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lement glabres; ces derniers sont presque arrondis et à peine trois fois plus courts que les filaments.
Les diverses espèces de l'ancien genre Metrosideros se cultivent en terre de bruyère, pure ou mélange'e. Dans le midi de l'Europe, elles réussissent très bien en pleine terre; mais dans nos départements septentrionaux, elles exigent l'orangerie pendant l'hiver. On les multiplie soit par graines qu'on sème en terre de bruyère, sous châssis, soit de boutures ou de greffes sur le Callistémon lancéolé. (P. D.)
METROXYLON. bot. pu. — Genre de la famille des Palmiers , tribu des Lépidocarynées-Pinnatifrondes, établi par Rottbœll (in Act. soc. Hafn., 1783, II, p. 525). Palmiers originaires de l'Afrique tropicale.
Yoy. PALMIERS.
*METTERNICHIA (nom propre), bot, piî. — Genre dont la place , dans la méthode, n'est pas encore fixée. Endlicher {G en. plant, suppl., I, p. 4404, n. 3869) le range à la fin des Scrophularinées. Il a. été établi par Mickan (Delect. Flor. et Faun. Brasil, III, t. I), qui lui donne pour caractères : Calice campanule, à 5 divisions: deux postérieures, trois antérieures. Corolle hypogyne, infundibuliforme ; limbe à 5 divisions courtes, égales. Etamines 5 , insérées au fond du tube de la corolle , incluses , d'inégale longueur; filets filiformes; anthères à 2 loges s'ouvrant longitudinalement. Ovaire à 2 loges pluri-ovulées. Style simple ; stigmate à 2 lames roulées sur les bords. Capsule coriace-ligneuse, ovale-cylindracée, à 2 loges s'ouvrant par le sommet.
Les Metternichia sont des arbres du Brésil , à feuilles alternes, brièvement pétiolées , elliptiques, très entières, brillantes; à fleurs terminales , solitaires ou nombreuses, ébractéées , blanches ou roses.
*METZGERIA (nom propre), bot. cr.— Genre de la famille des Hépatiques, tribu des Jungermanniacées-Metzgériées , établi par Raddi (in Mem. soc. Ital, XVIII , 45, t. 7, f. 1 ). Petites herbes qui croissent sur les troncs d'arbres ou sur les rochers, rarement sur la terre, et surtout dans les lieux ombragés et humides. Voy. hépatiques. — Cord. (Apud Sturm., II, 19, 20, p. 57, t. 15), syn. A'Aneura, Dumort.
*METZLERIA (nom propre), bot. pu. —
Genre de la famille des Lobéliacées-Lobéliées, établi par Presl (Monogr., 7). Herbes du Cap. Voy. lobéliacées.
MEULIÈRE, géol., min.— Syn. : Pierre à meule , Silex molaire, Quartz-agate molaire, etc. — On nomme ainsi une variété de Quartz ou de Silex tantôt compacte, tantôt plus ou moins caverneux ou cellulaire. Cette roche est faiblement translucide , et quelquefois même presque opaque. Ses couleurs sont le blanchâtre, le grisâtre, le jaunâtre, le rougeâtre et parfois le bleuâtre. La Meulière caverneuse, ou la Meulière proprement dite, est généralement criblée de trous irréguliers dont l'intérieur est garni de lames ou de filaments de Silex. Ces cavités, qui communiquent rarement entre elles, sont quelquefois remplies de m.iine, d'argile ferrugineuse ou de sable argileux. Cette variété de Meulière est complètement dépourvue de corps organisés ; mais la Meulière compacte , au contraire, en contient fréquemment un assez grand nombre.
La Meulière forme des blocs, des rognures et surtout des fragments anguleux enfouis dans des couches de sable , d'argile ou de marne des terrains paléothériens. On l'emploie principalement à faire des meules à moudre le blé; on s'en sert aussi pour bâtisse. Cette roche est commune aux environs de Paris. Voy. terrains. (C. d'O.)
MEUM. bot. pu. — Genre de la famille des Ombellifères-Sésélinées, établi parTournefort (Inst., 165). Herbes des montagnes de l'Europe. Voy. ombellifères.
MEUNIER, zool.— Nom vulgaire d'une espèce d'Able , le Cyprinus dobula Linn. (Leuciscus dobula Cuv. et Val.), qu'on nomme aussi quelquefois Chevaine. — Parmi les Oiseaux, le Corbeau mantelé efun Perroquet portent ce nom. — En entomologie, on désigne aussi vulgairement sous le nom de Meunier le mâle des Hannetons, le Foulon, et principalement un Ténébrion dont la larve se nourrit de farine.
MEUNIÈRE, ois. — Un des noms vulgaires de la Mésange à longue queiie. Dans certaines provinces , on donne aussi ce nom à la Corneille mantelée.
*ME1'ENIA (nom propre), bot. pu. — Genre de la famille des Acanthacées-Thunbergiées établi par Nées (in Wallich plant, as. rar\, III, 78). Arbrisseaux de l'Inde.
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MIC
Voy. acanthacées. — Schlechtend. (in linnœa, VIII, 251), syn. d' Habrothamnus , Endlich.
MEYERA, Schreb. (Gen. ». 1318). bot.
ph. — Syn. d'Enhydra, Lour.
*MEYERIA (nom propre), bot. ph. — Genre de la famille des Composées-Sénécionidées, établi par De Candolle (Prodr., V, 670). Arbrisseaux du Brésil. Ce genre renferme quatre espèces réparties par De Candolle (loc. cit.) en deux sections nommées Holophyllœa : fleurs disposées en capitules terminaux solitaires; involucre campanule; feuilles très entières (M. myrlifolia, parvifolia, longifolia)', Glyphiphyllea : capitules réunis encorymbe; involucre ovale, étalé; feuilles dentées (M.hispida).
♦MEYNIA, Link. (Jahrb., I, 3, p. 32).
bot. ph. — Syn. de Vangutera, Commers.
MEZIRA. ins. — MM. Amyot et Serville emploient cette dénomination pour désigner un de leurs genres dans la famille des Aradides, de l'ordre des Hémiptères. (Bl.)
*MEZIUM. ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Malacodermes, tribu des Palpeurs, des Ptiniores de Leach, créé par Leach et adopté par M. Hope (Coleopt. Manual, 1840 , p. 147) , et par Curtis (British Entomology , p. 232). Le type Ptinus sulcatus de F. est originaire des îles Canaries, d'où il aura été transporté en Angleterre avec des marchandises provenant de cette partie de l'Afrique. (C.)
HIEZONEURON(p£<roç, milieu; vsûpov, nervure), bot. ph. — Genre de la famille des Légumineuses -Papilionacées- Caesalpiniées, établi par Desfontaines (in Mem.
mus., IV, 245, t. 10, 11 ). Arbres de l'Asie tropicale. Voy. légumineuses.
MIARUS, Schr. et MIARIS, Stephens.
ins. — Syn. de Gymnetron. (C.)
MIAULARD , MIAULE etMIAULEUR.
ois. — Noms vulgaires des Goélands et des Mouettes.
MIRORA. bot. pu. — Genre de la famille des Graminées-Phalaridées, établi par Adanson (II, 495). Gramens bas, annuels, croissant dans les régions centrales et occidentales de l'Europe. Voy. graminées.
MICA. min. — Le Mica, de môme que le Feldspath, n'est plus considéré comme une espèce minérale ; c'est un groupe de plusieurs espèces qui se confondent par leurs carac-
tères extérieurs , au point qu'il est très difficile de les distinguer, mais qui cachent, sous cette analogie d'aspect, des différences importantes de composition chimique et de structure cristalline.
Cette substance est foliacée , divisible presque à l'infini en feuillets minces ou en paillettes flexibles , élastiques et à surface brillante. Les Micas sont fusibles au chalumeau , et le plus souvent en émail blanc. Ils se laissent rayer avec l'ongle, et donnent une poussière blanche, quelle que soit leur couleur. Leurs teintes ordinaires sont le brun , le vert, le noirâtre ou le blanc d'argent et le jaune d'or, avec un éclat métalloïde. Ce sont des silicates alumineux , à base de potasse , d'oxyde de Fer et de Magnésie , dont les proportions ne sont pas encore bien connues.
M. Beudant a établi une ingénieuse division des Micas , suivant leurs propriétés optiques , reconnues à l'aide de la lumière polarisée , indiquant un axe ou deux axes de double réfraction, et par conséquent au moins deux systèmes différents de cristallisation.
Micas à un axe de double réfraction.
En plaçant ces Micas entre deux lames croisées de tourmaline , leurs feuillets laissent voir une croix noire entourée de lignes circulaires colorées, indications qui conduisent à reconnaître dans leur cristallisation le système rhomboédrique. Ces Micas , généralement verts ou noirs, contiennent environ un cinquième de leur poids de Magnésie. Tous les Micas volcaniques et ies Micas noirs de Sibérie appartiennent à cette division.
Micas à deux axes de double réfraction.
Lorsqu'on place ces Micas entre deux lames croisées de tourmaline , leurs feuillets laissent voir les indices de deux systèmes d'anneaux colorés, elliptiques, et offrant une ou plusieurs lignes noires qui traversent les anneaux ; ces indications cristallines conduisent au prisme rhomboïdal droit ou oblique. Les Micas à deux axes présentent dans leur composition des proportions très différentes des précédents; ils ne contiennent point ou presque point de Magnésie, et présentent beaucoup plus d'Alumine
MIC
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que les Micas à un axe. Ils sont tantôt à base de potasse, tantôt à base de potasse et de litbjne. C'est à cette division qu'appartiennent généralement les Micas des Gneiss, Granités et Pegmatites, les Micas jaunes sombres en grandes feuilles de Sibérie, les Micas roses de Saxe et d'Amérique , etc.
Les Micas > considérés seulement sous le rapport de l'aspect extérieur , offrent plusieurs variétés parmi lesquelles on dislingue surtout : l° le Mica foliacé en grandes feuilles transparentes , quelquefois de plus de deux mètres de diamètre (vulgairement Verre de Moscovie) ; 2° le Mica lamelliforme ou pulvérulent, en petites paillettes brillantes , disséminées dans les roches solides ou dans les sables. Ces paillettes ont fréquemment un aspect métalloïde, joint à la couleur blanche de l'argent ou jaune de l'or, ce qui les fait prendre pour des parcelles de ces métaux par les personnes qui ne jugent que sur l'apparence.
Le Mica est abondamment répandu dans la nature. On le trouve dans tous les terrains , depuis les plus anciens jusque dans les couches sableuses des dépôts les plus modernes. 11 fait partie essentielle de beaucoup de roches (Granité, Gneiss , Micacite, etc.), et c'est à son abondance dans quelques unes et à sa disposition par feuillets ou couches planes que ces roches doivent leur structure schisteuse.
On emploie ce minéral à différents usages. Le Mica en grandes feuilles sert en Russie pour le vitrage des vaisseaux de guerre , parce qu'il a l'avantage de ne pas se briser comme le verre lors des explosions de l'artillerie. En Sibérie, où on l'exploite, on le substitue au verre pour garnir les fenêtres et les lanternes. Les lames de Mica sont aussi utilisées dans la confection de certains instruments de physique appelés colorigrades. Enfin les sables micacés , et surtout les variétés lépidolithes sont employées comme poudre pour sécher l'écriture.
MICACITE. géol. — Synonyme de Micaschiste. Voy. ce mot.
*MICAÏ\EA. bot. cr. — Genre de Lichens de la tribu des Collémacées , établi par Fries {01. hom., 256) pour des Lichens qui croissent sur les rochers et le bois pourri.
Voy. LICHENS et COLLÉMACÉES.
MICASCHISTE, géol. — Syn.: Micacite, Schistemicacé, etc. — On donne ce nom à une roche composée de Mica et de Quartz, dans laquelle le Mica domine généralement. Sa texture est feuilletée, et sa structure fissile.
Cette roche renferme un très grand nombre de Minéraux disséminés; les principaux sont: io la Tourmaline en cristaux tantôt considérables, tantôt aciculaires; 2° l'Amphibole ; sur quelques points elle forme jusqu'à un dixième et même un tiers de la roche, mais ce ne sont que des cas accidentels; 3° le Grenat , qui forme aussi par fois jusqu'à un tiers de la masse; 4° le Disthène, la Staurotide, la Macle, le Talc, le Graphite. Puis on y trouve encore quelquefois duPhc-nhatc Je chaux, delà Pyrite ordinaire, du Fer oxydulé octaédrique, du Carbonate de chaux, etc.
Le Micaschiste est toujours stratifié. Cette roche se trouve vers la partie supérieure des terrains primordiaux ou cristallins, où elle forme des couches puissantes, présentant souvent des accidents de contournements et de plissements remarquables.
*MieCOTROGUS(f/.exxo'ç, petit ; rpuy©, je mange), ms. — Sous-genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Érirhinides, créé par Schœnherr (Dispositio methodica, p. 247. — Gen. etsp. Curcul., III, 431), qui le comprend dans ses Tychius, dont il diffère par le funicule des antennes , qui n'est composé que de six articles seulement. Deux espèces européennes se rapportent à ce sous-genre ' les M. lineaticollis Stephens et posticus Schr. L'une se trouve en Angleterre, l'autre en France. (C.)
MICHAUXÏA (nom propre), bot. ph. — Genre de la famille des Campanuîacées- Campanulées, établi par Lhéritier {Monograph. inédit. ). Herbes orientales. Voy.
CAMPANULACÉES.
MICHELARIA, Dumort. {Agrost.,!!, t. 16). bot. ph. — Syn. de Bromus, Linn.
MICHELÏA (nom propre), bot. ph. — Genres de la famille des Magnoliacées- Magnoliées, établi par Linné (Gen. n. 691). Arbres ou arbrisseaux de l'Inde. Voy. ma-
GNOLIACÉES.
MICIPPE. Micippa. crust. — Ce genre,
MIC
MIC
qui appartient à Tordre des Décapodes brachyures, à la famille des Oxyrhynques et à la tribu des Maiens, a été établi par Leach aux dépens des Cancer de Linné et de Fabricius. Chez ce genre singulier, le rostre est presque perpendiculaire, reployé en bas, et forme avec l'axe du corps un angle presque droit. Les orbites sont bien formées, avec les pédoncules oculaires de longueur ordinaire.
Ce genre, dont on ne connaît encore que deux espèces, appartient à l'océan Indien. Le Micippe a crête , Micippa cristata Leach (Zool. miscell., t. III, pi. 128) peut être considéré comme le type de ce genre singulier. Cette jolie espèce a été rencontrée sur les côtes de Java. (H. L.)
MICO. mam. — Buffon désigne sous ce nom une espèce du genre Ouistiti qu'Et.-Geoff. St-Hilaire indique sous la dénomination latine àeJacchus argentatus, et dont M. Lesson (Spec. des mammifères, 1840) a fait le type d'un genre nouveau sous le nom de Mico.
Ce même nom de Mico avait été employé par Joseph d'Acosta et par Gumilla pour désigner d'une manière générale les Singes des terres de l'Orénoque et spécialement les espèces de petite taille. (E. D.)
MICOCOULIER. Celtis. bot. ph.— Genre de la famille des Celtidées, établi par Tournefort {Inst., 383) et dont les principaux caractères sont : Fleurs polygames, hermaphrodites, ou mâles par avortement de l'ovaire. Périgone à 5 folioles égales, concaves. Étamines 5, opposées aux folioles du périgone; filets cylindriques; anthères introrses, 2-loculaires , fixées par la partie dorsale. Ovaireoblong, uni-loculaire, uni-ovulé. Stigmates 2, terminaux, étalés ou recourbés, pubescents. Le fruit est un drupe charnu, lisse.
Les Micocouliers sont des arbres indigènes de» régions les plus chaudes de l'hémisphère boréal, à feuilles alternes, nerveuses, dentées en scie; à fleurs axillaires, solitaires, pédicellées.
On connaît une trentaine d'espèces de ce genre, parmi lesquelles nous citerons le Micocoulier austral , Celtis australis Linné (vulgairement Bois de Perpignan, Fabrecaulier, Fabreguier), qui croît dans le midi de la France. C'est un arbre de 15 à 16 mètres de hauteur. Ses feuilles sont ovales-
lancéolées, obliques à la base, dentées en scie, d'un vert foncé; ses fleurs sont très petites, verdâtres, éparses sur des pédoncules souvent simples ; les mâles à la base des rameaux, les hermaphrodites au dessus, dans les aisselles des feuilles. Son fruit noirâtre a la forme d'une petite cerise.
Le bois de cet arbre est recherché pour sa souplesse et sa ténacité; il est susceptible d'un très beau poli. Aussi l'emploie-t-on assez souvent pour la confection d'instruments à vent, pour la menuiserie et la marqueterie.
Les oiseaux recherchent aussi avec avidité ses fruits, qui possèdent un principe sucré et agréable. (J.)
MICONIA. bot. ph. — Genre de la famille des Mélastomacées-Miconiées , établi par Ruiz et Pavon (Prod. 60, Sysl. 104), et dont les principaux caractères sont : Calice à tube adhérent à l'ovaire; limbe court, persistant, membraneux, à 5 dents. Corolle à 5 pétales insérés à la gorge du calice, ovales ou oblongs. Étamines 10, insérées avec les pétales, égales; anthères cylindriques, s'ouvrant par un seul pore. Ovaire soudé à la partie inférieure, nu ou tomenteux, à 3 ou 5 loges multi-ovulées. Style filiforme; stigmate obtus. Le fruit est une baie globuleuse, recouverte par le calice, à 3 ou 5 loges. — Les Miconia sont des arbrisseaux de l'Amérique tropicale, à rameaux opposés; à feuilles opposées, pétiolées, 5-7-nerviées, couvertes en dessous d'un duvet tomenteux très léger; à fleurs petites, bibractéées, blanches, disposées en thyrses terminaux, allongés ou contractés ; à baies violacées, rouges ou pourpres.
De Candolle décrit 82 espèces de ce genre (Prodr., III, 179) qu'il répartit en trois sections nommées : Leiosphœra : tube du calice et fruit globuleux, très entiers ; Eriosphœra : alabastre tomenteux ; tube du calice globuleux; limbe très court; baie globuleuse; Eumiconia : tube du calice campanule. (J.)
MICONIÉES. Miconicœ. bot. ph.— Tribu de la famille des Mélastomacces et du groupe des Mélastomées, qui renferme le genre Miconia et en a pris son nom. (Ad. J.)
MICOU. mam. — Voy. mico.
*MICOLÏIELiS. mam.— Groupe de Marsupiaux créé par M. Lesson (Nouv. Tabl.
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mamm., 1842) et qui généralement n'est pas adopté. (E. D.)
♦MIGRA (f/'xpo's, petit), ins. — Genre de l'ordre des Lépidoptères nocturnes, tribu des Anthophilides, établi par M. Guénée (Du • ponchel, Catalogue des Lépidoptères d'Europe, p. 185), qui y renferme huit espèces, dont trois (il/, paula, parva et minuta) habitent la France méridionale où on les trouve au mois de juin.
*MICRACTIS ((j-^pk, petit; à'xuç, rayon), bot. fh. — Genre de la famille des Composées-Sénécionidées, établi par De Candolle {Prodr., V, 619). Herbes de Madagascar. Voy. COMPOSÉES.
* MICRALOA (p-sxpoç, petit; «Àoa, aire). bot. eu. — (Phycées). Ce genre, de la tribu des Nostocinées, établi d'abord par M. Biasoletto {Alg. Micr.), a été adopté par M. Meneghini avec les caractères suivants : Fronde membraneuse-muqueuse, formée de vésicules renfermant des globules et présentant une membrane aréoîée après la sortie de ces globules. On en compte huit à dix espèces appartenant toutes aux eaux douces. M. Kutzing, dans son Phycologia generalis, a placé sous ce nom générique, avec d'autres caractères, deux Algues qui appartenaient à son ancien genre Microcystis. (Buéb.)
*MICRALYMMA (FxPoç, petit; ).v>,, fléau), uns. — Genre de Coléoptères pentamèies, famille des Brachélytres, tribu des Oxyléliniens coprophiliniens, créé par Westwood {Mag. of Zool. und Bot., II, 129, t. 4), et adopté par Erichson(Ge«. etsp. Staphyl., p. 819). Ce genre renferme deux espèces : les M. brevipenne Ghl. (Johnstonis West.) et brevilingue Schiœdle. La première se trouve sous les fucus, au bord de la mer, en Suède, en Angleterre, en Norwége, et la deuxième au Groenland. (C.)
MICRANTHEA ( ptxpo'ç , petit; «v8oç, fleur), bot. ph. — Genre de la famille des Euphorbiacées-Phyllanthées, établi par Desfontaines (in Mem. mus., IV, 253). Arbrisseaux de la Nouvelle-Hollande. Voy. EUPHOR-
BIACÉES.
MiCRANTHEMUM (/uxpo's, petit; av- Goî, fleur), bot. pu. — Genre de la famille des Scrophularinées-Gratiolées, établi par L.-C. Richard (in Michaux Flor. Bot. amer., 1, 10). Herbes de l'Amérique boréale. Voy.
gCROPUULARINÉES.
MICRANTIÏERA , Alph. DC. (in Linn.
Transact., XVII, 115). bot. pu. — Voy. ardisia , Swarlz. — Choisy (in Mem. soc. hist. nal. Paris., I, 242, t. 11 , 12), syn. de Tovomita, Aubl.
MICRANTI1ES, Tausch (Hort. canal., I), bot. ph. — Voy. saxifraga, Linn.
MICRANTHUS", Pers. (Ench., I, 46).
bot. pu. — Syn. de Watsonia, Mill. — Wendl. (06s., 39), syn. (Vlïypoestes, Soland.
*MICRASPÏS (fAixfo'ç, petit; àjTn'ç, écusson). ins. — Genre de Coléoptères subtétramères, trimeres de Latreille, famille des. Aphidiphages, de nos Coccinellides, créé par nous et adopté par Dejcan (Catalogue, 3e édit., p. 459), qui en mentionne huit esp. ; trois sont originaires d'Afrique, deux d'Asie, deux d'Europe, et une est de patrie inconnue. Nous citerons les suivantes : Coccinella striata, vittata (limbata var.), cincta, duodecim-punclata F . clfimbriata Hbst. L'avantdernière espèce se trouve abondamment en Fratice, pendant l'hiver, parmi les jeunes liges touffues des Pommiers à cidre. (C.)
*MICRASTER (pcxpoç, petit ; à^>, étoile). ÉcuiN. — Genre d'Échinides établi par M. Agassiz pour les espèces de Spa tangues , à disque cordiforme , qui ont la partie dorsale des ambulacres très développée et presque en étoile. Ce genre, qui correspond aux Brissoïdes de Klein , ou aux Amygdaia et Ovum de Van-Phelsurn, renferme plusieurs des espèces fossiles caractéristiques des terrains de craie; tels sont les anciens Spatangus cor-anguinum, S. bufo et S. cortestudinarium. (Duj.)
*MICRASTERIAS (f«*p=s, petit; ««rrpov, astre), infus.? algues. — Genre établi par Meyen pour une algue microscopique , classée à tort par quelques zoologistes avec les Infusoires. Elle est formée de plusieurs utricules vertes , anguleuses ou diversement prolongées en pointes et réunies symétriquement en étoiles. On en connaît plusieurs espèces assez communes dans les eaux douces; quelques unes ont été désignées par divers naturalistes sous les noms génériques (VUrsinella, Helierella. (Duj.)
* MICRASTER1AS (^xpo'ç, petit; àarrîp, étoile), bot. cr.— (Phycées). Ce genre, le plus élégant de la tribu des Desmidiées , présente des corpuscules comprimés, discoïdes, formés de deux hémisomates à lobes
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MIC
rayonnants, plus ou moins incisés sur leur contour, quelquefois denticulés ou épineux. Ce genre a été établi par Agardh (Flora, 1827) pour une espèce que l'on croit être le M. rotata Balfs, d'après une description très incomplète. Le genre Micrasterias de M. Ehrenberg (Infus.) est synonyme du genre Pediastrum de M. Mey en et, à ses Euastrum, appartiennent les espèces du genre dont nous venons de donner les caractères. Nous en connaissons dix à douze espèces. Toutes sont propres aux eaux douces des marais tourbeux. (Bréb.)
*MICRASTUR, G.-R. Gray. ois.— Syn.
û'Astur, Spin. Voy. autour. (Z. G.)
M ICRATIIE. Micralhera. arachn.— Voy.
PLECTANE. (H. L.)
*MICRHYLA ifitxpoç, petit; hijla, rainette), rept. — Genre de la famille des Rainettes ( Batraciens anoures ) , établi par M. Tschudi, et défini avec soin par MM. Duiaéril et Bibron dans le t. VIII de leur Hist. des Reptiles. On n'en connaît qu'une espèce, nommée Micrhyla achatina, qui vit dans l'île de Java. (P. G.)
*MICROBDELLA (p.ixpoç, petit ; SSéUu, sangsue), annél. —Synonyme de BranchiobdeUa (Odier), employé par M. de Blainville et par quelques helminthologistes. Voy.
BRANCHIOBDELLE. (P. G.)
* MICROBLEPHARIS (puxpéç, petit; 6-V:wapî;, sourcil), rept. — M. Fitzinger (Syst. Rept., 1842) désigne ainsi un groupe formé aux dépens des Scinques. Voy. ce mot.
* MICROBLEPIIARIS, Wieht. et Arn.
(Prodr., I, 353). bot. pu. — Voy. modecca, Linn.
* MICROCALIA , A. Rich. (Flor. Nov.- ZéL, 231, t. 30). bot. ph. — Syn. de Lagenophora, Cass.
MICROCARP.4EA (paxp&ç, petit; x*P- «iro'ç, fruit), bot. ph. — Genre de la famille des Scropbularinées-Gratiolées, établi par R. Brown (Prodr., 435). Herbes des Indes orientales et de la Nouvelle-Hollande tropicale. Voy. SCROPHULARINÉES.
* MICROCEBLS ( fMtnpéç , petit; x7;Ço; , singe), mam. — Et. Geoffroy-Saint-Hilaire (Cours de l'hist. nat. des Mamm. , 1829) a créé sous ce nom un genre formé aux dépens des Lemur des auteurs , et ne comprenant que l'espèce indiquée par Buffon sous
le nom de Rat de Madagascar ( Microcèbe roux, Lemur pusillus Et. Geoffr.).
Les Microcèbes ne diffèrent des Makis proprement dits que par leur jambe de derrière plus longue; leur museau plus court; leurs yeux plus saillants et plus gros; lent arcade maxillaire plus courte, et leurs dents plus fines, plus serrées, etc. Le genre de vie de ces animaux ne diffère pas de celui des Makis. (E. D.)
MICROCÉPHALES. Microcephali. ins.
— Tribu de Coléoptères pentamères, famille des Brachélytres, établie autrefois par Latreille, et qui comprenait les genres Lomechusa , Tachinus et Tachyporus. Cette tribu a été abandonnée depuis. (C.)
*MICROCEPïlAIJOPHlS(Uc:C0'pç, petit ; xt(pa./.rj , tête; o?«s, serpent), rept. — Genre d'Ophidiens de la famille des Hydrophides, établi par M. Lesson dans la partie erpétologique du voyage de M. Bélanger. (P. G.)
MICROCEPHALUS ( u.ixP6ç , petit; X£- (oal-ô , tête), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Carabiques, tribu des Féroniens, créé par Latreille (Familles naturelles, 1825 , pag. 240 ) et adopté par Dejean (Species générai des Coléoptères, t. III, p. 198). On en connaît deux espèces : les Microcephalus depressicollis Dej., et licinoides Perty. (C.)
* MICROCEPHALUS iiuxpk, petit; x£- <?-Ar:, tète), rept. — Groupe de Reptiles indiqué par M. Lesson. (E. D.)
*MICROCERA (jutxpoç, petit; *epaç, antenne), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Brachélytres, tribu des Aléochariniens, créé par Mannerheirn (Brachélytres, p. 72), qui lui donne pour type le M. depressicollis Dej. , Mann. Ce genre , suivant Erichson, paraît être voisin des Oligota. (C.)
*MICROCERUS(Pxpo':, petit; x/paç, antenne), ins. — Genre de Coléoptères tétramères , famille des Curculionides gonatocères , division des Brachydérides , créé par Gyllenhal ( Schœnherr, Gen. et sp. Curcul. syn., t. V, p. 724). Huit espèces, toutes de l'Afrique australe, rentrent dans ce genre, et parmi celles-ci figurent les M. retusus F. Schr. et idolus Ghl. (C.)
*MICROCH^ETES (utXpo';, petit; x«fa}, chevelure), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes, tribu des
MIC
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Byrrhiens, créé par M. Hope (the Trans. of the cntomologicalSoc. ofLond., 1834, p. 12, pi. 1 , f. 2), qui le comprend dans les Byrrhides de Leach. Le type, M. sphœricus H., est originaire de la Nouvelle-Hollande. Une seconde espèce du même pays a été décrite depuis par Erichson sous le nom de M. scoparius. (G.)
*MICROCHEILA (^xpo;, petit; ^oç, lèvre), ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Carabiques, tribu des Féroniens , créé par MM. Audouin et Brullé ( Hist. natur. des Ins. , t. IV, p. 337), qui lui donnent pour type une espèce de Madagascar, et à laquelle ces auteurs ont donné le nom de M. picea. (C.)
MICROCHILUS (fMxpoç, petit; xe~loç, lèvre) bot. ph. — Genre de la famille des Orchidées - Néottiées , établi par Presl (in Reliq. Hœnk., II , 94). Herbes du Pérou.
Voy. ORCHIDÉES.
MICROCIILOA (puxpo'ç, petit; x\ér> , herbe), bot. pu. — Genre de la famille des Graminées-Chloridées, établi par R. Brown (Prodr. , 208). Gramens des régions tropicales du globe. Voy. graminées.
*MICROCHOERUS (p-txpoç, petit; Xoîpo;, porc), mam. — M. Wood {Ann. nat.
hist., XIII. 1844) désigne ainsi un petit genre de Pachydermes. (E. D.)
* MICROCLADIA ( puxpo; , petit ; x>a- &'ov , rameau ). bot. cr. — Genre d'Algues Floridées, établi par Greville (Alg. Brit. , 99). Algues marines, cartilagineuses, dont on ne connaît qu'une espèce, nommée par l'auteur du genre Microcladia glandulosa.
MICROCLEPTES (wtxpoç, petit; x\tntvjç, voleur), ins. — Genre de Coléoptères subpentamères, tétramères de Latreille, famille des Longicornes, tribu des Lamiaires, établi par Newmann (The entomologist, t. I). Le type , M. aranea de l'auteur, a été rapporté des environs de Valparaiso. (C.)
* MICROCOCHLE , Benth. (in Annal.
Wiener mus. , II, 136). bot. ph. — Voy.