MIQUES
I! existe entre les alcools triatomiques et les alcools monoatomiques une série d'alcools qui exigent 2 énuivalents d'acide pour former des éthers neutres. Ces alcools sont <lonc biatomiques ; on les a nommés glycols pour rai)pelcr la double an.ilogie qui les rattache, d'une part, à l'alcool et, d'une autre part, à la glycérine.
Les glycols connus jusqu'à ce jour sont au nombre de quatre. Ils ont éié découverts par M. Wurtz ; voici leurs noms et leurs formules :
Glycol vinique CM{«0'*
Glycol propylique. . . C6H«0'»
Glycol bntylique . . . CSHiuO'i'
Glycol amylique. . . . CiOHi^O*
Nous ne parlerons ici que du glycol vinique, qui est le type des glycols comme l'alcool ordinaire est le type des alcools monoatomiques.
Ce que nous dirons de ce glycol pourra s'appliquer sans réserve aux autres alcools diatomiques, qui suivent les mêmes lois, subissent les mêmes métamorphoses, et engendrent des dérivés correspondants.
GLYCOL VINIQUE, C'.HeQi.
Cet alcool est huileux, incolore, inodore €t faiblement sucré. Sa densité égale 1,125; il bout à 197"; la densité de sa vapeur correspond au nombre 2,164.
Le glycol est très-soluble dans l'eau et dans l'alcool ; l'éther ne le dissout qu'en faible quantité. Plusieurs sels entrent aussi facilement en dissolution dans le glycol que dans l'eau : nous citerons particulièrement les chlorures de sodium, de calcium, de zinc et le sublimé corrosif.
Les réactifs employés en chimie pour moilifier l'alcool agissent dans le même sens sur le glycol vinique.
En effet, si Ion compare entre eus les dérivés de ces deux alcools, on voit qu à l'aldéhyde, uux éthers, aux acides, aux bases obtenus avec l'alcool \ inique correspondent un aldéhyde, des éthers, des acides, des bases formés par le glycol. L'analogie se soutient toujours et avec la plus constante régularité.
Seulement un fait remarquable apparaît en même temps ; c'est que le glycol fournit
ALC
plus de dérivés que son analogue, l'alcool ordinaire ; en vuici la raison :
Le glycol étant diatomique, possède évi' . demment une capacité de saturation double de celle de l'alcool, qui est monoatomique. 11 forme donc des combinaisons neutres avec 1 el 2 atomes d'acide ou de tout autre corps, lorsque l'alcool n'en fournit qu'une seule. Par conséquent, à chaque dérivé alcoolique correspondent au moins 2 dérivés du glycol. De plus, comme il est absolument' égal que les deux molécules étrangères qui réagissent sur le glycol ne soient pas de même nature, il peut se produire un troisième composé, dans lequel le glycol est uni à deux corps différents.
Ainsi, quand l'alcool ne donne naissance qu'à une seule combinaison neutre, le glycol engendre :
1° Un composé résultant de l'union de 1 atome de
glycol avec i atome d'un autre corps ; 2° Un composé formé par l'union de 1 atome de glycol
avec 2 atomes du corps précédent ; 3- Un composé produit pari * atome du corps pré-
l'unicui sinmltané de 1 L '^fd^'H et avec
atome de glycol avec. ..h =»'»"!« dun autre ® •^ V corps.
C'est là ce qui fait que les dérivés du glycol sont aussi nombreux.
Si ces dérivés se rapprochent de ceux de l'alcool ordinaire par leurs propriétés, il est évident que par leur constitution ils offrent la plus grande analogie avec les dérivés de la glycérine. Ce dernier alcool, qui est tribasique, se combine, en effet, en plusieurs proportions avec 1rs acides, et donne une série considérable de composés renfermant pour 1 atome de glycérine, soit 1 atome d'acide, soit 2 at<im"s du même acide, ou 2 atonies d'acides différents, soit enlin 3 atomes d'acides identiques ou bien 3 atomes d'acides différents.
Le rapport qui existe à la fois entre l'alcool ordinaire et le glycol, entre ce dernier corps et la glycérine, prouve combien le nom de glycol est logique, puisqu'il rappelle à lui seul cet ensemble de faits.
La propriété la plus caractéristique des alcools est de s'éthérifier au contact des acides en perdant de l'eau ; il sufflt, par exemple, de traiter l'alcool par l'acide chlorhydrique pour obtenir le chlorure détliylc ou élher chlorhydiique ordinaire ; C.VHC02 + HCl = C4H3C1 + 2H0
Alcool
Étlior chlorhydriq
!>0i ALC
Le glycol, soiiniis au rnème traitement, donne le ghjcoL monochlorhydrique.
C'.H60V -t- HCl = CIHSC102 + 2H0
Glycol
Glycol monochlorhydrique
Puis, si les deux corps restent longtemps en présence, le glycol s'empare d'un second équivalent d'acide et se convertit en glycol diclilo) hydrique.
C'HGOV + 2HC1 ^ CiH''C12 + 4H0
' Glycol Glycol diclilorhy •
drique (li(|ucardcs Hollandais)
Arrivée à ce point, l'action s'arrête, car le glycol n'a plus aucune tendance à s'emparer d'une nouvelle molécule d'acide, mais il est loisible à l'opérateur de changer les conditions dans lesquelles il s'est déjà placé et de produire un troisième éiher. 11 peut, par exemple , faire réagir successivement deux acides mouobasiques sur le glycol et former alors un éiher niixle, c'est-à-dire un élher contenant deux acides différents. C'est ainsi qu'après avoir préparé le glycol monoacélique, on peut combiner cet éther avec l'acide cblorhydrique, avec l'acide butyrique, etc. , et donner naissance aux glycols acéiobutyrique et acélochlôrhydrique.
Sous l'influence des agents d'oxydation, l'alcool ordinaire se transforme en aldéhyde et en acide acétique ; il en est de même du glycol qui, après s'être changé en une sorte d'aldéhyde, leglyoxal, s'acidifie eu donnant de l'acide glycolique et de l'acide oxalique.
Ainsi, tandis que l'alcool, qui est monoatomique, engendre un acidi" monoatomique, le glycol, qui est diulomiquc en fournit deux : l'acidi." glycolique et l'acide oxalique.
L'acide glycolique se produit ordinairement lorsqu'on verse goutte à goutte sur du noir de platine du glycol dissous d ins de l'eau. Cet acide paraît donc prendre naissance dans les mêmes conditions que l'acide acétique. Les formules suivantes montrent, en elïct, que, pour s'acidifier, les deux alcools générateurs absorbent la même quantité d oxygène :
C'.H<30V + OV = CiH503 + 2H0
Acide glycol iquc = CiH'OV -
Acide acéliquo
ALC
D'un autre côté, si l'on chauffe au bain d'huile un mélange de glycol cl de potasse caustique, il se forme de l'acide oxalique : ! C'.H60V + 2K0,H0 = -iiKO.CâOâ) - H^ Glycol 0.\-alnlc de potasse
Comme la potasse change, au rouge, l'alcool en acide acétique, il en résulte que ce dernier .icide correspond à l'acide oxalique préparé avec le glycol.
Nous avons déjà vu que l'acide acétique avait pour analogue l'acide glycolique, il correspond donc à la fois à deux dérivés acides du glycol, dont le caractère diatomique se trouve ainsi mis une fois de plus en évidence.
L'alcool, traité par l'acide sulfurique, se change en acidi^ sulfoviuique ; le glycol, soimiis au même traitement, fournit un acide sulfoglycolique, encore peu connu.
Comme l'alcool ordinaire, le glycol a ses ammoniaques composées ; \\m est parvenu eu ellet à remplacer successivement les 6 équivalents d'hydrogène d'une double molécule d'iimmoniariue par autant d'équivalents d'éthylène (ra^iical du glycol; Voy. aux dérivés de ce corps) et à obtenir ainsi :
La glycol.imiiic ou clhylamine du glycol, La diglycolamine ou dicthylamine du glycol, La triglycolaiiiiue ou triélhylainino du glycol,
qui correspondent aux bases désignées sous les noms d'éthylamine, de diélhylaraine et de triéthylamine. Nul doute qu'avec le temps l'on ne parvienne à faire entrer dans l'ammoniaque l'éthylène et d'autres radicaux organiques, en donnant naissan( e à une fouie d'alcalis artificiels, analogues à ceux que fournit l'alcool.
Enfin, tandis que l'action du sodium sur l'ahool engendre l'alcool soie C^HSQ^.Na, l'action du même métal sur le glycol donne :
Le glycol monosodé CiH30'tNa Le glycol disodc . . C+H'»0iNa2
On voit par ces exemples, dont il nous paraît supnrflu d'augmenter le nombre, que le glycol se comporte comme un alcool biatomique, ou même encore i omme un alcool mouoatomique dont 2 molécules entreraient en réaction, tout en restant unies l'une à l'autre.
Plusieurs procédés ont été proposes pour ohlenir le glycol, mais nous ne ferons connaître ici que celui de AL Atkinson, qui nous paraît le plus avantageux
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On commence par préparer de la liqueur des Hollandais bromée, ou bromure d'éthylène, en faisant arriver goutte à goutte du brome dans un flacon rempli de gaz oléfiant. Ce produit est purifié par un lavage à l'eau alcaline et par deux distillations succ(ssivcs, l'une sur de l'acide sulfurique, l'autre sur de la baryte anhydre.
Le bromure d'elliylène, ainsi obtenu, est introduit dans un ballon de \erre avec son poids d'acétate de potasse et 2 parties d'alcool à 85". le ballon, mis en communication avec un réfrigérant de Liebig, pour éviter les pertes par volatilisation, est aldrs chauffé pendant plusieurs jours. Il se produit du bromure de potassium et du glycol monoacétique. On sépare ces deux corps par une simple distillation.
Le glycol monoacétique, qu'on amène par des rectifications successives à bouillir entre 180 et 182', est alors traité à une douce chaleur par l'hydrate de baryte, qui met le glycol en liberté. Lorsque la décomposition est achevée, ce qui a lieu environ au bout de deux heures, on fait passer dans la liqueur un courant d'acide carboniciue : une partie de la baryte employée se dépose à rétat de carbonate, laulre partie reste à l'état d'acétate dans le glycol. On Oltre, on évapore, au bain-raarie, jusqu'à formation d'une pellicule; enfin, on mélange la liqueur refroidie avec deux fois son volume d'ali ool, qui détermine la précipitation de la pr( sque totalité de l'acétate de baryte. Le glycol encore impur qui surnage est transvasé dans un ballon, où on le maintient à la température de 100" pour chasser l'alcool. On l'introduit ensuite dans une cornue tubulée, munie d'un récipient, puis, après avoir fermé la tubulure de la cornue, à l'aide d'un bouchon que li averse un thermomètre, )n chauffe graduellement au bain d'huile. Les produits étrangers qui souillent le glycol passent à la distillation depuis la température de 60" degrés jusqu'à celle do ■180". On change alors le récipient, et l'on continue la distillation jusqu'à ce que le thermomètre marque 300".
Le glycol obtenu dans cette dernière partie de l'opération n'est pas encore chimiquement pur; il faut lui faire subir une nouvelle distillation, en ne recueillant que la partie qui bout à lOT".
ALC
Principaux dérivés du glycoL
Les dérivés du glycol sont très-nombreux et ont été l'objet d'un examen attentif à la suite duquel on leur a assigné un rang important en chimie organique. Chacun d'eux a donné naissance à une série complète de corps nouveaux qui mériteraient un article spécial, mais le cadre de cet ouvrage s'oppose à un aussi long développement; aussi nous bornerons-nous à parler ici des corps les plus remarquables qui aient été signalés, savoir :
Le glycol nionochlorhydrique;
L'oxyde d'éthylène;
Le glycol dichlorhydrique.
Glycol
wnochloihydtiqiie ou chlorhydrine dit, nlijcol r.iH3G102.
la chlorhjdrine du glyco5 est liquide, incolore, insipide et très-soluble dans l'eau; elle prend feu au contact des corps en iguitiou et brûle avec une flamme verte. Son point d'ébullitiou est fixé à 128".
Traitée par la potasse, la chlorhydrine
du glycol se change en un corps nouveau,
l'oxyde d'ethxiène C'H^G^, qui paraît être
l'éther du glycol :
r/>Hsr.l02 + KO.llO = KCl + C'*H'>Oi + 2H0
Clilorhydiine du g-iycol
Pour obtenir la chlorhydrine du glycol, il faut saturer ce dernier corps par le gaz acide chlorhydrique, placer ensuite le produit dans un tube qu'on scelle à la lampe, et (hauffer enfin pendant vingt-quatre heures au baiu-marie. Au bout de ce temps, on ouvre le tube, on sature de nouveau sou contenu par l'acide chlorhydrique, et, après avoir refermé l'extrémité ouverte, on chauffe encore pendant vingt-quatre heures. Cette opération ayant été répétée trois ou quatre fois de suite, le glycol se trouve converti en chlorhydrine.
Oayle (Tclhylcnc C^H^O-. — Ce corps pré^ente raspect d"un liquide incolore; il bout à 13°; il se dissout en toutes proportions dans l'eau; il réduit les sels d'argent comme son isomère l'aldéhyde, et il absorbe l'oxygène de l'air en passant à l'état d'acide glycolique.
Sous l'influence de la chaleur, l'oxyde d'cthvlcne s'unit aux éléments de l'eau et
ALG
reproduit le glyco! viiiique. La formation du glycol est ordinaircraeut accompagnée de celle de corps nouveaux, qu'on a nommés alcools polyt'tliyléniques.
Les alcools polyéthyléniques résultent de la combinaison d'une molécule deau avec deux, trois, quatre, ou un plus grand nombre de molécules d'oxyde dcthylcne. C'est ainsi que se sont produits, par exemple, Valcool diéihylënique et Valcool triclhylénique. En effet :
Oxyde d'étliylène
HO
Alcool diéthylénique 012111307
3(C4H''02) + HO Oxyde d'élliylèiio Alcool triélhylénique
L'oxyde d'éthylène se combine facilement avec les ari'ies et reproduit les élliers du glycol : ainsi, il absorbe, à froid, l'acide chlorhydrique et se change en chlorhydriue :
cm'02 + uci = c>H5ci02
Oxyde d'éthylène Chlorhydiiiie du glycol
Dans certaines circonstances , l'oxyde d'éthylène paraît jouer le rôle de base, il est en effet déplacé de ses combinaisons par les alcalis fixes, absolument comme le sont les oxydes métalliques. C'est sur cette propriété qu'est fondée sa préparation, puisqu'on l'obtient en traitant le glycol chlorhydrique par la potasse.
Le caractère basique de l'oxyde d'éthylène se manifeste dans plusieurs circonstances. Ainsi, il suffit de chauffer doucement un mélanjie de chlorure de magnésium et d'oxyde d'éthylène pour qu'il se forme du glyco! chlorhydrique et un dépôt de magnésie. L'oxyde d'éthylène déplace donc la magnésie, comme le feraient la putasse ou la soude.
L'ammoniaque et l'oxyde d'éthylène réagissent l'un sur l'autre et doune:it naissance à une série de bases oxygénées fort curieuses. Quand on mélange, par exemple, de l'oxyde d'étliylène avec deux ou trois fois son volume d'ammoniaque, la masse s'échauffe beaucoup et se convertit en un liquide sirupeux contenant, outre l'excès d'ammoniaque employé, deux bases nouvelles, la rtio.ryéthylénamine et la Irioxyélhylénamine.
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Ces deux alcalis présentent une constitution toute autre que celle des bases organiques artificielles dérivées de l'ammoniaque, car elles renferment de l'oxygène. On les connaît à peine ; cependant, d'après les caractères qu'elles ont déjà montré, on pense qu'elles serviront un jour de lien entre les alcaloïdes végétaux et les bases orgn niques artificielles obtenues dans ces dernières années par MM. Wurtz, Cahours, Hoffman, Clocz et Zinin.
Glycol dichlorhydriqne, dichloniye d'éthylène, lijueur des Hollandais, CiH''C12.
Lorsqu'on fait arriver dans un ballon un courant de chlore sec et un courant d'hydrogène bicarboné, les deux gaz se combinent et engendrent un corps huileux qui a été nommé liqueur des Hollandais, parce qu'il a été découvert en 1775 par Deimann, Troostwyk, Bondt et Lauwercmburgh, chimistes de ce pays.
La liqueur des Hollandais a été considérée longtemps comme un chlorhydrate d'hydrogène bicarbtmé monochloré; la poiasse lui enlève effectivement une partie de son chlore et le fait passer à Fétat de C^H^i:!, composé représentant de l'hydrogène bicarboné monochloré :
GiHlCl^ ou mieux C4H3C1,HC1 + KO
Liqueur des Hollandais ou chlorhydrate d'iiydrugeiie bicarboné nionochloré
égale
CiH3Cl
Hydroyine bicarboné nionochloré
Mais les travaux récents de M. Wurtz sur le glycul paraissent établir que, dans cette réaction, l'édifice moléculaire se détruit, et qu'il est plus rationnel d admettre que la liqueur des Hollandais est l'éther dichlorhydrique du glycol. Voici quelques-unes des expériences cité'S par M. Wurtz à l'appui de cette manière de voir.
Lorsqu'on traite l'alcool ordinaire par du perchlorure de pliosphore, il se produit de l'éther chlorhydrique :
CtH602 + PhCli
Alcool
PhCi-iO^ + HCl + C4H3C1
Etherchlorhydiique
Ce nouveau composé, chauffé en présence
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et la base du bec jaunâtre. Il habile le Sénégal et les parties occidentales de l'Afrique. (Lafr.)
• ALECTO. INS.— G. de Coléoptères pentamères, ramille des Malacodermes, tribu des Lampyrides, établi parM. Delaporte, et dont cet auteur a donné les caract. dans leS^'vol. des Ann. de la Soc. EiHom. de France , p. 135. Il est fondé sur une esp, unique, A. discoidalis rapportée de Cuba par M. Poey et qui fait partie de la collection de M. Chevrolat. Ce g. ne figure pas dans le dernier Catai. de M. Dejean. (D.)
•ALECTO (Nom mythol.). éciiin.— Nom donné par Leach au g. Comatulc. V. ce mol. (Duj.)
ALECTO (Nom mythol.). polyp. — G. de Polypiers fossiles établi par Lamouroux qui le place dans l'ordre des Cellariées, parmi les Polypiers flexibles. M. De Blainville, en l'adoptant, l'a classé avec les Fluslres, les Crisies et les Cellaires , dans la 2^ famille de ses Polypiaires membraneux, celle des Cellariées. M. Milne-Edwards enfin, le rapporte à la famille des Tubuliporiens, avec les Crisies, les Hornères, etc.
Le polypier des Alecio se compose de cellules petites, allongées, tubuleuses, à orifice peu saillant, presque terminal, disposées à la suite les unes des autres de manière à former un réseau délicat à la surface de divers corps marins, sur lesquels elles sonl couchées et adhérentes.
Lamouroux avait nommé ^/ecwdfc/io/oma, l'esp. qu'il observa sur les Térébratules du terrain jurassique; M. De Blainville a donné le nom û'A. ramea à une esp. presque semblable de la craie; M. Milne-Edwards en a reconnu une 3= esp, A. gracilis, aussi de la craie, et une i', A. gramdaia , du grés vert. M.Goldfuss avait cru devoir réunir les ^/ec/o à son g. Aulopore. /^. ce mot. (Duj. )
* ALECTOM. Alecio (Nom mylhol.).
ARAcn?!. — Nom donné par M. Walkenaër, à une section du grand g. Mygale. (H. L.)
ALECTORIA. Akcioria. bot. cr.— Acharius a employé ce mot pour désigner un groupe de Lichens remarquables par un thalle filiforme, rameux, cylindrique, composé d'une substance filamenteuse, revêtue d'une écorce cartilagineuse ; par des apothécles orbiculaires, sessiles le long des rameaux, entièrement formées parle thalle,
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