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pauds dans la classification de M. Filxingcr.
•PELTOPSIS, Rafln. bot. ph. — Synonyme de Polamogeton, Tourn.
• PELTOSPERMUSf («ilt» , bouclier; 97Tr'|3uat graine), dot. ph. — Genre de la fa- «mille des Bignoniacées, établi par De Candolle (Revis. Bignon., 17). Arbres delà Guiane. T'oy. bignonu cites.
• PELTOURA (^Artj, bouclier; oipa, queue), ckust. — M. Milne Edwards, dans son Histoire naturelle des Crustacés, désigne sous ce nom une nouvelle coupe générique établie aux dépens des Paradotides de Brongniart. C'est dans Tordre des Trilobites et dans la famille des Ogygiens que Tient se placer ce nouveau genre. Il se rapproche beaucoup des Paradoxides, avec lesquels il ne pourra être confondu à cause delà conformation de l'abdomen, qui est scutiforme et bien développé. On en connaît deux espèces, dont le Pelloura Bucklandii Edw. ( Hist. nat. des Crust. , t. III, p. 345, n* 2, pl. 34,flg. 12), peut en être regardé comme le type. Ce fossile a été trouvé à Dudley. (H. L.)
PELURE DOG\0\\ holl.— Nom vulgaire de quelques coquilles minces et de couleur de pelure d'ognon, principalement de la Tonne cannelée, de TAmpulIaire idole et de VAnomia cepa.
•PELUSIOS. rept. — Genre d'Émydes dans le Systema amphibiorum de Wagler.
•PEMPI1ERIDE. Pempheris. poiss.— Genre de Tordre des Acantboptérygiens, famille des Squammipennes, établi par G. Cuvier ( Règ. anim. , t. II, p. 195; Hist. des Poiss. , t. VII , p. 296 ), et dont les principaux caractères sont : Anale longue et écailleuse ; dorsale courte et élevée ; tête obtuse ; œil grand, une petite épine i l'opercule; des dents en velours aux mâchoires , au vomer et aux palatins.
Ce genre se compose de huit espèces ( P. Oualensis, Otaitcnsis, Mongula , Vanicolen- «iî , Nesogallica , Afoluca , Malabarùa et Uexicana ), dont les noms spécifiques indiquent la patrie. (M.)
PEMPHIS («/fAfeç, cloche), bot. ph. — Genre de la famille des Lythrariées , tribu des Eulythrariées, établi par Forster (Char, gen., t. 34). Arbrisseaux de l'Asie tropicale.
Voy. LTTHBAIUACEES.
PEMPIIREDON ( Kiwpn'JÛ» , espèce d»
guêpe), iks. — Genre de Tordre des Hyménoptères, tribu des Crabroniens, famille des Crabronides, établi par Latreille (Précis des caractères généraux des Insectes ) et adopté par Fabricius (Syst. Reg.). Ce genre diffère de tous ceux de la même famille par des antennes coudées, dilatées, un peu en scie dans les maies ; par des mandibules très fortes, 4-dentées, et par des jambes épineuses.
Ce genre ne renferme qu'un petit nombre d'espèces parmi lesquelles nous citerons le Pemphredon lugubris Latr. (Cemonus «nicolor Jur.), répandue dans la plus grande partie de l'Europe où elle vit sur les fleuri. Elle pond ordinairement ses œufs dam des tiges, et amasse autour d'eux une grande quantité de Pucerons qui servent de nourriture aux larves. Voy. cbabbomem. (L.)
♦PEMPSAMACRA. iks. — Genre de Coléoptères subpentamères , tétramères de Latreille, tribu des Cérambycins, établi par Newman { Entomological Magasine , t. V, p. 495), sur une espèce de la Nouvelle- Hollande, le P. tillides de l'auteur, et qui nous est entièrement inconnue. (C.)
PEN/EA. bot. ph. — Linné avait établi sous le nom de Penœa un genre de plan le à fleur tétramère, i corolle gamopétale, à pistil unique dont le style était relevé dan* sa longueur de quatre ailes membraneuses longitudinales , et se terminait par un stigmate en forme décrois, persistant. Dans ce genre, classé naturellement par le botaniste suédois dans sa tétrandrie monogy nie, rentrait sous le nom de Penœa sarcocolla, Lia., l'espèce qui fournil la Sarcocolle ou coUechair, substance officinale. En 1930, M. Kuntb porta son attention sur ce groupe générique, et il reconnut, parmi les plantes dont il était formé, trots formes qui lui parurent suffisamment distinctes pour autoriser sa subdivision en trois genres : Penœa. Sarcocolla et Geissoloma ( Voy. Veber dtr Thymetœen und eine neue ihren venoandu Pflanzenfamilie , die Pevœaccen, Linnta , V, png. 667-678). Cette division éloignait déjà des Penœa la seule espèce officinale et utile qui eût d'abord porté ce nom (V. sabcocolle). Tout récemment If. A. de Jossien a étudié de nouveau la petite famille des Penœacées proposée par M. Kuntb, et il y a établiencore deux nouveaux genre» : le Stf
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laplenu et Endonema. Ces diviiioDf successives ont réduit le genre Penœa à un petit nombre d'espèces trop peu intéressantes pour que nous leur consacrions ici un article spécial. (P. D.)
PENEâ, Plum. (Gen., 22, t. 25). bot.
W.— Synonyme de Badiera, DC.
PENjEACÉES. Penœaccm. bot. n. — Petite famille de plantes dicotylédo nées, apétales , périgynes, ainsi caractérisée : Calice tubuleux, 4-lobé, i préfloraison valvaire. Quatre étaminei, alternant avec les lobes calicinaux, insérés vers le sommet du tube, i filets très courts et épais, à anthères biloculaires, dont les loges sont adnées à la face interne d'un connecUr épais et souvent beaucoup plus long qu'elles. Ovaire libre, 4>loculatre, dont les loges alternent avec les étamines,renfermantohacuoe ordinairement deux ovules collatéraux dressés du fond, rarement quatre , insérés vers le milieu de l'angle interne, les deux supérieurs dressés, les deux inférieurs suspendus. Autant de styles soudés d'abord en un seul terminal , simple ou 4-fldeau sommet, alternant avec les loges, et termines chacun par un stigmate un peu élargi, finissant plus tard par se séparer. Capsule cachée dans le calice persistant, marquée de quatre sillons qui correspondent aux cloisons, et s'ouvrent dans leur intervalle en quatre valves septifères par leur milieu. Graines ovoïdes, ascendantes sur un funicule court et épaissi en caroncule, marquées d'un raphé longitudinal et extrorse, contenant, sous un test finement ponctué qui double intérieurement une membrane mince, un embrjon conoide dont presque toute la masse est formée par la radicule, et dont les cotylédons sont réduits a deux petites lèvres situées en haut, c'est-à-dire sons '« chalaxe.
Les espèces connues , au nombre d'une ri ngtatne, sont des sous -arbrisseaux , tous originaires du Cap, 1 rameaux tétragones t-ani leur jeunesse ; à feuilles opposées, décusf ées et le plus souvent imbriquées , très entières, planes ou plus rarement aciculai- ?es t coriaces, toujours vertes, accompagnées île stipules extrêmement courtes. Les fleurs jaunes ou rouge- pourpres sont solitaires ou disposées par petites cymes a l'aisselle des feuilles, ordinairement des supérieures dont la forme se modifie, et passant à celle de
bractées, donne à l'inflorescence l'apparence d'un épi terminal et serré; elles sont portées sur un court pédoncule qui porte une ou plusieurs paires de bractées dé ornée s , squammiformes ou séliformes, manquant même quelquefois tout-à-fait.
Penœa, Kth. — Stylapterut, Ad. J. — j Brachy siphon, Ad. J. — Sarcocolla, Kth. — Endonema» Ad. J. On y réunit, mais avec doute, le Geissotoma, Lindl., encore imparfaitement connu. (An. J.»
PEN fXS cxust.— Foy. rtnit.
PENCHINILLO. «ai. — Nom du Hérisson en Languedoc. (E. D.) i
♦PENDULINUS , Vieill. on. — Synonyme de Icterus , Brisson (voy. tiogpulk), Cuv., synonyme de jEgilhalus Vigors , division du genre Mésange. Koy.ce mot. [Z. G.)
PÉNÉE. Pcnœus (nom mythologique).
caosT.— Genre de l'ordre des Décapodes macroures, rangé par M. Milne Edwards dans la famille des Salicoques et dans sa tribu des Pénéens. C'est aux dépens des Squilles de Rondelet , des Aslaeus de Seba, des Cancer de Forskael, que cette coupe générique a été établie par Fabrictus. Ce sont des Crustacés remarquables par la forme comprimée de leur corps, par la brièveté de leurs antennes internes et par la conformation de leurs pattes. La carapace est garnie en dessus d'une crête médiane plus ou moins longue, qui se continue en avant avec on rostre à peu près droit, lamelleux et dentelé; on y remarque de chaque coté, près de l'insertion des antennes supérieures, une grosse dent et un sillon longitudinal, courbé, qui circonscrit latéralement la région stomacale, et donne naissance vers son milieu à un autre sillon oblique qui descend le long de la partie antérieure de la région stomacale; presque toujours il existe aussi une épine au point de jonction du sillon stomacal et du sillon de la région branchiale, et quelquefois on voit une petite crête entre le premier de ces sillons et la crête basilaire du rostre. Les yeux sont gros et arrondis. Le premier article des antennes supérieures est trèi grand et excavé en dessus de manière à former une cavité qui loge les yeux ; son bord externe est armé d'une dent, et son bord interne porte un petit appendice lamelleux et cilié qui se recourbe en haut et en dehors.
Les deux derniers articles du pédoncule sont cylindrique* et Ira* court*; enfin ces organes m terminent par de* filaments dont la longueur varie. Le* antenne* externe* ne présentent rien de remarquable. Le* mandibules sont pourvues d'un palpe lameJleux très large. Les paltes-màcboires des deux dernières paires portent un palpe foliacé très long et mulii- articulé, et sont pourvues aussi d'un appendice flabelliforme qui remonte entre les branchies; les pattes-mâchoires externes sont longues, grêle* et pédiformes. Les pattes tboracique* de* quatre première* paires sont également pourvues d'un fouet qui remonte dans la cavité branchiale, comme chez les Écrivisses [voy. ce ,moi), et, à la base de toute* les pattes, se trouve un petit appendice lamelleux, analogue au palpe des paties-màcboires , mode de conformation qui rappelle celui propre à la plupart des Storuapodes {voy. ce mot). Les pattes de* trois premières paire* soin terminées par une petite main didactjle et augmentent progressivement de longueur d'avant en arrière. Les pattes des deux dernières paires sont monodactyles et de longueur médiocre. L'abdomen est extrêmement grand et très comprimé ; la moitié postérieure est surmontée d'une crête médiane, plus ou moins marquée. Les fausses pattes sont plus encaissées par le* lame* latérales de l'abdomen, et se terminent par deux lames ciliées d'inégale grandeur. La nageoire caudale est grande; sa lame médiane est triangulaire et creusée en dessous d'un sillon médian. Enfin, les branchies sont disposées en faisceaux, comme chez le Homard {voy. ce mol); elles sont au nombre de dix-huit de chaque côté, et, entre chaque faisceau, se trouve l'appendice flabelliforme de la patte située au-dessous. Ce genre, dont on connatt un •ssez grand nombre d'espèces, est répandu dans nos mers ainsi que dans celles de l'Inde et de l'Amérique. Comme type de celte coupe générique , je citerai le Pesée cara- «ote, Penœus caramote Ri sso , Edw. (Ilist. nat. des Crust. t. II, p. 413, n. 1, pl. 25, fig. i). Celte espèce a pour patrie la mer Méditerranée. (H. L.)
PEXÉENS. Penei. crust. — M. Milne Edwards, dans son Histoire naturelle des Crustacés, désigne sous ce nom une tribu de l'ordre des Décapodes macroures et de la
famille des Salicoques. Dans cette tribu, se trouvent réunis le* Salicoques, dont l'abdomen est en général extrêmement allongé, et dont le* pattes portent souvent à leur base un appendice palpiforme plus ou moins développé. Le rostre est court et presque nul, et les antennes inférieures, sinon celles des deux paires, presque toujours très longues. La conformation des pattes varie beaucoup; mais, en général, ces organes deviennent, pour la plupart, «i grêle* et si longs qu'ils ne peuvent servir qu'à la nage , et quelquefois celle* des dernières paires deviennent rudimentaires ou disparaissent. Les genres qui composent celte iribu sont au nombre de neuf; ce sont ceux de Sténope , de Péoée, de Sycionie , d'Euphème, d'Oplopbore, d'Epbyre , de Pasipbée , de Sergeste cl d'Acèle, Voy. ces différents mots. (H. L.)
♦PEMELLIÎVA. cacsî.— M. Burmeisler, dans les Nova Acta nalura curtosorum.donDe ce nom à un nouveau genre de Crus la c« parasites qui vient se ranger dans l'ordre des Lernéide*. (H. L.)
* PENELLUS. CTCST. — Ce genre, qu' appartient à l'ordre des Lernéides et i la famille des Lernéocériens, a été établi par Cuvieret adopté par MM. Nordmann ei Burmeisler.
On connaît trois à quatre espèces de ce genre, dont la Ptnellus sagitta Nordm. {Mikrog. Bcitr., 1. 1, p. 121, pl. 10, fig. 6) peut être regardée comme le type. Cette espèce se trouve sur le Lophius marmoratus. (H. L.)
PÉNÉLOPE. Pénélope (nom propre), ots. —Le nom de Pénélope, que nous substituons, comme M. Temmiuck, à ceuxdeGuans, d'Yacous, que Buffon, G. Cuvier ei Vieillot ont donnés à des Oiseaux du nouveau continent, sert à désigner un genre de l'ordre des Gallinacés el de la famille des Alectors {Cracidécs), ayant pour caractères : un bec médiocre, généralement nu à la base, plus large que haut, presque droit, fléchi à la pointe; des narines situées vers le milieu du bec, percées dans une sorte de cire et à demi fermées ; la gorge ordinairement nue ; des tarses grêles plus longs que le doigt du milieu ; des doigts robustes, à ongles forts, comprimés el pointus; des ailes courtes , concaves, e» «*nc queue longue, large, arrondie.
Les Pénélope* , que l'on nomme aussi iîarails ou Maraycs , Jac, Jacou, etc., sont des Oiseaux qui appartiennent eiclusivemcot
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a l'Amérique méridionale et que la nature semble avoir confiné* dam les régions interlropicales et tempérées. Sous le rapport de leurs formes générales, ils peuvent être considérés comme les représentants des Faisans dansle Nouveau-Monde. Leurs mœurs sont généralement bien connues. Comme tous les Oiseaux de l'ordre auquel ils appartiennent, ils vivent en petites familles : ils ont aussi en partie les habitudes des Gallinacés; mais ils n'ont pas le caractère acariâtre et turbulent de la plupart d'entre eux ; ils sont au contraire doux et paisibles. D'Azara , le premier et le seul naturaliste qui les ait étudiés avec soin , rapporte que les Pénélopes ont un vol bruyant, bas, horizontal et de peu d'étendue. M. Lesson a pu constater ce fait dans les environs de Sainte* Catherine au Brésil. Ils choisissent assez communément, pour se percher, les branches les plus basses des arbres , aiment à courir dans les broussailles, et, comme les Ménures, perchent pendant le jour dans les bois les plus touffus. En marchant ils s'aident de leurs ailts.ee qui accélère beaucoup leurs mouvements. Le matin et le soir sont les moments de la journée qu'ils préfèrent pour vaquer à leurs besoins ; alors on les voit se rendre sur la lisière des bois, mais ne jamais s'engager bien avant dans les lieux découverts. Leur nourriture consiste en grains, en bourgeons, en fruits sauvages, en pousses d'herbes. Indépendamment d'une sorte de chant ou plutôt de caquetage que les Pénélopes font entendre lorsque la nuit arrive ou que le jour commence à nattre, ces Oiseaux ont encore un cri tout particulier dont la syllabe pi est l'expression assez parfaite. Ce cri , ils l'articulent d'une manière aiguë, prolongée, mais basse, sans ouvrir le bec, et comme par les narines. Comme les Hoccos et les Pauxis , à chaque mouvement qu'ils font an avant , leur queue baissée et ouverte s'élargit faiblement. Un fait pour lequel on a émis des opinions contradictoires est celui qui a rapport à la manière dont les Pénélopes boivent. Vieillot a avancé qu'ils le font à la manière des Pigeons , c'est-à-dire en plongeant une seule fois leur bec dans l'eau et en avalant par plusieurs aspirations successives tout le liquide dont ils ont besoin , tandis que d'autres auteurs prétendent que leur manière de boire i. x.
consiste à prendre une gorgée d'eau dans la mandibule inférieure et à lever la tête pour en faciliter la déglutition, absolument comme font les Poules. On a encore remarqué que durant leur sommeil , les Pénélopes ont les jambes pliées et la tête sur la poitrine. Leur nid, construit sur les arbres, à l'enfourchure des grosses branches , consiste en un amas de bûchettes et de feuillet sèches ; il est presque plat et ressemble assez , sous ce rapport, à celui des Pigeons. Commeceuxci, ils pondent également un petit nombre d'œufs.
Les Pénélopes, surtout lorsqu'ils ont été pris jeunes , s'élèvent aisément en domesticité. On les nourrit alors avec du maïs et du blé. Leur chair est très délicate, et ne le cède en rien a celle des Faisans. Ces Oiseaux seraient, sans nul doute, une précieuse acquisition pour l'économie domestique et s'accommoderaient très bien du régime de nos basses-cours, et probablement de la température de nos climats.
Les Pénélopes forment , pour Linné , Latbam, Vieillot, Temminck, un genre unique, que Merrem a démembré, conservant à un certain nombre d'espèces le nom de Pénélope et rangeaut les autres sous la dénomination générique de Orlalida. G. Cuvier, dans son Règne animal, a adopté cette distinction. Wagter, dans une révision du genre Pénélope, a porté le nombre des divisions à quatre: le Pen. marail est devenu pour lui le type de son genre Salpiza, et l'Ortal. Goudolii , celui du genre Chamœpetes. Quels que soient les caractères qui distinguent les vrais Pénélopes des Parraquas et des espèces séparées génériquement par Wagler, tous ces Oiseaui ont les mêmes mœurs , les mêmes habitudes et le même régime.
Nous établirons, comme G. Cuvier, deux divisions dans le genre Pénélope :
f Espèces qui ontle tour des yeux et une partie de la gorge nus. ( G. Pénélope Merr.; Gouan, Lacép. ; Gallopavot Briss.)
Le Pbselops guah, Pen. cristata Laih.
décrit par Buffon sous le nom de Yacou Une huppe et tout le plumage d'un vert roussatre à reflets métalliques, à l'exception du croupion et de l'abdomen qui sont châtains ; la partie nue de la gorge et de la région temporale et violàtre.
Cet Oiseau, dont le nom Yacou, donné par