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*SPARTOPniLA (cfirapTo;, genêt; cpi- //û», j'aime), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpentamères, famille des Cycliques de Latreille, des Phylophases de Lacordaire, et tribu des Chrysoniélines , proposé par nous et adopté par Dejeaii {Catalogue, 3' édition, p. 427). Ce genre renferme les quatre espèces suivantes : 5. sexpunclala, LiluraY.,SparliiO\.,el Caraganœ Geb. La première est propre à l'Autriche; la troisième à l'Espagne et au midi de la France; la quatrième à la Sibérie; la deuxième est répandue dans toute l'Europe. Ces Insectes vivent aux dépens des Genêts de différentes espèces. (C.)
*SPARTOPOLlA. MIN. — Un des synonymes anciens de l'Amianthe. Voy. ce mot. (Del.)
*SPARTOTHAMIVUS. bot. ph— Genre de la famille des Myoporacées établi par Ail. Cunningham, sans indication de caractères dans Loudon Hort. brit. suppl., p. 600, pour un arbuste de la Nouvelle- Hollande, qui a le port d'un Sparlium, dont les fleurs odorantes rappellent, pour la forme et la grandeur, celles du Convallaria maialis; son caractère principal consiste dans son style divisé au sommet en deux branches filiformes enroulées, et dans son ovaire à quatre loges complètes, uniovulées. Cet arbuste est le Sparlolhamnus jun- CCMS.Al. Cunn. (D. G.)
*SPARriCERUS ou mieux SPARTE- CERUS (oTrapTt'ov, petite corde; x/pac, antenne). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères létramères, famille des Xylo[)liages, tribu des Monotomiles, créé par Motchoulski {Bulletins de la Soc'iélé impériale des naluralisles de Moscou, 1837, p. 97). Cet auteur a changé depuis ce nom en Apeislus. Le type, le S, ou A. Bondani Villa {Monotoma) Mot., est propre à la Lombardie et à la Ru.ssie méridionale. Reiltenbacûer l'a fait connaître depuis sous la dénomination générique de Ropalocerus . (C.)
SPARUS. poiss. — Foy. SPARE.
*SPAR\'ILS. OIS.— Nom générique des Ëiiurviers, dans la Méthode ornuhologique de Vieillot. (Z. G.)
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SPARZ. MIN. — On trouve souvent ce mot, dans les anciens ouvrages de minéralogie, pour celui de Spath. (Del.)
SPASME. MAM. — Une espèce de Mammifère insectivore du genre Megaderma {voy. ce mot) porte ce nom. (E. D.)
*SPAS'l ICA {paslicus, sujet aux convulsions). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères hétéromères, famille desTrachélylideset tribu des Canlharidies, proposé par Dejean {Catalogue, 3' édition, p. 248) qui y introduit quatre espèces du Brésil, savoir : 6". /Ifirtco/iis Chev. {Ihoracica Bey), discicollis, subcincta et bivittata Dej. (C.)
*SPATAGLS, SPATAGOÏOES. ÉciiiN.
Voyez SPATANGUS.
♦SPATALAIXTIIUS. (Sweet). bot. pu.
— Synonyme de Geissoi'hiza , Ker.
*SPATALIA (aTTaTàlcov, parure de femme). INS. — Genre de l'ordre des Lépidoptères, famille des Nocturnes, tribu des Dombycites, créé par Hubner {Catal. 1816).
*SPATALLA ( de a-navoàoia , à cause de son large stigmate), bot. ph. — Genre de la famille des Protéacées établi par Salisbury {Parad. Londin., tab. 67) pour des arbustes du cap de Bonne-Espérance, dont une portion a servi postérieurement à former le genre Sorocephalus, R. Br. Ces plantes ont un involucre uniflore ou pauciflore, à 2-4 folioles; un périanlhe à i lobes, dont l'intérieur est ordinairement plus grand que les autres; un large stigmate oblique, concave dans le sous-genre, Coiloiligma, Endlic, un peu convexe dans le sous-genre Cyrtosligma, Endlic. (D. G.)
*SPATAI>1GACÉES. Spatangaceœ {Spalangue). échin. — Famille d'Échinides établie par M. Forbes , et correspondant à la famille des Spatangoïdes de M- Agassiz (Forb., Ann. nat. hist., XIII, 1844). (E. Ba.)
*SPATANGITES et SPA TAINGOIDES.
ÉCHiN. — Noms donnés à des Spatangus fossiles.
* SPATAIVGOIDES. ÉcmN. — famille d'EcIiiiiiLlcs, ainsi nommée par MM. Agassiz et Desor ; mais d'abord appelée famille des Spataiigues par M. Agassiz , et correspondant à la famille des Éiliinides exceiitrostomes de M de Blainville, lesqiiels ont la bouche subterminale sans aucune dent , et ouverte dans uoe cch^ncrure bilabiée du
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test. Cette famille, très naturelle, ne contenait, pour M. de Blainville, que les genres Ananchyte et Spalangue , et correspondait à une section précédemment établie par Lamarck pour les échinides ayant l'anus sous le bord ou dans le bord, et la bouche inférieure non centrale, mais rapprochée du bord. M. Ch. Desmoulins avait plus récemment conservé cette même section pour ces deux genres, mais M. Agassiz, en 1836, subdivisa cette famille en neuf genres, savoir : 1° Disaster, Ag. ; 2" llolaster, Ag. ; 3° Ananchyles , Lk. ; 4° Hemipneustes, Ag.; 5" Micraster, Ag.; 6° Spatangus. Kl.; 7" Amphidelus, Ag. ; 8° Brissus , Klein et 9" Schizasler, Ag. — Tous ces genres ont le corps plus ou moins allongé et gibbeux, la bouche dépourvue de mâchoires, et placée vers l'extrémité ' antérieure, l'anus vers l'extrémité postérieure, tantôt à la face supérieure, tantôt à la face inférieure. Leur test est mince, couvert de petits tubercules très nombreux, parmi lesquels on en distingue de plus gros disséminés; les piquants sont sétacés et inégaux; l'ambulacre antérieur est ordinairement moins développé que les autres ; ces ambulacres , formant tout autour de la bouche des sillons ou des tentacules ramifiés comme ceux des Holothuries, sortent par des trous plus grands. On ne voit au sommet que quatre des plaques oviducales bien distinctes.
Tout récemment, MM. Agassiz et Desor (1847), dans un catalogue raisonné des genres et des familles d'Échinides, ont encore subdivisé la famille des Spatangoïdes en un plus grand nombre de genres, dont ils admettent 18, savoir : 1 Spatangus, Kl.; 2 Macropneustes, Ag.; 3 Eupatagus, Ag.; 4 GuaUiera, Desor; 5 Lovenia, Degor: 6 Atnphidetus , Ag. ; 7 Breyrda, Desor; 8 Brissus , Kl.; 9 Brissopsis , Ag. (Comprenant en partie le genre Tripylus de Philippi); 10 Hemiasler, Desor; H Agassizia. Val. (comprenant aussi le Tripylus excavalus, Philippi); 12 Schizasler, Ag. ; 13 Micrasler , Ag. ; 14 Toxaster , Ag. ; 15 Holaster, Ag. ; 16 Ananchyles, Lamark. 17 Hemipneustes , Ag.; 18 Dysaster , Ag. Les quatorze premiers de ces genres, formant un premier groupe, ont des Ambulacres pétaloides, convergeant au sommet, et de»
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fascioles de différentes espèces. Leur bouche est constamment bilabiée. Ils appartiennent aux terrains crétacés , tertiaires , et à l'époque actuelle. Les quatre derniers genres {Holaster, Ananchyles, Hemipneusles et Dysaster), exclusivement fossiles des terrains jurassique et crétacé, constituent un deu-, xième groupe ayant les ambulacres simples, non pétaloïdes, à sommet disjoint , séparé par les appareils génital et ocellaire réunis. Les plaques ocellaires, au lieu de s'intercaler dans les angles des plaques génitales, se placent avec ces dernières sur une -même ligne, et il en résulte un appareil allongé qui détermine ainsi l'écartement des sommets ambulacraires. La bouche est sub-peatagonale ou imparfaitement bilabiée.
La famille des Spatangoïdes, ainsi divisée par MM. Agassiz et Desor, présente, avec les caractères que nous avons déjà énoncés, ces autres caractères communs : les cinq ambulacres sont tantôt disjoints, tantôt réunis au sommet; l'antérieur ou l'impair est situé dans un sillon, et diffère en général des quatre ambulacres pairs par sa structure plus simple. Le testestordinairement mince, couvert de piquants courts et minces, couchés comme des poils, et auxquels se mêlent quelquefois des piquants plus longs portés par des tubercules crénelés et perforés. Les trous ocellaires sont au nombre de cinq , et les quatre pores génitaux sont tantôt très rapprochés et tantôt éloignés. Plusieurs Spatangoïdes ont, en outre, sur le test des bandelettes lisses que ces auteurs nomment fascioles, et qui portent de très fines soies de même structure que les pédicellaires. Toutefois la plupart de ces genres sont basés seulement sur des différences peu importantes, et beaucoup d'espèces ont pu passer successivement d'un genre dans l'autre , à mesure que les auteurs ont multiplié ces divisions, qui, dans le fait, ne sont guères que des sous-genres ou des sections des grands genres Spatangus et Ananchyte, sections que M. de Blainville avait en partie indiquées. (Duj.)
SPATAMGUE. Spatangus {andloç, cuir, àVyoç, vase), échin. — Genre d'Échinides, ayant la bouche non centrale, mais rapprochée du bord, à la face inférieure, et sans armure dentaire; il a l'anus latéral opposé à la bouche, et quatre ou cinq ambu-
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lacres bornes et inégaux. Ce genre, très reconnaissable par les caractères externes, avait été indiqué primitivement par Klein sous le nom de Spatangus, ayant pour type VEchi- Jiospatangus de G ual tieri , ou VEchinus spatangus de Linné. Lamarck le caractérisa et le circonscrivit plus exactement en y comprenant 20 espèces dont sept fossiles des terrains tertiaire et crétacé. Il en Taisait deux sections , les uns ayant seulement quatre ambulacres, tels que les S. purpureus et S. pecloralis, qui sont tous vivants et correspondent en partie au genre Drissus; les autres ayantcinq ambulacres, tels que les S. atropos et canaliferus des mers d'Europe , et le S. coranguinum, fossile caractéristique des terrains crétacés.
MM. Brongniart , Goldfuss , Desmoulins, Grateloup, etc., décrivirent un grand nombre d'autres Spatangues fossiles, et M. de Blainville les partagea en six sections dont plusieurs correspondent aux genres établis depuis; M. Desmoulins de son côté en forma trois sections d'après la présence et la disposition dune impression dorsale, ou de cette bande lisse que MM. Agassiz et Desor ont nommée fasciole , et qui rappelle l'aspect de l'impression palléale des Mollusques. Ainsi une première section comprend les espèces dont l'impression dorsale est située sur le sommet entre les ambulacres, tels son t les Sp. arcuarius et Sp. crux- Andrœ de Lamarck ; dans une deuxième section, l'impression ou fasciole entoure la portion pétaloide des ambulacres: tels sont les Sp. pecloralis , carinatus, ovalus, etc. ; dans une troisième section enfin , cette impression manque complètement, tels sont les Sp. purpureus et subglobosus. M. Agas- .siz au contraire divisa d'abord (1836) les (Spatangues de Lamarck en sept genres (Ho- \lasler, Hemipneusles, Micraster, Spatangus, Amphidetus , Brissus et Schisaster) , et ne laissa parmi lesSpatangues proprement dits, que des espèces appartenant aux diverses sections de M. Desmoulins, mais ayant le disque cordiforme, le sillon bucco dorsal assez profond, occupé par l'ambulacre impair formé de très petits pores égaux , et les quatre ambulacres pairs présentant des rangées de doubles pores, et réunis sur le sommet du disque en manière d'étoile. Ces Spatangues ont d'ailleurs quelques grands
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piquants cré» grêles parmi les petits qui sont très rapprochés et couchés comme des poils ras. Depuis lors, en 1846-1847, MM. Agassiz et Desor ont encore subdivisé davantage les Spatangues de Lamarck (voyez Spatangoïdes), et dans le genre ainsi réduit , ils comprennent des Oursins de grande taille, renflés, à test mince, dont les ambulacres pairs forment des pétales grands et plus larges que ceux des autres Spatangoïdes, et ayant leur bord antérieur oblitéré vers le sommet. L'ambulacre impair occupe un sillon large et profond , et les aires interambulacraires présentent quelques grands tubercules perforés et crénelés. Un fasciole sousanal est profondément échancré au-dessous de l'anus , mais il n'y a point de fasciole autour des pétales ambulacraires. Les deux pores génitaux antérieurs sont plus rapprochés que les deux postérieurs; les cinq trous ocellaires forment un pentagone régulier autour des pores génitaux. Un lube ou cône creux se trouve à la face interne de l'aire inlerambulacraire impaire; la lèvre supérieure de la bouche est composée de plaquettes polygonales, etenfin, une large lame plate verticale se trouve à la face interne du test sur le côté gauche de la bouche. Ces auteurs en comptaient 17 espèces fossiles des terrains tertiaires et quatre espèces vivantes, savoir: Sp. purpui'eus Lamk., des côtes occidentales et septentrionales d'Europe; Sp. spinosissimus Desor, des mers d'Europe; Sp. meridionalis Risso , de la Méditerranée et de la mer Rouge; Sp. planulalus Lamk. ^ des mers australes et des côtes de Java. Les autres espèces vivantes décrites par Lamarck sont, pour MM. Agassiz et Desor, des Brissus, Amphidetus, Breynia et Schizaster; c'est è ce dernier genre notamment qu'appartient le Sp. Atropos dont l'organisation et la manière de vivre ont été plu's parliculièremeol étudiées. Comme le Spatangus purpureus, il se trouve sur les côtes de l'Océan, enfoncé dans le sable où il se nourrit des détritus organiques dont il est entouré. L'intestin des Spatangues est contourné à l'intérieur du test; le système nerveux, bien décrit par M. Krohn, forme auteur de la bouche un pentagone déprimé, des angles duquel partent des troncs principaux suivant la direction des ambulacres : ces troncs envoient des filets nerveux à chacun des pieds rétrac-
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(iles, et se terminent au corpuscule qu'on a pris pour un œil et qui occupe le trou ocellaire. (Duj.)
SPATH. MIN. — Les anciens minéralogistes avaient d'abord réuni sous ce nom d'origine allemande plusieurs sortes de minéraux, qui avaient pour caractère commun un tissu lamelleux et chatoyant: ainsi, il y avait des Spaths calcaires, des Spaths fluors, des Spaths pesants, etc. , toutes substances susceptibles d'un facile clivage. Plus tard, on a abusé de ce mot, en le détournant de son premier sens , et l'on a eu des Spaths amianthiformes, et même des Spaths compactes. Aujourd'hui ce mot est presque entièrement proscrit de la langue minéralogique, ou n'entre plus que dans la composition de certains noms de la nomenclature allemande. On jugera de la confusion qu'il a dû occasionner dans la science par le tableau suivant d'une partiede ses nombreuses occeptions. On a nommé :
Spath adamantin , le Corindon lamelleux uu Adamantin.
Spath aher , la Dolomie.
Spath de Bologne , la Barytine radiée des environs de Bologne.
Spath Boracique , la Boracite.
Spath brunissant, les Calcaires «et Dolomies ferro-manganésifères.
Spath Calcaire , le Carbonate de chaux lamellaire ; c'était le Spath par excellence.
Spath des champs, le Feldspath commun.
Spath chatoyant, la dialiuge métalloïde.
Spath cubique, la Karstéiiite.
Spath fluor , la Fluorifle.
Spath fusible, la Fluorine, la Barytine et rOrthose.
Spath d'IsLANDE, le Calcaire transparent et incolore.
Spath du Labrador , le Feldspath Labrador.
Spath magnésien , la Dolomie.
Spath perlé, la Dolomie nacrée; les Do-
Diies ferrifères et mangaiiesiennes.
Spath pesant, la Barytine laminaire.
Spath en tables, la Woliastonite.
Spath vitreux, la Fluorine.
Spath zÉOLiTHiQUE , Ici Stiibite. (Del.)
*SPATHA(spat;ia,spathe).MOLL. — Genre de Mytilacés, établi par M. Lea {Tians. Zoul. 'Soc. London, II, 1838). (<i. B.)
*S1»ATHAIVÎDRA. bot. ph. — Genre créé
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parGuillemin et Perroitef (FI. Seneg., pag. 313, lab. 71) pour un arbre de la Sénégambie, auquel ces deux au>eurs ont donné le nom de Spalhandra cœrulea. Ce genre appartient à la famille des Mélastomacées, tribu des Charianihées , et il se distingue essentiellement par le caractère de son ovaire uiiiloculaire. Il est curieux également par ses étamines (8), dont le connectif épais, arqué, est creusé, à son côté dorsal, d'une cavité oblongue. (D. G.)
*SPATHAIVTHUS. bot. PB. (Desv). — Synonyme de Rapalea.
SPATHE. BOT. — On donne ce nom aui bradées , souvent très grandes, qui accompagnent l'inflorescence de beaucoup de monocotylédonées, et qui ont commencé généralem'ent par leur former une enveloppe protectrice. Ces Spathes sont monophylles , diphylles, etc., ou bien univalves , bivalves , etc.
Lorsque les subdivisions de l'inflorescence ou les fleurs elles-mêmes, chacune en particulier, sont pourvues de bractées analogues, ces bractées reçoivent les noms de Spailtelles. (D. G.)
SPATHIÎLIE. Spalhelia. bot. ph.— Genre classé à la suite des Zanthoxylées , e*. formé uniquement d'un petit arbre de la Jamaïque, à tronc simple, marqué dans le bas des cicatrices des feuilles tombées; à feuilles semblables à celles du Sorbier des oiseleurs; à (leurs rougeâtres , en grappe paniculée, hermaphrodites, penlamères, avec un ovaire triloculaire et trois stigmates sessiles; à fruit relevé de trois angles ailés , renfermant un noyau très dur, à trois loges 1spermes. L'espèce type est le Spalhelia simplex, Lin. (D. G.)
SPATHELLE. bot. — Voy. spathe.
*SPAÏIIICARPA. BOT. PH.— Genre créé par M. Hooker (Miscel. II, 146, t. 77) pour une plante herbacée des bords de l'Uruguay, à feuille radicale unique, à hampe droite, grêle, portant une spaihe étroite, involulée, à laquelle adhère entièrement le spadice. Cette plante est le Spalhicarpa hasUfoliat Hook. (D.G.)
*SPATniDIE (a7ro('9yi, spatule; eT-Îo;, forme). iwF. — Genre établi par M. Dujardin dans la famille des Leucophryens , pour un iiifusoire d'eau douce dont le corps , ea forme de spatule, et couvert de rangées
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de cils vibratîles, est plus épais et lanot^nlé en arrière, plus ninirici ou lamellaire et tronqué en avant où il est plus flexible. Sa longueur est de 18 à 2i centièmes de niil- \limètre. (Duj.)
) *SPATniOSTEMO\. bot. ph. — Genre de la famille des Eiiphorbiacées, tribu des Crotonées, formé par M. Blume pour un arbuste de Java, à fleurs dioïqiies, en épis axillaires et latéraux, présentant, les màlt-s, un calice triparti et des étamines nombreuses à filets soudés inférienrement en colonne; les femelles, un calice quinqiiéparti , un ovaire triloculaire et trois longs styles. Cette espèce est le Spalhiostemon javenre^ Blume. (D. G.)
*SI'ATmPHYLLUM. bot. ph. — Genre formé par M. Schoti, dans la famille «les Aroïdées, pour des plantes herbacées, acaules, de l'Amérique tropicale, dont le spadice raccourci, pédicellé, à fleurs hermaphrodites, exhale une odeur agréable.
*SPATHIUM. BOT. PH. — Loureiro avait établi sous ce nom un genre de la famille des Saururées, que M. Endiicher adopte comme distinct et séparé, et que M. A. de Jussieu a regardé comme un simple syno' nyme du genre Saururus Lin. [voy. sauhu- RÉEs). — Quant au Spathium de M. Lindley, c'est une simple section des Epidendrum Lin. (D. G.)
gPATHODÉE. Spathodea. bot. ph. — Genre de la famille des Bignoniacées, formé par Palisot de Beauvois pour des arbustes et des arbres répandus dans toute la zone intertropicale, rangés avant lui parmi les Bignones, et qui se distinguent principalement par leur calice en forme de spathe, fendu en avant; par leur corolle à 5 lobes presque égauxdisposésen deux lèvres; parleurovaire à 2 loges niultiovulées , surmonté d'un style simple et d'un stigmate bilamellé, auquel succède une capsule allongée en silique, bivalve. On ne coniiait pas moins de 35 espèces de ce genre. (D. G.)
SPATIIOGLOTTIS. BOT. ph. — Genre formé dans la famille des Orchidées , tribu des Epiilendrées, pour des espèces terrestres de l'Inde et de Java , à rhizome souterrain, à feuilles ensiformes, plissées; à fleurs en grappe présentant un labelle le plus onjinnirement en sac, triparti, articulé a\ec la base de la colonne qui est ailée, pétaloïde.
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L'espèce type est le Spathoglottis plicala Blume, de Java. (D. G.)
*SPATHOLOB€S. bot. ph.— G en reformé récemment par M. liasskarl, dans la famille des Légumineuses-papilionacées , tribu des Dalbergiées , pour un arbuste de Java, qui grimpe très haut sur les arbres, et que distinguent un calice à 2 lèvres presque en^ tières, un ovaire bi-ovulé qui devient uni légume indéhiscent, aplani, en faucille./ monosperme. Cet arbuste est le Spatholobui ijUoraiis Hsskl (D. G.)
SPATIIOPHORA (<77ràOïi, spatule; 90.
poç, porteur), ins.— Genre de la famille des Coréides, groupe des Anisoscélites, de l'ordre des Hémiptères, établi par MM. Amyot et Serville {Insectes hémiplères. Suites à Buffon) aux dépens du genre Pachylis, sur des espèce» dont les deuxième et troisième articles des antennes sont spatuliformes, et les jambes postérieures aplaties et munies, chez les deux sexes, d'une forte dent interne. Le type de cette division est le 5. biclavata {Lygœus bidfluam.'îFabr.), de la Guiane. (Bl.)
*SPATIIOPTERA (airaOy,, spatule ; wTipô», aile). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpentamères, famille des Longicornes et tribu des Lamiaires, proposé par Serville et adopté par Dejean {Catalogue, 3" édition, p. 378). Ce genre renferme les quatre espèces suivantes : S. amicta, togata^palliata Kl. et trabeata Dej. Les trois premières sont originaires du Brésil, et la quatrième esàt propre à la Guiane française. (C.)
SPATHDLA.Flemming.ois.— Synonynie de Spatula Boié.
SPATHLLARIA.BOT. PH.etCR.— Cenom a été donné a plusieurs genres. Le Spathuluria de Haworth rentre comme synonyme dans les Saxifraga, section des Arabidia Tausch. Le Spathularia de Persoon est un genre de Champignons qui se rapporte comme synonyme au Spathulea Pries. EnQn, le genre Spathularia proposé par M. Aug. Saint-Hilaire {Plant, remarq., p. 3|7, tab. XXVIII) est rapporté par M. Endiicher (Gérera , n" 5016) comme synonyme dans le genre Amphirrhox Spreng., de la famille des Violariées. (0. G.)
SPATHYEMA, Rafin. bot. ph. — Synonyme de Symplocarpus Salisbury , familia des Aroïdées. (D.G.)
SPAÏLLA. oj», — Nom générique des
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Souchets , qui se trouve dans la Méthode de Boié (Z. G.)
SPATULAIRE. Spalularia {spatule).
poiss. — Shaw désigne ainsi le genre de Sturioniens auquel Lacépèd» a donné le nom de Polyodon. Voy. ce mot. (G. B.)
*SPATLLARI:E. POiss.— J.MQller, dans son Anatomie des Myxinoïdes ( I, 1835 ) , donne ce nom à un groupe de Sturioniens dont le Spalularia est le type. (G. B.)
SPATULE. Plalalea. ois. — Genre de la famille deSi4rdeJdees(Hérons), dans l'ordre des Echassiers, caractérisé par un bec très long, droit, flexible, très aplati, dilaté et arrondi vers son tiers antérieur en forme de Spatule, à mandibule supérieur sillonnée en dessus vers les bords, «t terminée par un onglet crochu, munie intérieurement vers la base, ainsi que la mandibule inférieure, d'une canelure bordée de dentelures aiguës et saillantes; des narines situées à la base du bec, étroites, oblongues, et bordées par une membrane; la face et la tête entièrement ou en partie nues chez les adultes; des tarses longs, forts et réticulés; trois doigts antérieurs réunis jusqu'à la seconde articulation par une membrane profondément échancrée; un pouce portant à terre; des ailes médiocres, amples; une queue courte et formée de douze rectrices.
Les Spatules, nommées vulgairement aussi palettes et pales, dénominations qui, comme celle qui a prévalu, expriment la forme du bec de ces oiseaux, sont fort voisines des Cigognes. Comme celles-ci, elles ont une petite langue, des tarses réticulés, des palmures assez grandes; comme elles, aussi, elles ont deux très petits cœcums, un gésier peu musculeux, et un larynx inférieur dépourvu de muscles propres.
Les marais boisés , l'embouchure des fleuves, des rivières, sont les lieux que fréquentent ordinairement les Spatules, et ce n'est que par accident, qu'à l'époque de leurs migrations, qu'on les rencontre dans ' l'intérieur des terres. Ce sont des oiseaux d'un caractère doux , qui aiment la société de leurs semblables, forment des bandes quelquefois considérables, et vivent constamment entre eux en bonne intelligence.
Quoiqu'en liberté les gpalules paraissent se défier de l'homme, et évitent de loin sa présence; cependant celles que l'on prend
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adultes supportent même facilement la captivité, se familiarisent aisément, et finissent par vivre presque en domesticité dans une basse- cour. Lorsque quelque chose les affecte, qu'elles sont animées par la colère ou par la crainte, et quelquefois même sans motif, elles font mouvoir précipitamment leurs mandibules, et produisent un claquement semblable à celui que fait entendre la Cigogne. Dans leurs migrations d'automne, qui se font toujours par bandes plus ou moins nombreuses, tous les individus d'une même bande volent comme l'Ibis falcinelle et les Pélicans, les uns à côté des autres , formant ainsi une rangée qui se développe en largeur.
Les Spatules, à cause de la forme et de la disposition de leur bec , ne peuvent saisir ni retenir de grosse proie, aussi se nourrissent-elles de vers, d'insectes aquatiques, de mollusques, de frai de poisson, qu'elles attrapent en fouillant dans la vase. Selon Vieillot, la Spatule rose a une autre manière assez singulière de pêcher : elle fait autour d'elle, de côté et d'autre, un demi-cercle avec son bec, et s'en sert avec tant d'adresse, qu'aucun petit poisson vers lequel elle le dirige ne peut lui échapper. On trouve souvent cette espèce dans les lagunes, enfoncée dans l'eau jusqu'à mijambe, et exerçant de la sorte son industrie.
Suivant les localités, les Spatules nichent sur les arbres de haute futaie, sur les buissons ou dans les roseaux. Leur nid est construit, comme celui des Hérons et des Cigognes, avec des bûchettes et des herbes. Leur ponte est de deux à quatre œufs.
Ceux de la Spatule blanche sont très grands, oblongs, blancs, selon M. Temminck ; d'un bleu d'azur pâle, suivant M. Nordmann, avec des taches de différente grandeur d'un roux de rouille, et d'un verdàtre tirant au gris. Les jeunes sont longtemps nourris dans le nid avant d'être assez forts pour pouvoir le quitter; leur bec se développe lentement et parait couvert d'une membrane. Ce n'est qu'à la troisième année qu'ils prennent le plumage des adultes; avant ce temps, ils en différent d'une manière sensible. La mue des uns et des autres est simple.
Le genre Spatule est de l'ancien et du nouveau continent. L'une des trois espèces
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connues habite l'Europe: c'est la Spatule BLANCHE, PI. leucorodia, Linn. (Buff., pi. Eut. 405), dont tout le plumage est blanc, à l'ex(?feption de la poitrine, où se dessine un large plastron d'un jaune roussàtre.
Elle a à l'occiput une huppe très toullue, très longue, composée de plumes déliées et subulées; le bec et les tarses noirs; les jeunes ne prennent la huppe qu'à la seconde année.
Cette espèce est répajndue dans plusieurs contrées de l'Europe. Elle monte très avant dans le nord pendant l'été. M. Temminck avance qu'elle n'est nulle part aussi abondante qu'en Hollande; M. Nordmann la dit également très nombreuse dans tous les pays qui entourent la mer Noire. Elle est assez commune en France à son double passage sur nos côtes maritimes, surtout sur celles de la Picardie et de la Normandie.
Les deux autres espèces du genre sont la SPATULE A FRONT NU , PI. tiudifrons , Cuv. (Sonnerat. Voy. pi. 52). Tout son plumage est blanc, sans aucune trace de roux à la poitrine. Son bec est strié en long de vert jaunâtre, et ses tarses sont rouges.
Elle habite le cap de Bonne-Espérance et le Sénégal,
Le SPATULE AJAJA OU ROSE, PI. Ajaja, Linn, (Vieill., Gai. des Ois., pi. 248), plumage d'un rose vif chez les vieux individus; d'un rose tendre chez les sujets jeunes, et entièrement blanc dans leur premier âge.
La Spatule rose est particulière aux climats chauds de l'Amérique, depuis la Louisiane jusqu'aux côtes des Patagons. Elle porte au Brésil le nom d' Ajaja , et au Paraguay, où elle n'est pas rare, celui de Guirapita (oiseau rouge).
La Plat, pygmea de Linné et de quelques auteurs systématiques, n'est point une Spatule, et forme dans la famille des Scolopacidées un genre distinct auquel Nilson a donné le nom de Eurinorhynchus . (Z. G.)
SPATULE, poiss. — La forme spéciale de leur museau a mérité ce nom à plusieurs Poissons de différents genres: à un Pégase, à un Cycloptète (Gobiésoce). (G. B.)
*SPAVIIJS ou mieux SPAMUSfaTfavto,-, précieux, rare). iNS. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes, tribu des Engitides, établi parMotchoulski {Mém. de la Soc. impér. des natura'
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listes de Moscou, i8ii,[>. 8Î3; 1845, p. 51) sur le Cryptophagus glaber Gh., espèce propre à l'Europe, et qui se rencontre dans les nids de Bourdons et de Fourmis. Erichson {Naturgeschichte der Ins. Ûeutsch., 1846, p. 343, 347) a donné depuis à cet Insecte le nom générique d'Emphylus (C.)
*SPAZ1G ASTER (cr7râÇ<,>,«i-racher; y<xa TYip, ventre). iNS. — Genre de Diptères, de Ki famille des Muscides , tribu des Syrphides, créé par M. Rondani {Revue zoologique de Guérin, 1843) pour un Insecte trouvé aux environs de Parme, et auquel il applique le nom de S. apennini. (E. D.)
*SP£CKLIMA (dédié à Specklin, le graveur auquel on doit les figures de l'ouvrage de Fucbs). bot. ph. — Genre établi par M. Lindiey dans la famille des Orchidées , sous-ordre des Malaxidées , pour de petites plantes qui croissent sur les troncs des arbres, dans les forêts de l'Amérique tropicale, et dont la tige filiforme porte une seule feuille coriace. Ces plantes sont très voisines des Pleurothallis , desquels elles se distinguent surtout par les folioles extérieures du périanthe libres, dilatées en sac à leur base. M. Lindiey (Gen. and Spec. of Orchid.pl., p. 8) en a décrit 5 espèces. (D. G.)
*SPECKSTEIN. MIN.— Synonyme allemand de la Stéatite, ou Pierre de lard. Voy. STÉATITE. (Del.)
SPECTRE. Spectrum. mam. — Lacépède (ra6«.desil/a?n.,1803)désigne sous cette dénomination un groupe de Chéiroptères, que l'on indique plus généralement sous le nom de Vampire {voy. ce mot) , et que la plupart des zoologistes laissent même dans le genre Vesperlilio. Le type de ce groupe est le Vampirus spectrum Et. Geoffr. , qui habite le Brésil. (E. D.)
SPECTRE. Spectrum{Spectrum, spectre).
INS. — Scopoli {Mr. Hist. nat., 1777) a établi sous cette dénomination un genre de Lépidoptères, delà famille des Crépusculaires, de la tribu des Sphingidcs, qui comprend des espèces appartenant au genre Smérinthe et à quelques divisions des 5p/tma;. Voy. ce mot. (E. D.)
SPÉCULAIRE. Specularia (de Spéculum, miroir), bot. ph. — Genre de la famille des Campanulacées, formé par Heister pour de petites plantes herbacées annuelles, propres à l'hémisphère septentrional, regardées 45*
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Jusqu'alors comme des Campanules. Ce genre correspond à une portion du Prismatocarpus VHét'it.; l'autre portion, formée uniquement d'espèces du cap de Bonne- Espérance, ayant été conservée par M. Alp. DeCandolle(Afonogr. Camp., p. 164; Prodr., ■Vil, p. 442) comme genre distinct et séparé. Les caractères principaux des Spéculaires consistent dans un tube calycinal adhérent, allongé, prismatique ou en long cône renversé; dans une corolle en roue , à 5 lobes, et dans une longue capsule prismatique, triloculaire. M. Alp. De Candolle a décrit S espèces de ce genre. Parmi elles la plus commune et la plus remarquable est la SpécuLAiRE MiRoiR-DE-VÉNUs , Speculario Spéculum Alp. DC. {Campanula Specuium Lin.; Prismalocarpus Spéculum UEétit.) , jolie espèce, fort commune dans les moissons, dont la tige rameuse se divise supérieurement en rameaux triflores; ses fleurs d'un beau violet foncé , plus pâles en dehors , ont leur tube calycinal resserré au sommet, et les lobes du calice linéaires-lancéolés d'abord étalés, ensuite réfléchis, de même longueur que la corolle. Ces fleurs ne s'ouvrent qu'au soleil. Cette plante est cultivée comme espèce d'ornement. On la multiplie par semis faits sur place.
Le genre Speculana Soland. est un synonyme des Monopsis Salisb., de la famille des Campanulacées. (D, G.)
*SPEIREA. BOT. CR. — Genre créé par M. Corda, qui rentre dans les Arthrosporés- Hormiscinés, tribu des Torulacées, dans la classification de M. Léveillé.
* SPEIREDONIA (a-nrnpyi-îo'v , spirale).
îNS. — Genre de Lépidoptères nocturnes, de la tribu des Noctuides, indiqué par Hubner (Car, 1816). (E. D.)
*SPELEARCTOS (aTcvî^acov, caverne; àpxTÔç, ours). MAM. — Genre de Mammifères fossiles, de la famille des Carnivores, subdivision des Ours. Voy. ce mot. (E. D.)
♦SPELECTI. OIS. — Famille établie par Wagler dans l'ordre des Passereaux. Elle correspond en partie à celle des Musophagidées du prince Ch. Bonaparte, aux Musophagées de M. Lesson , et comprend les Touracos et les Musophages. (Z. G.)
*SPELECTOS, Wagl.ois. — Synon. de Turacus G. Cuv. (Z. G.)
SPENNERA 'nom d'homme), bot. ph.
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— Genre de la f.n.iille des Mélastomacées formé par M. Martius {Nov. gen. etSpec, III, p. 112; tab. 255), pour une portion des Pihexia de Bonpiand. Les espèces qu'il comprend sont des herbes du Brésil , à tige et rameaux tétragones; à feuilles munies de 5-7 nervures; à fleurs blanches ou rosées, petites, remarquables par leur calice à tube globuleux et à 4-5 lobes courts; par leurs 4-5 pétales lancéolés aigus; par leurs 8-10 étamines inappendiculées ; par leur ovaire libre, à 2-3 loges multi-ovulées. De Candolle avait décrit {Prodr., III, p. 115) 19 espèces de ce genre. Une douzaine environ de nouvelles ont été encore ajoutées à ce nombre.
* SPEI\OCORY\E. Spenocorynus. ins.
Voy. SPHENOCORYNE,
*SPEIMTI1ERA. INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères , famille des Serricornes, section des Malacodermes et tribu des Lampyrides, proposé par Dejean {Cat., 3* édit., p. 114). L'auteur y rapporte deux espèces: les S. amœna et simiHx Dej. La première est originaire du Brésil et la deuxième de Colombie. (C.)
SPÉO (1-nuû, nom mythol.). moll. foss.
— Risso a signalé, sous ce nom, un genre de Mollusques de la famille des Enroulés, dont la coquille a les deux premiers tours de spire très grands, renflés , les autres décroissant graduellement, et les deux du sommet mamelonnés. Une seule espèce, la srÉo TORNATiLLE {Speo tomatUis), a été indiquée par Risso {Hist. nat. Europ. mérid., IV, 1826); on la trouve à la Trinité, près de Nice, (G. B.)
* SPEOTHOS. MAM. — Voy. speothus.
(E. D.) *SPEOTeUS («rwtoç, caverne; tùç, lynx).
MAM. — Genre fossile de Mammifères carnassiers indiqué par M. Lund {Ann. se. nat., XI , 1839) et dont il n'a pas donné les caractères. (E. D.)
*SPERA]\ZA ( Speranza , espérance ).
INS. — Genre de l'ordre des Lépidoptères , famille des Nocturnes, tribu des Phalénides, créé par Curtis aux dépens des Fi' donia Treischke, et adopté par M. Boisduval, Duponchel, et tous les entomologiste» modernes. Les Speranza, dont la forme dei ailes rappelle celles des Hespéries, ont un ' vol diurne. Les chenilles sont lisses, ullon-
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géeg, et rayées longitudinalement; elles vivent sur le Genêt à balais, ets'enleneiil pour se chrysalider. On connaît deux espères de ce genre , toutes deux propres à la France; l'une (S. conspicuaria Esp. ) se Trouve en plaine dans les forêts, et l'autre («S', roraria Esp. ) dans les forêts montagneuses. (E. D.)
« SPERCIIÉITKS. INS. — Groupe de l'ordre des Coléoptères, tribu des Ilydrophiliens. Voy. ce mot.
*SPERCIIELS (arr/pxtû, se hâter), ins.
— Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Palpicoriies , tribu des Flydrophiliens, créé par Fabricius {Systema Eleulheratorum , I, p. 248) et généralement adopté depuis ; ce genre se compose des trois espèces suivantes : Sp. emarginaius F., platycephalus , Senegalensis (ou Coslalus Dej., Guérin), Laporte. La première est propre à la France et se trouve aux environs de Paris ; la deuxième est originaire du Sénégal, et la troisième de Java. Leurs antennes n'ont que six articles et le cbaperon est échancré. (G.)
SPERCHIUS. CRCST. — RaGnesque (dans les Annals and mngarine ofnalural liisloy) dé.sigiie sous ce nom un nouveau genre de Crustacés, rangé dans l'ordre des Amphipodes par Desmarest, et qui n'a pas été adopté. (H. L.) SPERGULA. BOT. PH. — Nom latin du genre Spargoute.
SPERGUi.ARlA. bot. ph. — Genre de îa famille des Caryophyllées établi par Persoon {Enchirid., I, p. 504) pour les espèces d'Arenaria de Linné et des auteurs dont les feuilles filiformes ou linéaires sont accompagnées de stipules scarieuses, entières ou divisées au sommet. De Candolle considérait ce genre comme une simple section des Sablines. Parmi les espèces de ce groupe nous citerons le Spergularia ruhra Cambes. {Arenaria rubra Lin.), qui est commun dans les cbamps , en Europe et dan» l'Afrique septentrionale, et que ses fleurs purpurines font reconnaître, au premier coup d'oeil, parmi nos espèces indigènes. (D. G.)
SPERGULASTRU.il. bot. ph.— Le genre (le Caryophyllées établi sous ce nom par Michaux, dans sa Flore de l'Amérique du Nord, a été confondu avec les Stellaircs par M. FenzI. (D. G.)
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SPERKISE. MIN. — Nom sous lequel M. Beudant a désigné le Speerkies des Aile» mands, ou la Pyrite prismatique. Voy. feb scLFUBÉ. (Del.)
SPERLIIVGIA , Vubl. bot. ph. — Syno nyme de Iloya R. Br.
SPERIVIA CETI, MAM. — On a donné le nom de Sperma ceti, ainsi que celui de Blanc de baleine , à une substance particulière blanihâtre, qui se trouve en petite proportion dans le sang des Cachalots. Cette substance, qui est cristallisabie en lames diaphanes, se remarque en réserve dans deiis grandes cavités cylindriques et divisées en alvéoles , qu'on trouve placées dans les par ties molles qui sont au-dessus du crâne des Cachalots et qui composent principalement leur tête énorme. On sait que le Sperma ceti entrait dans la composition des anciennes bougieset qu'il leur donnait de la solidité et de la transparence. (E. D.)
SPERMACOCE , Lin. bot. ph. — Genre de la famille des Rubiacées-Cofféacées, tribu des Spermacocées à laquelle il donne son nom. Il comprend aujourd'hui plus de 70 espèces herbacées ou sous-frutescentes, répandues dans toute la zone intertropicale. Ces plantes ont la tige et les rameaux souvent tétragones; les stipules soudées au pétiole et formant une gaîne, frangées à leur bord; de petites fleurs blanches ou bleues, axillaires, ramassées-verticillées ou demi^ verticillées. Ces fleurs présentent un calice à tube ovale ou turbiné , adhérent , à limbe 2-4-denté, persistant , une corolle en entonnoir, à 4 lobes; un ovaire à 2 loges uni-ovulées , surmonté d'un disque charnu , auquel succède une capsule biloculaire, don' une moitié reste fermée parce qu'elle con serve la cloison, tandis que l'autre est ouverte par suite. — Parmi les nombreuses espèces de ce genre, plusieurs sont remarquables comme vomitives. Telles sont, entre autres, ]e Spermacoce ferruginea Aug. St.- Hil. , et ]e S. poaya Aug. St.-Hil., qui, d'après ce botaniste, sont employées au Brésil concurremment avec l'ipécacnanha.
(D.G.) SPERMACOCÉES. Spermacoceœ. bot, PH. —Une des tribus des Rubiacées {voy. ce mol) ainsi nommée du genre Spermacoce qui lui sert de type ; elle se subdivise , d'àprès ta nature du fruU sec ou charnu . eo
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Spermacocée» proprement dites et Putoriées. (Ad. J.)
SPERMADICTYON. bot. ph. — Réuni comme synonyme à VHamiltonia Roxb. ; famille des Rubiacées-Cofféacées. (D.G.)
SPERMAGRA. Swains. ois. —Synonyme de Sallator Vieill : genre de la famille des Tanagridœ. Voy. tangara. (Z. G.)
* SPERMATOBILM et SPERMATO- ZOON ((jirEpfja, semence; ûc'o; , vie; Çtïov, animal). — Noms donnés aux corpuscules animés de la liqueur fécondante des animaux et de certains végétaux.
*SPERIIIATOPHILUS , Gebler. ins. — Synonyme de Rh.ebus Fischer Lac. (C.)
SPERMATOZOAIRES ((jut>|jLa, semence; ^ùov, animal), phys. zool. — En considérant comme des animalcules , les produits singuliers qui caractérisent le sperme, plusieurs auteurs les ont désignés par ce nom , qui rappelle leur nature supposée et le milieu où on les rencontre. Voy. spermatozoïdes. (G. B.)
•SPERMATOZOÏDES ((rTr/pfjia, semence ; |ô>ov, animal ;ï,î'ioç, forme), phys. zool. — En indiquant seulement que les produits caractéristiques du sperme ont l'apparence d'animaux, cette dénomination, qui ne préjuge rien sur leur nature , est préférable à celles de Zoospermes , Animalcules spermatiques, Spermatozoaires, pour désigner ces produits. — Voy. l'art, propagation , t. X, p. 495, 501, 542 et suiv. (G. B)
SPERMATOZOON. — Voy. spermato-
BIUM.
* SPERMATURA , Rchb. bot. ph. — Rapporté comme synonyme au genre Osmorhiza Rafin. , famille des Ombellifères.
(D.G.) SPERMAXYRUM. bot. ph. — Le genre établi sous ce nom par Labillardière (Nomv. Holl., II, p. 84, tab. 233) pour deux arbustes delà Nouvelle-Hollande, a été réuni par M. R. Brown et, d'après lui, par les boianistes modernes, au genre Olax Lin.
SPERME {(nzépp.a, semence), phys. zoot..
«— Liqueur fécondante, produit de la sécrétion des organes mâles. — Foy. l'art, propagation, t. X, p. 493, 495, 501 etpassim. *SPERMESTES. ois. — Genre de la famille des Fringilles , créé par Swainson {Nat. hisl. of birds ) sur une espèce voisine
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des Astrilis ou Senegalis, à laquelle il donne le nom spéciflque de Cucullata. (Z. G.)
SPERMIOLES. rept. — Les œufs de Grenouilles et de Crapauds portent vulgairement le nom de Spermioles et quelquefois celui de Spernioles. (E. D.)
SPERMODERME. bot. — De Candolle a désigné sous ce nom l'ensemble des téguments propres de la graine. Ce mot a donc pour synonyme celui de Périsperme d'abord adopté par L.-C. Richard pour ces mêmes parties et celui d'épisperme que k même botaniste a employé plus tard. (D.G.)
*SPERMODOIV. bot. ph.— Le genre établi sous ce nom par Palisot de Beauvois, et adopté après lui par plusieurs botanistes, notamment par M. Endlicher {Gen. , n" 975), est confondu par M. Eunth [Enumer., Il , p. 274) avec les Dichronema Vahl., famille des Cypéracées, tribu des Rhynchosporées. (D. G.)
*SPERMC*;DIA. bot. cr. — Pries avait donné ce nom à l'ergot des céréales regardé par lui comme une production cryptogamique, dans son ensemble. Or on peut voir, à l'article Seigle, que d'après la manière de voir et les observations de M. Léveilié, le champignon qui entre dans cette formation anormale n'en forme qu'une faible portion. Voy. seigle et sphacélie. (D. G.)
*SPERMOLEGUS.ois.— Genre démembré par Kaup , des Accenteurs de M. Temminck , et fondé sur VAcceiUor montanellus Temm. (Z. G.)
*SPERMOLEPIS, Rafin. bot. ph. — Synonyme de LeptocauUs Huit., famille des Ombellifères. (D.G.)
*SPERMOLOGUS ( a^cpft.o\Syo<; , qui se réunit dans les semences), ins. — Genre de l'ordre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Érirhinides , établi par Schœnherr ( Gênera et sp. Curculion. syrt., t. VII, 2, p. 336), sur une espèce du Brésil qui a été prise vivante à Leipsig au milieu de graines envoyées de ce premier pays. Elle porte le nom de Sp. rufus Schr. (G.)
*SPERMOPHAGA, Swains. ois.— Synonyme de Loxia et Coccothranstes Vieill. — Genre établi sur la Lox, hematinaYieiW.
«SPERMOPHAGUS («rTr/p^a , semenre; yaj-Eîv, manger), ins. — Genre de l'ordre d«s
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Coléoptères tétramères, famille des Curculionides orthocères, division des Bruchides, proposé par Stiven et publié par Schœnherr {Generaet sp. Curculion. syn. , t. I, p. 102 , V, p. 23). Ce genre renferme 23 espèces. 13 sont originaires d'Amérique, 5 d'Afrique, 2 d'Asie et 2 d'Europe. Nous citerons seulement les Sp. rohiniœ F., cislelinus 111., irroratus 01., Cardui Stév., varioloso-punctatus Schr, (C.)
SPERHIOPHILE. Spermophilus («rrttppa, graine; ipucta, j'aime), mam. — Genre de Mammifères, de l'ordre des Rongeurs, famille des Clavicules, créé par Fr. Cuvier (Mém. du Mus., IX, 1822) aux dépens des Marmottes et adopté par tous les zoologistes modernes.
L'espèce type du genre Spermophile, le SousLiK , la seule qui soit parfaitement connue, se distingue d'une manière générale des Marmottes par une taille plus petite et plus svelte, par des pieds beaucoup plus longs et plus étroits , et dont les cinq doigts sont presque entièrement libres , avec le seul tubercule de la base de chacun dépourvu de poils.
Les molaires des Spermophiles ont de la ressemblance avec celles des Marmottes; mais elles sont plus étroites, leur colline antérieure se rétrécit, et le talon qui unit cette colline à la postérieure se prolonge beaucoup plus intérieurement. L'oreille est entièrement bordée d'un belix , et cette portion seule est détachée de la tête, tandis que celle des Marmottes, en grande partie écartée de la tête, n'a d'apparence d'hélix qu'à ses bords antérieur et postérieur. La pupille, en se rétrécissant, prend une forme ovale. La bouche est pourvue de grandes abajoues, qui naissent presque à la commissure des lèvres et s'étendent jusque sur les côtés du cou, ce qui n'existe pas chez les Marmottes. La queue est très courte et grêle. Outre ces caractères, Fr. Cuvier en indique encore quelques uns tirés de la forme de la tête osseuse, mais qui ne semblent avoir que peu d'importance.
Les Spermophiles établissent le passage sériai des Marmottes proprement dites, aux Écureuils de terfc ou Tamia. Le type est, comme nous l'avons déjà dit, leSousuK, Arctomys cilillus Pallas, rongeur dont les habitudes diffèrent beaucoup de celles
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des Marmottes , puisque ce» dernières se réunissent en société et ne recueillenl qu'un peu de foin pour l'hiver, tandis que les Sousliks vivent solitaires et rassemblent principalement des graines en quantité considérable, mais dont ils ne font pas usage, attendu qu'ils passent la saison rigoureuse plongés dans un profond sommeil. Quant aux espèces, assez nombreuses, qui ont été réunies au Souslik, elles ne sont pas encore sufflsamment connues, et leur rapprochement n'a guère eu lieu que d'après leurs formes extérieures. Il est probable que plus tard on devra former avec elles plusieurs genres distincts, et cela a même déjà été essayé ; mais, dans l'état actuel de la zoologie, nous ne croyons pas devoir accepter ces coupes génériques qui ne nous paraissent pas nécessaires, et nous nous bornerons à indiquer comme simples subdivisions très secondaires , les groupes des Cilillus, Spermophilus et Cynomys.
§ l. CiTiLLDS Lichsteinslen.
Le SocsLiK. Spermophilus cilillus, A. -G. Desm.; Arctomys cilillus, Pallas, Gm.; Glis cilillus, ErxI. Le Zizel et le Sodslik, Buffon. Le Lapin d'Allemagne, Brisson. Il est d'une longueur de neuf à dix pouces et sa hauteur est d'environ trois pouces. Il a la tête assez volumineuse; le chanfrein bombé ; les yeux grands et saillants, d'un brun noirâtre; les oreilles presque nulles et représentées seulement parletragus, qui les entoure antérieurement et postérieurement au méat auditif; les moustaches plus courtes que la tête et noires; le corps couvert d'un poil assez doux et court, d'un gris plus ou moins brun ou fauve en dessus et parsemé de petites taches très nombreuses , rondes , blanches, plus ou moins apparentes, formant tantôt des sortes de gouttelettes bien distinctes, tantôt de simples ondes ; les parties inférieures d'un blanc plus ou moins teint de jaune ; le tour des yeux et les pattes jaunâtres; la queue mince, couverte de poils assez longs, de la couleur du fond du pelage. D'après ce que nous venons de dire, l'on voit que le système de coloration du Souslik est très variable, aussi plusieurs naturalistes ont-ils cherché à former avec ce» variétés des espèces qui sont pur.emeiit nominales; ainsi la variété à pelage tacheté
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est le S. guUatus : la variété ondulée, ou à lones blanches transversales à la longueur du corps, est le S. undulatus; enfin , une autre variété, qui parfois porte le nom de Marmotte de Sibérie, et qui est d'un brun jaunâtre uniforme, avec la nuque cendrée et la queue noirâtre, constitue le S. concolor.
Les gousiiks vivent isolément, hors le temps des amours , et se creusent , sur les pentes des montagnes, des terriers compliqués et profonds , d'environ 2 mètres, ayant de deux à cinq issues. En été, ils renferment dans ces galeries des graines de différentes sortes , telles que blé, chénevis , pois, lin, etc., qu'ils transportent dans leurs vastes .ibajoues. Ils s'engourdissent en hiver comme les Marmottes. Les femelles, dont la gestation dure vingt-cinq à trente jours, font à chaque portée depuis trois jusqu'à huit petits , qui naissent sans poils et les yeux fermés. Les habitants des pays où se rencontrent lesSousIiks mangent leur chair: la peau de ces rongeurs donne une fourrure dont l'aspect est agréable et qui est assez estimée.
Cette espèce se trouve dans toutes les contrées du Nord , et une partie des régions tempérées de l'ancien continent, telles que la Russie, principalement dans le pays situé entre le Volga et le lac Baïkal, l'Autriche, la Bohême, le Kamthchalka , les îles Aléoutes, etc. On dit qu'elle existe aussi dans la grande Tartarie, en Perse et dans l'Inde; mais il se pourrait qu'on eût regardé comme lui appartenant des espèces différentes; et en effet, assez récemment on en a indiqué quelques unes dont nous citerons seulement les noms :
Spermophilus persicus, Lesson ; S, concolor, U. Geoffroy. — De Perse et des Indes.
Spermophilus leplodactylus , Everm.
Lichst. — De Boukkarie.
Spennophilus mugosaricus, Everm.Lichst.
— De Buukkaiie.
Spetmophilus fuscus, Lichst. — De Boukkarie.
§ IL Spermophilus , Fr, Cuvier.
Le Sprrmophile de Pabuv. Spermophilun Parryi, Richardson, Harlan. A>cloinys alpina Varry. Il a le museau conique; les
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oreilles très courtes; la queue longue, et nuire au bout; le corps tacheté en dessus de plaques noires et blanches ; le ventre ferrugineux. On en connaît deux variétés auxquelles M. Richardson a donné les uouis do S. erythroglulleia cl phœognata.
Il habite la presqu'île Melville.
Parmi les nombreuses espèces qui entrent dans cette subdivision et qui , jusqu'ici , ne sont pas complètement connues, nous nous bornerons a citer les suivantes :
Spermophile de Hood. Spermophilus Hoodi, Sabine. Sciurus tridecemlinealus, Milchill., Fr. Cuv., Richards. — De l'Amérique du nord, et surtout commun sur le» rives de la Soskantchewan.
Le Spermophile de Richardson. Spermophilus /îir/iajdso>Hi, Sabine, Richards. • — De l'Amérique du Nord.
Spermophile de Franklin. Spermophilus Franklini Sabine, A. -G. Desm. — De Carlslon-Housse.
Spermophilus pruinosus , Sabine; Arctomys pruinosa, Gm.; A. pruinosus et gullalus Richardson. — De Rocky-.\Iountain.s.
Spermophilus Douglusii , Richardson ; Sciurus lateralis, Say. — De Rochy-Mounlains.
Spermophilus mexicanus , Lesson ; Citillus mexicanus, Lichst. — De Toluca , au Mexique.
Spermophilus Beecheyi, Richard. — De Californie.
Spermophilus spilisoma, Bennet. — De Californie.
Spermophilus macrurus , Bennet. — De Californie.
§ 3. Cynomys, Rafinesque.
Le Spermophile social. Spermophilus socialis. Cynomys socialis, Rafinesque, Spermophilus ludovicianus , Richard , A. ■ G. Desm. ; Arctomys ludovicianus, Ofd. Say ; Arclomys latrans,Uar\!in; Arctomys missouriensis, Warden; Cynomys griseus, Rafin.; Spermophilus g riseus, Lesson, A. -G. Desm, Plus grand que le Sousiik; son pelage est assez variable pour le système de coloration : cependant, dans le plus grand nombre dei cas il est d'un brun-roussâlre sale et pâle « entremêlé de poils gris et de poils noir.s; mais quelquefois la fourrure est entièrement grise, et c'ejt à cem variété de colo-
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r;iii.)ii qu'on a appliqué à tort le nom spt^cifique de Spermophilus griseus.
Cette espèce habite les prairie» ; elle n'est pu rare dans l'ArruMique du nord, et principalement dans le Missouri.
Telles sont les espèces vivantes de Spermophile indiquées par les- auteurs; disons en terminant cet article que M. Kaup a si-nalë une espèce fossile, qu'il nomme Sifcrmnphilus superciliosus et qui provient des sables d'Epi)elsheim. (E. Desmarest.)
♦SPKIIMOI'HILE. Spermophila. ois. — nivision générique établie par Swainson aux dépens du {lenre Pyrrhula, sur la Pyr. falciroslris Temm. Il a été question de cette division à l'article Bouvreuil. (Z. G.)
*SPEllIMOPHOIlA. ARACHN. — M. Hentz (dans le SiUenien, American journal of sciences and arts) désifine sous ce nom un genre de l'ordre des Aranéides , de la tribu des Araignées et dans lequel les yeux ne sont qu'au nombre de six, trois de chaque côté. M. Hentz ne cite qu'une seule espèce qui est le Spermophore méridional , Spermophora mcridionalis, Heulz (Op. cit., t. XLl , 1841, p. 117). (H. L.)
■•SPERMOPHILLA, Neck. bot. ph. — Synonyme de Sphenogyne R. Br. , famille des Composées, tribu des Sénécionidées.
*SrER[V10lMGA. OIS. — Nom substitué par G.-R. Gray à celui des Spermophaga créé par Swainson, pour un genre démembré des Loxies de Vieillot. (Z. G.)
♦SPEKMOSCIURUS (crrr/pua, semence; ffxt'oupoç, écureuil), mam. — M. Lesson (Complément de Buffon , t. V, 1836 ) a créé sous ce nom, aux dépens des Sciurus des anciens auteurs , un genre de Rongeurs dans lequel il range (3'a6J. des Mam., 1842) treize espèces d'Écureuils d'Afrique. Ce genre n'est généralement pas adopté , et les espèces qu'on y a placées ont été réparties dans le groupe des Écureuils proprement dits [voy. ce mot). (E. D.)
*SPERMOSIRE. Spermosira ( antp^o^ , «emence ; «tpâ , chaîne), bot. cr. — ( Phycées.) Genre établi par M. Kutzing dans la liibu des Nostucinées , avec ces caractères : filaments simples, muqueux, articulés; articles ou cellules disciformes; les sporuliferes renflés, monilifurmes. Une seule espèce est indiquée par M. Kutzing , c'est le S. littorea )ii.{Harv. Phycol. Brit. , t. Ii3y C). Eileae
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trouve dans les fossé» d'eaux saurnklres qui avoisinent la mer. (Brkb.)
*SPESSARTIISJE. min. — Nom d'une espèce de Grenat à base de manganèse, qu'on trouve au Spessart, près d'Aschaffeiibourg , en Kranconie. Voy. grenat. (Del.)
SPEï. l'oiss. —Nom vulgaire de la Sphyrène de la Méditerranée. Voy. sphvrène.
SPHACELAIRE. Sphacelaria (crcpaxao;, .^phacèle , brûlure ). bot. cr. — ( Phycées. ) Genre créé par Lyngbye, puis adopté par ti)us les phycologisies qui l'ont suivi, lequel a pour type le Conferva. scoparia Lin. Ce genre a pourtant subi bien des vicissitudes, et il a été plusieurs fois démembré. En ce moment même il représente encore les genres Halopteris , Chœlopleris et Sliipocaulon Kûlz., du moins tel que nous entendons le limiter ici avec MM. Harvey et Meneghini. Voici ses caractères : La fronde est filiforme articulée, très rameuse, à rameaux distiques, une ou plusieurs fois pennée , de couleur olivacée ou brune, garnie à sa base de fibres nombreuses radiciformes (Stupa), qui serrent en même temps à la fixer aux lieux où elle végète. Elle est composée d'un tube externe qui relie entre elles des cellules prisina tiques disposées circulairement sur un même plan, et dont la multiplication a lieu par division binaire, soit dans le sens de la longueur pour l'accroissement en diamètre, soit dans celui de la largeur pour rallongement de l'algue. Le dernier article des rameaux est comme brûlé, déchiré, décoloré, et il a été longtemps regardé comme contenant, sous forme de poussière brune, les corps reproducteurs. Les Sphacelaires sont monoïques et se reproduisent ou se propagent par trois moyens dillérents : 1° par des conceptacles axillaires ou latéraux renfermant une spore unique ; 2° par des spermatoïdies ellipsoïdes placées sur le même individu que les conceptacles ; 3° enfin par des propagules, «ouveiit de forme assez bizarre , nées du sommet des rameaux. On connaît une vingtaine d'espèces de ce genre , dont le centre géographique parait être dans les mers tempérées. (G. M.)
SPHACELARIA. bot. ck. — Voy. spha-
CELAIRE.
*SPHACELARIÉES. bot. cr. (Phycées).
—Nom donné à une tribu de la famille des
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Phyeoïdées , laquelle se compose des genres Cladoslephus Ag., Myriolrichia Harv., et Sphacelaria Ag. Voy. ces mois. (C. M.)
SPIIACELE. BOT. PH. — Genre de la famille des Labiées, tribu des Stachydées, formé par M. Benlham, d'abord dans le Botanical Regiiler, dans un appendix à la planche 1289, n° 53, et ensuite dans sa Monographie des Labiées , page 567, pour des plantes toutes d'Amérique, principalement des côtes occidenta'les de l'Amérique du Sud, dont certaines avaient été regardées antérieurement comme des Sideritis par MM. Humboldt et Kunlh. Il a l'aspect des Sauges avec plusieurs caractères des Stachys. M. Bentham en a décrit 10 espèces. (D. G.)
SPHACÉLIE, Sphacelia. bot. cr. — M. Léveillé a créé sous ce nom un genre particulier pour le Champignon parasite , qui, en attaquant le pistil des Graniinées , détermine sa déformation et le développement en ergot de son ovule. On trouve à l'article Seigle, à propos du Seigle ergoté, les détails relatifs à l'opinion de M. Léveillé sur ce Champignon et son action. Ce mycologiste range le genre Sphacélie dans ses Clinosporés-Ectoclines, tribu des Sarcopsidés , section des Tuberculariés. (M.)
*SPHADASMl]S ( <jfc,êci.<jfxéi , agitation convulsive). ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, et division des Apostasimérides Baridides, établi par Schœnherr {Gênera et spec. CurcuUo. syn. , t. VIII, p. 290). Ce genre renferme trois espèces : les Sphadasmus camelus Kl. , setifer et carinicollis Schr. , originaires de l'Afrique australe. (,C.)
♦SPH.^IVA. MOLL. — Nom latin du genre 8PHÈNE , employé à tort au lieu de Sphenia (Def., in Blainv. Man. Malac, 1825). Voy.
SPHÈNE et CORBOLE. (G. B.)
*SPHJ2IMA. MOLL. — Faute orthographique pour SPHENIA (Gray, in Lond. mag. of. Nat. Hist., I, 1837). — Voy. sphène. (G. B.)
«SPH.-EXISCUS. INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères hétéromères , famille des Stoiiélytres et tribu des Hélopiens, établi par Kirby (Linn. Trans., t. XII, 22, p. 4), adopté par Latreille et Dejean , et qui«se compose de 14 espèces de l'Amérique équi-
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noxîale. Nous nous contenterons de citer parmi celles-ci, les suivantes : S. sphacela' lus 01. (Erolylus) , ou Sp. variolatus Dej., unifascialus {Cinctus 0\., Hel.) F., Erotyloides Ky., et Complus Pty. ; ces Insectes sont assez grands , noirs et jaunes, souveni couverts de gros points. Leur forme les rapproche des vrais Erotyles. (C.)
*SPH^!VODESMA. bot. ph.— Genre de la famille des Verbénacées établi par Jack {Mal. Mise, I, n. 1) pour des arbrisseaux, volubles des Indes orientales, qui ressem-' blent aux Cong^ea Roxb. par le port, l'inflo-J resceiice, le fruit, mais qui s'en distinguent par leur corolle en coupe ou en entonnoir, presque régulière et non bilabiée ; par leurs étamines au nombre de5 et non didynames; par leur style très court et non égal en longueur aux étamines. M. Schauer (Prodr., XI, p. 622) en décrit 4 espèces. (D. G.)
SPH./Ei\URA. OIS. — Voy. sphenuba.
*SPH^RA (ayarpa, sphère), ins — M.Robineau-Desvoidy [Essai sur les Myodaires, 1830) indique sous cette dénomination un genre de Muscides, qui n'est pas adopté par M. Macquart. (E. D.)
SPH^RA.MOLL. Foss.— Genre de Mollusques acéphales, établi par Sowerby sur les parties fort incomplètes de charnières d'une coquille globuleuse, couverte de sillons concentriques et rugueux {Sphœra corrugalc Sow., Min. Conch., IV, pi 334, 1822). 1 faudrait des fragments plus nombreux et mieux conservés pour établir rigoureusement ce genre qu'on a provisoirement rapproché des Avicules, (G. B.)
SPH^RALCÉE. Sphœralcea. bot. pu.— Genre de la famille des Malvacées, tribu des Malvées , formé par MM. Aug. Saint- Hilaire et A. de Jussieu [Plant, us. du Brésil., tab.,52)aux dépens des Mauves. Les espèces qu'il comprend sont des arbrisseaux et des sous-arbrisseaux qui croissent naturellement dans les parties chaudes Jes deux .Amériques, et qui se distinguent des Mauves par leurs coques irispermes ; ces coques sont nombreuses et elles sont groupées en un fruit globuleux ou ovoïde et non déprimé; elles s'ouvrent en deux valves par leur ligne dorsale avant de se séparer les unes des autres. D'après les deux auteurs (jue nous venons de citer , le Sphœralcea cisplalina est employé avec succès par Icâ
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Brésilieiis dans les maladies de poitrine. Il remplace pour eux notre Guiinauve officinale. Le S. umbelluta est une belle ijlaiite cultivée comme espèce d'ornement, à belles fleurs rouges, à grandes feuilles lobées, cotonneuses. Elle est d'orangerie. (D. G.)
«SPlI.iîR.VM'ilSÔES. Dor. ru. — Nom de l'une des subdivisions de la sous-tribu des Astérinées , tribu des Asléroïdées , famille des Composées. V. ce dernier mot. (C. d'O.) SPII.Er.AM'IIUS. BÛT. PH. — Genre de la famille des Composées, tribu des Asléroïdées , formé par Vaillant et comprenant des espèces herbacées, spontanées entre les tropiques, dans l'ancien continent. Ces plantes, «u nombre de 12 dans le Piodi-omus (V, p. 369) , ont des feuilles longuement décurrentes, des capitules de fleurs violettes groupés en glomérules arrondis, serrés; ces fleurs sont toutes tubuleuses, les femelles en plusieurs rangs à l'extérieur, à corolle tridentée, et celles du centre mâles, à 5 dents. Les akènes sont nus. De Candolle a divisé ce genre en trois sous-genres: Eusphœranlhus , Cuspidella et Polycephalos.
(D. G.) *SPn^UASTRÎJM (ctpa-pa, sphère ; «dvpov , étoile). iNFUs. vÉGÉT. — Genre de Bacillariées établi par Meyen (Nov. Ad. Nat. Cm-., XIV, 1829). (G. B.)
*SPH/EaEDA.BOT.PH. — Lindley elHutlon ont décrit dans leur Fossil floia , sous le nom de Sphœreda paradoxa , une plante fossile fort singulière trouvée dans les schistes et grès de Cloughton dans une formation analogue à celle de Whiiby sur la côte du Yorkshire. Ce fossile, Oguré t. 111, pi. iri9 du Fossil flora , consiste en une tige assez épaisse, large de 1 à 2 centimètres , longue dans cet échantillon d'environ 10 centimètres, donnant naissance à de nombreux pédicelles qui portent des couceptacles sptiéroïdaux de 8 à 10 millimètres de diamètre, souvent géminés ou ternes à l'extrémité de ces pédicelles, et dont l'organisation est tout à fait inconnue. M. Murray, qui a communiqué ce fossile à MM. Lindley et Iliitton , suppose que ce végétal pourrait être analogue au rhizome de la pilulairc avec les conceptacles qu'il porte. Ce serait, selon lui, une pilulaire gigantesque. Sans rejeter cette analogie, on doit la considérer conmie très incert.iine. (Ad, B.)
T. XIU
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SPIÎ.ERÏA. BOT. cii.— Foy. spiiéniE,
SIMI.EIVIACÉIÎS. Voy. spil-ehiacés.
SPII/ERIACÉS. Sphœriacei. bot, cr. - Fries a créé sous ce nom dans la famille des Pyrénomycètes , une tribu qui emprunte son nom au genre S^iliœria. M. Léveillé a formé aussi, dans sa classification, une tribu de même nom qui rentre dans ses Tiiécasporés-Eiidothèqiies. (M.)
SPJI EiUDIOPlIORUIVI, Desv. bot. pu.
— Synonyme d'Indigofera Lin., famille des Légumiiieu.scs-papili(inacées. (D. G.)
*SPH^U1DI01ES. Sphœyidiola. ins. — Seconde tribu de la famille des Palpicornes, ordre des Coléoptères pentamères , établie par Lalreille {Règne an. do Cuv., t. IV, p. 525 ) et qui présente les caractères suivants: palpes maxillaires plus courts que les antennes, à troisième article grand, renflé, en forme de cône renversé; lobe maxillaire membraneux ; premier article des tarses aussi long au moins que le suivant ; corps presque hémisphérique; présternum prolongé en pointe à son extrémité postérieure; jambes épineuses; antérieures palmées ou digilées dans les grandes espèces. Antennes composées de 8 à 9 articles (si l'on considère le dernier comme un appendice du précédent). Insectes petits, vivant dans les bouses , au bord des eaux , sous les détritus, dans les bois sous la mousse; genres : Sphœridiiim , Cercyon , Cyclonotum , Pelosoma et Mcgaslernum. (C),
SPH^IUDIUM {a<parpa, sphère; tTJoç, forme), ins. — G. de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Palpicornes, tribu des Sphaeridiotes, établi par Fabricius(i5'î/s^ Eleulheralorum , !.. 92), sur le Dermesles Scarahœoides Lin., espèce qui se rencontre dans toute l'Europe, dans le nord de l'Afrique et dans la Sibérie orientale. Celte espèce se distingue des Cercyon par les tarses antérieurs des mâles qui sont dilatés. La larve et l'insecte se trouvent dans les bouses de vache. (C.)
*SPH/Er.mOPS (acpaTpa, sphère; <i'^, apparence). INS. — Genre de la famille <les Réduvii<les, de l'ordre des Hémij)tères, établi par MM. Amyot et Serville ( Ilist. des Ins. Hcmipt.. Suites à Duffon) sur un seul insecte du Brésil, le S. ainœnus {Reduvius amœnus Lep. de St-Farg. et Serv.) très remarquable
par une tête courte tronquée antérieurement
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et ne se prolongeant pas au-delà des antennes ; par des yeux très gros se rejoignant presque endessous; par des ocelles, très rapprochés et placés sur une gibbosilé, etc. (Bl.)
♦SPIL-EKIESTES , Curlis Kirby. iNS.— Synonyme de Salpingucs Gyllenhal, Dejean.
«SPIL-ERIITES. Sphœriitœ. ins. — Nous désignons ainsi un groupe de la tribu des Grylliens, famille des Gryllides, de Tordre des Orthoptères, comprenant seulement le genre Sphœriuni. (Bl.)
*fiVll./ERlON{<!<poitp!ov, petit globe), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpentamères, famille des Longicornes et tribu des Cérambycins, créé par Serville {Ann. delà Soc. ent. deFr., t. III, p. 64), adopté par Dejean ( Calai., 3* éd., p. 332 ) , qui y rapporte 22 espèces de l'Amérique équinoxiale; mais aujourd'hui le nombre de celles connues s'élève presque au double; nous désignerons parmi ces espèces les suivantes : S. crjanipenne Serv., pulescens 01., triste, rugicolle Guer. et violaceum Perty {Acanlhoplera). Ces Insectes offrent aux antennes et quelquefois à l'extrémité des élytres des épines aiguës; pattes grêles; cuisses fortement en massue; corps recouvert le plus souvent de poils rares fort longs. (G.)
*SPIIiERITES ((Kpaipi'r/j;, qui a une forme sphérique). ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes, tribu desSilphales, établi par Dufschmidt {Fauna Auslriœ , I , p. 206), adopté par Latreille {Règne an. de Cuv., t. IV, p. 493) et reproduit depuis par Fischer sous le nom de Sarapus. Le type est VHisler glabratus F. {Nilidul a Gh\.). On le rencontre en Suède et en Autriche. Cet insecte ressemble beaucoup à un Hisler, mais la massue de l'antenne est perfoliée. (C.)
SPIIJÎRITIS. BOT. PH. —Genre de Cras- •ulacées formé par MM. Ecklon et Zeyher ( Enum. planlar. Afri. auslr. exlralrop. , pag. 299) pour des sous arbrisseaux du cap de Bonne-Espérance, à feuilles opposées, presque connces; à fleurs terminales et axillaires, présentant un calice profondément divisé en 3 lobes linéaires, obtus, dressés; une corolle à 5 lobes lancéolés, connivents, à nervure médiane épaisse et prolongée en pointe; 5 étamines; S écailles linéaires; et 5 carpelles. MM. Ecklon et
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Zeyher ont fait connaître douze espèces de ce genre. (D- G.)
*SPH/ERILI\I (<i<patptov, petite boule), insi.
— Genre de la famille des Gryllides, del'ordre des Orthoptères, établi par Charpentier et adopté par tous les entomologistes. On connaissait jusqu'ici un seul Sphœrium,\eS. acervorum{BlaUaacervorumPanz.).Ceslun petit Insecte de notre pays, très singulier et fort rare, habitantseulementles fourmilières où il est fort<lifficile à rencontrer. Cet Orthoptère se fait remarquer par un corps orbiculaire, une tète cachée sous le prolhorax , des élytres et des ailes nulles dans les deux sexes; des cuisses postérieures renflées, énormes comparativement à la petite taille de l'Insecte; des antennes courtes, etc. M. Lesson a découvert une seconde espèce en Algérie; il la nomme S. Mauritanicum. Ce genre est désigné, dans les ouvrages de Latreille, sous le nom de Myrmecophila. (El.)
SPH^ROCARYA. bot. pu. — Genre de la famille des Santalacées créé par Wallich pour des arbres de l'Inde, à feuilles alternes, entières, à fleurs en grappes, hermaphrodites, dont le périantbe a son tube en massue, adhérent, le limbe quinqucparti , persistant, et porte à sa gorge 10 écailles sur deux rangs ; les étamines sont au nombre de 5 opposées au périanthe. Le fruit est un drupe en forme de poire, couronné par le limbe du périanthe et renfermant dans un noyau lisse une graine que les habitants du Népaul mangent dans le Sphœrocarya edulis Wall. (D. G.)
SPH/EROCEPHALUS ( aip^Tpy. , sphère ; xtfy'rô, tête). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères , famille des Serricornes, section des Sternoxes et tribu des Élatérides, créé par Eschscholtz, adopté par Germar {Zeitschrift fur die Entom., vol. 1, 1 839, p. 191) et par Dejean (Cat., 3* éd., p. 96), qui y rapporte les deux espèces suivantes, les S. brasiUensis Dej. et ligniperda Lac. La première est du Brésil et la deuxième de Cayenne. (C.)
SPII«ROCEPIIALUS, Lagas. bot. ph.
— Genre de Composées-Nassauviacées rapporté par De Candolle comme synonyme au genre Caloplilium Lagasca. (D. G.)
SPÏI^ROCERA (atparory, sphère; xt'pa; , antenne), ins. — Genre de Muscides, de la division des Sphœrocérides , créé par La-
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treille {Nom. Dict. d'hisl. nat., 1804), et adopté par M. Macquart , qui l'a restreint aux espèces à cuisses antérieures renflées ; les postérieures étant allongées , et à ailes à nervures médianes entières , etc. Ces Insectes, qui sont communs sur les fumiers , ont, par la longueur de leurs pieds postérieurs, la faculté de sautiller. On n'en décrit que deux espèces : 1" la Musca stibsuUans Linné {S. curvipes), qui se trouve communément dans toute la France; 2° la S. denliculata Meig., Macq., qui n'a encore été rencontrée qu'en Allemagne.
(E. D.) * SPH^ROCERIDES. Sphœrocehdœ.
INS. — M. Macquart {Diptères, des Suilcs à Buffon, deRoret, t. II, 1833) donne ce nom à une sous- tribu des Muscides,dans l'ordre des Diptères, qui comprend les genres Ceroplera , Sphœrocera , Borborus , Crumoniyia, Heleroplera, OUna. Limosina et Apterina. Voy. ces mots. (E. D.)
*SPH;EaOCERl)S Karpa, sphère; x/pa; , antenne ). ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Ciavicornes et tribu des Dermestins , substitué par Hope (Coleopterisl's manual, p. 143) au mot Globicornis de Latreille {Règne an. de Cuv., t. IV, p. 511). Les types sont les D. nigripes F. {rufitarsis Pz.) et fulvipes Guer. Le premier se trouve en France et en Allemagne, et le deuxième aux Antilles. (C ) *SPHJ5R0CHAP»1S (cyaTpx, sphère; Xa'pt;, grâce). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpentamères, famille de Cycliques et tribu des Clythraires, créé par Th. Lacordaire {Monogr. de la fam. des Phytophages, t. Il, p. 634), qui le comprend parmi ses Clythrides Lamprosomidées. Deux espèces rentrent dans ce genre, savoir : la S.niarginicollisGaér. elmargarilacea Dej., Lac; l'une et l'autre sont originaires du Brésil . Les Sphaerocharis on t pour caractères : un pygidium distinct; des tarses à crochets bifides et soudés à leur base. (C.)
SPH^ROCOCCUS. BOT. CR. — Nom latin du genre Sphérocoque. Voy. ce mot.
♦SPlIyEROCORIS (ayaîpa, boule; xipiç , punaise), ins. — Genre de la tribu des Scutellériens, groupe des Scutellérites, de l'ordre des Hémiptères, établi par M. Burmeister {Handb. der Entom.), sur des espèces dont le corps est très épais , la tête large , les antennes à deuxième article plus court
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que le troisième. Nous citerons comme les principaux représentants de cette division les S. ocellatus Kliig, s. annulus { Telyra annulus Fabr. ) et S. argus {Telyra argus Fabr.), du Sénégal. (Cl.)
♦SPII.-ERODACTYLUS (aa,a?po,', globuleux ; (îaxTv)o; , doigt), Rb-.PT. — M. Wagler {Syst. Amphib., 1830) a indiqué sous ce nom un genre de Reptiles sauriens , qui correspond entièrement aux Sphériodactyles de G. Cuvier {Règ. anim., II, 1829) , et qui doit rentrer dans le groupe naturel des Geckos {voy. ce mot). (E. D.)
*SPIIiERODEMA (îcparpa, boule; oVua?, corps ). INS. — Genre de la famille des Népides, groupe des Naucorites, de l'ordre des Hémiptères, établi par M. Laporte de Casteinau et adopté par MM. Burmeister, Amyot et Serville , etc. Les Sphœrodema se reconnaissent à leur corps aplati , de forme ovâlaire, à leurs cuisses très épaisses, leurs jambes courbes, leurs tarses de deux articles, le dernier muni de deux très petits crochets. Le type du genre est le S. annulatum { Nepa annulala Fabr., Sphœrodema rotundata Lap. de Cast.), des Indes orientales. (Bl.)
*SPH^RODERUS (aya-pa, sphère; iuod, cou). INS. — Genre de l'ordre des Coléople' res pentamères, famille des Carnassiers et tribu des Carabiques grandipalpes, établi par Dejean {Species général des Coléoptères, t. II, p. 14) sur 5 espèces de l'Amérique septentrionale, savoir : S. stenoslomus Weber, bilobus Say, Lecontei Dej., nitidicoUis Chevt., et Niagarensis Lap. Ce sont d'assez grands Insectes à corselet globuleux , et voisins des Cychrus. (C.)
* SPH/ERODON (a-paTpa, sphère; ê^^vç, dent), poiss. — Genre de Sparoïdes indiqué par Rûppel {Neue Wirbelth. zuderFauna von Abyss. gehor., i838). (G. B.)
* SPHyERODORUM (ayaroa, sphère; êwpov, présent), annél. — Genre d'Annélides de l'ordre des Dorsibranches , de la famille des Ariciens (Orsted, in Wiegm. Arch., i, 1844). (G. B.)
* SPn^RODUS (crtpaTpa, sphère; ô^o^rj dent). poiss.FOss. — M. Agassiz a formé, sous ce nom, un genre de Poissons Ganoïdes de la famille des Pycnodontes. Le caractère distinctif de ce genre consiste dans la disposition des dents, rangées circulairement en «éries régulières. Le squelette de cas Poissons
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D'est pas connu, et la disposition des dents rappelle à peu près celle qu'on rencontre chez les grands Lepidolus. Deux espèces ont été indiquées dans les terrains triasiques; dans les terrains jurassiques, ces espèces sont moins nombreuses que celles des Pycnodus /quelques espèces ont été trouvées dans les terrains crétacés; elles abondent surtout dans les terrains tertiaires et s'y trouvent même en plus grand nombre que celles des autres genres de la même famille. On a décrit, en outre, quelques espèces qui proviennent de gisements dont l'âge n'a pas été encore précisé. (E.Ba.)
*SPII.'EROGASTER {<j<purpcA, siihcre ; yaax-np, ventre). iNS. — M. Zellerstcdi,(D(>(. Scand., I, 1842) indique sous celte dénomination un genre de l'ordre des Diptères, de sa division des //(/la(œ. (E. D.)
♦SIMI./Er.OGASTEK, Dejean. ins. —Synonyme de Pacuviuiynchus Germar, Sclicenherr. (C.)
SPII-'EROIDINA. — Foy. sphéroïdink.
SPH^UOLOBiLM (acpaTpa , sphère; Jo&o';, légume). BOT. pu. — Genre de la faraille des Légumineuses-Papilionacées, tribu des Podalyriées, créé par Smith pour de petits arbustes et des sous-arbrisseaux de la Nouvelle-Hollande, à rameaux en baguette portant d'abord quelques feuilles simples, qui tombent bientôt; à fleurs en grappes lâches, présentant un calice 5-Gde, bilabié, un style souvent relevé sur un côté, vers son extrémité , d'une membrane longitu(iinale; à légume sphérique 1-2-sperme pédicule. De Candolle {Prodr., H, p. 107) en caractérisait deux espèces : le .V. vimincum Smith, à fleurs jaunes et le 6". médium R. Br. , à fleurs rouges. Ce nombre a été triplé dans ces derniers temps. Le S. vhnineum est cultivé assez fréquemment dans les jardins en terre de bruyère, et en orangerie pendant l'hiver. On le multiplie par semis. (D.G.)
*SP1!1-«U0MAT0DA. crust. — M. Burmeisler {licHrage zur Nalurgeschichle der Banlccnfiisser, désigne sous ce nom une famille de l'ordre des ('irripèdes. (H. L.)
*SPIl/El\Oi\lETOPA (ctpa-py. , sphère; //.ETWTcov , front). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpentamères , famille des Cycliques, tribu des Alticiles, proposé par nous QC adapté par Dejean (Caf., '6" édit.,
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p. 41 i). Le eype est le S. acrohuca Wied. Il a pour patrie l'île de Java. (C.)
*SPM/i:iU)AïlA (a^a~pa, Sphère; ^v"», mouche), ins — Genre de Diptères, de la famille des Mi;seides, créé par M. Stéphens {Cat. brit. Im., 1829), et qui n'est pas adopté par M. Macquart. (E. D.)
SPlI-iSllOMORPIlEA. BOT. PH.— Genre de la famille des Composées, tribu des Scnécionidécs, formé par De Candolle pour des plantes herbacées de l'Asie tropicale et de la Nouvelle-Hollande, très voisines des Myriogyne Less. Ce botaniste en décrit trois espèces. (D. G.)
*SPIL'ER0M0RPI1US {a^yToui, sphère; poù'f-n, forme), ins. — Genre de l'ordre des Coléoiitères pentumères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides arénicoles, créé par Germar ( 7.cilschr\fl fur dia Ent. , vol. IV, p. 110-148). 15 espèces américaines rentrent dans ce genre ; telles sont les ^S". nilidulusDi., chalceus, iemi-punctalus, voU voxEr., etc. (C)
*SPIl/Er«0\lUS (j^pi'oafjia, corps sphérique). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Cyclomides, attribué par Dejean à Schœnherr {Cal., 3' éd., p. 291), et que l'auteur suédois a publia sous le nom de CeleiUheles ( Gênera et sp. Curculio. syn., t. VII, 1, 250). Ce genre se compose de deux espèces : les S. cchinalus F. {S. auslralis Dej.) et insularis Schr. La première est propre à la Nouvelle Hollande, et la deuxième aux îles Marianes. (C.)
SPI!.f;ROi\EMA. BOT. CR. — Genre de Frics, qui appartient, dans la classification de M. Léveillé, aux Clinosporés Endoclines, section des Sphéronéinés.
*SPIî.'EKOi\!TES (ffyarpa, sphère), éch.
Foss.— Genre de Crinoïdes libres, du groupe des Cystidées, établi par Hisinger, et comprenant des espèces spéciales aux terrains anciens du Nord. Les Spha;ronites sont globuleuses et portées par un pédoncule rond et épais; leur bouche forme un petit tuyau; l'ouverture ovfirienne est recouverte par une pyramide assez forte; le bassin est formé de six plaques (llis., Lclh. Suec, 1837). (E.Ba.)
*SPH.'E110\0IDEA (avo'.^pt^v , arrondi en peloton ). licuiN. — Groupe d'Echinodermes , établi jiar ]\L Auslin (i.ins la famille des ^^lcrin(;s, et û»n\ 1? nçm rajifelie l«
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principal caractère extérieur ( Atist. , .^Mn. vat. hist., X. 1842). (G. B.)
SPH^UONICULS '( a-parpa , splicrc ; 6v«5, ongle). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpentamères , famille des Cycliques «t tribu des Alticites, proposé par Dejean {Cal., 3" éd., p. 407). Ce genre renferme les trois espèces suivantes : S. tnelanurus 01.. excelsus et cinclipennis Dej. Toutes proviennent des environs de Rio- Janeiro. (C.)
*SPB.ï;ROPiEL'S. MYRiAP. — Genre de l'ordre des Dipiopodes , de ia famille des Polyxénides, établi par Brandi aux dépens des Glomeris de Lalreille , et adopté par tous les rnyriapodophiles. Les espèces qui composent celte coupe générique sont peu nombreuses. Je citerai comme représentant ce genre le Sphœropœus hercules Brandt. (H. L.)
*gl'H;EROPALPUS (trycrpa, sphère, palpus, palpe), ins. — Genre de S'ordre des Coléoptères subpenlamères, famille des Cycliques et tribu des Cassidaires Hispites, proposé par nous et adopté par Dejean [Cat., 3* éd., p. 391) qui n'y rapporte qu'une espèce : le Sp. cincLus Dej. [Plalyauchenia limbata St.). Elle est propre au Brésil. (G.)
SPH^ROPHORE. Sphœrophoron, Fers.
BOT. CH. — Syn. de Sphérophore. Voy. ce mol.
SPH/EROPHORÉ,ES. bot. cr. — Voyez
SPllÉUOPHORÉES.
*SPH.ER0PH0R1A ( <yf<x~pa , sphère ; ipof/o; , porteur), ins. — Genre de l'ordre des Diptères, famille des Brachystomes , tribu des Syrphides , créé par MM. Lepelletier de Sainl-Fargeau et Serville (Encycl. mélli., 1825), et adopté par M. Macquart {Diplères, des Suites à Buffon, de Roret, I, 1834). Les Sphœrophoria , qui faisaient partie, des Scœva de Fabricius , ont la trompe menue; les antennes insérées sur une légère saillie du front , et assez distantes de la base, etc. On en décrit dix espèces toutes propres à la France , et parmi lesquelles je citerai comme type la S. scripla Lalr. , Mcig. , Fabr. ( Scœva mcnthaslri Fall.). (I^- D-)
*SP1I^K©P1I110RUS (^vc/.î-pa, sphère; çooc; , porteur), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères , famille des Clavicornes et tribu des Histéioides, créé
SPH
par Waltl {ïsis Rcuue SUbermann, t. IV» p. 150). Ce genre renferme deux espèces, l'une d'Andalousie et l'autre d'Egypte. La première, qui en forme le type, a reçu de l'auteur le nom de Sp. caslaneus. (C.)
SPIliEROPIIÏSA. EOT. PII. — Genre de la famille des Légumineuses-papilionacées, tribu des Lotées, formé par De Candolle pour deux herbes vivaces de l'Orient, décrites l'une par Pallas, l'autre par Marschall de Bieberslein comme des Phaca. Ces deux plantes sont le S. salsula DC, et le S- cas-> pica DC. MM. Jaubert et Spach en ont publié récemment une troisième espèce qu'ils ont nommée S. microphylla. (D. G.)
*SPHyEKOPIS(ccparDa, sphère; ci'^, apparence). INS. — Genre del'ordredes Coléoptères ^ubpentamères, famille desCycliquesettribu des Colaspides, proposé par nous et adopté par Dejean (Cat., 3"^ éd., p. 434). Cet auteur y introduit les deux espèces suivantes: S. œruginosa et pi/oso Dej. La première est originaire des environs de Rio-Janeiro, et la deuxième de Carthagène. (C.)
*SPH;ER0PLAC1S (acpaîpa, sphère ; 7r)i«?, croûte). iNS. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpenlamères,, famille des Cycliques et tribu des Colaspides , proposé par nous et adopté par Dejean {Cat., 3" éd. p. 433). L'auteur rapporte sept espèces qui toutes sont inédites et originaires de l'Amérique équinoxiale. Parmi celles-ci nous désignerons seulement les suivantes : PI. splendida et bimaculala Dej. (C.)
SPH/EROPLEA (acpa'pa, sphère; ^k'a, plein). BOT. CR.(Phycées). — Genre de la tribu des Confervacées, institué par M. Agardb sur le Conferva annulina Rolh. {Cat. Bot.f III, p. 2îi, t. 7). Voici comme il est défini dausleoys^ema Algarum : Filaments tubuleux continus, remplis de globules unisériés et de couleur rouge. Ce genre, voisin du Bangia, en diffère par plusieurs caractères. Il se compose d'une seule espèce qu'on rencontre dans les eaux douces. (C. M.)
*SP!I/EROPOMÏS (j^arpa, sphère; ■Tro.y.a, gobelet). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères subpenlamères, famille des Cycliques et tribu des Alticites, proposé par Dejean {Cat., 3" éd., p. 417). L'espèce type et unique est VAltica gluhata 01. Elle a pour patrie la Nouvelle-Hollande. (C.)
SPH^EROrSiS. BOT. ca. -- Genre créé
SPH
par M. Léveillé , et rapporté par lui aux Clinosporés-Endociiues , section des Sphéropsidés, dans sa classification ciycologique. SPH^ROPTERIS. BOT. cr. — Genre de Sa famille des Fougères-Polypodiacées, établi par M. Rob. Brown sur une Fougère du Népaui, dont la fronde est tripennée, dont les sporanges forment des groupes ou sores globuleux, portés sur un réceptacle arrondi, pédicellé, qui s'élève du milieu d'une veine. Un autre genre proposé dans la même famille , sous le même nom, par M. Bernhardi , rentre, comme synonyme, dans les Cyalhea Smiih. (D. G.)
*SPH^ROPTERUS , Guérin-Meneville (Voyage de la Coquille, 2, p. 122). ins. — Synonyme de Isomerinlhus Schœnherr {Gen.
etsp.Curciilio.syn.,t.\ïl,i, p. 242). (G.) *SPn:ï:RORHI[\lUS{a<parpa, sphère; pTv, nez). INS. — Genre de l'ordre des Coléoptères tétramères , famille des Curculionides gonalocères et division des Erirhinides , établi par Guérin-Meneville (Revue Zoolog., 1841, p. 127), sur une espèce de Triton Bay(Vavao); nommée S. villosulusGm. (G.) *SPH^ROSACME , Wall. bot. ph. — Synonyme de Lansium , famille des Méliacées
*SPHiEROSIRA ((j(pa~pa, sphère; cuphi, chaîne), infus. — Genre établi par M. Ehrenberg dans sa famille des Volvocina, et caractérisé par la présence d'un seul filament flageliiforme, pris pour une trompe, etd'un point rouge oculiforme. Les Spbœrosira diffèrent des Uroglena par l'absence de queue; d'ailleurs chez eux la division spontanée n'a pas lieu uniformément, et il en résulte des gemmes ou globules internes comme chez es Volvox proprement dits, qui diffèrent par leur double filament flageliiforme. La seule espèce est le S. volvox, qui forme des globules larges de 56 centièmes de millimètre. (Ddj.)
*SPHiEROSOiMA,Kirby. ins. — Synon.
deLepliadu même auteur, genre qui a pour type la Coccinella quercus de Leach; espèce d'Angleterre et qui n'a aucun rapport avec le genre établi par Dejean. (G.)
SPH.EROSO.WA. BOT. CR. -»-Ce genre , créé parKIotzsch , appartient, dans la classification de M. Léveillé , aux Thécasporés- Endotlièques, tribu des Angiosarques , seclion des Tubéracés. (M.)
SPH
SPH^ROSPORIUM. BOT. CR. — Ce genre, créé par Schweinitz , appartient, dans la classification de M. Léveillé , aux Clinosporés-Ectoclines , tribu des Sarcopsidés, section des Tuberculariés. (M.)
*SPI1^R0STEMMA. bot. ph. — Genre de la famille des Schizandracées, formé par M. Blume pour des Kadsura de Wallich.
Les espèces qu'il comprend sont des arbrisseaux grimpants de Java, du Bengale et du Népaui, à fleurs pédonculées, solitaires, unisexuelles, pourvues d'un calice à trois sépales et d'une corolle à six pétales ; les fleurs mâlesont de nombreuses étamines portées sur un réceptacle conique; tandis que les femelles présentent des ovaires nombreux, sessiles, uniloculaires , bi-ovulés , surmontés de stigmates sessiles , et portés sur un réceptacle qui finit par s'allonger beaucoup. (D. G.)
*SPH:EROSTEPHAI^lJS. bot.cr.— Genre de Fougères-Polypodiacées, établi par J.
Smith pour une espèce de l'Inde à fronde pinnée et pinnules pinnatifides, portant des spores oblongs, pourvus d'une indusie hyaline qui les entoure de son bord frangé.
*SPH^ROSTIG!MA. bot. ph.— Genre de la famille des ^Enotbérées ou Onagrariées, proposé comme simple sous-genre des ^nothera par M. Seringe {Prodr., t. III, p. 46), adopté comme groupe générique distincet séparé sous ce même nom par M. Endlicher, et, sous d'autres noms, par différents botanistes. Il comprend des espèces généralement petites et grêles, de l'Amérique septentrionale et du Chili , à fleurs jaunes, remarquables surtout par leur stigmate épais, indivis et presque globuleux. (D. G.)
*SPH.EROTELE. bot. ph.— Genre créé, dans la famille des Amaryllidées , par M. Presl, pour une plante du Pérou encore fort imparfaitement connue. Le genre luimême est extrêmement douteux. (D. G.)
SPH/EROTHECA. dot. ph. — Genre de la famille des Scrophularinées , formé par M. Chami.sso {Linncea, t. II, p. 606) pour une plante herbacée, du Brésil, à fleurs bleues, solitaires sur des pédoncules axillaires, présentant un calice égal , quiiiquéparti; une corolle à deux lèvres dont la supérieure plus courte, bilobée; quatre éiamines didynames, incluses ; un ovaire à deux loges multi-ovulces, surmonté d'un
SPfl
ityle simple et d'un stigmate bilamellé, lequel devient une capsule globuleuse , biloculaire, à déhiscence septifijige. (D. G.)
*SPn^ROTII>ERIA.MYniAP.— M.Brandt, dans le Bulletin des naturalistes de Moscou, donne ce nom à une iribii de la famille des Glomérides. Voy. GLOMÉniDEs. (H. L.)
*SPII^R0TI1ERIL»1. MYRiAP.— C'est un genre de l'ordre desDiplopodes, de la famille des Glomérides, établi par M. Brandt aux <Iépens des Zephronia de M. Gray, et adoi)lé par tous les myriapodophiles. Comme représentant ce genre, je citerai le Sphœrotherium rolundatum Brandt (liuUetin des naturalistes de Moscou', t. VI, p. 198). Cette espèce a pour patrie le cap de Bonne-Espérance. (H. L.)
*SPII^ROTUS (!T<po!tp6)To'ç, arrondi), ins. — Genre de l'ordre des Coléoptères hétéromères, famille des Slénélytres , et tribu des Hélopiens, créé par Kirby {Linn. Transact. Amer., t. XXI, p. 15), adopté par Dejean,Latreille, etc. 8 espèces américainesont été décrites par le marquis de Brème qui a établi trois divisions dans ce genre ; 3 sont originaires du Mexique, 3 du Brésil et une est particulière au Paraguay; parmi cellesci sont les S. curvipes Kz., polilus et gravidus de Br. (G.)
*SPHiEROZOSMA ( t7(pacp« , sphère ; Çâ)a//a , ceinture), infus. alg. — Genre proposé par M. Corda pour une algue microscopique, de la famille des Desniidiées (S. elegans) qui parait être un Arthrodesmus ou Scenedesmus. (Duj.)
*SPn.'EROZOUM («j^pa-pa, sphère; Çùov, animal), infos? — Genre proposé par Meyen pour un animal microscopique agrégé, qu'il classe parmi les Agastriques et qu'il avait observé dans les mers de Chine. (Duj.)
*SrH^ROZlGE. Sphœrozyga ( a<parp<x , sphère ; Çuyîw, je joins ). bot. cr. — ( Phycées). Ce genre, créé par Agnrdh , a été adopté par Ktltzing , dans la tribu des Nostocinées , avec ces caractères : Filaments moniliformes, simples, entrelacés, et formant une couche gélatineuse, indéterminée; sporanges elliptiques, placés çà et là dans la série des articles des filaments.
Les Sphœrozyga, qui sont au nombre de huit à dix, croissent dans les eaux douces et saumâtres , sur les plantes aquatiques , et même sur la terre humide. Ils se distia-
SPH
guent des Anabaina, auxquels plusieurs auteurs les réunissent, par leurs articles elliptiques (sporanges), renflés, qu'on remarque dans la série des globules qui composent leurs filaments. Dans les véritables Anabaina, ces sporanges sont globuleux. Les CyUndrospermum Kg. , autre démembrement du genre Anabaina, ont des sporanges elliptiques, géminés ou quaternés , séparés par un article globuleux ; et si le sporange elliptique est à l'extrémité d'un filament, il est surmonté d'un article globuleux terminal. (Bréb.)
SPIÎ^ERULA , Megerle ( Catal. Dahl , p. 53). INS. — Synonyme de Nanodes et Nanophyes Schœnherr. Voy. ce dernier mot.
SPn^RULACÉES. Sphœrulaceœ. moll.
— M. deBlainvilleadopta cettedénomination pour une petite famille de son ordre des Cellulacées, dans laquelle il réunissait les genres Miliole, Mélonie, Saracénaire et Textulaire. Comme M. de Blainville l'a reconnu lui-même, après la publication de son Traité de Malacologie, ces genres n'ont point d'affinité eutre eux et appartiennent à des familles fort différentes. (G. B.)
*SPHiERULARIA. helm. Voy. spbérc-
LAIRB.
SPHyERULlTE. moll. — Voy. spbérd-