‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 105 sur 170 · PEL U2S · texte numérisé non relu

PEL U2S

PELOPHILUS. bept. — Genre de Batraciens anoures établi parM. Tschudi. (P.G. )

PELOPHILUS. bept. ross. — Voy. BA- TRACIENS FOSSILES.

* PELOPR1S. bept. — M. Fitzinger a nommé ainsi un genre d'Ophidiens de la famille des Boas. (P. G.)

•PELOPTJYLAX («tAîç, marais; yv>«£, gardien), bept. — Genre de Batraciens raniformes dans la dassiflcation de M. Fitzinger. (P. G.)

•PELOPS. abacbh. — M. Koch (Deutschl.

Insect.y 1835), désigne sous ce nom un nouveau genre de l'ordre des Acariens. (H. L.)

* PELOR. Pelor (it«i«po>, prodigieux).

poiss. — Genre de l'ordre des Acanthopiérygiens, famille des Joues cuirassées, établi par MM. G. Cuvier et Valenciennes {Hist. des Poiss., t. IV, p. 427), et dont les principaux caractères sont : Tête écrasée en avant ; yeux saillants et rapprochés; épines hautes et presque isolées de la dorsale ; écailles nulles; pas de dents aux palatins ; deux rayons libres sous les pectorales.

Ce genre renferme quatre espèces qui proviennent de la mer des Indes. Elles sont ainsi nommées par les auteurs du genre (loc. cit.): P. fUamentosum , maculatum , obscurum (Scorpœna didactyla Pall.), et ' japonicum. (M.)

PELOR (ntlwpoî , monstrueux), lies. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Carabiques, tribu des Féroniens , créé par Bonelli [Observations entomologiques , tableau) , et adopté par Dejean [Spécies général des Coléoptères, t. III, p. 437). Les auteurs y rapportent cinq espèces, nommées : P. rugosus Men., Blapsoides Creutx., Asiaticus Del avidus Say et Slcvenii Fiscb. La première et la dernière sont originaires de la Bussie méridionale , la deuxième est propre à l'Autriche , la troisième à l'Asie mineure , et la quatrième aus États-Unis.

PELORE. Pelorus. bioll. — Genre proposé par Monifort pour des coquilles microscopiques de Rhizopodes, classées alors parmi les Mollusques céphalopodes. Les Pélores de Monifort font partie du genre Polystornello de Lamarck. Voy. ce mot. (Du.)

PÉLORIE. Peloria. bot. — Ce nom a été donné par Linné à un état particulier de certaines fleurs qui, d'irréguliëres qu'elles

PEL

PEL

étaient, deviennent, par une cause non suffisamment eipliquée, très régulières.

Les Pélories sont assez fréquentes chez

, les Linaires, surtout chez la Linaria arvensis.

, La fleur, au lieu de présenter une corolle personne*, pourvue d'un seul éperon, porte

t une corolle tubuleuse, a cinq dents, avec

! deux, trois, quatre ou cinq éperons.

On aurait tort de classer ce phénomène comme une monstruosité, puisqu'on peut le reproduire au mojen des boutures ; jamais, par exemple, par les graines. De Candolle regarde la Pélorie comme le type régulier des fleurs irrégulières du Linaria. Voy. tb-

1AT0LOCIE VÉGÉTALE.

PE LORIS, moll. — Nom donné par Ta* oatomiste Poli à l'animal des Huîtres.

PELORONTES. moll.— Nom donné par Oken aux Mollusques gastéropodes que tous les naturalistes appellent des Nérites. Voy. ce mot. (Doj.)

•PELOROPIS (icA-poî, monstrueux; «ovç, pied), lus. — Genre de Coléoptères té ira mères, famille des Cucurlionides gonatocères, division des Érirbinides, établi par Schcenberr(Gen. et sp. Curculion. syn., t. III, p. 456-72, p. 263). L'auteur y a réuni les espèces suivantes : P. ulula, apicalis, melancholicus , fallax Scbr. et mixtus Cbev. ; la première et la dernière sont originaires du Sénégal, et les autres du cap de Bonne- Espérance. (C.)

• PELOHORHINUS (ni1«Po«, monstrueux; pi'y, nez). 15s. — Genre de Coléoptères télramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Cléonides, créé perScbœnherr {Gênera elsp. Curculio. syn., t. II, p. 248. — 6, 2, p. 124), et composé d'espèces qui toutes sont originaires de la Nouvelle-Hollande, savoir : P. granulalus Scbr., argenlosus B.-D., maculosus, a»guslatus, variegatus Hope, Scbr., etmorgariiaceus Er. (C.)

♦PELORUS, Bonelli. iss.— Syn. de Pelotâtes, Fischer, d'après ce dernier auteur.(C.)

* PELORUS ( niXnpot * monstrueux ).

ahachx. — C'est un genre de l'ordre des Scorponides établi par M. Koch aux dépens des Obisium des auteurs. L'espèce qui peut être considérée comme type de cette nouvelle coupe générique est le Pelorus ruflmanus Koch (Die. Arachnid., t. X, 1840, p. 59). Celte espèce a le Brésil pour patrie. (H. L.)

; *PELORYCBL'S(«f««»f>o<, prodigieux ; £vyx©ç , bec), ois. — Genre fondé par Kaup sur la Bécassine de Brebm {Scol. Brthmi Kaup), esp. d'Europequi n'est point encore admise par tous les ornithologistes. (Z. G.)

PELOTE DE BEURRE, moll. — Nom vulgaire du Cbnus betulinut , appelé aussi Tinnb de Bcrjaas.

PELOTE DE NEIGE, bot. m. - Nom vulgaire d'une variété du Viournumopulut. Voy. viorne.

PELTA. moll. — Voy. PAVOIS.

PELTA1RE. Pellaria («Ar» , boodier).

bot. ph. — Genre de la famille des Crucifères , tribu des Alyssinées , établi par Linné (Gen., n. 10S3), et dont les principaux caractères sont : Calice à quatre folioles.Corolle à quatre pétales hypogynes, onguiculés, i limbe ovale, entier. Étamines six, bypo?ynes, télradynames. Silicule indéhiscente, très comprimée, uoiloculatre paravortenent de la cloison, et renfermant deux ou quatre semences.

Les Peltaires sont des herbes vi vaces, dressées, glabres; a feuilles entières, les radicales pétiolées, ovales ; les caulinaires sessiles, sigillées et araplexicaules; à fleurs blanches, pédicellées , disposées en grappes terminales ou en coryrobes.

Ces plantes croissent principalement dans l'Europeorientaleet l'Asie méditerranéenne. De Candolle (Prodr., I, 166) décrit trois espèces de ce genre qu'il nomme PeUaria alliacea, anguslifolia et glastifolia. (J.)

•PELTANDRA(«Am, bouclier; homme, étamine). bot. pb.— Genre de la fa« mille des Aroldées, tribu des Caladiées, établi par Rar3nesque(tft Journ. pftys., LÏXXIX, 31). Herbes de l'Amérique boréale. Voy.

AROlDÉES.

PELTANTHERA, Roth. (Nov. sp., 132).

bot. pu. — Synonyme de Vallons, N.-L.

Burm.

PELTARIA. bot. PB. — Voy. peluibs.

*PELTARIUM (w.Ith, sortede bouclier).

ihs. — Genre de Coléoptères héléromère*, famille des Mélasomes, tribu des Blapside», créé par Moicboulski (Mém. de la Soc.

des nat. de Moscou, 1845, t. XVII, p. 69) et formé avec les P. sulcatum Fiscb., et montanum Motc. , espèces qui se trouvent : l'une en Mongolie et l'autre au Caucase. (C.) | PELTASTES ( «stase* , srmé d'un

PEL

bouclier), nu. — Genre de la famille de§ Irhneumonides, groupedes Pimplites, de l'ordre des Hyménoptères, établi par Illiger et adopté par tous les entomologistes. Les Pel- Ustes ont des antennes épaisses et assez courtes, et l'abdomen des femelles terminé par une tarière pointue et saillante.Le type est le P. necaiorius Illig. (Ichneumon. necatorhu Fabr.), qui habite une grande partie de l'Europe. (Bl.)

PELTÉ. reUalus. bot. —On donne cette épitbète aux feuilles qui ont leur pétiole inséré au milieu du disque (Ex. : Capucine), et généralement à tous les organes dont l'insertion offre la même disposition.

PELTIDEA, Acbar. (Meth., 98). bot. cm.

— Synonyme de Peltigera, Willd.

• PELTIDES. PeUides. m». — Tribu de Coléoptères pen tanières, famille des Clavicornes, établie par La treille {Gênera Crwtaceorum et Insectorum, t. Il, p. 8) et adopté par Ericbson (Naturgesch. der Insect. Deuls. , 1845, p. 237) avec ces caractères : Joues des mâchoires doubles ; tarses à premier article le plus petit. Cet auteur comprend cette tribu parmi ses Nitidulaires et la compose des genres Nemosoma, Temnochila , Trogotita, Peltis et Thymalus. (C.)

PELTIDIUM , Zollikofer (in Nal. Ans., 1820). bot. pa.— Syn. de Willemetia , Neck.

* PELTIDIUM («Atu , bouclier ; f *«'« , forme), car st.— Ce genre, établi par M. Pbilippi, appartient à l'ordre des Copépodes et a la famille des Pontiens. Cette coupe générique se rapproche beaucoup des Sapbirines (loi/, ce mot), mais semble éublir, à certains égards, le passage vers les Caligieos, et peut-être même , lorsqu'on connaîtra la structure de la bouche, trouvera-t-on qu'il faudra la placer parmi les Crustacés suceurs. On ne connaît qu'une seule espèce de ce genre: c'est lePcliidiumpurpureumPhilippi {Arch. de Wiegm. 1839, B. 2). (H. L.)

PELTIGERA («ftrn , bouclier ; gero, Je porte). bot. et.— Genre de Lichens, ordre des Gymoocarpes, Sehrad. , tribu des Parméliacées , Fries, établi par Willdenow (Flor. beral. , 347). Lichens vivant sur la terre ou sur les Mousses. Voy. ucbers.

PELTIS («tixn, bouclier), ws.— Genre de Coléoptères penlamères, famille des Clavicornes, tribu des PeUides, créé par Geoffroy et adopté par Fabricius, Dejean, Erichson

PEL 427

(Naturg. der Ins. Dcuts., p. 245). Ce dernier auteur lui assigne pour caractères : Joues des mâchoires terminées en dedans par un ongle corné; tibias antérieurs ayant à l'es- , trémité une épine crochue. Des neuf espèces , faisant partie du genre, cinq appartiennent à l'Europe, deux à l'Afrique (Madagascar, le cap de Bonne-Espérance), une est asiatique et une américaine, savoir : P. grosso, ferru- " ginea, oblonga, reticulata Linn., dentata F., \ pusilla Kl., Yvanii Alibert, Braxilica Pty. Ces Insectes sont nocturnes et lignivores. (C.)

• PELTOCÉPI1 ALE9 . PeUocephala.

cbust. — Celte famille , qui appartient à l'ordre des Siphonostomes, et quia été établie par M. Miloe Edwards, se compose de Crustacés qui ont moins d'affinité avec les Cyclopes que certains Siphonostomes appartenant à la famille des Pachycéphales. Le corps de ces Crustacés présente une téte , un thorax et un abdomen distincts, mais très inégalement développés. La tête est très grande , clypéiforme, en général beaucoup plus large que le thorax et l'abdomen ; elle ressemble à un disque légèrement bombé en dessus , mince sur les bords et tronqué en arrière , où elle se confond avec les premiers anneaux du thorax. Sur sa face supérieure, on distingue presque toujours deux petits yeux lisses, fort rapprochés de la ligne médiane , et en avant, elle se continue avec deus petites lames frontales plus ou moins distinctes , et dirigées transversalement. Le thorax se compose d'un nombre variable d'articles; tantôt on n'en distingue que deux , d'autres fois on en compte trois ou même quatre , suivant que les trois premiers segments se sont confondus avec la tête, ou bien que cette soudure ne s'étend qu'à deux de ces anneaux, ou bien i un seul seulement. Du reste , l'aspect de cette portion du corps varie beaucoup ; car tantôt le segment dorsal de ces anneaux ne présente rien de remarquable, et d'autres fois il donne naissance à de grand: i lames qui ressemblent un peu aux élytres des Insectes. Enfin l'abdomen est peu développé et ne présente pas d'appendice en dessous, mais »<s termine par deux petites lames natatoires ciliées sur les bords ou par une espèce de nageoire trifoliée.

Le système appendiculaire présente, dans tous les animaux de cette division , les mêmes caractères essentiel! , tt M conpoff

PEL

d'une paire d'antennes, d'an cal et de quatre paires de pattes.

Les antennes, au nombre de deux seulement , s'insèrent très loin l'une de l'autre , et sont courtes , aplaties et dirigées en dehors ; elles se composent toujours de deux ou trois petits articles lamelleux, et ne sont jamais ni sétacées, niannelée*.

L'appareil buccal se compose d'un suçoir, de divers appendices rudimentaires situés de chaque côté de sa base, et de trois poires de pattes-mâchoires encreuses. Le suçoir est grand , conique et dirigé en arrière ; on 7 distingue deux pièces impaires, qui sont soudées par les bords dans la plus grande partie de leur longueur, mais restent libres vers le bout, et laissent entre elles, au sommet de cette espèce de bec, une ouverture circulaire ou triangulaire; l'une de ces lames prend insertion entre la bouche et le front , et représente le labre ou la lèvre supérieure; l'autre , située en arrière, est l'analogue de la lèvre inférieure des Crustacés broyeurs. Entre la base de ces deux lèvres , on voit naître de chaque côté un appendice qui remplace évidemment les mandibules de ces derniers animaux , mais qui, au lieu d'être court , gros et dentiforme , est grêle , très allongé , et semblable à un stylet à pointe dentelée ; ces mâchoires styliformes pénètrent dans le bec par une petite fente située près de sa base et s'avançant dans son intérieur, de façon a servir comme une paire de lancettes lorsque l'animal veut sucer sa proie. Un peu plus en dehors se trouve une seconde paire d'appendices qui est réduite à un état presque rudimentaire, et paraît être le représentant de la première paire de mâchoires des Crustacés ordinaires. En général , on distingue aussi vers le même point une pièce cornée chélyforme ou fourchue , qui semble devoir être les vestiges d'une

pendices qui , chez les Crustacés broyeurs , constituent les mâchoires de la seconde paire. Enfin les pattes -mâchoires, au nombre de trois paires , offrent des dimensions considérables, et sont rangées de chaque côté du siphon ; celles de la première paire paraissent être comme refoulées en avant , car elles naissent au-devant du niveau de la lèvre supérieure, entre le suçoir et ces an-

PEL

quelques naturalistes tennes; elles sont grosses, courtes, plus ou moins difformes, et terminées chacune ptr un ongle crochu, â l'aide duquel l'animal s'attache à sa proie. Les paltes-maeboirei de la seconde paire sont grêles, et composées toujours de deux articles principaux de longueur à peu près égale , et dont le second porte vers le milieu un petit appendice , et se termine par un ou deux crochets peu arqués. Enûn les patles-màchoires de la troisième paire , situées plus en arrière , sont grosses, en général courtes, et plus ou reoinA complètement subchély formes; l'ongle m' chu qui les termine pouvant se reployer sur le pénultième article en manière de griffe. Les pattes sont au nombre de quatre paires, et sont toujours plus ou moins complètement natatoires ; celles des deux paires mitojeenes, et quelquefois même toutes, se terminent par deux rames, composées chacune de un à trois articles , et offrent en général une disposition remarquable qui est de nature à favoriser beaucoup leur action comme rames natatoires, et qui consiste dans un développement très considérable de leur article basilairo, et la soudure de cet article avec une pièce sternale impaire, de façon à former avec le tout une seule lame transversale comme aux deux pieds ; il est même à noter qu'en général, cette pièce basilaire impaire, qui occupe toute la largeur

plus développée que les lames terminale! de ces membres, et constitue i elle seule la presque totalité de la nageoire formée par la paire de pattes ainsimodiûées. Les quatre paires de membres dont nous venons de parler appartiennent aux quatre premiers anneaux tboraciques, et naissent, les unes, du bouclier céphalique, les autres de la portion post-cépholique du thorax , en nombre variable, suivant le nombre des anneaux tboraciques qui se trouvent confondus avec la tête. Ce dernier anneau du thorax n'en porte jamais ; mais on y distingue en général une paire do tubercules ou de lobules qui paraissent être les vestiges d'une cinquième paire de membres réduits k un état rudiroentaire.

Les Crustacés de cette

uigitizeo uy

PEL

qu'ils lâchent prise ils peuvent se dépister, soit en se traînant lentement , toit en nageant. Le mile se distingue en général de la femelle par quelques particularités de structure et par une taille beaucoup moindre; presque toujours la femelle porte ses œufs dans des tubes cy'indriq'ies qui naissent près du bord postérieur du dernier segment tboracique de ebaque côté de l'abdomen, et qui atteignent souvent une longueur très considérable. Les petits qui en naissent ressemblent aux jeunes Cyelopes (voy. ce mot), et doivent subir plusieurs mues avant d'achever leur métamorphose; mais on ne sait encore que peu de choses sur les changements qu'ils éprouvent. Il est aussi à noter que Ton trouve souvent dans le voisinage des vulves, de petites ampoules qui 7 sont fixées par un col très étroit , et qui pourraient bien être des réservoirs spermatiques.

Cette famille, bien qu'elle sort très naturelle, a été divisée en trois tribus, caractérisées principalement par l'absence ou la présence d'appendices lamellcux sur le dessus du thorax , et par la disposition dea antennes. L'une de ces divisions a pour type le genre Caligus proprement dit, et peut, par conséquent, être designée sous le nom de tribu des Caligiens; une autre a pour type principal le genre Pandarus , et portera le nom de la tribu des Pandariens ; enfin la troisième se compose d'un seul genre, celui des Ârgules. Voy. ces différents mots.

«PELTOCEPHALUS. aew.-Geore de Batraciens raniformes nommé par M. de Tscbodi , et répondant à celui des Calyptocephalus, Dum. et Bibron. (P. G.)

•PELTOCEPHALUS («At» , bouclier ; xcy «M , tète), mot. — Genre de Chéloniens de la famille des Émydes Pleurodères, dont on doit la distinction à MM. Duméril et Bibron {Erpétologie générale, t. II, p. 377). Ses caractères sont : Tête grosse , subquadrangulaire, pyramidale, couverte de grandes plaques épaisses, un peu imbriquées; mâchoires extrêmement fortes, crochues, sans dentelures; yeux latéraui; plaques de la carapace légèrement entuilées ; point de plaque nuchale; pieds peu palmés; deux larges écailles arrondies aux talons; ongles droits, robustes; queue onguiculée.

PEL 429

La seule espèce de ce genre est l'£mys traxaca de Spix , qui vil au Brésil sur les bords du fleuve Solimoêns. (P. G.)

PELTOCOCflLIDES. moll. — DénonuV nation employée par Latreille pour sa quatrième classe des Mollusques comprenant les deux ordres des Scutibrauches et des Cyclobranches. (Dtu.)

* PELTODON ( «/1t* , bouclier ; i&vÇf dent ). bot. pu. — Genre de la famille des Labiées, trîbudes Ocimoldées, établi par Pohl (Plant. Brasil., I, 66, t. 54, 56). Herbes des montagnes du Brésil. Voy. labiées.

*PELTOG1NE(«At*, bouclier; yv»*', pistil), bot. ra. — Genre de la famille des Légumineuses-Papilionarécs , tribu des Cxsalpiniées, établi par Vogel (in Linncea, XI, 410). Arbres ou arbrisseaux du Brésil. Voy,

LÉGUMINEUSES

PELTOIDES, Laporte. las.— Synonyme de Optestus, Chevrotât. (C.)

•PELTOIMIORA («^t'*» bouclier; y/p», porter), ins. — Genre de la tribu des Scutellérieos, groupe des Scutellérites, de l'ordre des Hémiptères, ainsi désigné par M. Burmeister, et d'abord établi par M. Guérin sous le nom de SctUiphora, généralement abandonné par les entomologistes. On reconnaît aisément les Peltophores à leur écusson enveloppant exactement le corps, et surtout à leurs antennes de cinq articles, dont le deuxième très grand. Le type de cette division est le P. rubromaculata (Scu- Uphora ruoromoeufata Guér. (Voyage de Duperrey). Très commun aux envivons de Hobart-Town (Tasmanie). (Bt.)

PELTOPnOMJM , Vog. (si» Linnœa,

XI, 406). SOT. PB. — Voy. CJKSALPIMA,

Plum.

*PELTOPOORlJS(««1m, bouclier; f£f»tf qui porte ). ins. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Apostasimérides cryptorhyncbides, créé par Schœnherr (Gênera et tpecies Curcutionidum, synon. Manlissa, t. VIH, II, p. 451). L'espèce type, le P. polymitus Sehomberr, est très rapproché des Zycops. (C.)

PELTOPHORLS, Desv. (inJourn. Bot., III, 73). sot. ra.— Synonyme de Mantourii, Lion.

* PELTOPHRYXE («ilm, bouclier; ypvvt), crapaud ). bept. — Genre de Cra-

Page 1