des cornes ou des ailes longitudinales. On connaît aujourd'hui 14 ou 15 espèces de ce genre, dont la plus intéressante est la TiiTRAGONiK ÉTALÉiî, Telragonia expansa Ait. Cette plante annuelle croît à la Nouvelle-Zélande et au Japon. L'attention (les Européens fut attirée sur elle par Cook , qui recoiuiut en elle un excellent antiscorbutique , et qui en tira un très bon parti pour son équipage attaqué du scorbut. Depuis cette époque, on l'a introduite en Europe , et on a reconnu qu'elle peut rivaliser pour la bonté avec lÉpinard, et que sa culture présente quelques avantages relativement à celle de cette dernière plante pota.gère. Aussi la Tétragonie a-t-elle pris place maintenant dans nosiardins potagers, oîi elle est connue sous le nom d'Épinard de la Nouvelle-Zélande. (P. D.)
TÉTRAGONIÉES. bot. ph. — Voy. portulacées.
TETRAGOIVOCARPLS , Commelyn.
BOT. PH. — Synonyme de Telragonia Lin.
TÉTRAGONOCEPHALES. Telragonocephali. ins. — Synonyme de Coréites, employé par MM. Amyot et Serville. (Bl.)
♦TETRAGOIVODERLS (TETpaycuvoç, quadrangulaire; ^ép-n, cou), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, tribu des Garabiques s,u bu li palpes, créé par Dejean {Species général des Coléoplères , t. IV, p. 485), et composé d'une trentaine d'espèces provenant de l'Amérique, de l'Afrique et de l'Asie {Ind. or. ). Nous citerons seulement les T. quadrum, fasciola F., etc. (G.)
*TETRAGOIV"OLEPIS (TETpaytovo., quadrangulaire; >£7rjç, écaille), poiss. — Genre éteint de Poissons Ganoides , établi par M. Agassiz dans la famille des Lépidoïdes homocerques , et caractérisé spécialement par de* dents en massue, non échancrées, et sur plusieurs rangées. Les espèces en sont abondantes dans le lias, et quelques unea se rencontrent aussi dans les autres étagea jurassiques. (E. Ba.)
TÉTRAGOIMOLOlilER. Telragonolobui (TETpa'/uvo;, quydrangulaire; '/aSÔ;, légume). BOT. PH. — G. de la famille des Légumineuses- Papilionacées, de la tribu des Lotées, détaché des Lotus par Scopoli pour les espèces a
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légnaie droit, cylindrique, relevé de quatre ailes longitudinales , caractère que rappelle le nom générique. Ces plantes sont herbacées, et croissent spontanément dans les parties moyennes et méridionales de l'Europe. M. Seringe en avait décrit 4 espères dans le Prodromus , vol. Il , pag. 215; ce nombre est aujourd'hui doublé. L'espèce type du genre est le Tétragonolobieu pourpre, Telragonolobiis purpuyeusMœnch {Lotus Telragonolobus Lin.), plante annuelle, de l'Europe méridionale , qu'on indique «omnie remontant jusqu'à Nice. On la cultive comme espèce d'ornement à cause de ses fleurs assez grandes, d'un louge pourpre un peu sombre. Ses légumes sont gros, et leurs quatre ailes larges et ondulées. Elle demande une exposition chaude et une terre légère. On la multiplie de graines semées sur couche. Le Telragonolobus siliquoxus Rolh, se trouve dans les prairies humides de presque toute la France. Ses fleurs sont jaunes, assez grandes, longuement pédonculées- ^ (P. D.)
TÉTRAGONOPTÈRE. Tetragonoplerus (Tîrpjyuvo;, quadrangulaire ; ivTEpov, aile). poiss. — Sous-genre des Saumons, présentant les caractères des Serra-Salmes, mais caractérisé par une bouche peu fendue, un ventre ni caréné, ni dentelé. On y distingue plusieurs espèces, entre autres le Tetragonoplerus argenlinus d'Artédi, qui est l'auleur de ce nom générique. (E. Ba.)
* TJETRAGOiVOSTOMA ( T£Tpa/a,voç , quadrangulaire; CTTOf^a, bouche), crcst. — M. Mac-Leay {Illuslr. ofthe Zool. of South- Africa), donne ce nom à un g. de Crustacés de l'ordre des Décapodes brachyures. (H.L.)
TÉTRAGOIVOTIIÈQLE. Tetragonolheca (TtTpa'ywvo; , quadrangulaire; Qy^xn, boîte). BOT. PH. — Genre de la famille des Composées Sénécionidées, section des Hélianihées, formé par Dillénius, et adopté par Linné, 11 ne renferme qu'une espèce^ le Telragonotheca helianlhoides Lin., plante annuelle de l'Amérique du Nord. Le nom de ce genre est tiré de ce que son involucre étant double, l'extérieur présenie quatre folioles très grandes, soudées a leur base en forme de cupule lélragoiie. (D. G.)
TÉTRAGONURE. Tetragonurus (rETpayMvoç, quadrangulaire; oùpà, queue), poiss. •— L'existence de crêtes saillantes vers la
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base de la queue, deux de chaque côté, est la particularité organique qui a valu ce nom générique au Poisson curieux qui le porte. La place de ce genre dans le grand groupe des Acanthoptérygiens est difficile à déterminer, parce qu'il présente les caractères de plusieurs familles, de celle des Scomhéroïdesetdes Mugiloïdes à la fois, bien qu'il se rapproche davantage des Muges auprès desquels Cuvier l'a placé. La seule espèce décrite i"a été par M. Risso, auteur du genre, sous le nom de Tétragonure de Cuvier {Tetragonurus Ciivieri, Risso) ; elle se trouve à de grandes profondeurs, dans la Méditerranée, est noire, et sa chair, quoique blanche et tendre, est, dit-on, venimeuse. Cette propriété sinuiilière lui vient, à ce qu'il parait, de l'espèce de nourriture qu'elle choisit et qui consiste en Acalèphes d'une acreté, et d'une causticité exiiiine; ces êtres ne nuisent en rien au Poisson, mais, digérés, il communiquent à sa chair des propriétés nuisibles ; c'est quelque chose d'analogue à ce qu'on observe chez les Hérissons qui peuvent dévorer impunément des Cantharides. Les caractères singuliers qui assignent au Tétragonure une place spéciale dans nos classifications, ont conduit à créer pour ce type, une famille sous le nom de:
Tétragoncrides ( Riss., Eui\ mér., III, 1826). (E. Ba.)
* TETRAGRAMMA {rc'-cpa , quatre; ypap.fia, signe), échin. — Genre d'Éclunides, établi par M. Agassiz pour des espèces fossiles qui diffèrent des Echinopsi? en ce que les tubercules des aires inierambulacraires , perforés et crénelés , sont sur quatre rangées. Les terrains jurassique et crétacé en renferment les espèces (Agass., Échin. Suiss-, 2" part., 1840). (G. B.)
* TETRAGRAMMA ( Tcrpa , quatre; /pciapia, signe). BOT. CR. — Genre d'e Ba cillariées, indiqué par M. Ehrenberg {lier. d. Berl. Ak., 1841). (G. B.)
TETRAGDLE. Telragidus ( thpoi , quatre; yoToç, bouche), hklm. — Nom générique donné par Bosc ( Bull, de la Sar. philom., 1811) à l'espèce de Pentastome ou Linguatule qui est parasite du Cochon du l'Inde. (PG.)
*TÉTRAGYIVIE. bot. — Dans plusieu'; des classes de son système sexuel , Linné .; établi sous ce nom un ordre particulier poii}
TKT
les plantes pourvues de quatre pistils on de quatre styles. De ce substantif on a formé r.idjectif Télragyne pour les fleurs à quatre pistils. (P. D.)
TETRAHIT, Mœnch. bot. ph. — Genre proposé par Mœnch et non adopté , dont le xype était le Gu/eopsis Tetrahit. (D. G.)
*TETRALASMIS (rctpa, quatre; r/acrpia, lanie). cirrip. — Cuvier, dans son Règne animal, désigne sous ce nom un genre de l'ordre des Cirripedes. L'espèce type de ce genre est le Telralasmis hirsulus Cu\ . , Moll. aualif. (H. L.)
*TÉTRALOBE. Tetralobus (rExpa pour TETTapa, quatre ; i^oSoç, gousse, silique). bot. ru. — Genre de la famille des Lentibulariées, formé par M. Alp. De Candolle( Prodrom., vol. VllI , pag. 667) pour de petites plantes herbacées, aquatiques, de l'Australie , qui ont le port des Ulriculaires , de la section Oligocysla. M. Lindley ( Vegel.
Kingd.) réunit ce genre au l'ulypoinpholyx l.ehm. M. Alp. De Gandolle en décrit 2 espèces, parmi lesquelles nous citerons le Tetralobus Preissii. (D. G.)
*TETRALOBLS (rcTpa, quatre; )ioÇbî, lobe). INS. — Genre de Coléoptères pentatnères , section des Sternoxes et tribu des Élalérides, établi par Lepeletier de Saintla rgeauetServ il 'e {Encyclopédie mélhodique, t. X , pag. 594 ) , adopté par Latreille , Gerniar, etc.. Six espèces exotiques font partie <le ce genre, savoir : les T. cinereus Gy., niyslacinus Dej., gigas F., inonoccrus Lap., flabellicoi-nis 01., ei Auslralasiœ Gray. (C )
TÉTRAMÈLE. Telrameles {ttzpa. pour TiVrapa, quatre; p/Àoç, membre), bot. ph. — Genre de la famille des Daliscées, formé par M. Rob. Brown {dans Denham Narrai. , pag. 230) pour un grand arbre de Java, à fleurs dioïques , apétales, régulièrement lotramères, dont l'ovaire adhérent présente quatre placentaires pariétaux , bifurques à leur sommet stérile. Celte espèce, encdie unique, est le Tetrameles nudifloi-a R. Brown. (D. G.)
TÉTRAMÈRES ( x/rpa , quatre ; p^/po; , partie ). ins. — Troisième section de Coléoptères, qui offrent seulement quatre articles à tous les tarses. (C.)
TÉTRAMÉRIE. Tetramerium ( Tcxpa pour TfTTapa, quatre; ficpoç , partie), bot. fa. — Genre de la famille des Acanthacées,
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formé par M. Nées (rL,.Neiibech ( in ISulan. of Ihe sulpliur, p, 147; Prodrom., t. XI, p. 4(J7) pour des Juslicia, petits arbrisseaux du Mexique et des Antilles, dont le calice est divisé en quatre lobes égaux, dont la corolle tubuleuse, en entonnoir, est profondément et inégalement quadrifide. Le savant allemand en a décrit quatre espèces, parmi lesquelles nous citerons son Tetratncrium poiystachyum et son T. nervosum. (D. G.)
* 1 ETRAMEROCRIIMLS ( riTpx..tpi,^ , quadripartite; xpi'vjç, lis), échin. — Genre de Crinoïdes fossiles, établi par M. Austin {Ann. Nat. Hist., XI, 1843). (G. B.)
*TETRAM1CRA ( rizpx pour T/xTapa , quatre; ptxpo;, petit), bot. ph. — Genre de la famille des Orchidées, sous-ordre des Épidendrées, formé par M. Lindley ( Orchid., pag. 119 ) pour une plante herbacée de St.- Domingue, à longue lige érailleuse terminée par une grappe de fleurs , et à feuilles courtes, linéaires, recourbées, que le savant anglais a nommée Tetratnicra rigida. Ce genre est voisin des SpathogloUis et Blelia. >on nom vient de ce que , sur huit masses polliniques, quatre sont très petites. (D. G.)
*TEïRAiMOLOPIlJM. bot. ph— Genre de la famille des ComposéesSénécîonidées , formé par M. Nées d'Esenbeck {Aster., pag. 202) pour lAsler tenerrimus Less., plante herbacée des îles Sandwich. (D. G.)
*TÉTRAMORPilÉE. Telramorphœa {xi- Tpa pour TîTTapa , quatre ; piopcpiô , forme ). BOT. PH. — Le genre établi sous ce nom par De Candolle (in Guillem. Archiv. botan.^ vol. II, pag. 331 ) paraît ne devoir pas êiro conservé. Des deux espèces que son auteur y comprenait, le Telramorphœa Bruguierana DG. est le Centaurea phyllocephala Boiss,, et le T. Belangcriana DC. revient à la variété ^ persica Boiss. de la même Centaurée. (D. G.)
TÉTRANDRIE { zérp» pour rérzapoi^
quatre; âc^'p, à,ySp6c, homme ou mâle), bot, — Linné a donné ce nom à la quatrième classe de son système sexuel , dans laquelle rentrent les plantes à fleurs hermaphrodites pourvues de quatre élamines égales. Du substantif Telrandrie, on forme l'adjectif Tétrandre pour les fleurs qui possèdent ce caractère. Les ordres de la Tétrandrie sont : 1° Te'trnndrie monogynie, quatre éta» mines et un pistil, ex. : Protea, Globulariat
Scabiosa , Asperula, Galium, Piuhia , Vavelta, Avicennia, Buddleia, etc. : c'est le plus nombreux de tous ; 2° Télrandrie digiinio, quatre étamines et deux pistils , ou deux styles; ex.: Ilamamelis, discuta-, Hypecoum; 3" Télrandrie lélragy nie, quatre étamines et quatre pistils, ou quatre styles ; ex. : Potamogeton, Ruppia, Tillœa. (P. D.)
*TÉTKAIVÈME. Teiranema (rcrpu pour t/Trapa , quatre; vîîja, Olet). Bor. pu. — Genre de la famille des Scrophularinées, tribu des Digilalées, formé par M. Benlham {Bolan. Régis, 1843, lab. 52) pour une jolie plante du Mexique , à laquelle il a lionne le nom de Teiranema mexicanum , Bl qui ne dilîère des Pentslemon que par l'absence totale de la cinquième étamine. C'est une jolie espèce d'ornement qu'on cultive en orangerie ou en serre tempérée, et qui donne une profusion de corymbes de jolies fleurs pourpres, mêlées de blanc. On la multiplie par semis ou par division des pieds.- (D. G.)
TÉTRAIVTHE. lelranlhus {zhpoi, pour rî-xv-pa, quatre ; av9oç, fleur), bot. ph. — Genre de la famille des Composées, tribu des Sénécionidées , formé par Swartz (^Prodrom., p, 116; Flor. Ind. occ, vol. III, 1883. tab. 27) pour des plantes herbacées, rampantes, de Saint-Domingue, voisines des /ua, dont les capitules comprennent quatre fleurs blanchâtres, toutes lubuleuses, mais dont deux sont mâles et deux femelles. On en connaît deux espèces, parmi lesquelles nous citerons pour exemple le Tetranthus lilleraUs Swartz. (D. G.)
TÉTRAI^THÈRE. Tetranthera ( r/rpa pour TtTTapa, quatre ; àvô/jp?', anthère), bot. PB. — Genre de la fnmille des Laurinées , Iribu des Tétranthérées, formé par Jacquin [Hort. Schœnbr., vol. I, pag. 53, tab. 113) pour des arbres qui habitent l'Asie tropicale, très rarement l'Amérique. Nous citerons pour exemple le Telranlhera glaucesccns Nées (D. G.)
*TÉTRAM'QUE. Telranychus ( rirpx , quatre; ovu?, ongle), arachn. — Genre de l'ordre des Acariens, établi par M. Léon Dufoiir. On en connaît une douzaine d'espèces; le Tétranyque du Tilleul, Telranychus ii- Uurum, Herm., Mém. apt., p. 42, pi. 2, (ig. 12, peut être considéré comme représentant celte coupe générique. (H. L.)
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TETRAO. OIS.— Nom générique des Tétras dans la méthode do Linné. (Z G.)
TETRAOCIIORIS. ois. — Synonyme de Pontogallef. (Z. G.)
TETRAODON. poiss. — Voy. Tf.trodon, nom générique plus usité. — Ce mot a servi d'étyinologie a des noms de groupes dont lo genre Tétrodon est le type. (E. Ba.)
*Ti:iRAOGALLUS, G.-R.Gray. ois. — Synonyme de Lophophorus Jard. et Selby.
Voy. LOI'IIOPHORE. (Z. G.)
*TI':TRA0!VES. ois. — Famille établie par Naumann , dans l'ordre des Gallinacés. Elle correspond au grand genre Telrao de Linné. (Z. G.)
*TETRA01MDÉES. Tetraonidœ. ois.— F'amiile de l'ordre des Gallinacés, établiiî par Vigors, et composée en très grande parlie des éléments du genre Telrao de Linné. Le prince Ch. Bonaparte y admet trois sousfamilles, une pour les Perdrix proprement dites {Perdicinœ), une autre pour les vrais Tétras (Telraoninœ), et la troisième pour les Gangas {Pteroclinœ). (Z. G.)
*TETRAOIVI\ÉES. Telraoninœ. ois. — Sousfamilie de la famille des Tetraonidœ, dang la méthode du prince Ch. Bonaparte. Elle comprend les genres Telrao, Lyrurus, Bonasia, Centrocercus et Lagopus. (Z. G.) TETRAONIX (TtVpa, quatre; îvu^ ongle). REPT. — Genre de Tortues dz h famille des Emydes. Il a été distingué et caractérisé par M. Lesson dans sa Zoologie du voyage aux Indes, de M. Bélanger, publiée en 1834. Voici ses principaux caractères. Cinq doigts, dont un sans ongle, à toutes -les pattes; sternum solide, large, garni de six paires de plaques; vingt-cinq écailles marginales. Ce genre ne renferme encore que deux espèces, toutes les deux de l'Inde , et pêchées dans le fleuve Irrawady. On leur a donné le nom de T. longicoUis [Emys balagur et T. Lessonii) et T. boska. (P. G.)
TETRA01\11X (T£Tpa, quatre ; JwÇ, ongle), ins. — Genre de Coléoptères héléromères , tribu des Vésicants , établi par La- Ireille {Règne animal de Cuvier, lom. IV, pag. 66), adopté par Dejean {Calai., 3^ éd., p. 248), et qui comprend une quarantaine d'espèces américaines. Nous citerons seulement les T. quadrimaculalus V. . oc tomaculatus Lat. , crassus , sexguUatus ,
TET
brevis Kl. , frontalis Chev. , flavipennis Guér., etc. (C)
TETIÎAOPES (r/rpa, quatre; ^, œil).
INS. — Genre de Coléoptères subpenlamères, tribu des Lariiiaires , tonde par Dalman {Schœnherr Synonymia Ins., t. 111, p. 401), adopté par Serville et par Dejean. Ce genre est formé d'environ huit espèces américaines ; telles sont: les T. lelraophlhalmus Forsler ( lornalor F.), aralor Gr. {cordiger Dej), undecim-funclalus Chevr., varikornis Kl. (C.)
*TETRA0PHTHAL1WIJS {rirp^., quatre; lipOcilaoç ^ œil). INS. — Genre de Coléoptères gubpentamères, tribu des Lamiaires, proposé par de Haan et adopté par Dejean (Catalogue, 3*édii.,pag. 373). Sept espèces exotiques y sont rapportées, savoir : les T. teslalor (lobicollis Dej.), nilens , splendidus , villosus F., rufescens, nigricornis et testaceus Dej. (G.)
^TEÏRAPASMA. bot. ph. — Le genre publié sous ce nom par Don, rentre, comme sous-génre, dans les Discana Hook., famille desRhamnacées. (D. G.)
TETKAPATHEA. bot. ph. — Le sousgenre établi sous ce nom par De Gandolle parmi les Passiflores, et dans lequel rentrent des espèces de la Nouvelle-Zélande à fleur tétrainère , est regardé comme un genre distinct et séparé par M. Raoul. Voy.