‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle (volume 3)Chapitre 170 sur 173 · PA · texte numérisé non relu

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ralisie» ont «uccessivcmcnl donné une étendue plus on moins grande aux Spares confiiiivrés comme ('or)slitUcinl un genre, et c'est iiiini que des espèces tout à fail hélériigcnes, apiiarienanl à des familles très jislincles, aux Percoïdes, aux Mëiiides, aux oabroïdi's se sont trouvées réunies à de véritables Spardides. Cuvier, en définissant rigoureusement cette dernière dénomination , a donné au mot de Spakus un sens plus restreint, et l'a choisi pour désigner la première tribu de ses Spardides , dans laquelle prennent place les genres Sargus, CharaXf Chrysophris, l'agrus et Pagellus. Voy. ces mois et sparoïdes.

Ce mot de Spams sert d'étymologie & plusieurs noms formés par différents auteurs pour indiquer des coupes dans le groupe des Sparoïdes, ou employés comme synonymes de celui-ci; telles sont les dénominations de : Sparian/E (Swainson, Classif., 1839); Sparidji (Bonap, 1831); Sparini (Bonap., 1831); SPAROiDEiE (Richardson, 1836). Voy. SPAaoïDES. (E. Ba.)

♦SPAREDRtS. INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères hétéromères, famille des Sténélytres , tribu des OEdémériles , proposé par Megerle {Catalogue Dahl., p. 46) et adopté par Dejean ei Lalreille (Règne animal de Cuvier, t. V, p. 48). Ce genre ne renferme qu'une espèce , le S. teslaceus Andersch (Pedilus fuscus Fischer), originaire d'Autriche et de Russie. (G.)

SPARGANIER. Sparganium (sTrapyocvov, bandelette). — Genre de la famille desTyphacées , de la monoecie-triandrie, dans le système de Linné. Établi primitivement par Tournefort, il a été adopté sans modifications par Linné et par tous les botanistes. 11 est formé d'herbes aquatiques, disséminées sur toute 1.1 surface du globe, à feuilles allongées-linéaires, engainantes parleur base élargie; à fleurs monoïques ramassées en capitules serrés, entremêlés de bractées foliacées, et parnn lesquels les supérieurs sont mâles. Ces fleurs mâles se composent d'étamines nombreuses, portées sur un réceplacle hémisphérique et entremêlées d'écailles membraneuses. Les capitules femelles sont formés de leur côté de pistils nombreux, uniloculaires, libres ou soudés par deux, pourvus chacuo d'un périanthe de

trois écailles imbriquées; chaque ovaire renferme un seul ovule suspendu au haut de sa loge; il porte un style simple, terminé par un stigmate latéral, en forme de langue. Le fruit est drupacé, uni-biloculaire, spongieux extérieurement, ligneux à l'intérieur, monosperme. — On rencontre communément dans les marais, le long des eaus, le Spahgamier rameux , Sparganium ramosum Huds., vulgairement connu sous le nom de /îwèan d'eoM , grande plante haute quelquefois d'un mètre, dont la lige se divise dans sa partie supérieure en rameaux qui portent les capitules. Ceux-ci sont nombreux, groupés sur chaque rameau en des sortes d'épis interrompus, et parmi eux un ou deux, placés dans le bas, sont plus volumineux et femelles. — Le Sparganier simple, Sparganium simplex Huds., se trouve dans les mêmes lieux , moins communément, et il se distingue, au premier coup d'œil, du précédent, dont il a la taille, par sa lige simple, terminée par une sorte d'épi terminal , composé de capitules. (D. G.)

*SPARG\?iOPHO¥,E. Sparganophorus.

BOT. PH. — Genre de la famille des Composées, tribu des Vernoniacées, établi d'abord par Vaillant, réuni ensuite au gente, Elkulia par Linné, rétabli par GjBrtner sous sa première dénomination, et adopté par les botanistes modernes. H comprend des herbes annuelles d'Amérique et d'Afrique. Il se dislingue des Elhulia surtout par son involucre formé d'écaillés scarieuses, et par ses corolles presque toujours à trois denlg. (D. G.) *SPARGA1V0TIHS (ffjta.cr/avo't*, emmaiflotter). INS.— Hubner (Cat., 1816) indique, sous cette dénomination, un genre de Lépidoptères nocturnes, de la tribu des Torlrices. * SPARGI9. REPT. — Voy. sphargis.

SPARGOUTE, Sperc/ula, de Spargere^ répandre, les graines de l'espèce principale tombant spontanément de la capsule).

Eût. pu. — Genre de la famille des Caryophyllées, rangé par Linné dans la décandrie-pentagynie de son système. Il est formé déplantes herbacées, annuelles, spontanées dans les champs de tous les pays tempérés, à feuilles un peu charnues, linéaires ou tabulées, groupées en verticilies aux oceud*

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1 et accompngnées de stipules scarieuses ; à I petites fleurs pédonculées , distinguées par les caractères suivants : calice divisé prorondément en cinq lobes ovales, verts et entourés d'une membrane scarieuse; corolle à cinq pétales ovales , entiers; 5-10 élamines; 5 styles. Ces fleurs donnent une rapsule ovoïde, qui s'ouvre presque jusqu'à sa base en 5 valves , et qui renferme, dans sa loge unique, de nombreuses graines globuleuses-lenticulaires , marginées ou ailées. L'espèce la plus remarquable de ce genre est la Spargoute des champs, Spergula arvensis, Lin., plante très commune dans les terres et champs sablonneux. Elle s'élève à 2-4 décimètres. Sa surTace est glabre ou revêtue d'un duvet court, glanduleux, au moins partiellement. Ses feuilles linéaires sont marquées d'un sillon longitudinal sur leur côté supérieur. Ses petites fleurs blanches sont portées sur de longs pédoncules grêles qui s'étalent ou se déjetlent en bas après la floraison ; leurs étamines varient de 5 à 10; ses graines n'ont qu'un léger rebord membraneux. Cette Spargoute ou Spergule forme un excellent fourrage annuel , avantageux surtout pour la nourriture des vaches, chez lesquelles il parait augmenter la quantité et la qualité du lait. Du moins, dans les Flandres, on estime particulièrement le beurre fait avec le lait des vaches qui ont été nourries de cette plante. Ce fourrage est encore avantageux dans plusieurs cas, comme réussissant très bien dans les terres sablonneuses. On le fait toujours manger en vert, soit sur place , soit à l'étable; en efl'et, il perd beaucoup par la dessiccation. On a encore assuré que la Spargoute des champs constituait un excellent engrais végétal, lorsqu'elle était enterrée toute fraîche. On la sème ordinairement après la moisson, sur les chaumes, après qu'on a retourné la terre par un léger labour. Il paraît que, dans le nord de l'Europe, la graine de celte espèce, mêlée aux céréales, a servie faire du pain dans des temps de disette. (P. D.)

*SPAUISOMA ( Sparus, Spare; (7i>«,

corps), poiss. — Genre de Poissons Labroides

indiqué par M. Swainson {Classif., 1839).

SPARMAIMVIA, Laporte. ins. — Synon.

de Leontochœla Evkhioo . (C.)

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SPARMANIVIE. Sparmannia (dédié au voyageur Sparmann ). bot. ph. — Genre de la famille des Tiliacées , créé par Thunberg {Nov. Gen., 88) pour un très bel arbuste du cap deBonnc-Espérance que caractérisent un calice à quatre sépales; une corolle de quatre pétales presque arrondis; de nombreuses étamines dont les extérieures sont stériles et réduites à l'état de filaments moniliformes; une capsule hérissonnée, à cinq angles et à cinq loges dispermes. La Spakmannie d'Afrique , Sparmannia africana Lin., est un grand et bel arbuste qui s'élève de 1 mètre 50 à 3 mètres et quelquefois davantage. Ses feuilles sont grandes, en cœur, persistantes; il se couvre, au printemps, de fleurs blanches à filets jaunes et rouges. On cultive cette espèce en terre légère; on la tient en orangerie pendant l'hiver. Sa multiplication se fait par graines et par boutures. On cultive aussi quelquefois la Sparmannia palmata Eckl., espèce également du cap de Bonne-Espérance, découverte depuis peu d'années. (D. G.)

*SPAR1V0DUS ( (TTrapvo; , rare ; ô^ov; , dent). POISS. foss. — M. Agassiz a désigné sous ce nom un genre de poissons Sparoides dont la dentition offre des caractères qui tiennent à la fois des Dentés et desDaurades. Les dents, peu nombreuses, sont espacées, disposées sur un rang principal , comme les coniques des Denfe's , obtuses au point de rappeler les molaires des Daurades. On en connaît 5 espèces , toutes du Monte Bolca. (E. Ba.)

SPAROIDES. POiss. — Les ichlhyologistes réunissent sous ce nom un certain nombre de poissons composant une famillo voisine des Percoïdes ou des Sciénoïdes , et qui s'en distinguent par les caractères suivants :

La bouche n'a point de dents au palais; les mâchoires ne sont point protractiles; les pièces operculaires n'ont ni épines, ni dentelures. Ajoutons à cela que le corps est couvert de grandes écailles, que la portion épineuse de la dorsale est réunie à celle qui est soutenue par des rayons articulés etbranchus; que les rayons épineux sont ceux des Acanthoptérygiens , c'est-à-dire qu'ils sont composés d'os fibreux, sans aucune articulation transversale. On trouve une épine à la ventrale ji qui est suivie daas tous les

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genres de cette famille de cinq rayons mous. L'anale est précédée de trois rayons épineux. On voit quelquefois les écailles du corps s'avancer sur la membrane des nageoires impaires, sans que la nageoire présente toutefois le caractère de celles des Squamipèdes. Tous les Sparoïdes ont des cœcums auprès du pylore^ et l'ensemble de leur splanchnologie les fait ressembler aux Perches et aux Sciènes , et les éloigne , au contraire, des Labroïdes. Cette famille correspond à peu près au genre Sparus de Linné ou plutôt d'Artédi; car l'illustre auteur du Syslema nalurœ n'avait fait qu'ajouter au genre d'Artédi onze espèces qui appartiennent à des groupes tout à fait différents. M. de Lacépède, qui avait réuni quatre-vingt-dix-huit espèces dans ce genre, avait adopté les erreurs de ses prédécesseurs, mais nous avons démontré, dans notre grande ichthyologie, qu'il avait réuni sous cette dénomination générique quarante-deux espèces de poissons, qui, dans aucun système, ne sauraient appartenir aux Sparoïdes. Le nombre des doubles emplois est assez considérable; la confusion établie dans cette famille est devenue encore plus grande sous la plume de Shaw. En réduisant les Sparoïdes aux espèces qui offrent les caractères désignés plus haut, on est obligé d'en séparer les espèces de la famille des Ménides, qui ont quelquefois des dents au palais, des dentelures au préopercule, et la bouche constamment protractile. Les dents fournissent d'excellents caractères pour diviser cette famille. En nous appuyant sur les modiflcations que nous présentent ces organes, nous sommes arrivés à distribuer les Sparoïdes en quatre tribus. Dans la première , nous avons réuni les espèces dont les mâchoires ont sur les côtés des dents rondes plus ou moins élargies; dans la seconde, nous avons placé les espèces dont les dents sont coniques ou en ■crochet. Des dents en velours ont caractérisé la troisième ; enfin, la quatrième a compris les espèces qui ont autour de chaque mâchoire une rangée de dents tranchantes, sans autre espèce de dents. Des caractères secondaires nous ont servi à établir les genres de chacune de ces tribus. La première se compose des Sargues, qui ont les incisives trancbaoles, verticales, et des ino-

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laires arrondies sur plusieurs rangs. Les Charax ont leurs incisives proclives et les molaires petites, grenues, et sur un seuK rang. Les Dorades ont les mêmes molaires^ que les Sargues, mais les dents antérieures sont coniques et pointues. Les Pagres se distinguent des Dorades parce qu'ils n'ont que deux rangs de molaires avec des dent* en carde derrière les crochets. Les Pagèles reprennent les molaires des Sargues et des Dorades, mais toutes leurs dents antérieures sont en velours. Nous ne voyons plus de dents grenues dans la seconde tribu; les canines s'allongent davantage dans les Dentex et l'Erythrinus. L'absence d'écaillés sur la joue distingue les premiers des seconds. Les Pentapodes ont la bouche très peu fendue, deux canines à chaque mâchoire, de petites dents en velours derrière, et des écailles sur la caudale. Les Cauihères composent le seul genre de la troisième tribu; ils ont tous les dents en velours. Dans la quatrième, nous avons les Bogues et les Scathares, qui ont une seule rangée de dents comprimées; elles sont échancrées ou crénelées dans les Bogues , lisses et sans échancrures dans les autres. Deux rangées de dents crénelées caractérisent les Créiiidens, qui se rattachent à la première tribu par quelques dents grenues derrière celles qui bordent la mâchoire. Les Oblades ont des dents en velours derrière leurs dents aplaties et crénelées. (Val.)

On voit par l'exposition de ces caractères comment ces Sparoïdes forment une famille naturelle, dont les quatre tribus qui la composent ne peuvent pas être complètement séparées. Ces Sparoïdes, assez nombreux dans la nature vivante, ont offert à mon collègue et ami, M. Agassiz, un assez bon nombre d'espèces fossiles. (Val.)

SPART. Lygeum. bot. ph. — Genre de la familledes Graminées, tribu desPhalaridées, de la triandrie-monogynie dans le systAme de Linné. 11 a été formé par Linné pour une Graminée jonciforme d'Espagne et du nord de l'Afrique, dont les chaumes sont simples et gazonnanls, dont les feuilles sont cylindriques-subulées. Chacun de ses chaumes se termine par un seul épillet à deux fleurs hermaphrodites triandres,dont l'ovaire porte un style unique et un seul stigmate liné.iirc, glabre, convexe d'un côté, plan de l'autre,

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qui porte, à sa base, une ouverture en entonnoir. Cet épillet est embrassé par une feuille eu forme de spathe. M. Kunth le décrit comme manquant de glume et présentant deux paillettes. La seule espèce de ce genre est le Lygée Spart, Lygeum Sparlum Lœfl., plante vivace, haute d'environ 3 décimètres, dont les chaumes servent à la confection de nattes fines, chapeaux, etc., et, en général, desouvrages dits desparfsrie, qui forment la matière d'un commerce assez important. On emploie aussi, dans ces ouvrages, les chaumes très résistants du Slipa tenacissima Linn. {Macrochloa lenacissima Kunth). (D. G.) *SPARTECERUS (<jn^pfn, corde; x{paç, antenne), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Byrsopsides, établi par Schœnherr (Gênera et species Curculionidum, synonymia. Il, p. 421 ; VI, 2, p. 439) sur trois espèces de l'Afrique australe, qui sont les suivantes: S. obesus, fœcus et angulatus Schœiih. (C.)

SPARTIAIMTHLS, Link. BOT. PH.— Synonyme de Sparlium.

SPAïlTiEïî. Spartmm ( dérivé par quelques uns de oira'pa), lier), bot. ph. — Genre de la famille des Légumineuses-papilionacées, tribu des Lotées, rangé dans la diadelphie décandrie du système de Linné. Le grand genre créé sous ce nom par Linnéa subi successivement des retranchements nombreux. Parmi les espèces qu'il comprenait, les unes ont pris place parmi les Genista, les autres ont servi à former les genres Rétama Boiss., Sarothamnus Wimm.; enfin aujourd'hui, d'après la manière devoir de De Candolle, qui a été généralement adoptée, il ne reste plus sous le nom de Spatlium qu'une seule espèce. Les caractères du genre ainsi réformé consistent dans un calice en forme de spathe, fendu supérieurement et à 5 petites dents ; dans une corolle à grand 1 étendard réfléchi, à ailes étalées, à carène dipétale; dans 10 étamines monadelpbes; dans un style subulé ascendant, auquel est adné un stigmate oblong, spongieux; dans un légume allongé-linéaire, comprimé, polysperme. — La seule espèce de ce genre est le Spartier Joncœb , Sparlium junceum Lin. , connu vulgairement suus le nom de (r^net d'Espagne, bel arbuste de l'Europe

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méridionale, qui doit son nom spécifique à ses rameaux allongés , droits, grêles et arrondis, ne portant qu'un petit nombre de feuilles simples lancéolées ; ses fleurs grandei et d'un beau jaune doré, odorantes, forment des grappes terminales. On le cultive fréquemment dans les jardins et les parcs, où il réussit surtout Jur le penchant des coteaux, aux expositions chaudes. Dans le midi de l'Europe on s'en sert quelquefois pour utiliser des portions de terrain presque infertiles. On en relire une filasse grossière. (D. G.) SPARTIME. Spartina. bot. ph. — Genre de la famille des Graminées, tribu des Ghloridées, créé par Schreber et qui avait reçu, plus tard, de Richard le nom de Limnetis, de Michaux celui de Trachynotia , et de Dupetit-Thouars celui de Poncelelia. Ces divers noms ont dû naturellement être laissés (!e côté comme postérieurs. Les Spartines sont des Graminées gazonnantes, rampantes et raides, qui croissent sur le littoral des mers; dont les épillets sont uniflores, à deux glumes inégales et deux glumelles mutiques, la supérieure de celles-ci plus longue; à trois étamines et un pistil avec deux styles connés ou seulement distincts au sommet. La Spartina stricta Roth. {Trachynotia stricta DC. ; Limnetis pungensKich. ) est commune sur certains points du littoral de l'Océan, en France, en Angleterre, en Portugal, etc. (D. G.) SPARTIUM. bot. ph. — Voy. spartier.

*SPAUTOCERA (<T7rapT0v, corde ; xtpaç, corne), ins. — Genre de la famille des Coréides, de l'ordre des Hémiptères, établi par M. Laporte de Castelnau {Essai sur les Hémiptères) sur des espèces d'assez grande taille dont la tête est courte, les antennes épaisses, à dernier article fusiforme, le corselet à angles prolongés en forme de lobes. Les Spartocères sont des Hémiptères de l'Amérique méridionale. Nous citerons les S, geniculata Burm., et S. batala {Coreus batatus Fab), de Cayenne. (El.)

*SPARTOCÉRIDES. ins. — MM. Amyot etServille (Insectes hémiptères. Suites à Buffon) désignent ainsi un de leurs groupes daiifl la famille des Coréides, renfermant les genres Menenotus Lap., Spartocerus Burm., Sephina Am. et Serv., établi aux dépens du précédent, et Prismalocerus Am. et Serv,,

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él.ibli sur une seule espèce d'Afrique, P. aurtlulus Am. et Serv. (Bl.)

*Sl>ARTOCERl]S. iNS. — Voy. spaiito-

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