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Buffon, est l'expression du cri qu'il fait entendre, m trouTe dans presque toute l'Amérique méridionale entre les Tropique*. Sa chair est délicieuse.
Le Pénélope mabail , ptn. marail Gmel.
Salpiia marail Wagl. ( Buff. Pl. «*!., 338, tous le nom de Marail). Tout le plumage d'un rert à reflets métalliques , plus foncé que celui du précédent. La partie nue des régions orbitoire et temporale est d'un rouge pale; membrane nue de la gorge , de la même couleur que ehez le Pénélope guan. Ces deux espèces offrent plusieurs pointa d'analogie, ce qui les avait (ait confondre.
La trachée-artère du Marail a une conformation particulière qui rappelle celle du Phonygame ; conformation qui parait déterminer le cri rauque que cet Oiseau fait entendre et que le mot Ma-raye ( d'où le nom de Marail ) rend assez bien. C'est en grande partie sur cette particularité d'organisation que repose le genre Salpiza de Wagler.
Le Pénélope marail habite les bois les plus isolés de la Guiane.
Le Pénélope peoa, Ptn. superciliaris Illig. Occiput d'un noir fauve ; dos cendré rerdâtre; rentre et croupion roux; région temporale viotâtre; membrane de la gorge rouge. Il habite le Brésil et le Haut-Para, où il est connu des naturels sous le nom de Yacu-peoa.
Le Pénélope vamhu , Pen. obtevra lllig. Occiput noir; devant du cou, dos et ailes noirâtres tachetés de blanc; croupion, ventre et flancs marron; région opbthaltnique noire; gorge rouge.
Cette espèce a été décrite par d'Ara ra comme appartenant au Paraguay. Sur les rives du fleuve de la Plata, on l'appelle Pa6o di monte ou Dindon de montagnes; son cri imite la syllabe yac.
Le Pénélope sifflkur, Pen. pipile La th. Sur la tête une huppe blanchâtre ; tout son plumage généralement d'un noir violâtre ponctué de blanc sur le cou, la poitrine et les ailes. — Habite la Guiane.
Une espèce que l'on avait confondue avec le Pipile, mais qui en a été distinguée par "Wagler sous le nom de Pen. Cumanensis, est remarquable par son bec plus long et ses tarses ptus courts ; du reste, son plu-
mage est le même que celui du précédent. Celui-ci rit au Brésil.
Le Pénélope abcrhi, Pen. abvrri Goudot.
Un appendice charnu , long de 1 pouce 1/2 environ, pendant sous la gorge; plumage généralement d'un vert très foncé, à rtfleu bronzés, à l'exception des Joues qui sont noires et de l'abdomen qui est brun.
Commun sur les montagnes de Quiodin entre Ilague et Carthago.
2° Espèces dont la tète est complètement emplumée. (G. Orialida, Merr.; Patraqva, Cuv. )
Le Pahrac/ca momot, Ort. momot Wagl.
(Buff., pl. enl. U6.) Huppe rousse; plumage fauve-olivâtre en dessus et cendréolivâtre en dessous ; gorge barbue; rectricet latérales terminées de roux.
Habile le Brésil, le Paraguay et la Goiane.
On a confondu avec le Parraqua momot deux espèces que Wagler en a distinguas. L'une, sous le nom de Ort. garrulaW$tf.t avait été décrite par Humboldt {Obs. sool.) sous le nom de Phasianus garrulus , et l'autre est l'Araucuaw, espèce du Brésil dont le prince de Wied fait mention dans son Foyao;* (t. II. p. 47, et t. III , p. 374 ).
Le Parraqca «aille, Ort. squammala Less. Gorge , tête, joues et haut du con de couleur marron ; dos et ailes d'un gris foncé; plumes de la poitrine taillées en rond, brunes à leur centre, bordées de gris cendré clair; ventre et flancs de cette couleur.
Habite l'Amérique méridionale.
Le Pamaqc a goudot, Ort. Govdotii Less. tout le plumage en dessus brun à reflets vert foncé, les plumes delà gorge grises ; toutes les parties inférieures rousses; point de huppe sur la tête, ni de nudité sous la gorge.
Cette espèce, que l'on trouve dans les montagnes de Quindiu , est devenue pour Wagler le type de son genre Chamœpeies.
Le même auteur a décrit comme esp?' ces distinctes de celles dont nous venons de donner une description sommaire, lesPf»* pileata ( figuré par M. Des Murs dans son Icon. ornithologique), purpurascens, jaaufa, albiventris, rufleeps, vetula, poliocephala , canicolhs et guttata. G.)
*PÉNÉLOrES. ois. — Famille établie par M. Lesson dans l'ordre des Gallinacés, pour des espèces qui ont un bec médiocre, le tour des yeux un peu dénudé , ou bien
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les jooes et la gorge garnies d'une peau nue. Cette famille, qui correspond à la sonsfamille des Pénélopinées, ne comprend, pour M. Lésion, que les deux genres Pénélope et Orlalida. (Z. 6.)
•PÊNELOPISÉE9. Penefopm». ou.— Sous famille de Tordre des Gallinacés ayant pour fondement les Pénélope*, auquel on a réuni les Parrakouas ; le genre Salpisa, formé aui dépens des premiers, pour le Pen. marail, et le genre Chavurpeles, fondé sur l'Orl. Govdotii, font partie de cette sous-famille , dans la liste des genres ornitbologiques de G.-R. Gray (Z.G.)
PENEROPLIS. boll.? fobabhn. — Genre établi par Montfort pour des coquilles microscopiques de Rhizopodes qu'on classait alors parmi les Céphalopodes. L'espèee type, P. planatus, avait été décrite comme un Nautile par Fichtel et Moll ; Lamarck la rangea dans son genre Cristellaire, et reporta dans le genre Renulite ( R. opercvlaris) une espèce fossile du terrain tertiaire des environs de Paris. M. Aie. d'Orbigny a repris le genre de Montfort, et Ta placé dans la famille des Nautiloldes de son ordre des Hélicostègues. Les Pénéroples ont la coquille naulilolde équilatérale , composée de loges à cavités simples successivement ajoutées suivant une spirale enroulée dans un même plan , avec plusieurs ouvertures en lignes longitudinales sur la dernière loge seulement. (Dcj.)
* PEN ESTES (wtvrârvK» serviteur), ms.
—Genre de Coléoptères tétramères , famille des Curculionidcs gonatocères, division des Erirhinides, créé parSr hoenherr (Ditp.tneth., p. 228 ; G en. et sp. Curculion. syn., t. III , p. 316,-7, 2, 377). Le type, la seule espèce connue, le P. tigris F. , est originaire de l'Amérique méridionale ; il se rapproche du g. Pissodet, mais il en diffère par
une trompe plus épaisse autrement conformée ; par le prothoras, qui est lobé près des yeui ; par des élytres non calleuses , et enfin par des crochets de tarses beaucoup plus courts. (C.)
• PEXETA (*tV»fçt pauvre), ms.— Genre Coléoptères de hétéromères, fa mille des Taiicornes , tribu des Diapériales, établi par Dejean (Catalogue, 3* éd., p. 221), sans Indication de caractères , sur une espèce do Brésil , la P. auriculala Buq. Ce genre vient immédiatement après les Uloma. (C.)
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• PENIA ( nom mythologique), ms. — Genre de Coléoptères penta mères , famille des Sternotes , tribu des Elatérides , créé par Laporte ( Revue entomologique de Silbermann, t. 1Y, p. 11 ) avec une espèce du Népaul, la P. EschtchoUjii Lap. (C.)
* PENICHRUS («mxP*<> pauvre), ms. — Genre de Coléoptères hétéromères, famille des Sténélytres, tribu des Hélopieos, formé par Dejean ( Catalogue, 3" édit. , p. 231 ) , avec une espère des environs de Carthagène, nommée P. nanus par l'auteur, et qui avoisine le genre Heiopt. (C.)
PENICILLARIA (penicillus , pinceau).
bot. ru. — Genre de la Camille des Graminées, tribu des Panicées, établi par Swarti (in Schrad. n. /oum., Il, 2, p. 40) aux dépens du genre Houque. L'espèce type est le Hoih}ub en xpi , Holcus spicaius Linn. (Penicillaria spicata). Voy. hoiqce.
PENICIIXARIA (peniciï/iis, pinceau).
bot. c*. — Genre établi par Chevalier et qui se confond avec le Pterula, Fr. Voy es ce mot. (Lév.)
PÉMCILLE. poLTP.t alo. — Nom employé par Cuvier comme synonyme du genre Pinceau ( PenicUlus ) de Lamarck. Voy. ce mot. (Dut.)
PENICILLIUM ( penkillut , pinceau ).
bot. ca. — Genre de la famille des Champignons division des Arthrosporés, sous-division des Hormiscinés, tribu des Aspergillés, établi par Link ( in Berl. Magaz., III, 16). L'espèce la plus commune est le Pénicillium glaucwn Link , qui croit sur les substances en décomposition.
«PENICULUS ( peniculus, pinceau).
CiCST. — lf. Nordmann , dans les Mikrograph. Bei/r., donne ce nom à un nouveau genre de Crustacés qui appartient à l'ordre des Lernéides, et dont l'espèce type est le Peniculus fUtula Nord m. (op. cit., p. 107, pl. 6, flg. 8.) (H. L.)
PE.VISANTIA (nom propre), bot. pb. — Genre de la famille des Rhamnées?, établi par Forster (Char., 67). Arbres de le Nouvelle-Zélande et de l'Ile Norfolk.
PEKNARIA (penna, plume), poltp. — Genre établi par Goldfuss pour la Sertularia pennaria de Cavolini , laquelle est fort différente de l'espèce décrite sous le même nom par Esper, et qui est la Plumularut uncinata Lamk. , ou Aglaophenia pennaria Lamen-
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roui. Les Polypes de l'espèce de Cavolini, qui doit prendre le nom de PennariaCavolinii,$e terminent bien aussi par une couronne de tentacules semblables à ceux des Sertulaires; mais la trompe médiane ou le prolongement buccal, au lieu d'être simple, est garni de tentacules épais , elle pédoncule ou support est à peine évasé à son extrémité. Il en résulte que les tentacules ne peuvent rentrer entièrement dans la cellule d'où semble sortir le Polype. D'ailleurs les cellules sont disposées en séries régulières sur le bord supérieur des rameaus, qui sont simples, et partent d'une tige simple comme les barbes d'une plume. M. Ehrenberg a adopté ce genre, qu'il place dans sa famille des Tubularina. (Ddj.) PENNATkTIDE. bot. — Voy. mknati-