‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle (volume 4)Chapitre 71 sur 123 · YOL · texte numérisé non relu

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sion pour les espèces que le nom de Cyni' bium comprendrait et qui sont d'ailleurs toutes spéciales à l'époque actuelle. Une autre subdivision, les Fo/u(a de Monlforl, chez lesquelles la spire est bien visible, et dont les animaux ont le pied moins gros,' renferme des coquilles que la beauté de leurs couleurs ou les dessins qui y sont tracés rendent très remarquables; c'est à cette seconde subdivision que se rapportent les espèces fossiles.

Parmi les espèces vivantes nous citerons comme exemples assez communs dans les collections : La Volute gondole , Volula cymbium, L , vulgairement nommée Char de Neptune, grande et belle coquille de la mer des Indes. — La Volute musique , Volula musica, L., vulgairement appelée Musiqua ou Plain-Chanl : elle vit dans la mer des Antilles. — La Volute pavillon, Volula vexillum, vulgairement le Pavillon d'Orange , jolie coquille , autrefois fort rare et assez commune aujourd'hui. — Voy. l'atlas de ce Dictionnaire, mollusques, pi. 23.

Les Volutes fossiles apparaissent pour la première fois dans les étages les plus récents des terrains crétacés, et deviennent plus abondantes dans les terrains tertiaires.

L'Amérique et l'Inde en ont fourni de cette dernière période. (E. Ba.)

VOLLTELLA. bot. ph. — Le genre formé sous ce nom par Forskael rentre comme synonyme dans le genre Cassylhaf Lin., de la famille des Laurinées. (D. G.)

VOLUTELLA. bot. cr. — Tode a formé sous ce nom un genre parmi les Champignons. Nous ne savons pour quelle cause Endlicher donne sous celte même dénomination, et avec la même citation de Tode (MeckL I, p. 28, lab. 5, fig. 43), deux genres distincts qu'il range dans deux subdivisions différentes de la grande classe des Champignons. L'un {Gênera plantar , n° 206) dans les Gymnomycèîes, sous-ordre des Tubercularinés, comme déiachédes Fusarium, Link; l'autre ( ibid. w 423 ), dans la famille des Hyménomycetcs, iribu des Claviculaires de Fries. (M.)

VOLUTELLE. Volulella. moll.— Genre de Gastéropodes Pectinibranches, établi par M. d'Orbigny, et appartenant au groupe des Volutes, auxquelles il ressemble beaucoup par la coquille, si ce n'est que la sur-

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face eilerne est polie et encroûtée, principalement vers la spire. Celte parliculurilé provient de ce que le manteau de l'animal est très extensible et enveloppe la coquille, comme cela a lieu chez les Porcelaines. C'est seulement dans les mers d'Amérique qu'on trouve aujourd'hui des Volulelles vivantes. Une seule espèce fossile, Vol. angulata , d'Orb., se trouve dans les terrains diluviens d'Amérique et vit aussi sur les côtes de celle partie du monde. (E- Ba.)

♦VOLLTIDES. Volulidœ, d'Orb. moll.— Nous avons dit, à l'article volute, comment Linné avait compris ce grand geiire et quels démembrements y ont depuis été opérés. Les Volutes de Linné ont donc maintenant la valeur d'un groupe de genres, d'une famille qui correspond assez bien aux Columellaires de Lamarck. Mais une classiGcalion plus rigoureuse, telle qu'on l'entend aujourd'hui, ne comprend pas dans une même coupe tous les genres nés du démembrement du grand genre linnéen.

Les espèces rapportées au genre Auricule appartiennent aux Gastéropodes Pulmonés, tandis que toutes les autres se rapportent à des genres de Gastéropodes Peclinibrancbes, faisant partie de diverses familles. Ainsi, les Pyramidelles donnent leur nom à la famiWei des Pyramidellides ; les Tornatelles et les Volvaires rentrent dans la famille des Actéonides ; les Marginelles prennent place dans la famille des Cypréades , avec les Porcelaines et les Ovules ; les Olives et les Ancillaires appartiennent à la famille des Olivides. Or les Volutides, dont font partie les Volutes, les Mitres, les Colombelles, se distinguent de toutes les familles précédentes, par les dents très marquées de leur columelle; l'absence de canal ou d'un enroulement normal les distingue de la famille des Fusides, à laquelle se rapportent les Fasciolaires , les Turbinelles, les Cancellaires , etc. D'ailleurs la bouche échancrée des Volutides les distingue des Actéonides; leur bouche plus grande, relativement à l'ensemble de la coquille, qui est toujours moins turriculée, les distingue des Pyramidellides. En résumé, les Volutides sont caractérisées par une coquille enroulée, plus ou moins allongée, dont la bouche est échancrée en avant et ne se prolonge pas en canal , et dont la columelle

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présente toujours de gros plis très marqués. La bouche n'est point fermée par un opercule. L'animal est plus ou moins volumineux, à pied variable et sans pores aquiféres. Les lolules , Volulelles, Mtties , Colombelles, Colombellines , etc., font partie de celle famille.

Les Voluiides vivantes sont souvent remarquables par leur taille, leurs formes élégantes et leurs couleurs brillantes. Les fossiles ne se présentent pas avant les terrains crétacés et ne deviennent nombreuses que dans les terrains tertiaires.

C'est dans le sens du grand genre de Linné et de Cuvier, ou dans celui que nous donnons ici à la famille des Volutides, qu'ont été créées les dénominalions de:

VoLUTACEA (Menke, Syn. 7nelh. MolL, 1828).

VolutadjE (Flem., Brit. Ânim., 1828).

VoLUTAT^ (Féruss., Moll. lerr. et fl.

VoLCTiNiE ( Swainson , Treat. Malac. , 1840). (E. Ba.)

VOLVA. MOLL. — Voy. vo;,ve.

VOLVAIRE. Volvaria. moll. — Lamarck établit ce genre aux dépens des Volutes de Linné, et méconnut d'abord ses rapports naturels en le plaçant auprès des Auricules, puis dans sa famille des Hétéroclites. Rectifiant plus tard ces erreurs, il porta les Volvaires près des Marginelles dans sa famille des Columellaires. Mais cette réforme elle-même n'est pas complète. Plusieurs espèces décrites par Lauiarck comme des Volvaires sont de véritables Marginelles, appartenant par conséquent aux Gastéropodes Pectinibranches , de la famille des Buccinoïdes de Cuvier, groupe des Cypréades; mais les vraies Volvaires font partie de la famille des Trochoïdcs , groupe des Actéonides. Cuvier les plaçait entre les Olives et les Volutes proprement dites , comme sous-genre du groupe des Volutes.

Ce qui distingue les Volvaires des Marginelles, c'est que celles-ci ont une coquille lisse et brillante , recouverte par une sécrétion calcaire externe, comme chez les Porcelaines; tandis que les stries poncluées des Volvaires prouvent que l'animal n'avait pas de manteau enveloppant la coquille.

Outre ces stries poncluées, la coquille se caractérise encore par sa forme allongée ,

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Slibcylindrique , à spire courte, à peine apparente. La bouche est étroite, longiliKiiiiale , écliancrée en avant par un sinus ; le labre est tranchant. Cette échancrure de la boiiihe distingue facilement le genre Volvaire des Actéons, Actéonelles, Ringinelles, Avellana, qui appartiennent à la tiién^e faniille; des caractères tirés delà forme de la bouche, du labre, de la coiumelle le distinguent des Ringicules , etc.

En rattachant des Marginelles à son genre Volvaire, Lamarck a pu signaler dans ce genre des espèces vivantes; mais en circonscrivant les Volvaires comme nous venons de le faire, on n'en trouve plus de vivantes aujourd'hui, et les espèces fossiles connues appartiennent aux terrains tertiaires; elles ont été trouvées dans l'argile de Londres, dans le bassin de Paris, à Grignon, etc. (E. Ba.)

VOrVARIUS. MOLL. — Montfort , Conchal. Syst. — Fût/. VOLVAIRE. (E. Ba.)

VOLVE. Volva. bot. cr. — Membrane qui forme une enveloppe autour de beaucoup de Champignons pendant leur première jeunesse . qui persiste plus ou moins ei qui se rompt ensuite lorsque le développement qu'a pris le végétal ne lui permet plus de res:er dans son enveloppe qui n"a pas |)ris un accroissement correspondant ;iu sien. (M.)

\OI>YOCr. INF. — VOIJ. VOLVOX.

VOrVOClEi\S. INF. — Voy. l'article VOLVOX, et l'article infiîsoires, t. VII, p. -iO. (E. Ba.) *VOLVOCIVORA(uoJuorE, chenille; voro, je dévore), ois. — Genre établi par Hodgson dans la famille dçs Ampelidées sur un Oiseau du Bengale, auquel il donne le nom spécifique de Melaschistos. (Z. G.)

VOLVOX. INFUS. — Genre d'Infusoires considérés comme type de la fami'Ie des Volvociens et dont l'espèce la plus remarquable et la mieux caractérisée est le Volvox p/o6(i;or(Muller). L'anatomie, la physiologie, l'histoire des mœurs de cette espèce, quoique étudiées par des naturalistes et des observateurs micrographes très habiles, ne sont pas encore assez avancées pour qu'on puisse être fixé sur le nombre des autres espèces qu'on a fait entrer dans ce genre, et l'on est autorisé a faire la même remarque à l'égard des genres voisins (Pandorin», Gonium, Uro-

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glène, Syncrypte), auxquels pourtant on a assigné des caractères communs pour constituer la famille îles Volvociens.

Nous nous croyons fondé à présenter ici cette remarque sur l'imperfection des sciences qui frayent la voie des bonnes classifications en zoologie, depuis que nous avons observé le Volvox globator se reproduisant par des gemmes intimes (ce qui était déjà connu) et d'autres individus présumés de la même espèce qui renfermaient des corps oviformes d'un jaune de plus en plus rougeâtre. Ayant étudié ces œufs ou du moins ces corps qui ont tous les caractères d'un véritable œuf animal simple, nous y avons constaté l'existence d'une membrane extérieure ou coque pellucide, transparente, dense, et celle d'une substance interne, molle, jaune, rougeâtre, que nous présumons tenir lieu de vitellus et de vésicule du germe confondus dans ces corps, comme dans les œufs simples des Hydres et des Spongilles. Nous sommes forcé d'avouer qu'ayant conservé ces œufs pendant plus d'une année, el les ayant soignés dans l'espoir de les voir édore, nous ne sommes cependant point encore parvenu au résultat de nos recherches , et nous nous sommes déterminé à publier ces observations pour augmenter les ( banres de la découverte du fait soupçonnis qu'un hasard heureux pourrait mettre sous les yeux des investigateurs de la science qui, de nos jours, sentent la nécessité d'observer le développement complet des corps organisés pour arriver à la constatation exacte des véritables individualités spécifiques.

Eu l'état actuel, les zoologistes sont en dissidence à cet égard, en ce qui concerne la classe des Infusoires ou Microzoaires homogènes qu'on peut, à cause de l'homogénéiléet de la simplicité de leurorganisation, designer sous le nom d'Aplozoaires ou animaux simples. Cette dissidence consiste en ce que les premiers observateurs ont regardé les Volvox comme des individus isolés, globuleux, dont toute la périphérie du corps à paru, aux uns, être lisse, et aux autres, garnie de cils vibraliles , organes de leurs mouvements de rotation et de translation ; tandis que les observateurs contemporains semblent s'accorder à reconnaître que les Volvox seraient des agglomérations d'individus monadiforraes pourvus d'un ou de

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deux filaments ou cils flagellirormes. Ces individus sont situés dans l'épaisseur et à la surface d'une membrane sphéroïde, creuse, remplie d'eau dans son intérieur. Les partisans de l'individualité multiple et agglomérée des Volvox se distinguent encore:

1° en ceux qui considèrent chaque individu aggloméré sur la partie commune tomme un animal homogène, glutineux, appartenant à l'ordre des Infusoires, pourvus d'un ou de plusieurs filaments flagelliformes servant d'organes locomoteurs et sans bouche; et 2° en ceux qui, en outre des filaments considérés comme des trompes, attribuent à chaque individu une bouche, des vésicules organes de nutrition, ei, en outre, des organes sexuels et même un œil. Cette dernière opinion, émise par M. Ehrenberg, a été l'objet d'une critique très judicieuse, fondée sur des observations plus sévères et ëtayée d'une argumentation applicable à toute la classe des Infusoires. On la doit à M. Dujardin, naturaliste et micrographe très habile oui a rependantadopté l'individualité multiple des Volvox, se fondant sur la netteté de circonscription des corps monadiformes pourvus d'un filament flagelliforme, placés dans l'épaisseur de la membrane externe. Ce sont ces corps qu'il considère comme les individus agglomérés sur cette membrane. Nos observations nous ont fourni une description plus conforme à celle donnée par M. Ehrenberg, à l'égard de la forme générale de ces prétendus individus pourvus de filamens, qui ressemblent plutôt à des Amibes qu'à des Monades : ce qui semble pouvoir nous permettre de considérer ces parties distinctes près de la périphérie des Volvox, et pourvues de cils vibraiiles, comme les parties semblables des individus isolés de la Spongille. Or, si nos observations et nos déterminations sont confirmées par les recherches ultérieures, on prendrait à tort ces parties distinctes et pourvues de cils vibratiles des Volvox et des Spongilles pour de véritables individus, avant d'avoir éti:')li sur l'histoirecomplète de leur développement, et sur des expériences bien instituées, le genre et le degré de l'individualité spécifique du Volvox globator. Nos déterminations ne coïncident point avec celles de Muller, ni avec celles de M. Ehrenberg. En elTet, le premier a été conduit à considérer comme

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une variété du Volvox globator l'espèce prétendue à laquelle M. Ehrenberg a donné le nom de Volvox aureus. Nous croyons pouvoir appliquer ici les résultats de nos observations sur les Spongilles dont certains individus se reproduisent en première saison par des gemmes intimes ou par des œufs jaunes et sans goulot, tandis qu'en arriere-saismi d'autres individus, toujours de la même espèce, donnent des œufs orangés et à goulot. Or c'est ce que nous croyons avoir pu constater à légard du Volvox globator, dont le plus grand nombre d'individus se reproduit par des gemmes intimes de couleur verte, tandis qu'un nombre moindre d'inc'ividus produisent dans l'intérieur de leur membrane sphéroïde les corps oviformes d'un jaune d'abord verdâtre, et ensuite de plus en plus orangé, dont nous avons décrit la composition.

S'il nous était permis de tirer quelques inductions de nos recherches sur les deux sortes de corps oviformes des Éponges d'eau douce, nous serions porté à croire qu'il doit sortir des coques des corps oviformes du Volvox globalor de véritables individus de cette espèce sous la forme globuleuse connue. Se pourrait-il que ces coques, en s'ouvrant, laissent sortir des individus monadiformes isolés qui formeraient ensuite, en se rapprochant, l'agglomération sphéroïde? C'est ce que l'observation pourrait et devrait démontrer. Ayant considéré d'abord les corps oviformes des Spongilles ou Éponges d'eau douce comme des sortes de sporanges , nous avions cru qu'il devrait en sortir des individus très petits, semblables aux spores des végétaux qui, s'aggiomérant ensuite, produiraient les Éponges d'eau douce sous leurs formes diverses* Nos observations, répétées un très grand nombre de fois, nous démontrèrent qu'il n'en était point ainsi. Si l'on considère maintenant que M. Dujardin a fait précéder sa description de la famille des Volvociens par un appendice aux familles des Amibiens et des Monadiens qui a trait à l'organisation des Éponges d'eau douce vivantes, on concevra facilement qu'une induction légitime ne permettrait l»lus de considérer le Volvox globuleux comme une agglomération d'individus monadiformes ou amibiformes, et que leur individualité pourrait bien être simple et iso-

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lëe comme celle des gemmes cili«'« des

Spongilles.

Nous devons renvoyer à l'article infusoi- BES de ce Dictionnaire, pour ce qui a Irait à la famille des Volvociens qui, si nos recherches sur le Volvox globalor peuvent être complétées par nous-même ou par d'autres observateurs, ne devrait plus figurer dans l'ordre des Infusoires pourvus d'expansions variables. Peut-être même, si les remarques et les découvertes ultérieures relatives au Fo/uoo; 9'/o6a(or jettent quelque lumière sur les autres genres (Paiidoi itie, Gonium, Uroglène) de cette fariulle, faudrait-il le placer dans l'ordre des Infusoires ciliés.

Ainsi que nous l'avons dit, le genre Volvox ne contient actuellement qu'une espèce bien constatée, qui est le Volvox globalor. Quant aux trois autres espèces que M. Dujardin y fait entrer avec doute, et qui sont les Volvox aureus, stellalus, sphœrosira, nous avons déjà fait remarquer que la première, regardée comme variété du Volvox globalor par Muller, ne serait pas même une variété et aurait été formée avec des individus de cette même espèce qui se reproduisent par des corps oviformes. Un certain nombre d'observations, suffisamment répétées, nous portent à croire que le Volvox stellalus ne serait point encore une véritable espèce, puisqu'on l'aurait établie avec des individus de l'espèce Volvox globalor à l'état de cadavre, en raison de ce qu'ils nous ont paru prendre cet aspect étoile par la rétraction du tissu vivant après la mort.

Nous ne pouvons rien dire sur le Volvox sphœrosira, si ce n'est que M. Dujardin, qui n*a vu, comme nous, qu'un cil flagelliforme dans le Volvox globalor, aurait raison de l'admettre comme espèce dans le genre Volvox, et par conséquent de ne point adopter le genre Sphœrosira de M. Ehrenberg.

Nous terminerons ces considérations succinctes sur le Volvox globalor en répétant que, quoique cette espèce d'Infusoire ait beaucoup exercé la sagacité de Leuwenhoeck et de tous les micrographes qui lui ont succédé, elle n'en réclame pas moins l'attention soutenue des naturalistes qui reconnaissent de plus en plus la nécessité d'établir la délerminalion des espèces et les classifuations zooiogiques ou pliytologiques sur les résultats positifs de l'élude du développement

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