‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle résumant et complétant tous les faits présentés par les encyclopédiesChapitre 87 sur 192 · SG · texte numérisé non relu

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mais qu'au lieu d'être restés sur la grève, ils ont été étendus sur les rochers des bords de l'Océan septentrional , on leur donne aussi souvent le nom de Klippfisch ou poissons de roebes ; mais il arrive aussi que l'on appelle quelquefois de ce nom la Morue sèche sur les plages rocheuses.

Le Capelan ou Officier ( Gadus minutus ) est une petite Morue, à cause de ses barbillons, de ses nageoires dorsales ou anales, mais de forme différente des autres Morues, et plus semblables par ses grandes dents et son museau pointu aux Merlans ; sa longueur est de 15 à 16 centimètres. Ce petit poisson est, dit-on , très bon à manger frais. On en fait une pêche active , parce qu'il est un des meilleurs appâts pour amorcer les haims des lignes à Morues. Aussi les bateaux ou les hommes de l'équipage d'un terre-neuvier , pêcheurs deCapelans, ont-ils le noms de Capelaniers. Les Capelans vivent dans les anses, près de la surface de l'eau. Ils s'y rassemblent quelquefois en si grande quantité, qu'on peut en prendre en pleine eau avec des manettes, ou avec des seines traînées en pleine eau par deux bateaux. Leur présence est toujours indiquée par la quantité d'oiseaux de mer qui volent autour d'eux pour s'en nourrir. On les conserve en saumure ou à mi-sel pour la pêche de la Morue.

Il faut observer que l'on désigne sous le même nom de Capelan , une petite Morue de la Méditerranée , qui paraît être d'une espèce différente.

Il existe encore plusieurs autres espèces de Gades des mers septentrionales arctiques, décrites par Pallas, Lepechin, Pennanl, Tilesius, et dont nous ne parlerons pas ici parce que ces poissons n'ont d'autre intérêt que des caractères zoologiques qui iu reste sont encore fort incertains.

Il existe aussi d'autres Morues sur les côtes de l'Amérique septentrionale, que MM. Mitcbill , Dekay des États-Unis, ou M. le docteur Richardson, en Angleterre, ©nt fait connaître.

Nous n'avons pas encore de données suffisantes sur les espèces de grands Gades plus ou moins voisins des Morues qui vivent dans les mers antarctiques. Il n'y a pas longtemps que les ichthyologistes connaissent ces poissons ; on avait même donné pendant longtemps, comme une des lois de

distribution géographique des Poissons r qu'il n'y avait pas de Gades dans l'hémisphère austral près du pôle sud. Il est certain qu'il en existe des légions aussi nombreuses que dans nos mers boréales. Nous croyons devoir appeler l'attention des économistes éclairés ou des habiles armateurs sur ces faits, lorsque nous réfléchissons sur la destruction incessante que l'homme fait de l'espèce de la Morue, destruction qui augmente au fur et à mesure que l'industrie perfectionne les moyens de transport de pêches, et par conséquent d'extinction de l'espèce. Je ne veux pas dire qu'elle est imminente ou entière, mais elle a pour effet de rendre le poisson plus rare, et de procurer moins de profit à ceux qui se livrent aux grandes expéditions de pêches.

Une autre cause aussi de diminution dans les profits des armateurs existe dans les changements d'emplacements quechoississent les poissons pour frayer. Ainsi l'on sait qu'autrefois les pêcheurs de Gravesend ou de Barking ne prenaient de Morues qu'aux Orkneys ou sur le Doggers-Bank ; aujourd'hui le marché de Londres est approvisionné de Morues pêchées sur les côtes de Norfolk ou de Lincolnshire.

On conçoit qu'une chasse continuelle faite sur un même lieu finit par effrayer le poisson. Il se dérange, finit par se détourner, chercher et quelquefois trouver des abris plus tranquilles. Si l'on étendait la surface des recherches , que les navires fussent moins pressés sur un même lieu, il en résulterait certainement un grand avantage pour les produits de la pêche, art que Ton a nommé avec raison l'agriculture de la mer. (Valenciennes. )

MORUS. bot. ph. — Voy. mûrier.

MORUS. ois. — Nom donné par Vieillot au genre Fou. Voy. ce mot.

MORVAN. mam. — Race de Mouton. Voy ce mot. (E. D.)

MOSAÏQUE, moll. — Nom vulgaire d'une espèce de Cône, le Conus tessellatus L.

MOSASAURUS. rept. foss. — Nom de genre, qui signifie Saurien de la Meuse, proposé par M. Conybeare pour un très grand reptile fossile de l'ordre des Sauriens, connu sous le nom d'animal ou Crocodile de Maëstricht, parce que c'est dans le terrain crétacé de cette ville et des environs

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que l'on en a trouvé en premier lieu et en plus grande abondance.

Cet animal a été considéré par les premiers collecteurs et par M. Faujas Saint-Fond (Hist. de la montagne de Saint-Pierre, in -4°) comme un Crocodile, puis par Pierre Camper ( Trans. phil., 1786 ) comme un Cétacé. Mais Adrien Camper (Journ. de phys.f an IX) fils de Pierre, et ensuite G. Cuvier [Ossements foss., V, 2e part.), ont démontré iju'il doit former un genre particulier de Reptiles qui a des rapports avec les Varans et avec les Iguanes.

Les dents des Mosasaures sont pyramidales, un peu arquées, et, comme chez celles des Varans, la pointe infléchie en dedans et en arrière ; elles sont très légèrement cannelées, et la partie externe de leur circonférence est une portion d'arc de cercle d'un diamètre à peu près double que celui de l'arc de la partie interne et des côtés , en sorte que la face externe est plus aplatie que les autres; cette face aplatie est bornée par deux arêtes aiguës faiblement dentelées. Ces dents sont portées sur des racines ou noyaux adhérents dans des alvéoles pratiquées dans l'épaisseur du bord de la mâchoire. Les os de la face ressemblent à ceux des Varans, seulement l'os du nei, unique chez ceux-ci, paraît être divisé dans les Mosasaures; mais les ptérygoïdiens sont armés de dents plus petites, ce qui les rapproche des Iguaniens. Les vertèbres, comme dans presque tous les Sauriens et les Ophidiens, ont leur corps concave en avant, et convexe en arrière; dans les vertèbres du cou et du dos, cette concavité et celte convexité sont plus prononcées que dans celles de la queue. Une apophyse médiane inférieure existe dans les vertèbres cervicales et les premières dorsales ; les apophyses épineuses sont hautes , les os en V sont également très longs et articulés, comme dans les Varans, sous le corps de chaque vertèbre pour la première moitié, et soudés pour la seconde, et faisant corps avec la vertèbre comme chez les Poissons. Le plus grand nombre des vertèbres caudales n'a point d'apophyse transverse, ce qui annonce une queue aplatie sur les côtés et propre à la nage. L'humérus est épais et plus court que celui des Ichthyosaures, et il parait que ses extrémités étaient , comme chez les Énaliosauriens , t. vm.

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faites en forme de rames. Ses dents en feraient un animal carnassier. G. Cuvier a classé le Mosasaurus parmi les Iguaniens ; MM. Duméril et Bibron le placent parmi les Varaniens : mais comme il tient des uns et des autres, il doit être placé entre ces deux familles, si l'on n'a point d'égard à la stucture de ses extrémités; mais si l'on prend cette structure en considération , on doit nécessairement établir une famille de plus parmi les Sauriens, ou plutôt parmi les Reptiles fossiles, que nous serions tentés de nommer les Proterpètes, car on trouve de très grandes difficultés à intercaler les genres fossiles des Vertébrés des terrains secondaires parmi ceux du règne animal actuel, et nous sommes persuadés que l'on sera forcé d'y renoncer un jour et de créer pour eux une classification particulière.

Le Mos. Hoffmanni Conyb., ainsi nommé en l'honneur de l'un des premiers collecteurs de ses débris , est l'espèce que l'on rencontre dans la craie de Maëstricht. Cuvier lui compte 133 vertèbres, 12 dents de chaque cô'é des deux mâchoires et 8 dents à chaque ptérygoïdien ; l'animal devait avoir environ huit mètres de longueur, la colonne vertébrale occupant six mètres et demi, et la tête un mètre et demi.

Le Mos. Maximiliani Goldf. Dans les Mémoires de l'Académie de Bonn., t. XXI, M. Goldfuss a établi cette espèce en donnant sur la structure du crâne des Mosasaures des détails que n'avait pu fournir la tête que Cuvier a décrite. Ces débris sur lesquels elle repose viennent de la formation du grès vert de l'Amérique septentrionale, et ont été rapportés par le prince Maximilien de Wied. Les pièces décrites par M. Gofdfuss n'ont guère que le tiers de la grandeur de celles du Mos. Hoffmanni qui leur correspondent ; mais on ne peut point donner cette moindre taille comme un caractère de l'espèce, puisque l'individu pouvait bien n'être point encore parvenu à l'âge adulte. Pour établir les différences qui existent entre ces deux espèces, il faudrait pouvoir les comparer ensemble. D'après les figures, nous croyons avoir vu que les ptérygoïdiens diffèrent sensiblement les uns des autres.

M. Decay (vol. III des Annales du Lycée de New-York) a figuré et décrit une deDt

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de Mosasaure , trouvée dans une marnière du comté de Monmouth, que M. Bronn a inscrite dans sa Lethœa geognoslica, sous le nom de Mos. Decayi. Cette dent est beaucoup plus grande que celles de la tête du Mosasaure Maximilien ; mais il se peut qu'elle provienne d'un individu plus âgé.

MOS CARIA, Pers. (Encheir., II, 379).

pot. ph. — Syn. de Moscharia, Ruiz et Pav. MOSCATELLE. bot. ph. — Nom vulgaire des Adoxa. Voy. ce mot.

MOSCHARIA (p-oa^oç , musc : odeur des fleurs), bot. ph. — Genre de la famille des Composées-Nassauviacées , établi par Ruiz et Pavon (Prodr., 103). Herbes du Chili. Voy. composées.

*MOSCIIATA(nom mythologique), polyp.

— Genre d'Acliniaires proposé par Renieri et adopté par M. de Blainville, qui lui attribue: un corps cylindro-conique, allongé, élargi en disque à l'extrémité buccale, et aminci à l'autre extrémité ; une bouche assez petite, linéaire, transverse, au milieu de tentacules de deux sortes, les externes étant bien plus longs que les autres. M. de Blainville a vu dans la collection de Turin l'espèce qu'il prend pour type, M. rhododaclyla, et qui vit flottant dans la Méditerranée; il ajoute que cet animal presque vermiforme ressemble un peu à une Holothurie, et que sa peau est couverte de corps étrangers adhérents. Aussi peut-on penser que c'est la Critrina bellis ou quelque espèce voisine qui a donné lieu à l'établissement de ce genre. Telle est aussi l'opinion de M. Ehrenberg. (Duj.)

*MOSCHATUS (i>.ôaXoç, musc), ois.— M. Lesson (Traite' d'ornithologie, 184 1) donne ce nom à un groupe de Canards. Voy. ce mot. (E. D.)

MOSCIIELAPHUS. mam.— L'un des synonymes du Bubale. Voy. l'article antilope.

*MOSCHH)ÉES. mam. — M. Swainson (N. h. ofQuadr., 1835) donnecenomàune division des Ruminants, dont le genre principal est celui des Chevrotains {voy. ce mot). Cette division correspond à celle des Moschino, de M. Gray {Ann. of phil, XXVI, 3 835). (E. 0.)

MOSCÏIIFERA, Molin. eût. ph. — Syn.

de Moscharia, Ruiz et Pav.

*MOSCHOSMA (i*o<7Xoç, musc; îvpn , .

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odeur), bot. ph. — Genre de la famille des Labiées-Ocimoïdées, établi par Reichenbach {Consp., p. 171). Herbes des Indes orientales et de l'Afrique tropicale. Voy. labiées.

*MOSCIIOXYLEM ( FoVXoç , musc: #- >ov, bois), bot. ph. — Genre de la famille des Méliacées-Trichiliées , établi par M. Adr. de Jussieu (m Mem. Mus., XIX, 238, t. 19 , f. 19). Arbres ou arbrisseaux de l'Amérique tropicale. Voy. méliacées.

MOSCHUS. mam. — Voy. chevrotain.

* MOSIA. mam.— Petit genre de Chéiroptères décrit récemment par M. Gray {Ann. nat. hist., XI, 1843). (E. D.)

*MOSIEGIA, Spreng. (Sysl., III, 661).

bot. ph. — Syn. de Moscharia, Ruiz et Pav.

MOSILEL'S. ins. — Genre de l'ordre des Diptères brachocères , tribu desMuscides, établi par Latreille (Fam. nat.), et généralement rapporté au genre Mouche {Musca).

Voy. mouche et muscides.

MOSOSAURES. rept. foss. — Voy. mo-

SASAURUS.

MOSQUIEEON. ois. —Nom vulgaire de la Bergeronnette grise,

MOSQEITE. ois. — Nom vulgaire de la Sylvie à tête noire.

MOTACILEA. ois. — Nom scientifique du genre Bergeronnette. Voy. ce mot.

*MOTAClLLID.E et MOTACIELIIV.E.

ois. — Divisions des Passereaux du groupe des Sylvies {voy. ce mot), suivant M. Charles Bonaparte. (E. D.)

MOTTEREAU. ois. — L'Hirondelle de rivage porte vulgairement ce nom.

MOTTEUX. ois. — Espèce du genre Traquet. Voy. ce mot.

MOUCHE. Musca. ins. — Dans la première édition du Systema naturœ , Linné comprenait sous le nom générique de Musca toute l'immense série des Diptères , à l'exception des Tipulaires , des Tabaniens, des Asiliques , des Bombyliers et des Empides; mais, dans les dernières éditions du même ouvrage, le célèbre entomologiste suédois avait déjà formé quelques divisions dans cet immense groupe ; depuis , de nombreuses subdivisions, tant de familles que de genres, ont été créées. Scopoli a préparé le premier les améliorations qui ont été apportées dans ce grand genre; il a examiné les parties de la manducation de ces insectes , et s'en est servi rjour caractériser ses genres. Geoffroy,

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Degéer, Fabricius, etc., ont ensuite étudié ces Diptères, et, depuis, Meigen a créé plusieurs nouveaux genres en employant pour base de sa classiflcation la forme et la disposition des ailes, et quelques parties extérieures du corps et de la bouche. Enfin Latreille, Fallen , M. C. Duméril , et surtout MM. Macquart et Robineau-Desvoidy, ont encore beaucoup éclairci cette matière dans leurs ouvrages, et ils ont de plus en plus restreint le genre Mouche.

D'après M. Macquart [Diptères des Suites à Buffon de l'éditeur Roret , Paris , 1835), que nous suivons dans ce Dictionnaire, le genre Mouche , Musca , ne comprend plus que la Mouche domestique et quelques espèces qui ont avec elle les plus grands rapports. Ce genre fait partie de la famille des Athéricères, tribu des Muscides, et a pour caractères : Epistome peu saillant ; antennes atteignant presque l'épistome; troisième article triple du deuxième; style plumeux; première cellule postérieure des ailes atteignant le bord près de l'extrémité; nervure externo-médiane un peu concave après le coude.

Les Mouches ont le corps oblong , à peu près cylindrique ; leur tète est globuleuse , un peu plus large que longue , avec deux yeux très grands et à réseaux, et trois petits yeux lisses, distincts; le front est aplati et présente un espace arrondi, en haut duquel sont insérées les antennes , qui sont composées de trois articles, dont le premier et le second très courts , plus larges que longs, hérissés de quelques poils raides ; le troisième, à peu près trois fois plus grand que les deux premiers ensemble, est presque prismatique , et donne attache à sa base, et un peu extérieurement, à une soie plus longue, couverte de longs poils ou plumeuse dans la plupart et simple dans d'autres ; la cavité buccale, située à la partie inférieure de la tète, contient une trompe membraneuse, coudée, rétractile et terminée par deux lèvres ; les palpes sont filiformes ou légèrement plus gros vers leur extrémité; le corselet est cylindrique; Iesailes, grandes et horizontales , ont les nervures longitudinales fermées par les nervures transversales ; les cuillerons sont grands et recouvrent en grande partie les balanciers, qui sont assez courts; les pattes sont lon-

gues , grêles , terminées par deux crochets et deux pelotes , et généralement couvertes de longs poils rudes; l'abdomen est ovalaire , et terminé, dans les femelles, par un oviducte un peu saillant.

Le genre Mouche se distingue des groupes qui ont été formés à ses dépens par un assez grand nombre de caractères ; ii diffère des Echinomyies et des Ocyptères par les antennes qui, dans ces derniers, n'ont pas le troisième article beaucoup plus long que les deux premiers pris ensemble ; le genre Celyphe se distingue par un écusson qui recouvre tout le corps ; les genres Phasie, Trichopode, Me, Métopie, Mêlanophore, etc., en sont séparés parleurs antennes, qui sont beaucoup plus courtes que la face antérieure de la tête , tandis qu'elles sont presque aussi longues qu'elle dans les Mouches ; les Lispes ont des ailes couchées sur le corps; le genre Achias a les yeux portés sur des prolongements de la tête en forme de cornes; les Calliphores en sont séparés par le peu de saillie de leur epistome et par la couleur de leur corps où domine le cendré ; les Lucilhes n'ont pas de saillie à l'épistome, et le troisième articledesantennes est quadruple du quatrième; enfin, il existe un grand nombre de genres qui ont le même port que les Mouches, mais qui s'en distinguent par des caractères tirés de la forme des antennes, de la tête, des palpes, etc. (Voy. les mots génériques indiqués plus haut, et les articles Diptères, Muscides et Myodaires).

Les larves des Mouches sont apodes et cylindriques; elles sont molles; leur tête est garnie d'un ou deux crochets écailleux ; elles vivent dans différentes matières, telles que les excréments , la viande en décomposition, les fumiers; on les trouve dans les lieux fangeux et sales. Nous ne croyons pas devoir insister ici davantage sur ce sujet, devant donner des détails sur l'organisation et les mœurs de ces larves, ainsi que de celles des Mouches en général , au mot

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