‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle résumant et complétant tous les faits présentés par les encyclopédiesChapitre 157 sur 192 · NEI · texte numérisé non relu

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denté, et souvent aussi le bord droit épaissi à l'intérieur et denté: ce sont les Nérites proprement dites , que Lamarck , d'après ces différences de l'habitation et du test, considère comme un genre distinct. Les autres, exclusivement fluviatiles, ont la coquille plus mince, ordinairement lisse, quelquefois munie d'épines très longues, peu nombreuses ; leur bord droit est plus mince , tranchant et sans dents; elles constituent le genre Néritine de Lamarck , dont M.Deshayes, avec raison, ne veut faire qu'une section des Nérites. Lister le premier avait réuni toutes ces coquilles sous le nom de Nérite, que Linné adopta pour dénomination générique commune aux Natices et à quelques autres coquilles. Adanson et après lui Bruguière ont convenablement restreint ce genre, que Lamarck a divisé, pour mettre à part, sous le nom deNéritines, les espèces d'eau douce. On connaît plus de 90 espèces de Nérites d'eau douce ou Néritines, dont les plus grandes ont plus de 3 centimètres et les plus petites ne dépassent pas cinq millimètres ; elles sont presque toutes des régions intertropicales; une seule espèce (N. ■(luviatilis ) se trouve dans les rivières de France : elle a environ un centimètre. Quant aux Nérites marines, le nombre des espèces est moins considérable, on n'eu connaît guères que 30; mais les unes et les autres sont également représentées à l'état fossile dans les terrains tertiaires et même dans les terrains beaucoup plus anciens. (Duj.)

NÉRITINE. moll.— Voy. nérite.

NERIUM. bot. ph. — Voy. nérion.

*NERIUS. ins. — Genre de Tordre des Diptères brachocères, famille des Musciens, tribu des Muscides, établi par Fabricius. M. Macquart(Dipf., Suit, à Buff., II, 493) en décrit 2 espèces (JV. vittatusel brunneus) : la Ve du Brésil ; la 2e de la Colombie. (L.)

NÉROCILE. Nerocila. crust.— C'est un genre de l'ordre des Isopodes, qui a été établi par Leach aux dépens des Cymothoa de Fabricius, et que M. Milne Edwards, dans son Histoire naturelle sur les Crustacés , range dans sa famille des Cymothoadiens et dans sa tribu des Cymothoadiens parasites. Ce genre , créé par Leach , n'a été que très imparfaitement caractérisé par ce savant. Aussi Latreille a-t-il proposé de réunir les Nérociles aux Livonèces (voy. ce mot), et a-

t-il donné au groupe ainsi formé le nom nou veau d'Ichthyophilus. Avant que M. Milne Edwards eût eu l'occasion d'étudier luimême ces parasites, il était disposé aussi à adopter cette marche; mais l'examen attentif qu'il en a fait récemment Fa conduit à changer d'opinion et à conserver le genre Nérocile de Leach. En effet , ce petit groupe se compose de Cymothoadiens , qui ont , il est vrai , beaucoup d'analogie avec les Anilocres et les Livonèces (voy. ces mots), mais qui s'en distinguent facilement par la conformation du front et la disposition des pièces épimériennes du thorax et de l'abdomen. Les principaux caractères de cette coupe générique sont: que les segments abdominaux sont parfaitement distincts et mobiles; que la base de l'abdomen est à peu près de même largeur que l'extrémité postérieure du thorax , et qu'il y a des pièces spiniformes accessoires vers les angles latéraux des premiers anneaux de l'abdomen; et enfin que le front est horizontal. On ne sait presque rien sur les mœurs de ces Crustacés , si ce n'est qu'ils se fixent sur des Poissons. Ce genre , dont on connaît environ 5 ou 6 espèces, habite la Méditerranée , ainsi que les mers de l'Inde et de la Chine. Le Nérocile a deux raies, JY. bivittata Risso, peut être considéré comme le type de ce genre. Cette espèce habite la Méditerranée. (H. L.)

NEROPHIS. poiss. — Genre établi par Rafinesque (Indice cTIchth. sic.) aux dépens des Syngnathes. Voy. ce mot.

NERPRUN. Rhamnus (de pauvoç, le nom grec d'une espèce du genre), bot. ph. — Genre de plantes de la famille des Rhamnées, à laquelle il donne son nom, de la Pentandrie monogynie dans le système de Linné. Le groupe générique établi sous ce nom par Tournefort avait été beaucoup agrandi par Linné, qui y joignait les Frangula, Tourn.; Cervd spina, Dill.; Paliurus, Tourn.; Alaternus, Tourn., et Zizyphus, Tourn. A.-L. de Jussieu rétablit, comme genres à part, les Paliurus et Zizyphus, et circonscrivit ainsi les Rhamnus dans les limites qu'on leur a généralement conservées. Considéré de la sorte , ce genre se compose d'arbrisseaux et de petits arbres indigènes des parties tempérées de l'hémisphère nord ; leurs feuilles sont alternes, stipulées, entières ou dentées, le plus souvent glabres, tantôt persistantes

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et alors coriaces, à nervures pennées, tantôt tombantes et, dans ce cas, à nervures rapprochées, parallèles; leurs fleurs sont petites et peu apparentes, verdâtres, et présentent les caractères suivants : Calice à tube urcéolé, à limbe divisé en 4-5 lobes dressés ou étalés, aigus; corolle nulle ou à 4-5 pétales alternes au calice, insérés au bord d'un disque charnu qui revêt intérieurement le tube calicinal ; étamines en même nombre que les pétales, auxquels elles son t opposées, à filet très court, à anthère introrse, biloculaire; ovaire à 3-4 loges contenant chacune un seul ovule dressé, surmonté de 3-4 styles soudés entre eux à leur base, libres supérieurement dans une longueur variable. Le fruit est un petit drupe charnu à 2-4 noyaux osseux, monospermes. Dans son travail sur les Rhamnées (Annales des sciences naturelles, lre série, volume X), M. Ad. Brongniart partage les Nerpruns en deux sous-genres, de la manière suivante:

a. Rhamnus. Fleurs le plus souvent dioïquesetquadrifldes, rarement 5-fides ; graines creusées au dos d'un sillon profond dans lequel est logé le raphé; cotylédons recourbés à leur bord ; feuilles le plus souvent coriaces et persistantes.

1 . Nerprun alaterne , Rhamnus alaiernus Linn. Cet arbrisseau est commun dans nos départements méridionaux : on le cultive dans les jardins et les parcs à cause de son joli feuillage persistant. Sa tige , qui s'élève jusqu'à 3 et 4 mètres , est très rameuse et buissonnante, sans épines; ses feuilles sont ovales ou elliptiques, lisses et luisantes, dentées sur les bords , coriaces; les fleurs , petites et verdâtres , forment des grappes axillaires courtes et ramassées; elles sont souvent dioïques. Par la culture on en a obtenu des variétés à feuilles étroites , à feuilles panachées de jaune , de blanc , tachetées de blanc , etc. On le multiplie de graines , qui sont très longues à lever, de marcottes et de boutures. Il demande une terre forte, une exposition septentrionale et ombragée.

2. Nerprun purgatif , Rhamnus catharlicus Linn. Cette espèce est répandue dans les bois , les haies et les lieux incultes de presque toute la France; elle forme un arbrisseau droit de 3 mètres de hauteur, rameux , à écorce lisse, épineux par l'endurcissement des vieux rameaux qui se changent en une

forte épine à leur extrémité; ses feuilles sont arrondies ou ovales, dentelées à leur bord et lisses ; ses fleurs sont petites, ramassées en grappes courtes à l'aisselle des feuilles , dioïques ou polygames, tétramères ; ses fruits sont petits, noirs, presque globuleux, et renferment quatre noyaux. Leur couleur fait donner vulgairement à l'espèce le nom de Noirprun , d'où est venu celui de Nerprun, par lequel on a désigné enfin le genre lui-même. Les propriétés purgatives que rappelle le nom de cette espèce résident dans les couches libériennes de son écorce ,> et surtout dans son fruit , qui les possède à un degré éminent : on obtient avec celui-ci des préparations usitées en médecine contre les maladies cutanées, les hydropisies, etc., et dont quelques médecins pensent qu'on ne fait pas assez usage ; mais l'emploi de ces préparations exige des précautions à cause de leur énergie. Ce fruit a de plus une autre utilité; avant sa maturité il renferme une matière colorante verte qu'on en extrait , et qui est connue sous le nom de vert de vessie.

3. Nerprun des teinturiers, Rhamnus infectorius Linn. Cette espèce , plus méridionale que les précédentes , se trouve seulement, en France , dans les lieux arides de nos départements méditerranéens. Elle forme un arbrisseau épineux de moitié moins haut que le précédent, couché et diffus ; ses feuilles sont ovales-lancéolées , légèrement dentées en scie , pubescentes en dessous, surtout sur les nervures. Ses fleurs sont très petites, dioïques, jaunâtres, tétramères ; ce sont les fruits de cette espèce que l'on emploie en teinture sous le nom de Graine d'Avignon. On en retire une couleur jaune estimée , connue sous la dénomination de Stil de grain. Les Turcs s'en servent, dit-on , pour colorer les cuirs en jaune.

b. Frangula. Fleurs le plus souvent hermaphrodites et pentamères; graines comprimées, à hile dénudé, proéminent, et à raphé latéral ; cotylédons plans ; feuilles membraneuses, tombantes, entières, marquées de lignes formées par des nervures parallèles rapprochées.

4. Nerprun Bourdaine, Rhamnus Frangula Linn. Cette espèce, vulgairement connue sous les noms de Bourdaine, Bourgène

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croît parmi les haies, les buissons et les taillis. Elle s'élève à 2-3 mètres; elle est inerme; ses feuilles sont ovales un peu aiguës, entières, glabres, marquées sur leurs côtés de 10-12 lignes parallèles formées par des nervures. Ses fleurs sont petites, réunies en petites grappes axillaires assez lâches. Ses fruits, d'abord rouges, deviennent noirs en mûrissant. Le bois de ce Nerprun est très léger et sert à faire le charbon qui entre dans la préparation de la poudre à canon ; en moyenne, 100 kilogrammes de bois donnent 12 kilogrammes de charbon.

Son écorce est purgative, et constitue, dans les campagnes, un médicament populaire ; on l'a conseillée encore comme fébrifuge. Son fruit jouit aussi de propriétés purgatives , mais moins prononcées que chez le Rhamnus calharticus. (P. D.)

NERTERA (v/prEpa, basse), bot. ph. — Genre de la famille àes Rubiacées-Cofféacées- Guettardées, établi par Banks {exGœrtner, 1, 124, t. 26). Herbes des régions tropicales et extra-tropicales de l'hémisphère austral.

VOIJ. RUBIACÉES.

*NERTHOPS ( vépOt , au - dessous ; &{, , œil), ins. — Genre de Coléoptères tétramères , de la famille des Gurculionides gonatocères , division des Érirhinides , créé par Schœnherr (Dispositio rnethodica , pag. 60 ; Gen. et sp. CurcuL syn. , tom. II , p. 158, 7, 2 , pag. 26). Deux espèces font partie de ce genre: les N. gutlatus 01. {multiguttalus Wied.), et calcaratus Cht. La lre est originaire de Port-Natal ( Af. mér.), et la 2«de la province des Mines (Brésil). (C.)

*NERTU3. ois. — Groupe de Faucons (voy. ce mot) d'après M. Boié {Isis, 1828).

*NERTUS(v£>toç, nom donné par Aristophane à une sorte d'oiseau), ins. — Genre de Coléoptères tétramères , famille des Curculionides gonatocères, division des Aposlasimérides cholides, créé par Schœnherr {Gen. etsp. curcul. syn., t. VII, p. 76). Ce genre se compose des quatre espèces suivantes : JV. Mannerheimii , Germari, acuminatus et suturalis Chvt. Toutes sont originaires du Brésil. (C.)

NERVATION. Nervatio ( nervus , nerf).

bot. — On donne ce nom à l'ensemble des nervures qui traversent le limbe de la feuille, des ramifications formées par les vaisseaux qui le parcourent. Voy. feuilles.

NERVE ou NERVIE. Nervalus , Nervosus. bot. — Cette épithète s'applique à toutes les parties des plantes munies de nervures (Cotylédons, Spathelles, Feuilles, etc.).

NERVEUX. Nervosus. bot. — On donne ce nom aux ailes des Insectes marquées de nervures d'une autre couleur que le fond , et, en botanique, aux feuilles qui ont des nervures très saillantes.

NERVULE. Nervulus (diminutif de nervus, nerf), bot. — Nom donné par M. de Mirbel aux filets que produisent , en s'épanouissant, les vaisseaux conducteurs nourriciers qui constituent essentiellement le placentaire des péricarpes.

NERVURE. Nervus, Neura. bot. — On donne ce nom aux faisceaux de vaisseaux nourriciers qui parcourent le limbe de la feuille et en forment en quelque sorte le squelette. Voy. feuilles.

NES^A. arachn. — Synonyme ô'Atax* Voy. ce mot. (H. L.)

NESjEA (nom mythologique), polyp. ?

algues. — Dénomination donnée par Lamourouxàune Algue calcifère de son ordre des Corallinées, qu'il prenait pour un Polypier, ainsi que Lamarck qui en fit son genre Pinceau. Voy. ce mot. (Duj)

NES^A. crust. — Voy. nésée.

NES.EA. bot. pb. — Genre de la famille des Ly thrariées, tribu des Ly thrées, établ i par Commerson (inJuss. gen. Plant.). Plantes herbacées ou frutescentes de l'Amérique. , Voy. lythrariées.

NESARNAK. mam. — Nom de pays du Delphinustursio.Voy. dauphin. (E.D). ]

*NESCIDIA. bot. ph. — Genre de la famille des Rubiacées-Cofféacées-Psychotriées^ établi par A. Richard {inMem. Soc. h. n.\ Paris, t. V. 192). Arbrisseaux de la Mau-1 ritanie. Voy. rubiacées.

NÉSÉE. Nesœa ( nom mythologique ).

crist. — Genre de l'ordre des Isopodes , adopté par tous les carcinologistes. Il a été établi par Leach, et rangé par M. Milne Edwards dans sa famille des Sphéromiens onguiculés. Dans ce genre, le corps ne peut pas se ramener en boule comme celui des Sphéromiens {voy. ce mot ), et est en général peu flexible. La tête, les antennes, la bouche, le thorax et les pattes sont conformés comme chez les Sphéromes. L'abdomen présente aussi la même disposition générale»

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mais les fausses pattes postérieures s'articulent très en arrière, et leur lame interne se porte transversalement en dedans et le long du bord postérieur de l'abdomen, de façon à se confondre facilement avec ce bord, tandis que la lame externe, plus longue et plus grosse, est droite, se dirige en arrière, et ne conserve que très peu de mobilité.

Dans le genre des Nésées , nous réunirons tous les Sphéromiens onguiculés , dont le corps est terminé postérieurement par deux espèces de cornes peu mobiles, formées par la lame externe des dernières fausses pattes, laquelle, au lieu de se replier sous la lame interne, comme chez les Sphéromes et les Cymodocées, reste toujours saillante et à découvert. Leach a divisé ces Crustacés en deux genres, les Nésées et les Cilicées, suivant que l'avant-dernier anneau thoracique est semblable au suivant ou bien plus grand ; mais ces caractères ont trop peu de valeur pour servir de base à des distinctions génériques. Il nous semble même très probable que le genre Campécopée de Leach devra aussi être réuni à ce groupe, mais cependant c'est avec doute que nous émettons cette opinion.

Les espèces qui composent actuellement le genre des Nesœa habitent les côtes de France, de la Crimée, ainsi que celle des États-Unis d'Amérique.

La Nésée bidentée, Nesœa bidentata Desm . , peut être considérée comme le type de ce genre singulier. Cette espèce habite la Manche et les côtes occidentales de la France.

La Nésée de Latreille , Nesœa Latreillei Leach, dont la patrie est inconnue, serait le représentant du genre Cilicœa du docteur Leach. Pendant notre séjour en Algérie, nous avons découvert dans la rade de Bone une nouvelle espèce de ce genre, à laquelle nous avons donné le nom de Nésée d'Edwards , Nesœa Edwarsi Luc. (Expl. se. de l'Algérie, lre partie, p 7, fig. 9). (H. L.)

IVESLIA. bot. ph. — Genre de la famille des Crucifères, tribu des Isatidées, établi par Desvaux {Journ. bot., III, 162, 163) aux dépens des Myagrum, et dont l'espèce type est le Myagrum paniculatum Linn.

*NESOKIA. mam. — Groupe de Rongeurs de la division des Rats (voy. ce mot), d'après M. Gray (Ann. nat. hist.,t. X, 18i2). (E. D).

NESOPHILA, A. DC. {Camp. 160). bot.

ph. — Voy. wahlenbergia , Schrad.

* NESORRHINUS ( v5fa<*«, canard ; fa , nez), ins. — Genre d'Hémiptères homoptères , de la famille des Hoplophorides , créé par MM. Amyot et Serville (Hémiptères des Suites à Buffon de Roret).

Une seule espèce entre dans ce genre : c'est le Nesorrhinus vulpes Am. et Serv. (loc. cit., pi. 12, fig. 11), qui se trouve à Saint-Domingue. (E. D.)

*J\ESSIA. rept. — Genre de Sauriens de la famille des Scinques , établi par M. J.-E. Gray, dans le t. I des Armais and mus. of nat. hist. , pour une espèce serpentiforme de cette famille. Les Nessia ont néanmoins quatre pieds visibles et tridactyles. L'espèce type de ce genre est le N. Burtoni. (P. G.)

*NESTÏS. poiss.— Genre de l'ordre des Acanthoptérygiens à pharyngiens labyrinthiformes , famille des Mugiloïdes, établi par MM. Cuvier et Valenciennes (Hist. des Poiss. , t. XI, p. 167 ). Les Nestis diffèrent principalement des Muges par leur tête plus comprimée; par les opercules plus plats, moins bombés; par le sous-orbitaire qui ne recouvre plus tout le maxillaire, et n'est pas recourbé; par des dents non seulement aux mâchoires, mais encore en avant du vomer et aux os pharyngiens.

Intérieurement , les Nestis diffèrent des Muges par leur estomac membraneux et nullement charnu.

On connaît deux espèces de ce genre, dont la forme ressemble assez à celle des Cyprins.

La première, N. cyprinoides Cuv. et Val. (vulgairement , à l'île de France , Mulet de rivière ou Chite), est d'un vert foncé sur le dos, et d'un vert plus clair sur les écailles des flancs : elle atteint 20 à 22 centimètres de longueur.

La seconde espèce, N. dobuloides Cuv. et Val. (loc. cit.), habite aussi les eaux douces de l'île de France. Chez elle, le vert sombre du dos paraît s'étendre non seulement sur les flancs , mais descendre aussi sur le ventre. Le jardin des Plantes de Paris en possède un individu qui a 40 centimètres de longueur. (M.)

NESTLERA. bot. ph. — Genre de la famille des Composées, tribu des Sénécionidées, établi par Sprengel (Syst. III, 589), et dont les principaux caractères sont : Ca-

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