II. Quelques fleurs avortées dans chaque glomérule
Desmochœta, D. C.—?Poltjscalis, Wall.— Pupalia, Mart. — Cyalhula, Lour. (paraît le même que le précédent.) (Ad. J.)
\M\V^W1Yi.Amaranlus,'L.—Polychroa, Loureir. (à,txapav-o; , qui ne se flétrit pas), BOT. PU. — G. de la famille des Amarantacées, tribu des Achyranthées , s.-tribu des Amarantées, Endl. Sescaract. sont les suivants (3Iartius, Amar. — Endl.Ge;?. Plant.) : Fleurs polygames-monoïques, tribractéolées. Périgone 3-ou 5-phylle. Étam. 3 ou 6, ou rarement soit 2 , soit 4 , toutes fertiles ; filets libres, subulés; anth. dithèques. Ovaire 1loculaire , 1-ovulé, style court, terminé en 2 ou 3 sligm. filiformes. Pyxide membranacé , raonosperme. Graine réniforme-orbiculaire, subverticalc ; test crustacé; hile nu ; embryon périphérique, semi-circulaire; radicule infère. — Herbes annuelles ; feuilles alternes, décurrentes sur leur pétiole; fleurs petites, agrégées en épis ou en glomérules.
Martius énumère près de 50 esp. de ce g., la plupart indigènes dans la zone équator. ; plusieurs se cultivent comme plantes de parterre. Les jeunes feuilles peuvent être mangées en guise d'épinards. (Sp.)
* AMARAIMTE DE MER. polyp. — Ancien nom d'une esp. de Méandrine (i>/arf)cpora areolala L.), Meandrina aerolata Lam. (Duj.)
AMARANTÉES. Amaranleœ (à.aapavToç, qui ne se flétrit pas), bot. ph. — S.-tribu de la famille des Amarantacées, indiquée par Endlicher {Gen. pi. 303) , pour renfermer les g. : Amarantus , L., et Chamissoa, H.B.K. (G. L.) AMARAXTIIVE. Gomphrena , Linn. ; Schultesia, Schrad. ; Bragantia, Vandelli (non Lour). (à^cxpa'v^tvo;. d'Amarante; allu-*
AMa
slon à la ressemblance de ces plantes avec certaines Amarantes), bot. ni. — G. de la famille des Amarantacées, tribu des Gomphrénées, Endl. — Marlius lui assigne les caract. suivants (IVov. Gen. et Spec. , v. 2. — Monofjr. Amar.) : Péiigone 5-phylle. Étamines5; androphore tubuJeux, cylindracé , 5-fide au sommet , à lanières soit 2ou 3-fidcs , soit 2-ou 3-dcntées. Anth. monothéques , linéaires , sessiles entre les divisions des lanières. Ovaire 1-loculaire, 1ovulé; style court, indivisé. Sligm.2,subulés. Péricarpe vésiculeux, indébiscent, 1-sperme. Graine réniforme- lenticulaire. Tégument erustacé ; embryon annulaire, périphérique ; radicule supère. — Herbes souvent velues ou cotonneuses, rameuses ; feuilles opposées, subscssiles; fleurs (souvent laineuses) hermaphrodites, tribractéolées, disposées en capitules axillaires ou terminaux, apbylles ou feuilles. Bractées etCalice jaunes, ou rouges, ou blanchâtres. — On connaît environ iO esp. de ce g., toutes indigènes dans la zone équat.; plusieurs se cultivent comme plantes de parterre ; quelques esp. brésiliennes sont réi)utées très toniques. (Sp.)
AMARANTOIDES, Vent. ( àpiâpavrov, immortelle ;£Î<îoî, forme), bot. pir. — Synon. d'Amarantacées, Juss. F. ce mot. (C. L.)
AMAREL. bot. pu. — Nom vulgaire du Pnmus viahaleb dans le midi delà France. . (C. L.)
"AMARÈME. Amurenus, Presl. (â priv.; papai'vu, je me flétris; allusion à la persistance des pétales). BOT. PU. — G. ous.-g.de la famille des Légumineuses, fondé aux dépens des Trèfles. Suivant Presl [Symb. Bot.) , il offre les caract. suivantsrCnl.scarieux; tube court, à gorgo, ouverte; limbe à S dents, dont 2 super, plus courtes et 3 infér. subulées. Pétales libres, persistants, longitudinalement plissés. Style oblique , court , courbé au sommet. Légume stipité, obovale, comprimé, monosperme. — L'auteur cité range dans ce g. le TrifoUum agrarium L., et autres esp. voisines. (Sp.)
"AMARIA, Mutis (àp.api'a, sillon), bot. ph. — G. de la famille des Légumineuses , sousordre des Césalpiniées, tribu des Cassiées D.C.— Mutis [ex DC.,Prodr. 2,;;. 619) en donne les caract. suivants : Cal. cylindrique, arrondi à la base, persistant, 5-fjde. latéralement déhiscent: lobes linéaires, cohé-
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rentsau sommet. Pétales 5, obovales, égaux, étalés, carénés de la base jusqu'au sommet. Etam. 10; filets subulés, dressés, soudés inférieurement en androphore tubuleux.
Ovaire oblong, stipité ; stipeadné au calice; style filiforme; stigmate eapitellé. Légume très long, stipité, comprimé, toruleux, 1-loculaire, 2-valve, polysperme. Graine; suborbiculaires, comprimées. — Arbrisseau; feuilles simples, cordiformes. — Ce g. n'est fondé que sur 2 esp., indigènes de la Nouvelle-Grenade. (Sp.)
*AMARroES.^»jaWrfœ(allusioii à Amara, ^^.ce mot). INS.— Sous-tribu des Coléoptères penlamères, famille des Carabiqucs, établie par M. Delaporledansla tribu des Féroniens de M. Dejean, et qu'il compose des g. Awara, Anlarclia et Lophidius. 11 la caractérise ainsi : Les trois 1'" articles des tarses antérieurs dilatés dans les mâles; crochets des tarses sans dentelure; dernier article des palpes labiaux allongé , légèrement ovalaire et tronqué. — Les Amarides sont des insectes de moyenne taille, presque toujours ailés, de couleur brune ou métallique. Ils vivent sous les pierres et dans les endroits sablonneux; on en trouve aussi sur les bords des eaux. C'est peut-être dans ce groupe, dit M. Dclaporte, qu'on doit placer les g. Cœloslomus , Apliidius, Aiiaulactis, Uijpliarpax et Diorijche de. Mac-Leay, qui sont inconnus en France. /^. pour les caractères de ce genre les Anmdosa javanicn du savant entomologiste anglais. (D.)
AMARIIVE ou AMARLXO. cor. pu.— On donne ce nom, dans quelques parties du midi delà France, au Saidc-osier. V. Saule.
* AMAROIDES. Auiuroidœ {amara, sorte d'insecte; /'. ci-dessus, îTooç, forme). .'.\s. — Tribu des Coléoptères [>enlamères, établie par M. Zimmermann dans la famille des Carabiqucs avec les esp. du g, Amara de Bonelli, qu'il subdivise en S g. sous les noms de Percosia, Celia , Amara , Hradylus, Leirus , Leiocnemis , Ainaïkilis et Acrodon [V. ces différents noms). Les caract. généraux des Amaroides sont : Tète courte, arrondie postérieurement, non rélrécic en forme de cou; lèvre presque carrée, dont le bord n'est jamais découpé droit, mais toujours plus ou moins évasé ; mandibules fortes • au milieu de l'échancrure du mentor.,
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une dent apparente, simple ou biflde, languette coriacée avec des paraglosses membraneux; palpes Oiiformes, dont le dernier article forme un ovale allongé ;ély très striées, sans pointe , acuminées postérieurement ou légèrement arrondies, non tronquées; abdomen composé de six segments ; pattes plus souvent courtes que longues; toutes les jambes armées de deux épines à leur extrémité; jambes antérieures fortement échancrées entre ces deux épines; crochets des tarses lisses , sans épines; les trois premiers articles des tarses dilatés dans le mâle; triangulaires ou cordiformes, revêtus en dessous d'un duvet.
Les Amaroïdes sont des Coléoptères de petite taille, qui ne se trouvent guère que dans les parties froides et tempérées de l'hémisphère septentrional. Si l'on en rencontre quelques uns à une latitude plus méridionale , c'es* siir des plateaux très élevés, dont le climat se rapproche de celui de la zone tempérée, comme, par exemple, ceux du Mexique. Les larves de ces Insectes vivent dans la terre , et atteignent ordinairement , avant leur métamorphose, une longueur double de celle de l'insecte parfait. Toutes se ressemblent tellement entre elles, qu'il est difTicile d'en distinguer les espèces ; leur forme générale est la même que celle des Zalirus et des Pœcilus. Le développement de 1.1 plupart de ces larves, depuis l'état d'œuf jusqu'à celui de nymphe, ne dure guère que six à huit semaines; elles ne restent que la moitié de ce temps à l'état de nymphe. L'apparition des Amaroïdes, à l'étal parfait, coïncidant en général avec le retour de la belle saison , a lieu, par conséquent, d'autant plus tôt que le climat est plus tempéré. Cependant, Zcltersleit(Fa««. Lapp., I, pag. 2)1) assure en avoir vu courir gaiment sur la neige, avant les chaleurs de l'été. Ordinairement ils se tiennent cachés pendant le jour sous terre , sous la mousse, sous l'herbe ou sous des pierres , et ce n'est qu'à l'entrée de la nuit qu'ils quittent leur retraite pour chercher leur nourriture et s'accouiiler. Si donc on en rencontre courant au soleil, c'est qu'ils ont été forcés, par une circonstance quelconque, de déserter leur retraite. La moelle des graminées et les racines succulentes forment leur principale nourriture ; cependant ils mangent aussi les
larves et les nymphes des autres Insecte, lorsqu'ils sont assez forts pour s'en emparer. Les espèces qui ont des ailes ne s'en servent pour voler que pendant le crépus culc , par un temps très calme. En général, ils sont très agiles et courent très vite. (D.) •AMARYGMUS [àadipvyij.a, splendeur).
INS. — G. de Coléoptères hétéromères, famille des Hélopiens, établi par Dalman et adopté par M. Dejean dans son dernier Catalogue. Il y rapporte 10 esp., dont une de la Nouv. -Hollande, 2 de Java , 3 des Indes orientales, 2 du cap de Bonne-Espérance, 1 dont la patrie est inconnue, et enfin 2 des Philippines. Nous citerons parmi ces dernières \'yi. œreits Daim, comme type du g.
"AMARYLLIDACEES {Amaryllis, cidessous). BOT. PU. — M. Herbert appelle ainsi un groupe de végétaux qui comprend, avec ,es genres qui for.ment la vraie famille des Amaryllidées, plusieurs g. appartenant à d'autres familles naturelles. M. Lindley adopte le même nom pour la famille des Amaryllidées de Piob. Drown ( f^^. Amaryllidées ). (A. n.) AMARYLLIDÉES. Amaryllideœ (Amaryllis, nom my th.). bot. pu.— Fam. naturelle de végétaux monocotylédonés, à ovaire infère, qu'on peut caractériser de la manière suivante : La racine, fibreuse, est ordinairement surmontée d'un bulbe à tuniques concentriques.Les feuillessonl radicales, rarement caulinaires, de figure très variée. Les fleurs, souvent très grandes et peintes de couleurs extrêmement brillantes, sont tantôt solitaires, tantôt diversement groupées, mais le plus souvent en sertule ou en ombelle simple. Elles sont accompagnées, à leur base, de spathesscarieusesplusou moins colorées. Le calice, formé de six sépales, dont trois un peu plus intérieurs, est soudé par sa b;ise avec l'ovaire infère; il forme, en général, un tube plus ou moins allongé. Les étaniincs, au nombre de six, sont opposées aux sépales, tantôt incluses dans le tube auquel elles sont insérées, tantôt saillantes. Dans un certain nombre de genres, on voit, en dehors des élamines et adhérente à la gorge du calice, une couronne pélaloïde formant quelquefois une sorte de godet à six lobes, que quelques botanistes considèrent comme une seconde