LIE. (C. D'O
* ANCIïOMÉIVÎDES. Jnchomerùdcf (à7X5>s'-'05[d'ayx'^], étranglé; forme de la tête ). rvs. — S.-tr. de Coléoptères penlamèrcs , famille des Carabiques, établie pai M. Pclnporte dnns la tribu des Fcroniens de • M. Dejoan , et à laquelle il donne pour carnet. : Tète rctrécie insensiblement à sa base. ?,}andib. pointues. Palette des tarses antérieurs étroite , allongée , et formée de 3 articles offrant, en dessous, deux séries longi-
ANC
tudinales de papilles ou de poils , avec un vide intermédiaire. Une dent simple au milieu de récliancrure du menton ; labre entier ou sans échancrurc notable. Cette s.-lr. se compose des g. Plati;nus, Agonum, OU sthopus et Anchomer^u^. Les Anchoménides sont de jolis petits insectes très agiles. Quelques esp. sont ornées de couleurs brillantes et métalliques. (D.)
ANCHOMENUS ( âyy.dfievoi [d'iir"--'1 étranglé; forme de la tête ). rvs. — G. de Coléoptères pentamères , famille des Carabiques, tr. des Féroniens , établi par Bonelli, et adopté depuis par presque tous les entomologistes. M. Dejean, dans son Species r/énéral , le caractérise ainsi : Les trois 1«" articles des tarses antérieurs dilatés dans les mâles , plus longs que larges , et légèrement triangulaires ou cordiformes; dernier article des palpes allongé, cylindrique, légèrement ovalaire et tronqué h Textrémité. Antennes filiformes et assez allongées. Lèvre supérieure plane , en carré moins long que large. Mandib. légèrement arquées et assez aiguës; une dent simple au milieu de l'échancrure du menton. Corselet plus ou moins cordiforme; angles postérieurs toujours marqués.
Élytres légèrement convexes, en ovale plus ou moins allongé ; angles antérieurs arrondis , mais toujours marqués ; le plus souvent des ailes propres au vol. — Les j^nchommius sont des Carabiques généralement au dessous de la taille moyenne, rarement parés de couleurs brillantes , et presque toujours ailés. On trouve ordinairement ces Insectes dans les lieux humides, aux bords des eaux, sous les pierres et les débris de végétaux ; quelques uns se rencontrent aussi sous les écorces et dans les troncs d'arbres, M. Dejean {Calai. , 3= édit.) en mentionne 58 esp. , <lont 15 seulement se trouvent en Europe; les autres appartiennent aux autres parties du globe, particulièrement aux deux Amériques. Nous citerons comme type du g.
VAndx. paliipcs Fabr., très commim sur les bords de la Seine. (D.)
Ai\CI10]\'IÉES [â-r/c-HOi, qui pend, étrangle), «ot. vu. — M. De Candolle a donné ce nom à l'une des tribus dans lesquelles il sous-divise la famille des Crucifères. (Sp.)
ANCIlOiXIUM (àvxcv£cî, qui étrangle; forme de la silique). bot. ph. — G. de la
ANC
famille des Crucifères (Lomenteuses), établi par 3L De Candolle {Sy.t., t. 2, p. 578), qui lui assigne pour caract. distinctils : Etam. majeures connécs 2 à 2. Siliciue 2articulée, rostrce par un style comprimé ; articles 2spermes, indéhiscents, se séparant à la maturité. Graines suspendues, oblongues, collatérales dans chaque article. Cotylédons planes, incombants. — Ce g. ne comprend qu'une seule esp. qui croît au Liban. (Sp.)
* AIVCnOi\US(:^.VX5'-'Wî. qui étrangle ; forme du rostre). ïns. — G. de l'ordre des Coléoptères tctramères, famille des Curculionidcs, div. des Erirhinides, établi par Schoenherr, qui lui donne pour caract. : Antennes médiocres, peu fortes. Funicule composé de huit articles : le litres court, le 2= long, obconique ; les autres courts, presque perfoliés, successivement un peu plus épais extérieurement. Massue brièvement ovale. Rostre long, robuste, cylindrique, arqué , profondément allaché. Yeux très écartés, enfoncés et presque cachés sous le lobe inférieur du thorax. Thorax oblong, tronqué à la base, arrondi sur les côtés, rétréci au sommet, lobé derrière les yeux , profondément échancré en dessous. Élytres oblongues, subovales, convexes. Le corps est subovale, rigide, scabre , aptère, de moyenne grandeur. —Ce g., suivant M. Dejean (Catiil., 5" édit. ), renferme dix esp., toutes de l'Amérique. Nous ne citerons que celle qui a servi de type à Schoenherr, le Bhytichœnns suillus de Fabricius, figuré dans Vlconographie du règne animal de Cuvier par M.
Guérin Méneville, pi. 59 his, fig. 1. (D.)
* A]\:cnORELLE.^Nc/iorelfa(dimin, d''anchora , ancre), crust. — G. de la famille des Lernées , proposé par G. Cuvier {liégn. anim., 2"= édit. , III , 257) pour une esp. qui « ne se fixe aux ouïes (des poissons) que par une seule production qui part du dessous du corps , et se dirige en arrière ». C'est le Lernœa 0(Z(/nca, Stroem. {Sond' mocr , pi. 1 , fig. 7 et S ) , commun sur jîlusieurs Gades. D'après M. Burmeisler , ce g., est synonyme de ceux de Ciat-e/Zd , Oken ; adopté par Cuvier, et de Lernœomyzon, Blainv., antérieurement établis. (P. G.)
* ANCÎIOSCELIS {y./7/'i- étranglement; y-fi'Ai, tache ; forme des taches sur les ailes. Il faudrait écrire AnchoccUs). ms. — G. de Lépidoptères , de la famille des Noc
ANC
lames et de la Ir. des Orlhosides , établi par
M.G\iénée{Ann. de la Soc. ent, de France , t. 8, p. 483), aux dépens du g, Ortho.tia de T/eistchke , et qui a pour type la Nocl. nidda de Fabr. L(M caract. de ce g. sont formulés par Pauleur avec trop d'étendue pour trouver place ici ; d'ailleurs ils nous ont paru ne reposer que sur des dilTércnces ^extrêmement légères. Une des plus apparentes, ê'est que la tache réniforme des ailes supérieures est toujours étranglée. Voy. le
mot ORTHOSIE. (D.)
AA^CHOYO. Un des noms vulgaires provençaux de TAnchois. (Val.)
* AIVCIIUSA ( i>.yxov(7 nom , chez les Grecs, d'une plante que les modernes rapportent à notre Orcanette ). bot. pu. — G. de la famille des Aspérifoliées, L. (Borraginécs, Juss. ), type de la tr. des Anchusées, formé par Linné , et dont les caract. sont ainsi circonscrits : Cal. 5-fide. Cor. hypogyne, infundibuliforme ou hypocralérimorphe, à gorge fermée par cinq appendices vofités , à limbe 5-parli. Étam. 5 , incluses , insérées sur le tube de la corolle. Ovaire quadrilobé. Style simple ; stigmate indivis. Noix 4, distinctes , rugueuses , creusées à la base , ceintes d'un bord rende , insérées sur le réceptacle, — Les Anchusa so.it des plantes herbacées, annuelles, bisannuelles ou vivaces , répandues sur toute la terre , à fleurs axillaires, solitaires, ou en grappes bractéées. Bien qu'on ait retiré bon nombre d'esp. de ce g. , soit pour en faire le type de g. nouveaux, soit pour les réunir à d'autres, elles sont encore au nombre de 40 environ , qu'on partage en 4 s.-g. : Jiaphorhiza, Link.; Anchusa, Tausch; Buglossum, Gaert.; liuglossoïdes. Tausch ( Vay. ces mots ). L'espèce la plus commune , VAnchusa italica Retz {Anchusa pdniculata Ait) ou VAnchusa officinalis Lamk. , croît aux environs de Paris , partout , le long des chemins, dans tous les endroits cultivés , et par/icipe aux bonnes qualilés de la bourrache , c'est-à-dire qu'elle est mucilagineuse , diaphorétique et diurétique. IPAnchusa tinctoria Lamk. ou rOrcaqette est le Lithospermmn tinclo-.
rium. (C. L.)
» AIVCHYLOMÈRE. crist. -Voyez
ANCYLOMÈRE. ,(IVI. E.)
* ANCHYLOPERA. ms. - Voyez
AHCYLOPEHA. '^P.)
ANC * AXCIIYLOIUIYIVCUS. ws. —
Voyez AXCYLORIIÏNCI'S. (D.)
AIVCILIE. Ancilia (ancîZe , bouclier).
MOLL. — On trouve à la page 248 du 1/uscum geversianum celte dénomination générique pour une espèce de Calyplrée qui est le Ciiliiptrœa irochiformis, dontLamarcli a fait son Trorhus calyptrœformis dans son ouvrage sur les Animaux sans vcrlèbres.
Voy. CALYPTRÉE. (DESH.)
AÎVCILLA. MOLL. — Vorj. AIV'CILLE.
AXCILLAIRE.4nci7to-(a(anc(7/arw, domestique; étymologic obscure), moll.— G. de Gastéropodes pectinibranches, proposé par Lamarck dans ses premiers travaux conchyliologiques. Avant Lamarck, quelques espèces de ce genre étaient connues des naturalistes; Martini et Chemnitz en figurent quelques unes, qu'ils confondent avec les Olives. Forskal, dans son voyage en Egypte, laissa un dessin d'une espèce assez commune dans la mer Rouge, et ce dessin représente assez bien l'animal. Ce savant naturaliste mourut malheureusement avant d'avoir achevé son ouvrage, et son continuateur, en parlant de cette figure, la donne comme celle d'une espèce de Volute. Gmelin, Dilwin, ont suivi l'opinion de Linné et de Chemnitz. Lamarck, le premier, reconnut les caractères de ces coquilles, et il en forma un genre auquel il appliqua le nom d'Aiicillaire. M. de Roissy, dans le BuCfon de Sonnini, adopta le genre de Lamarck; mais, craignant qu'à la faveur de deux noms aussi semblables qu'Ancylect Ancillaire, il ne s'introduisît de la confusion dans la nomenclature, il proposa le nom A'Ananlax pour le genre de Lamarck. Ce changement ne fut point adopté, et presque tous les auteurs conservèrent le genre de Lamarck et le nom sous lequel il a été premièrement proposé par cet auteur. Le genre Ancillaire a la plus grande analogie avec celui des Olives; aussi Lamarck était-il sûr d'èlre compris et devoir son opinion généralement ;idoplée, en comprenant son genre dans sa fa-^ mille des Enroulés, entre les Porcelaines el les Olives. Cuvicr ne mentionna pas le genre qui nous occupe dans la première édition du Reync animal. M. de Férussac adopte entièrement l'opinion de Lamarck; ce que fait également M. de Blainville, dans so:i Traité de Malacologie. Malgré cette unifor-
AiNC
mité dans ropinion des naturalistes, Cii vier, dans la seconde édition du Ii'e<jne animal, mentionne les Ancillaircs comme sousgenre des Buccins, et il les place entre les Éburnes elles Tonnes. Lorsque, quelques années après, dans leur grand ouvrage , MM. Quoy et Gaimard eurent fait connaître l'animal des Ancillaires d'une manière beaucoup plus complète que Forskal, on put voir combien Lamarck avait eu raison de mettre son genre à côté des Olives.
31. Quoy eut occasion d'observer deux espèces d'Ancillaires. Les animaux de ce genre sont véritablement fort singuliers : dans l'un , l'animal développe un énorme pied dont il enveloppe la plus grande partie de sa coquille; une sorte de lobe conique, séparé du pied par un sillon circulaire, constitue une tète singulière, ou plutôt une sorte de voil« labial qui cache une petite trompe et de courts tentacules. L'extrémité extérieure du manteau se prolonge en un canal charnu, très allongé, passant parl'échancrure de la coquille; ce canal est destiné à porter l'eau sur les branchies. Dans l'autre espèce, beaucoup plus voisine des Olives, le pied de l'animal est beaucoup plus court, n'enveloppe qu'une petite portion de la coquille; et le lobe céphalique, plus petit, permet à de grands tentacules cylindriques de se montrer au dehors. La tète est fort petite; elle se prolonge en avant en une trompe grêle, et l'on n'y trouve aucune trace des organes de la vue. L'œsophage se continue insensiblement en un estomac allongé, cylindrique , dont le diamètre dillere à peine de celui de l'intestin qui le suit. Cet intestin , très court et fort grêle, fait une seule circonvolution dans le foie, et revient ensuite au côté droit de la cavité branchiale, où il se termine en avant par l'anus. De chaque côté de l'estomac se montre une petite glande salivaire, dont le canal filiforme s'introduit dans la partie latérale et postérieure de la bouche. Les organes de la génération sont fort simples , comme dans tous les Mollusques dioïqucs.On trouve dans la cavité branchiale une grande branchie pectince, à filaments détachés jusqu'à la base, d'après les dessins de MM. Quoy et Gaimard. D'après les mêmes observateurs, celle des Ancillaires qui a le pied le plus court porte, sur l'extrémité de ce pied, un très petit opercule
ANC
court assez sembiake , pour la forme et les caractères , à celui des Buccins. La coquille est allongée, ovalaire, lisse, brillante, et ayant constamment la suture des tours recouverte d'une callosité peu épaisse et comme vernissée; aussi, dans la plupart des espèces, est-il fort difficile de distinguer les tours les uns des autres. Un autre caractère qui se montre encore dans ce genre, c'est que toute la partie antérieure de la coquille est également enveloppée d'une couche vernissée plus ou moins large, de sorte que du test primitif il ne reste réellement à découvert que le milieu du dernier tour. L'ou verture est généralement étroite, toujours longitudinale, parallèle à l'axe de la columelle , terminée . à son extrémité postérieure , par une échancrure fort étroite qui détache de l'avant-dernier tour l'extrémité supérieure du bord droit. L'extrémité antérieure de l'ouverture se termine en une large échancrure comparable à celle qui existe dans les Olives. Lacolumelle est concave dans lemilieu, tandis que, dans les Olives, elle est presque toujours droite, et son extrémité antérieure porte un bourrelet cylindracé sur lequel se montrent quelques plis obsolètes plus ou moins nombreux selon les espèces. On a cru pendant long-temps que , sans exception , toutes les Ancillaires ontla columelle pleine et sans ombilic; mais, en étudiant avec plus de soin les espèces de ce genre, on s'aperçut qu'il devait venir se placer parmi elles une coquille fort commune dans les collections et que Lamarck avait comprise parmi ses Éburnes. M. Sowerby, l'un des premiers, indiqua cette utile réforme, à laquelle il fut conduit par la connaissance d'un grand nombre d'espèces d'Ancillaires que Lamarck ne connut pas. Parmi ces espèces nouvelles, il y en a trois ou quatre chez lo>iquelles on voit l'ombilic apparaître d'abord sous la forme d'une fente très étroite, et prendre successivement plus d'étendue jusqu'à la grandeur de celui de VEburna (jlabrata de Lamarck. Dans le premier fascicule de son Spcacs Cunchyliorum, M. Sowerby décrit et figure huit espèces vivantes dans le genre Ancillaire; nous en avons vu plusieurs dont M. Sowerby n'eut point alors connaissance. Si à ces espèces vivantes nous joignons celles qui sont fossiles , nous en compterons au moins 15 espèces récan-
dues dans les terrains tertiaires del^Europeet (le r Amérique septentrionale; ce qui porterait au moins à 40 les espèces actuellement connues.— Caract.génér. : Animal allongé, cylindracé, ayant un pied très grand, dont les bords recouvrent la coquille en partie ou en totalité, lin grand voile céphalique se continuant au pied, et cachant quelquefois une tête petite, prolongée en une trompe étroite, et portant une paire de tentacules sans yeux , tantôt cylnidracés et allongés, tantôt courts et coniques. Coquille allongée, iisse, polie, ayant constamment les sutures cachées par un dépôt calleux. Ouverture longitudinale largement échanc.ée a la base ; columelle concave , terminée par un bou.relet tordu , iisse ou strié. (Desh.)
AiVCILLE. Ancilla [aneilki, servante).
MOHi. — C'est sous ce nom que Lamarck avait d'abord proposé un g. auquel , quelque temps après, il a donné celui d'Ancillaire, qui a été généralement adopté. Voy. a^vcil- LAiRE (Desh.)
* ANCIiVE. CRUST. — Genre nouveau de Tordre des Isopodes et de la famille des Sphéromiens , établi par M. Milne- Edwards, et caractérisé par la conformation des pattes des deux 1"» paires, qui sont terminées par une grande main subchéliforme, et par l'aplatissement extrême du corps, qui est presque foliacé. Le Crustacé qui a servi à l'établissement de cette petite division générique est conservé dans la collection du Musée britannique de Londres sous le nom de Nœsca depressa Leach, et parait être la même esp. que celle décrite sous le même nom par Say dans le journal de l'Académie des Sciences de Philadelphie , 1. 1, p. 485. {Voij. Milne-Edvvards, Hist. des Crust., t. III, p. 22G, pi. 52, fig. 17.) (M. E.)
ANCIPITÉ. Anceps {anceps , à 2 côtés, h 2 tètes). BOT. — Se dit de tout support comprimé, dont les deux bords sont, par conséquent, plus ou moins tranchants; ainsi les pétioles , les hampes , les pédoncules , les tiges, etc., peuvent être dits ancipités. (G. L.)
AjVCISTRE. Ancislrum , Forst. ( &r,y.irrpo-j, crochet), bot. m. — G. de la famille des IVosacées , voisin de VArœnn (auquel le réunissent plusieurs auteurs), dont il diffère par le calice, qui, au lieu d'être hérissé de spinelles à toute sa surface, se ter-
ANC
mine soit par 4 ou 5 dents spinescentes, scit par 4 ou 5 bosses ; et , en outre , par une corolle de -4 ou 5 pétales distincts. —On en connaît environ 15 esp. , la plupart indigènes dans Phéniisphère austral, surtout en Amérique. (Sp.
ANCiSTROCARPUS, Kunth. ( i/ '-
c^TfiOV, crochet; za^îro';, fruit ). BOT. PU .-
Syn. du g. Microtca , Swartz. (Sp.)
* ANCISTROCERUS ( io"'^,^o--'. hameçon, crochet; /.ip^i, corne, antenne ). vas,. — M. Wesmael ( 3/onog. des Odynéres de la Belg. ) a établi sous ce nom une division dans le g. Odynems de Latreille , et Ta caractérisée ainsi : Abdomen ayant la face dorsale de son premier segment formée de deux pièces réunies par une suture transversale. Antennes des mâles ayant leurs deux derniers articles en forme de crochet. La face postérieure du métathorax présentant de chaque côté un angle saillant. — L'esp. type de cette division est VOdytierus parietum {Yespa parietum Lin.) , commune dans la plus grande partie de l'Europe. (Bt.)
* AIVCISTRODERUS ( «/«^r^cv , hameçon ; oéf.r,, COU ). ms. — G. de Coléoptères tétramères , famille des Longicornes, établi par M. Dejean , et que nous ne mentionnons que pour mémoire , les caract.
n'en ayant pas été publiés. D'après la place qu'il occupe dans son Catalogue (5« édit.), il appartiendrait à la tr. des Lamiaires de M. Serville. Il est fondé sur une seule esp. trouvée dans les environs de Mexico, et que l'auteur nomme A. hamaticoUis. (D.)
* ANCISTROLOBUS, Spach{Hist. des Plant. Phan., t. 5, p. 561). ( 'ù-jv.izx po-j , crochet; >oSo;, cosse, fruit), bot. ph. — G. de la famille des Hypéricacées , tr. desDesmostémonées. Il offre les caract. suivants : Sépales 5, subcartilagineux, persistants ; les 5 extérieurs convexes, opaques ; les 2 intérieurs plans , semi-diaphanes , plus courts. Pétales 5, marcescents, spatules, inappendiculés. Étamines triadelphes. persistantes; androphores liguliformes, polyandres, staminifères presque dès la base, alternes chacun avec une écaille obovale , assez grande . recourbée au sommet ; filets courts, capillaires, anisomètres ; anthères subréniformes Ovaire 5-loculaire , 5-sulqué ; loges 5- ou 6ovulées ; ovules ailés , imbriqués , renversés, attachés vers la base de l'angle ceutral. Styles
ANC
3. courts, divergents, fllifornies, épaissis au sommet. Stigmates subcapitellés, papilleux. Capsule coriace, oblongue, subcjlindrique, apiculée par les styles, 5-loculaire, loculicidetrivalvc; loges oligospermes; cloisons séminifères au bord antérieur; axe central nul. Graines imbriquées, à peine scrobiculées, ailées; aile membranacée, beaucoup plus grande que l'amande. Embryon cylindracc ; radicule courte , infère ; cotylédons subfoliaccs, linéaires, oncinés au sommet. — Arbres ou arbrisseaux; rameaux cylindriques; ramules anguleux ou ancipités. Feuilles subcoriaces, très entières, ponctuées de vésicules noires. Pédoncules axillaires et terminaux , courts , 1-3-flores ; pédicelles courts , ordinairement en cymules. Sépales et pétales striés de bandelettes résineuses, claviformes. Corolle d'un jaune orange. — Ce g. renferme 2 ou 5 espèces, de l'Asie équatoriale. (Sp.)
* AIVCISTROSOME. Ancistrosoma {^■i<i'.-po'j, hameçon; ic^a, corps), evs.— G. de Coléoptères pentamères , de la famille des Mélolonthides , établi par J. Curlis , qui lui assigne pour caract. : Ant. plus courtes que la tète; chaperon échancré, principalement chez les mâles. Corselet hexagone , abords aigus, armé d'une petite dent vers le milieu de sa base. Pieds très longs et robustes. — L'auteur n'y rapporte qu'une esp., \\\. Klugii, qui a été trouvée au Pérou, dans les environs de Lima, sur les fleurs d'un Mimosa , et décrite et figurée par M. Curtis (1" vol. des Tran!!. de la Soc. zooh de Londres , p. 510, pi. 40). Son nom générique fait allusion à la pointe recourbée dont l'abdomen du mâle est armé à sa base. Ce genre correspond au genre Sciuropus, Latr. — Voy. ce mot. . (D.)
* AJVCISTROSTICMA, Fenzl. ( «-/x, <Tr/9ov, crochet; cr^ty/^a, stigmate), bot. ph. — G. de la famille des Portulacacées, voisin du I ypselea; l'auteur ( in Endlicher, Novur. Stirp. Decad,, -i, p. 85) en a exposé ainsi les caract. : Calice campanule, 5-flde jusqu'au delà du miUeu; segments obtus, les 2 intérieurs plus larges , semi-scarieux, légèrement concaves. Corolle nulle. Étam. 7 ou 8, ou très rarement 9, subisomètres ; 5 externes, opposées au sinus du calice, les autres opposées aux segments calicinaux intérieurs. Anth. à bourses oblongues, cohérentes au sommet, libres inférieurement. Ovaire re-
ANC
couvert par le calice, inndhérent, 1-loculaire, pluri-ovulé; ovules attachés (moyennant des funicules ascendants) h un placenta ccn-^, tral columnaire. Style iruîivisé , central, ' sigmoïde. Stigmate terminal , recourbé en forme de crochet, papilleux au dos. Pyxide subglobuleux, membranacé, s'ouvrant au milieu, 5-8-sperme; graines réniformes, luisantes, noires. — On n'en connaît qu'une seule esp. ; c'est une herbe ( de la Nouv.- Hollande extra-tropicale et orientale ) vivace, diffuse, semblable, par le port, à un lier maria. Les feuilles sont petites, tantôt alternes, tantôt opposées, à pétiole engainant ; les fleurs axillaires , solitaires , courtement pédicellées, minimes. (Sp.)
* AIVCISTROTUS ( y-yy.i^Tpo,rôç , garni de crochets), ins. — G. de Coléoptères tétramères, famille des Longicornes, tr. des Prioniens , établi par M. Serville , et adopté par M. Dejean; il a pour type VA. hamaticollis de ce dernier, rapporté du Brésil par M. Lacordaire. M. Serville le place dans la subdivision des Prioniens proprement dits, qui ont les jambes munies intérieurement de deux rangées d'épines nombreuses ; les antennes de i 1 articles ; le corselet épineux ou crénelé latéralement. Ce qui le distingue des autres genres de la même tribu et de la même subdivision, c'est d'avoir les angles antérieurs du corselet avancés, sensiblement dilatés , et armés chacun de deux fortes épines. (D.)
AIVCÎSTRUM. BOT. PH. —Voijez an-