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•*ABASICARPOIV, Andrz. (àpriv.;Sa- «(;,base; xapiro';, fruil). BOT. PU. — Genre ou sous-genre de la famille des Crucifères, très voisin de YArabis et de VArabidhim, dont il paraît ne différer que par sa silique subcylindrique ou peu comprimée. Il est composé de 6 ou 7 espèces détachées du genre Arabis. (Sp.)
*ABASOLOA. BOT. PU. — Genre appartenant à la famille des Composées, mais sur l'organisation duquel on ne possède encore que des données très vagues. M. De Candolle le caractérise de la manière suivante : Capitule radié. Fleurs du rayon femelles , capillaires, bi-tri-sériécs ; celles du disque hermaphrodites, tubuleuses, à 4 dents. Involucre à écailles bi-sériées. Réceptacle plan, couvert de paillettes linéaires, aiguës, denticulées, ciliées à leurs bords. Akènes tétragones, rhomboïdaux , et terminés supérieurement par un disque ombiliqué. — L'Abasolou est une plante à feuilles opposées, linéaires, légèrement scabres, présentanides dents de distance en distance; les capitules sont solitaires, longuement pédoncules ; les fleurs du disque et du rayon sont blanches. On n'en connaît qu'une espèce, originaire du Mexique. (J. D.)
ABATIA, Ruiz et Pav. bot. ph. — Genre sur la classification duquel les auteurs ne sont pas d'accord ; les uns le placent dans les Tiliacées , les autres dans les Bixacées ; M. Don pcnst- qu'il appartient aux Lijihracées. Suivant M. Kunlh, ce genre offre les caractères suivants : Calice 4-parti, coloré en dessus; estivation valvaire. Pétales nuls. Etamines très nombreuses, insérées au fond du calice : les extérieures stériles, cordiformes. Anthères ovales, dithèques. Ovaire inadhérent, monostyle. Style filiforme.Stiginate simple. Capsule 1-Ioculaire, 2-valve, polysperme, à 2 placentaires pariétaux, linéaires. Graines oblongues, striées. — Ce genre ne renferme que 2 espèces de l'Amérique équatoriale. (Sp.)
ABAX (a?a^, table). INS. — Genre de Coléoptères pentamères, établi parBonelli dans Ja famille des Carabiques , mais non adopté par Latreillc, qui ne l'a pas trouvé assez caractérisé pour le séparer de son grand genre Féronie , ou il ne forme qu'une division. M. Dejean a suivi cet exemple dans ton Species et dans la derniire édition de
ABD son Catalogue. — /^. féronie et feroniknh,
'ABDERA (aÇfîyipa , nom d'une ancienn* ville de Thrace).iNs. — Genre de l'ordre det Coléoptères, section des Hétéromères , établi par Stephens et adopté par Wcstwood. Il ne renferme que quelques espèces indigènes, dont le type est l'A. bifasciala [Mordella bifasciaia Marsh.) , que M. Curtis considère comme appartenant au genre Hypalus de Paykull. F. ce mot. (Bl.)
ABDITOLARVES. Abdilolarvœ { abdiius, caché ; larva, larve), ins. — Nom donné par M. Duméril {Zool. analytique) à une famille d'Hyménoptères dont les larves naissent dans le tissu de certains végétaux, ou elles ont été primitivement déposées à l'état d'œufs. Celte famille correspond aux 3 dernières tribus de la famille des Pupivores de Latreille , les GaUicoles, Chalcidiies et Oxyures. (Bl.)
ABDOMEN ou VEIVTRE (abdomen; d'ab do, je cache), anat. — On a donné ce nom à la région du corps des animaux qui, plus ou moins distincte, suivant les espèces, offre une cavité d'une étendue très différente, destinée àlogerconstaramentune portiondu canal di gestif,et leplus souventd'autresorganes im portants En général, dans la série animale, l'abdomen fait suite au thorax ; mais là où ce dernier manque, comme par exemple dans la classe des Annélides , il est difficile d'assigner des limites au ventre proprement dit; alors les naturalistes emploient le mot corps pour désigner l'animal tout entier.
Ce qu'on nomme improprement queue chez tous les Crustacés , n'est autre chose que l'abdomen. Elle fait suite en effet au thorax, et contient une portion du canal intestinal. On peut donc réserver le nom de queue à des appendices articulés ou non . mobiles ou immobiles, et qui ne renferment jamais aucune portion du canal intestinal. De cette manière , le mot abdomen aura plus d'extension , et le mot queue se trouvera plus rigoureusement défini.
Sous le point de vue physiologique, on peut dire que, dans l'abdomen, la solidité est en général sacrifiée à la souplesse. Du reste. comme dans la série animale il est impossible d'assigner à une même région du corps des limites bien tranchées, et que ces mêmes limitesncrenfermentpas toujours le nombre ni la disposition de certains appareils orga-