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Le petit Mastodonte, M.minulus Cuv

A été établi par Cuvier sur une dent molaire indiquant, selon lui, une espèce plus petite, qui est rejetée par M. de Blainville. Cette espèce existait bien réellement d'après le témoignage de M. Lartet, qui évaluesa taille à celle des Rhinocéros de moyenne grandeur. En effet, M. Lartet possède des molaires et des os des memhrcs provenant d'individus adultes de dimension moitié moindre que les espèces précédentes,

et qui présentent d'ailleurs des différences spécifiques bien prononcées. Il est certain que l'on trouve parfois chez les espèces d'animaux sauvages des races d'une taille moins élevée. Ainsi il existe à Sumatra deux races de Rhinocéros bicornes, l'une d'un cinquième plus grande que l'autre; mais il n'y a point d'exemple dans aucune espèce d'une différence aussi forte dans les dimensions des individus qui la composent que celle que nous rencontrons ici.

Il existe au cabinet de paléontologie une mâchoire, sans lieu d'origine, d'un individu âgé, puisque sa dernière dent est déjà très usée, qui, par ses dimensions, nous paraît devoir appartenir au petit Mastodonte.(Foy. Cuv., Divers Mast., pi. III, fig. 5.)

8. Le M. sivalensis (Cautley). Dans le Journal de la Soc. as. du Bengale, t. V, pi. XI, M. Cautley a établi cette espèce, qui se trouve dans les collines tertiaires sub-hirnalayanes. Les dents qu'il a publiées ont du rapport avec celles du M. angustidens; mais elles ne sont pas dans un assez bon état de conservation pour que l'on puisse se prononcer d'une manière positive.

9. Le M. auslralis (Owen). On trouve la proposition de cette espèce, tome XIV des Annales des se. nat. de Londres. M. Owen donne la figure d'une dent à trois collines provenant des environs des cavernes de la vallée de Wellington ; elle est fort semblable à l'une des dents intermédiaires du M. longirostris, et jusqu'à plus amples documents, on peut lui conserver le nom que M. Owen a proposé.

Tels sont les vrais Mastodontes, ceux qui se distinguent nettement par leurs dents des Éléphants ;'mais il existait encore aux Indes d'autres espèces dont les dents offrent des collines plus nombreuses et plus rubanées , et que M. de Blainville range parmi les vrais Éléphants, parce que l'intervalle des collines est en partie comblé par du cément. Mais comme cette circonstance a déjà lieu pour les Maslodon Andium et Humboldlii; comme ces collines n'ont que la hauteur ordinaire de celles des Mastodontes et qu'elles conservent encore quelques indices de leur division en deux pointes, étant plus étroites à la partie extérieure des dents supérieures et à l'interne des inférieures, ainsi que chez les Mastodontes, tandis que chez l'Éléphant fos-

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sile et l'Eléphant d'Asie, les lames sont à bords parallèles, et que chez l'Éléphant d'Afrique, le milieu seul des lames est plus large; comme la dent a un collet prononcé, et que ces racines sont grosses et tout-à-fait semblables à celles des Mastodontes , nous pensons , tout en convenant qu'elles font le passage auxÉléphants, qu'on doit les placer parmi les Mastodontes.

10. Le Mastodonte a larges dents, M. latidens Clift. {Voy. Trans. de la Soc. géol. de Londres, II, 2e série). Cette espèce, établie pour des restes fossiles trouvés sur la rive gauche de l'Irrawadi, imprégnés de carbonate de fer, a des dents très larges, non pas relativement à leur longueur, mais comparativement à celles des autres espèces ; la dernière molaire, tant supérieure qu'inférieure, paraît avoir eu dix collines ; les défenses paraissent avoir été fort grandes. M. Clift, dans ce même travail, établit une seconde espèce, le M. elephantoides. Mais M. Falconner et M. Cautley pensent qu'au lieu de deux espèces il y en avait plusieurs. Au reste, un travail de MM. Falconner et Cautley sur les animaux fossiles des Indes est sous presse et paraîtra bientôt.

Nous n'avons parlé dans cet article que des dents, afin de ne point l'allonger par des détails fatigants ; il est d'ailleurs plus facile de trouver des caractères d'espèces dans ces organes que dans les autres parties du squelette. Nous n'avons point parlé non plus des nombreuses espèces qui ont été proposées dans ces derniers temps , parce qu'elles ne nous ont paru , ainsi qu'à M. de BlainYille, ne reposer que sur des caractères insuffisants; nous ne ferons ici que citer leurs noms.

Le M. d'Auvergne ( selon nous , M. à dents étroites), proposé par MM. Croizet et Jobert; le M. a quatre défenses, proposé par M. Godman {grand Mastodonte, selon M. Owen) ; le M. intermédiaire, proposé par M. Eichwald ; le M. douteux, proposé par M. Kaup; le M. de Jefferson; le M. de Godman; le M. de Collinson; le M. de Cuyier; le M. deChapman; IcM.deBorson, proposés tous six par M. Hays {Trans. de la Soc. phil. de Philadelphie, vol. IV). (Laurillard.) MASTONOTUS (aacrroç , éminence; v£- *oç, dos), mam. — M. Wesmaël {Comptesrendus de l'Académie des sciences, 1841) in-

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dique sous ce nom un petit groupe de Rongeurs. (E- D-) *MASTOTHETHUS ()xa<rroç, éminence ;

<7T£vw, être fort), ins. — Genre de Coléoptères subpentamères, famille des Eupodes, tribu des Mégalopides, créé par M. Th. Lacordaire {Monographie des Coléoptères subpentamères de la famille des Phytophages , 1845 , p. 614). Le principal caractère de ce genre consiste dans le métasternum muni d'une saillie conique ou comprimée. Les Mastotethus sont tous américains. Le nombre des espèces s'élève à 57. 26 sont originaires du Brésil , 14 de Cayenne , 5 de Batavia , 11 du Mexique, et 1 est indigène de Colombie. Nous citerons les suivantes : M. nigrocinctus Chev., rubricollis Lac, curvatus , obliquas, libialis de Fab., etc. (C.)

MASTOZOAIRES. Mastozoa. mam. — ■ M. de BlninviHe(BuH. de la Soc. philomatique, 1816) désigne sous ce nom le second sous-type de son premier sous-règne. (E. D.) MASTREMA. polyp. — Genre de Polypiers tubiporés, établi par Rafinesque pour des corps pierreux , composés de plusieurs tubes articulés, libres ou réunis, formés d'articulations imbriquées, ayant un oscule terminal campanule, avec une saillie centrale, lis ont été trouvés dans l'Amérique du Nord.

(Duj.) MATADOA. moll. — Nom donné par Adanson à une coquille bivalve, qu'il rapportait à son genre Telline, correspondant à nos Donaces; mais il est impossible de décider aujourd'hui quelle doit être cette coquille, qui, suivant M. Deshayes , serait plutôt encore uneMactre qu'une Donacc eu une Vénus, commel'avait pensé Linné. (Duj.) *MATAMATA, Merr. rept. — Syn. de Chélyde, Cuv. (E- D)

MATA1BA. bot. ph. — Genre de la famille des Sapindacées-Sapindées, établi par Aublet {Guian., I, 331, t. 128). Arbres de la Guiane. Voy. sapindacées.

MATELEA . bot. ph. — Genre de la famille des Asclépiadées-Gonolobées , établi par Aublet {Guian., I, 278, t. 109). Arbrisseaux de la Guiane. Voy. asclépiadées.

MATELOT, ois., moll. — Nom vulgaire de l'Hirondelle de fenêtre, et d'une coquille du g. Cône, le Conus classiarius.

*MATHEA,Flor. Flum. bot. pb. — Syn.

de Schmnkia, Linné.

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MATIERE. — La matière pondérable, ou soumise à l'action de la pesanteur sur le globe terrestre , se présente en dernière analyse sous 55 ou 56 états, que les chimistes ont nommés des corps simples parce qu'on n'a pu jusqu'ici les changer les uns dans les autres ni les décomposer en des éléments plus simples. Ces corps, pris isolément ou combinés diversement, sous l'influence des seules forces physiques, constituent la matière inorganique. Mais si une autre force, différente des forces physiques et souvent en antagonisme avec elles, si la vie vient ajouter son action ,il se forme de nouvelles combinaisons qui sont la matière organique.

Ces combinaisons se sont produites d'abord sous l'influence de la vie , mais elles peuvent se modifier ensuite sous l'influence des forces physiques ou par leur action réciproque; elles forment ainsi de nouvelles combinaisons qui sont également de la matière organique. La formation de ces nouveaux produits, indépendamment de la vie, dans le sol et dans les eaux douces ou marines , pourrait faire croire à la présence de la vie diffuse dans toute la nature, et agissant sur toute la matière de même que les forces physiques pour former incessamment de nouveaux êtres; telle serait, en effet, la manière de voir de ceux qui croient à la génération spontanée. Cependant avec un peu d'attention on ne tarde pas à faire la distinction des deux ordres de phénomènes et à reconnaître que la vie exerce son action et se manifeste exclusivement dans des corps nettement circonscrits qui sont comme autant de types ou de moules virtuels dans .lesquels les molécules de la matière, soit f brute soit déjà combinée sous l'influence de la vie organique, entrent par une sorte de rotation incessante pour en ressortir ensuite et faire place à d'autres molécules. C'est là ce qui fit dire à Cuvier : « La vie est donc un tourbillon plus ou moins rapide, plus ou moins compliqué, dont la direction est constante et qui entraîne toujours des molécules de mêmes sortes, mais où les molécules individuelles entremet d'où elles sortent continuellement, de manière que la forme du corps vivant lui est plus essentielle que sa matière. »

Le corps dans lequel réside la vie, ou le corps vivant, doit présenter une structure t. vin.

différente de celle des corps bruts ; il est organisé , c'est-à-dire pourvu d'organes ou d'instruments appropriés à l'exercice des fonctions ou des phénomènes de la vie; mais il n'était pas nécessairement pourvu d'organes à son origine lorsqu'il n'était encore qu'un germe en apparence homogène. Il possédait seulement alors une faculté particulière de développement, suivant certaines dispositions de structure interne et externe : c'est là ce qui constitue le moule virtuel dévolu dès le principe aux différents êtres par la puissance créatrice.

Puisque la Matière inorganique ou brute ne peut être transformée en Matière organique que sous l'influence de la vie, il faut savoir si tous les corps vivants sont également aptes à produire cette transformation. Or on est frappé tout d'abord de cette différence entre les animaux et les végétaux, que ceuxci trouvent dans le sol, dans les eaux et dans l'atmosphère, les matériaux propres à leur nutrition; ils semblent donc se nourrir exclusivement de Matière inorganique, qu'ils savent transformer en Matière organique.

Les animaux, au contraire, se nourrissent toujours de Matières végétales ou animales, et semblent dépourvus de la faculté de s'assimiler la Matière brute. Cependant cette différence, bien que réelle, n'est pas absolue. En effet, d'une part, nous voyons des végétaux parasites, comme le Gui, ou des bourgeons transportés par la greffe, ne pouvoir continuer à vivre que s'ils ont à discrétion pour s'en nourrir une sève déjà élaborée ; et, en même temps, nous devons reconnaître que l'eau puisée par les racines des plantes contient toujours en dissolution des Matières organiques, produit de la décomposition des êtres qui ont vécu. D'autre part, les animaux savent s'approprier diverses substances inorganiques dissoutes ou combinées dans les eaux qu'ils habitent ou dans celles qu'ils boivent. C'est ainsi que les Mollusques s'approprient le carbonate de chaux, qui doit former leur coquille. C'est ainsi que les Oiseaux trouvent aussi le calcaire indispensable pour consolider la coque de leurs œufs. Si l'on voulait dire que ce sont là de simples produits excrétés, on pourrait citer en outre les os des Mammifères, dont la chaux a dû provenir en partie d'eau servant de boisson, comme l'a prouvé récemment

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M. Boussingaut; et, d'ailleurs, le soufre, le phosphore, le fer, qui sont des éléments de l'albumine, de la matière nerveuse et du sang, ont dû avoir en partie cette même origine sans qu'il soit nécessaire d'attribuer aux animaux la faculté de produire directement ces corps simples, non plus qu'il n'est besoin d'accorder aux plantes la faculté de créer de la potasse, puisqu'on sait aujourd'hui qu'elles trouvent dans le sol cette substance provenant de la décomposition des roches granitiques. En un mot, la Matière inorganique obéit aux forces qui la font entrer dans telles ou telles combinaisons ou qui l'en font sortir, mais elle n'augmente ni ne diminue en quantité dans la nature. Elle n'est ni créée, ni détruite par l'action des corps organisés.

Une restriction semblable doit être apportée à l'opinion récemment soutenue en France, que les animaux ne pourraient que s'approprier certaines Matières organiques formées par les végétaux, et seraient incapables de les fabriquer eux-mêmes ; la graisse, par exemple, serait trouvée toute faite dans les plantes dont se nourrissent les animaux frugivores. Cela est vrai, en général, et dans une certaine limite; en effet, pour reconnaître encore que ce n'est pas une vérité absolue, considérons seulement comment se sont engraissées les nombreuses larves de Coléoptères longicornes, Ptiniores et autres qui vivent dans le bois sec. Ces larves y ont creusé des galeries proportionnellement assez restreintes, et sans avoir eu d'autre nourriture , elles sont cependant chargées d'une graisse abondante, devant servir pendant le repos de la nymphe au développement des organes dont la composition sera si différente dans l'insecte parfait.

Dans certaines circonstances la matière a paru s'organiser d'elle-même , et l'on a pu croire à une véritable génération spontanée, non pas sans doute telle que les anciens la supposaient possible par la putréfaction dans le limon du Nil ou dans le cadavre des animaux ; mais on a vu des Helminthes se produire sans que leur germe pût être même supposé; on a vu des Infusoires apparaître en foule dans les liquides, des moisissures envahir tout-à-couples objets qui remblaient en être à l'abri. Les observations sérieuses et approfondies, faites avec de bons mi-

croscopes et de bons yeux, ont diminué de plus en plus le nombre des faits cités comme exemples. Nous-même, nous avons regardé comme extrêmement probable que les Helminthes cystiques, les Cœnures et les Cysticerques ne sont qu'un mode de développement anormal de certains Ténias. Or, ce sont ces Helminthes qu'on avait plus spécialement regardés comme spontanément produits dans les tissus des animaux. Nous avons également signalé la production des œufs de certains Nématoides en quantité innombrable dans les organes de certains animaux vertébrés, comme pouvant expliquer l'apparition des innombrables petits vers que l'on voit quelquefois , soit dans les mêmes animaux, soit dans ceux qui les ont dévorés. Cependant nous ne pouvons encore nous expliquer complètement l'apparition de la Trichma spiralis dans tous les tissus des corps humains ni l'apparition des Anguillules du vinaigre; et quant aux Infusoires, on ne saurait trop répéter que les espèces les mieux caractérisées, celles dont l'organisation présente des traits plus distincts, sont précisément celles qui ne se trouvent que dans l'eau des marais et des rivières ou dans l'eau de la mer, mais non dans les infusions; et d'autre part, les espèces comme les Paramécies , les Kolpodes et les Vorticelles , qui sont si abondantes dans les infusions, ne s'y montrent pas ainsi dès le début, mais on les a vues d'abord assez peu nombreuses pour qu'on puisse encore supposer qu'elles proviennent par fissiparité des quelques individus nés de germes arrivés du dehors. Ce qu'on voit dans le principe dans les eaux putréfiées et dans les infusions, ce sont les Vibrions proprement dits, les Bactérium, que leur extrême petitesse dérobe à nos moyens d'étude, et dont l'animalité peut être mise en doute, en tant que ce ne sont pas des animaux pourvus d'organes et constituant des espèces distinctes.

Il n'y a qu'à se rappeler l'histoire de la découverte de M. Robert Brown, pour pouvoir penser que l'apparition des premiers Infusoires, des Vibrioniens, pourrait bien n'être qu'un simple elîet de la combinaison de la matière organique sous l'influence des ! forces physiques ou des agents chimiques. On sait, en effet, que M. Robert Brown, ayant le premier observé au microscope h»

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mouvement d'agitation et de trépidation continuelle des plus petites parcelles de la matière solide en suspension dans un liquide, crut avoir trouvé les molécules organiques, et ne s'aperçut de son erreur qu'après avoir retrouvé le même phénomène de trépidation dans les molécules les moins organiques que l'on puisse imaginer. La découverte n'en était pas moins un fait important, et les savants en ont exprimé leur reconnaissance à l'auteur en nommant ce phénomène le mouvement brownien. Mais ici , le mouvement en apparence spontané de la matière avait été un indice trompeur de la vérité.

Or il ne s'agissait ici que des molécules de matière quelconque obéissant aux impulsions multipliées et diverses que leur impriment de simples forces physiques telles que le calorique, par exemple, rayonnant de tous les corps environnants : mais s'il s'agit d'un liquide chargé de substances organiques qui, en dissolution d'abord, tendent à se séparer pour rester en suspension plus tard, on doit s'attendre à des phénomènes analogues, mais plus compliqués encore. Et les faits si curieux de l'endosmose et de l'épipolisme ont dû nous préparer à l'explication de ces phénomènes qu'on a pris pour une première apparition des Infusoires. Or les macérations, les eaux putréfiées dans lesquelles on aperçoit d'abord un trouble laiteux , si on les observe avec soin au microscope, ne montrent d'abord que des particules d'un transparent et d'une petitesse extrême qui semblent agitées seulement de cette sorte de trépidation qu'on nomme le mouvement brownien; bientôt on distingue de ces particules plus longues que larges qui paraissent formées par la réunion de deux ou de plusieurs des précédentes et qui se meuvent plus spécialement dans le sens de leur longueur. Ce sont là les prétendus animaux que les zoologistes veulent nommer Baclerium termo : ils sont longs de 2 à 3 millièmes de millimètre et larges de 6 à 18 dix millièmes. Un peu plus tard, on voit de ces prétendus Infusoires devenus plus longs , comme si de nouvelles particules s'étaient placées à la suite des premières; puis le mouvement de ces corps filiformes, tout en continuant à se faire dans le sens de la longueur, tend à devenir ondulatoire; puis

on en voit qui se contournent en spirale ; enfin l'on a successivement sous les yeux toute la série des Infusoires vibrioniens , dont la multitude remplit la masse entière du liquide. Sont-ce bien là des animaux? et peuton citer cela comme exemple de génération spontanée?

Nous ne prétendons pas sans doute que l'on puisse ainsi aisément se rendre compte de l'apparition des Infusoires monadaires ou des Vorticelliens et des Paraméciens ; m ais les progrès incessants de la science permettent d'espérer une solution à plus d'une des énigmes qui nous restent à résoudre.

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