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ses fleurs blanches, de consisrance scarieuse; el par ses Icgiiriies comprimes, divisés seulement en 2-5 articles marginés, inonospermes. (D. G.)
SOGALGINE. Sogalgina (anagramme de Galinsoga). bot. ph.— Genre de la famille des Composées, tribu des Sénécionées, formé pour des plantes herbacées, annuelles, du Mexique, précédemment classées parmi les Galinsoga. Elles se distinguent de ces dernières par les fleurs de leur rayon bilabiécs et non ligulées; par les écailles de leur involucrepius nombreuses et non sur un seul rang; par leurs stigmates prolongés en appendice flliforme; enfin par leurs aliènes cylindracés et non anguleux. On cultive quelquefois, dans les jardins, la Sogalgine TRILOBÉE, Sogalgina trilobala Cass. {Galinsoga trilohalaCai\.),heThe touffue, annuelle, originaire du Mexique, à feuilles opposées , oblongues, trilobées ou pinnatifides-incisées, \ariant beaucoup de forme. Ses fleurs sont jauneSjà grands rayons, dont la lèvre externe est tridentée, tandis que l'interne est bipartie. (D. G.)
*SOGALlGIVA, Steudel. bot. ph.— Synonyme de Sogalgina, et formé également par anagramme de Galinsoga.
*SOGII\ES. INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères , famille des Carnassiers , tribu des Féroniens, proposé par Leach, adopté par Hope ( Coîeoplerisl's manual, t. Il, p. 71) et par de Chaudoir {Extrait du Bull, de la Soc. imp. des natur. de Moscou, 183S, p. 8 , 13 ). Ce genre a pour .type le Pœcilus punclulalus F. Dej. , es|)èce qui se trouve en Europe et en Asie (Sibérie). Le P. barbarus, Lucas, nous a paru devoir en faire aussi partie. (C.)
SOGHOouSOGO. roiss.—Isert a entendu les nègres de la côte tle Guinée donner ce nom à un Poisson du genre Holocentre, qui constitue vraisemblablement l'espèce désignée par Cuvier et Valenciennes sous le nom (le Holocentre a grosses épines, Holocentrum liaslalum. Toutefois Bloch applique le nom deSoghoà l'espèced'Amérique, I'Holocentre A LONGUES NAGEOIRES, Holocenlrus Sogho Bl., Holocentrum longipinno Cuv. et Valenc, (E. Ba.)
SOIE. INS. — Voy.,à l'article sécrétions, Vappendice concernant les Sécrétions des animaux sans vertèbres. \C. d'O.)
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*S05E. Sela. wr. — On nomme ainsi les poils raidcs, isolés, qui se trouvent souvent au sommet des feuilles. Il faut bien distinguer ces poils de ceux qui revêtent la surface de divers organes des plantes, et qui, donnant à ceux-ci un aspect analogue à celui d'une étoffe de soie, leur ont fait appliquer le nom de soyeux, sericeus. D'un autre côté, c'est par suite d'une comparaison avec la finesse des fils de soie qu'on a formé l'épithète do se'toce qu'on applique souvent à des organes ou divisions d'organes rétrécis en filaineiii.s déliés. On donne aussi le nom de Soie au pédicelle qui porte l'urne des Mousses.
SOL. MOLL. — Nom donné par Klein à certaines espèces de Trochus dont le bord est divisé en rayons.
SOL. GÉOL. — La plupart des géologues appliquent le nom de Sol à. toute l'écorce terrestre consolidée (Sol primordial, Sol secondaire, etc.); mais quelques géologues réservent ce nom pour désigner seulement la partie la plus superficielle de l'enveloppe du globe, celle sur laquelle nous marchons et qui varie, quanta son aspect et à ses propriétés, suivant la nature des substances minérales qui entrent dans la composition des divers terrains. C'est ainsi qu'on dit un Sol granitique, calcaire, argileux, sablonneux, etc. Voy. TERRAINS. (G. d'O.)
* SOLACRIIVUS (auVôv, tube; xpiv=5 , lis). ÉCHiN. — M. Goldfuss a décrit sous ce nom trois espèces d'un genre fossile d'Échi nodermes, de la famille des Crinoïdes li' bres , trouvées dans le terrain jurassique. Une autre espèce, de Streitberg, a été ajoutée par le comte de Munster. M. Agassiz rapproche, bien qu'avec doute, ce genre Solacrinus des Glenotremiles de M, Goldfuss (Agass., Prodr. Echin., 183i). (G. B.)
*SOLAIMACÉES. Solanaceœ. bot. ph. — Famille de plantes dicolylédonées, monopétales, hypogynes , connue antérieuremeiii sous le nom de Solanées, maintenant rûserve à l'une de ses tribus. Ses caraclc! sont les suivants : Calice monophylle a ciii divisions, plus rarement à quatre ou six, persistant et souvent accrescent. Corolle régulière en roue, en cloche ou en entonnoir, dont la préfloraison est plissée, indupliqure ou valvaire. Cinq étamines insérées à son tube et alternant avec les divisions, incluseï 40*
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ou saillantes, à anthères inlrorses, biloculaires, dressées ou oscillantes, quelquefois eonniventes ou niême soudoes entre elles au sommet, s'ouvrant par des fentes ou des pores apicillaires. Ovaire libre, à deux io- Res , quelquefois doublées par la prolongation et la réflexion des cloisons , rarement ;ortées au nombre de trois ou cinq par l'ad- Élilion d'un ou de trois carpelles, renfermant un grand nombre d ovules amphitropes inlérés à des placentas simples ou doubles , ailles , mais souvent saillants à 1 inlérienr. Style simple terminé par un stigmate indivis , ou découpé en autant de lobes qu'il y a de loges. Fruit charnu ou capsulaire, s'ouvrant , dans ce dernier cas , par une déliiscence septicide ou par une fente circulaire qui comprend le calice persistant , quelquefois indéhiscent. Graines réniformes et coïîi primées sur leurs faces latérales ou ovoïdes, à tégument crustacé , quelquefois doublé d'une couche pulpeuse, plus rarement mem • braneux, à périsperme charnu et abondant. Embryon tantôt (dans les graines réniformes et comprimées) arqué, semi-annulaire ou annulaire, à cotylédons demi-cylindriques, a radicule tournée vers le hile ; tantôt à cotylédons élargis et foliacés, à radicule infère et écartée du hile alors ventral. î>es espèces sont des herbes annuelles ou vivaces, des sous -arbrisseaux ou des arbres, à suc aqueux ; leurs feuilles sont entières, lobées ou pinnatiséqnées, sans stipules , alternes, mais souvent comme opposées ou rapprochées latéralement deux à deux vers le sommet de la plante , par suite de soudures et de substitutions de rameaux latéraux à ceux d'un ordre plus élevé. Par la même raison les fleurs se montrent souvent plus ou moins loin des aisselles, et sans rapport apparent avec la situation des feuilles; mais un examen attentif fait reconnaître ordinairement une inflorescence définie, avec des fleurs solitaires ou des cymes scorpioïdes. Le plus grand nombre des Solanées appartient aux régions tropicales ; très peu s'avancent dans les régions tempérées des deux hémisphères, aucune dans les très froides. Le genre Solanum , dont les espèces si multipliées forment une grande proportion de la famille, en présente la majeure partie en Amérique, à laquelle appartiennent aussi la plupart de celles des autres genres ; ceux de la tribu des
Hyoscyamées sont, au contraire, de l'ancien continent. Des substances alcaloïdes, narcotiques, associéesà une niatiereâcreen proportions diverses, quelquefois à une matière extraclive arnère ou a une huile élhérée , déterminent les propriétés les plus généralement répandues dans ces plantes. Elles résident dans les sucs des racines , feuilles et fruits de certaines espèces vulgaires en Europe, telles que la Mandragore , la Belladone , la Jusquiame, la Stramoine, la Morelle et de beaucoup d'autres, qui, comme étrangères, sont moins communément connues.
Ces plantes ont donné leur nom aux alcaloïdes qui leur communiquent ces propriétés et que la chimie y a constatées ( Atropine , Hyoscyanine, Daturine, Solanine). Le Tabac
! (Nicotiana), d'un usage aujourd'hui si gé-
1 néral, le doit à des qualités analogues, narcotiques et excitantes, et sans danger seulement par le mode ordinaire d'adminislra-
! tion qui évite le contact de son suc avec la membrane intestinale, sur laquelle son cf-
' fet est très énergique. Cependant , dans un petit nombre de fruits de Solanées, comme la Tomate {Lycopersicum esculenlum), l'Aubergine { Solanurn melongcna) et quelques autres, la proportion de ces principes à celle du mucilage est assez faible pour qu'ils soient doux et comestibles. Mais c'est surtout la Pomme de terre {Solanurn txiberosum), dont l'emploi fait contraste avec tous les narcotiques des plantes de la famille et, même du genre. Il est vrai que cet aliment si usité est fourni par une autre partie du végétal et tout autrement modifiée, par les rameaux inférieurs et souterrains qui forment , eu se renflant , de riches dépôts de fécule.
GENRES
* CoRVKMBR'ïÉES. Embryon plus ou moii:; arquée cotylédons demi-cylindriques.
Tribu 1. — NICOTIANÉES.
Capsule biloculaire, se séparant en deui valves par une déhiscence scepticide.
Fabiana, R. Pav. — Nierembergia , R.
Pav. — Peliinia , J. — Nicoliana , Tourn. (Tabacus , Mœnch. — Codylis , Raf. — Sacranlhus, Don. — Nyctagella, Tabacum et Tabacina, Reichenb.)— ie/imanwia, Spreng.
— Neclouxia, Kih. — Afarcfceo, L.-C. Rieh,. (Lamarckca, Pers.).
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Tribu 2. — Datubées.
Capaule ou baie incomplètement 4-locuhirc.
Diclyocalyx , Hook. f. — Datura , L.
(Slramonium, Tourn.) — Brugmansia, Pers.
■—Solandra,Sw. (Swarlzia, G mel. nonW.).
Tribu 3. - Hyoscyamées.
Capsule biloculaire, s'ouvrant par une fonte circulaire.
Hyoscynmus , Tourn. {Physoclœna, G.
Don.) — Anisodns, Link [Whitleiia, Sweet.) — Scopolia, Jacq. {Scopolina, Schult.).
Tribu 4. — Solanées.
Baie à deux loges ou plus , ou fruit sec indéhiscent.
Nicandra, Ad. (Calydermos, R. Pav.) — Physalis, L. {Alkekengi, Tourn. — Cacabus, Bernh. — Herschelia, Bowd.) — Sarracha, R. Pav. (Bellinia, Roem. Sch. — Jaltomata, Schlecht.) — Margaranlhus; Schi. — Wilheringia, Lher. (Cyalhoslyles, Srhott.) — Cyphomandra, Sendt. — Alltcnœa , Sendt. — Capsicum, Tourn. — Aureliana, Sendt. — Solanum, L. (Melongena, Tourn. — Pseudocapsicum et Dulcamara, Mœnch. — Nycterium , Vent. — Androcera , Nutt. — Ceranthera , Raf. — Acquarlia, Jacq. — Bassowia, Âubl. ) — Lycopersicum , Tourn.
{Psolanum, Neck ) — At7-opa, L. {Belladona, Tourn. — Busbeckia, Mart.) — Discopodium, Hochst. — Hebecladus, Miers. — Salpichroa, Miers, — Withania, Panz. — Mandragora, Tourn. — HimerarUhus, Endl. —Jaborosa, J. — Trinogelon , Ben th. — Treconœtes , Miers. — Dorysligma, Miers. — Juanulloa, R. Pav. (i7/;oa, Pers. — Latireria, Schi.)— Sicklera, Sendt. — Lycium, L. — Lycioplesium , Miers. — Chœnestes , Miers. — Actiistus, Schott.
**Rectembr'ïées. Embryon droit, à cotylédons foliacés et radicule infère.
Tribu 5. — Cestrinées.
Baie biloculaire.
Ceslrum, L. — Dunala, Kih. {Dierhachia, Spr. ) — Habrothamnus , Endl. ( Meyenia , Schlecht.) — Jochroma, Benlb. — Acocanthera, G. Don.
Tribu 6. — Vestiées.
Capsule biloculaire.
Vestia, W. {Periphragmos, R. Pav. —
Cantua, J.) — Sessea, R. Pav. — Mellernichia, Mik.
Endlicher cite à la suiio, avec doute, plusieurs genres : Cotylanlhera , Bl. — IsantJiera, Nées (que De Candolle rapporte aux Cyrlandracées ). — Darius, Lour. — Donema , Thunb. — Triguera, Cav. — Sligmatocnccn , W.; et, de plus, \e Desfontai' nia. R. Pav., et le iîe/.sia , Thunb., qu'il considère comme devant, Tuu et l'autre, former le noyau de deux petites famille» distinctes. Voy. reiziacées et desfontai-