‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 108 sur 170 · FIDE · texte numérisé non relu

FIDE

PENNATIFOL1É. bot. — Voy. miiiati-

FOLIK.

PENNAT1LOBÉ. bot.— Voy. wkbati-

LOBÉ.

PENNATIPARTI. bot.— Voy. mnwatibauti.

PENNATISÉQUÉ. bot.— Voy. piiwati-

6KQUÉ.

PENNATISTIPULÉ. dot.- Voy. «ksa-

TISTIFULÉ.

PENNATULA. poltp. —Voy. pbnnatulk.

PENNATULAIRES.Pwnatu/aria. polvp.

—Troisième famille de la classe des Zoopby- Uires ou Cténocères de M. de Blainville, intermédiaire entre les Corallaires et les Alcyonnaires du même auteur, et correspondant exactement au genre Pennatula de Linné , comprend les genres Ombellulaire, Yirgulaire, Pavonaire, Pennatule, Vérétille et Réaille. Elle est caractérisée par la

, forme des polypes saillants à huit tentacules pin nés, et par leur distribution régulière à la surface d'une partie seulement d'un corps commun, libre ou adhérent, composé d'un axe central, solide, enveloppé par une substance cor tici forme , charnue, souvent fort épaisse et soutenue par des acicules calcai-

( res. Cette même famille avait reçu de Cu-

1 vier le nom de Polypes nageurs , et de Lamarck le nom de Polypes flottants. C'est la même aussi que 11. Ehrenberg nomme Pcnnatulinet. (Duj.)

PENNATULE. Pennaluîa[penna, plume).

polvp. — Genre de Polypes alcyoniens ou à

huit tentacules pionés, faisant partie de la fa-

mille des Pennaiulaircs, et devant même la constituer toulentière, telle que Linné l'avait établie. El lis, Solander, Mûller et Pal las imitèrent Linné. Cuvier admit aussi le genre Pennatule en lui donnant la même extension, mais en le subdivisant en sous-genres correspondant aux genres actuellement adoptés. C'est La marck qui, le premier, sentit la nécessité de subdiviser le genre linnéen, et qui établit le genre Ombellulaire pour la Pennatula encrinus de Linné , les genre* Vérélille et Funiculine pour des Pennatules de Pallas , le genre de Reaille pour la P. reniformis de Solander et Ellis , et le genre Vtrgulaire pour des Pennatules de Muller et d'Esper.Le genre Pennatule de Lamarck, ainsi réduit, est caractérisé par un corp» libre, charnu, penniforme ou ailé dans la partie supérieure , prolongé intérieurement en une tige nue et contenant un axe carUlagtneux ou osseux. Les pionulesde la partie ailée sont distiques, ouvertes, aplaties, plissées, dentées et polypifères en leur bord supérieur. Dans ce genre on comprend encore six espèces, dont l'une, le P. sagilta de Linné, est indiquée par lui-même comme très douteuse, et a été reconnue depuis pour un Crustacé parasite de la famille des Lernées. MM. de Blainville et Ehrenberg ont également réduit le genre Pennatule, et de plus, ils ont fait entrer dans la caractéristique de la famille correspondante la présence de huit tentacules pinnés, comme chez les autres Alcyoniens ou Zoocoraux octacliniés.

Les Pennatules sont pour la plupart très phosphorescentes; elles se trouvent près des cotes, naturellement enfoncées dans le limon ou le sable par leur tige nue, qui est, suivant les espèces , plus ou moins renOee en bulbe à l'extrémité, mais souvent aussi elles flottent librement dans les eaux. Les caractères spécifiques fournis par la couleur, pat le renflement bulbiforme de la lige et par le plus ou moins de saillie des épines auraient besoin d'être revus «omparalivement sur les Pennatules vivantes. (Du;.)

•PEN NATU LINES, rmvr.— Nom donné par M. Ehrenberg à la septième famille de la deuxième tribu de ses Zoocoraux, c'està-dire Zoocoraux à huit rayons ou Octacliniés. Cette famille, correspondant aux Pennaiulaircs de M. de Blainville, comprend les genres Vérétille, Pavonaire, Ombellu-

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laire , Scirpaire , Reoille , Virgulaire et Pennatule. Elle est caractérisée par ses Polypes nua, réunie sur une tige commune, libre et produisant souvent, i l'intérieur, un aie pierreux ou corné. (Dm.)

PENNE on PLUME MARINE. POLTr. — Noms vulgaires des Pennatules. Foy.ce mot.

PENNÉ ou PINNÉ. Pmnatusvel Pimatus. bot. — Épitbète donnée aui feuilles composées dont les folioles sont disposés de chaque côté d'un pétiole commun (Lotus pinnatus, Epimedium pinnalum). Voy. fkcili.es.

PENNELLA. caoat. — Voy. pbhellui.

PENNES. 011. — Terme emprunté par les ornithologistes i l'art de la fauconnerie, et depuis fort longtemps employé pour désigner ces plumes longues, résistantes, qui s'implantent sur les membres antérieurs et sur la dernière vertèbre eoccjgienne. C'est au moyen de ces plumes, dont l'ensemble constitue l'aile ou la queue, que le vol s'exécute. Voy. pour plus de détails l'article oiseaux. (Z. G.)

'PENNICORNE, Lalr. ma.— Synonyme de Scaphuro, Vigors.

+ PENNINERYE. Penninervts. bot.— De Candolle donne cette épitbète aux feuilles dont le pétiole se prolonge en une nervure longitudinale qui, de l'un et de l'autre côté, émet sur un seul plan des nervures latérales

PENNISETL'M (penna, plume; teta, foie), bot. ph. — Genre de la famille des Graminées , tribu des Panicées , établi par Richard (in Pert. Ench., I, 71), et voici les principaux caractères: Épilleta biflorea, involucrés par des arêtes situées à la base ou au sommet des pédicelles; fleur inférieure mile ou neutre, la supérieure hermaphrodite. Glumes inégales, concaves, mutiques. Fleur mâle : Paillettes deux, membraneuses, et trois étamines; la fleur devient neutre par l'avortement dea étamfnes et de la paillette supérieure. Fleur hermaphrodite: Paillettes deux, coriaces , concaves, mutiques; l'inférieure embrassant la supérieure parioerviée. Élamines trots. Paléotes deux , collatérales, tronquées. Ovaire seasile. Styles deux, terminaux, allongée, soudés quelquefois à la base; stigmates plumeux , à poils simples. Caryopse comprimé, libre.

Les Penni&ttum sont des gramensè chaume simple ou rameux, à feuilles planes; à pani-

pen un

culee en forme d'épis groupés ou rarement épars.

Ces plantes croissent dans toutes les contrées du globe, mais plus abondamment dans les régions tropicales.

Les espèces que renferme ce genre ont été réparties par Palisot de Beauvois (Agroti.) en troie sections, qu'il nomme et caractérise ainsi : a. Setaria : Involucre unilatéral, persistant; paléoles charnues, tronquées, obtuses; b. Gymnathrix: Involucre complet, dé» cidu; paléoles entières ou bilobées; c. Pennisetum: Involucre complet, décidu, i soies intérieures plumeuses à la base; paléoles très petites ou oblitérées. (J.)

PENNIJLE. bot.— Voy. rnraoLE.

PENSÉE, bot. pb. — Espèce du genre Violette. Voy. ce mot.

PENSTEMON. bot. PB. — Voy. pehtsteboh.

PENTACALIA, Casa, (in Dict. te. nac., XLV11I, 461). bot. ph. — Voy, psacalicb, DC.

PENTACERAS («m, cinq; */p«ç, corne), bot. pb. — Genre dont la place dans la méthode n'est pas encore fixée. Il a éié établi par lleyer {Flor. essequeb., 138) sur une seule espèce, le Pentaceras aculeatum, arbrisseau de la Guiane.

* PE NT ACE HOS (w(»tc , cinq ; x/ps( , corne). tcm«. — Genre proposé par Link pour certaines Astéries pentagonales, telles que VAsterias exigua de Lamarck et VA.

gibbosa de Pennant. (Ouj.)

•PENTACEROS. Pentaceros Val. (*,VTf|> cinq; »*>»«, corne), pots*. — Genre de Poissons osseux, de l'ordre des Acaniboptérygiens et de la famille des Percoldes, quoique, au premier coup d'œil, il ne paraisse pas avoir la moindre analogie avec les Perches, mais bien avec le genre CofTre (Osrracion de Lin né). La seule espèce que Ton connaisse en a la forme triangulaire, les écailles dures et serrées, quoique ne formant pas une cuirasse compacte comme dans les Coffres. On lui trouve même des cornes, comme dans certains Oslradona et, entre autres, le Coffre à quatorze piquants Lacép., ou Ostrackm auritut Shaw. On doit conclure de cet exemple, et de beaucoup d'autres , que l'on est encore bien loin de trouver une classification véritablement naturelle, et que la loi de la subordination des caractères, si in-

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génieusement trouvée par le célèbre G. Cuvier, lot dont, au reste, il s'est souvent écarté lui-même, pourrait bien n'être qu'une chimère. En effet, coupez les nageoires a un Pentacéros, et d'une Perche vous aurez Tait un Ostracion !

Quoi qu'il en soit, M. Valenciennes ayant oublié de donner les caractères sur lesquels il établit son nouveau genre Pentacéros, nous allons essayer de remédier à cet oubli. Nageoires ventrales sous le milieu des pectorales ; cinq rayons mous aux ventrales ; sept rayons aux branchies; dorsale unique; point de dents canines mêlées aux autres ; des lubérosités ^r le crâne. On n'en connaît qu'une espèce,, savoir:

Le Pentacéros nu Cap, Pentacéros capcnsis Valenc, qui se trouve au cap de Bonne- Espérance. Sa hauteur fait près de la moitié de sa longueur; sa forme, ainsi que nous l'avons dit, est presque triangulaire, et son ventre, qui est plan, a en largeur, au-devant des ventrales, à peu près la moitié de la hauteur du corps. La fente de la bouche n'occupe guère que la moitié de la longueur du museau; les deux mâchoires et le devant du vomer sont garnis de dents en velours. Du milieu des os du nez, de chaque côté audessus de l'œil, une lame comprimée s'allonge en forme de corne ; en arrière du crâne est une sorte de collier de sept plaques, dont les deux plus extérieures et la mitoyenne portent chacune une petite lame, ce qui fait en tout cinq cornes, d'où le nom générique de Pentacéros. La nageoire pectorale a seize rayons, dont le premier fort court, le quatrième et le cinquième les plus longs ; l'épine des ventrales est très grosse, comprimée et tranchante, presque aussi longue que les rayons mous; la dorsale occupe la moitié de la longueur du corps, elle a douze épines très fortes, dont la troisième et la quatrième sont les plus longues; la partie molle de cette nageoire a aussi douze rayons qui dépassent peu les dernières épines. L'anale a cinq rayons forts et sept mous ; la caudale est arrondie, composée de dix-sept rayons.

Ce Poisson, dont l'individu décrit ne dépassait pas 3 pouces de longueur, a le corps d'un jaune argenté ou verdfttre, marbré avec assez de régularité de brun foncé; les joues, la gorge et la poitrine sont plus jaunes. A chaque flanc, derrière les pectorales, est

une grande macule anguleuse, Jaune, au milieu de laquelle se trouve une tache brune arrondie ; les nageoires sont jaunâtres Mœurs absolument inconnues. (Boit.)

PENTACHONDRA («/»«, cinq; Jpsç, cartilage), bot. pb.— Genre de la famille des Epacridées, tribu des Stypbéliées, établi par R. Brown (Prodr., 549). Arbrisseaux de l'Ile de Diemen et de la Nouvelle-Hollande. ;

l'oy. EPACRIDÉES.

• PENTACORYKA , Endl. (Gen. plant., p. 557, n. 3280 ). bot. ph. — Foy. wr>

CLÉE.

•PEXTACOSWIA ( nhrt , cinq; «V;»

ordre). i?ts — Genre de Coléoptères subpentanières létra mères de Latreille, famille des Longicornes , tribu des Lamiaires , créé par Newman(77ie£rtfomotoGïsi'j, t. H, p. 362, 9), avec une espèce des Iles Philippines, la P. scoparia de l'auteur. (C.)

PENTACRINE ou PENTACRIMTE.

ÉCBiif. — Genre de Crinoïdes établi par Miller parmi les nombreux fossiles que l'on confondait autrefois sous le nom dTocrines, d'Entroques, d e Pierres éloilées, etc. Ces corps , portés par une longue tige articulée pentagonale, avec des rameaux accessoires virlicillés, sont formés d'une cupule également articulée, ayant quatre rangées de cinq pièces chacune , et d'où partent cinq rayons binaires ou subdivisés chacun en deux branches et portant des rameaux tentaculés. On les prit d'abord pour drs Polypiers, et Lamarck les classa parmi ses Polypes flottants; mais les travaux des zoologistes depuis II. Miller, et surtout les observations de M. Thompson , ont prouvé irrévocablement que ce sont bien des Echinodermes très voisins des Comatules, et qu'on pourrait même nommer des Comatules pédicellées. M. Thompson , en effet, observa sur les côtes d'Irlande un petit animal pédicellé et rayonné, qu'il décrivit soas le nom de Pentacrinus europeeus, et que depuis lors il a voulu montrer comme la premier âge de la Comatula decacnemos. Ce qu'il y a de bien certain d'ailleurs , c'est que les Comatules sont Axées par un pédoncule, comme les Crinoïdes , pendant le premier Age, et que le Pentacrinus europœus n'a pis tous les caractères des autres Pentacrines vivants ou fossiles; aussi M. de Blainville a-t-il proposé d'en faire le genre Phytocri»

PEN

nus (voy. ce mol). Quant aux vrais PenUcrines, car aciérie* comme nous l'avons dit plushaat, d'après M. Miller, ils comprennent une seule grande espèce vivante des mers équatoriales, pècbée très ratemenl jusqu'à présent, soit, comme on l'a cru, près des Antilles, toit dans la mer des I r les, comme l'a supposé M. de Blainville. Cette belle espèce, que Linné avait nommée his aslerias, est VEncrinus caput Medusœ de Lamarck et de M. de Blainville; mais c'est précisément celle que M. Miller a prise pour type du genre Pcnlacrinus. Toute la partie calcaire da Pentacrine est revêtue d'une couche vivante, comme chef les autres Échinodermes, Cl les articles de la tige pentagonale présentent des stries rayonnantes figurant une étoile ou rosace sur leur face de jonction. Le bassin ou la base du corps, en forme de cupule, se compose de cinq pièces cunéiformes , ayant leur pointe dirigée vers le centre ; au-dessus de ces cinq pièces et alternant avec elles se trouvent les cinq premières pièces costales arrondies en dehors, coupées obliquement en dedans et formant ainsi une sorte d'entonnoir; au-dessus délies sont les cinq deuxièmes pièces costales, lesquelles, alternant aussi avec les précédentes, ne se touchent point entre elles, et présentent à peu près la forme d'un sabot de cbeval , arrondies en dehors, échancrées en dedans , et presque planes en dessus et eu dessous ; les cinq pièces scapulaires ont aussi une forme analogue, mais leur surface supérieure, partagée en deux par une côte médiane, présente ainsi deux facettes articulaires obliques, sur lesquelles s'appuient les deux bras d'une même paire. Les bras et leurs subdivisions sont eux-mêmes formés d'articulations superposées et obliquement tronquées a leur jonction. La cavité interne de la cupule est >ccupée par les viscères et fermée supérieurement par une membrane, au centre de laquelle se trouve la bouche, et qui est revêtue de plaques calcaires polygonales. Les Pentaerines fossiles ■ont beaucoup plus nombreux et plus abondants ; plusieurs sont caractéristiques du terrain jurassique ou du lias, dans lesquels on trouve quelquefois une quantité prodigieuse de fragment» de tige pentagonale ou de ces articles séparés, qu'on appelait autrefois Entroques. Tels sont, dans le lias, les

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P. briareus, p. subangularis et p. basalli' formis. (Dui.)

*PE NTACRYPTA cinq ; «pv™,

voûte), bot. pb. — Genre de la famille des Ombellifères, tribu des Smyrnées, établi par Lehmann (Index sm. Nordt. Hamb., 1828, p. 16). Herbes du Mexique. Voy. oa>

BELLIFÈEES.

*PEKTACTA(«Àrc, cinq; sWc, rayon), team. — Genre d'Hololburides établi par M. Godlfuss pour les espèces d'Holothuries à corps obloog, renflé vers le milieu, subpentagonal, ayant les pieds ou suçoirs disposés suivant cinq rangées longitudinales, comme des ambulacres; elles sont pourvues de tentacules pinnés ou rameux ; ce sont les mêmes que M. de Blainville avait nommées Cucumaria ou Concombres de mer. M. Jaeger, dans sa Monographie des Holothuries, en 1833, a adopté le genre Pentacla, qu'il place comme deuxième tribu dans son sous-genre Cucuviaria , qui, par le fait, représente ici une section de famille et non un sous genre. Cet auteur d'ailleurs a partagé ce genre en deux sections, suivant la forme pentagone ou cylindrique.

M. Brandt, en 1835, prenant pour caractère distinctir la disposition des organes respiratoires , a fait de ces mêmes Holothurie» deux genres , les Cladodaclyla , ayant les organes respiratoires libres, pinnés et rameux, les Dactylota, ayant ces organes également libres, mais digités ou pinnatifldes, ou simplement pinnés. On connaît déjà dixhuit à vingt espèces de Penlacta , dont les principales sont, parmi les penlagonales, la P. doliolum , la p. pentactes et la P. dt'cçucmari de nos cotes occidentales; et parmi les cylindriques les P. lœvis, pcllucida et frondosa de la mer du Nord; cette dernière est longue de 3 décimètres et plus ; quant aux autres, leur longueur n'atteint pas ou dépasse à peine 1 décimètre. Quelques espèces se Aient sur les Huîtres et sur divers corps marins avec tant de force, que l'on déchire toujours quelques uns de leurs pieds en les prenant; de là vient le nom de P. t'nhcerens donné à l'une d'elles. (Duj.)

PERIT ADACTYLON , G*rln. BOT. PH.— Synon. de Persoonia, Smith.

PENTADACTYLOS ASTER, écbir. — Nom de genre proposé par Link, pour désigner certaines espèces d'Astéries, telles quo

hhO PEN

VA. muUifora, VA. seposita, ou reliailala, etc. (Dm.)

• PENTADACTYLUS ( «rm, cinq; Jaxrvloç, doigt), mpt. — Groupe d'Opbiosauriens indiqué par II. Gray (Syn. brit. Jfur, 1840). (E. D.)

PENTAD YN AME . Pentadynamus. bot. —On donne cette épitbètbe aux plantes qui, sur dix étamioes, en offrent cinq plus longues (Jatropha).

•PENTADESMA («A™, cinq; i/^o{, lien), bot. pu. — Genre de la famille des Clusiacées, tribu des Morono bées, établi par Don (in Horlic. Transact., V, 457). Arbrisseaux de l'Afrique tropicale. Voy. clusia-

CÉES.

* PENTAGLOTTIS, Tausch (in Ftoro, 1829, p. 643). bot. ph. — - Synonyme de Caryolopho, Fiscb. et Mey.

PENTAGYNIE. Pentagynia («/»«, cinq ; >vv»j, femme, pistil), bot.— Un des ordres du système sexuel de Linné caractérisé par des fleurs à cinq pistils.

•PENTALEUS. abachr.— M. Kocb donne ce nom à un nouveau genre d' Arachnides qui appartient à Tordre des Acarides, et qu'il place daosla famille des Eupopides.Ce genre, qui peut être rapporté aux Trombidium, renferme environ une douxaine d'espèces

P ENTA LOBA («iW, cinq; X6S9<1, lobe).

bot. ph. — Genre de la famille des Violariées, tribu des Alsod in ées?, établi par Loureiro (Pîor. cochmch., 192). Arbres de la Cochincbine. Voy. violabiée».

•PBNTAMERANTHES, DC. (Prodr, V,

495). BOT. PB. — Voy. S1EGBSBECCIA, LÏD0.

PENTAMÈftE (tr/vxi, cinq; ,/tpoç, partie), moll. — Genre de Bracbiopodes fossiles proposé par Sowerby pour trois grandes Térébratules d'Angleterre , remarquables par le grand développement des lames ou appendices internes, qui semblent les diviser en cinq parties : la valve supérieure, se trouvant divisée en dedans par deux cloisons longitudinales, et la valve inférieure, étant également divisée par une cloison médiane. L'auteur affirme d'ailleurs que le crocbet de la valve supérieure n'est pas perforé, ce qui distinguerait essentiellement ce genre des vraies Térébratules, qui ont res mêmes appendices internes plus ou moins prononcés. (Do.)

PEN

PENTAMERES. PerUamcra{ntrt*t cinq ; j*/poç, partie), ras. — Première section de Coléoptères établie par Duméril, adoptée par Latreille, et composée en grande partie de ceux chez lesquels on distingue cinq articles k tous les tarses.

Latreille la divise en six familles ayant pour caractères : 1" Deux palpes à chaque mâchoire , de manière qu'en y comprenant les deux de la lèvre, on en trouve six; extrémité des mâchoires cornée, soit en forme de crocbet inarticulé, soit armée d'un onglet à pointe dure et aiguë, qui s'articule avec son sommet : Cabnassibm (Cicindélides, Carabiqueset Hydrocanthares). 2° Un seul palpe à chaque mâchoire; extrémité supérieure de ces dernières n'étant jamais cornée : Bu-

CMÈLYTBES , SttBlCOBHEJ , ClAVKOMXS, PAL-

rtcoairea et Laublucornes.

Un certain nombre d'HvoBOCABTHABEs et de Bbacbblttres offre souvent des Unes de Tétramères ou d'Hétéromères; chex d'autres, ces articles sont composés en sens inverse des derniers, c'est-à-dire que les tarses antérieurs et intermédiaires offrent quatre articles, et les postérieurs cinq. (C.)

PENTANDME. PmUmAria{^% cinq :

et»«p, homme, étamine). bot. — Nom donne dans le système sexuel de Linné à une fiasse renfermant tous les végétaux hermaphrodites qui présentent cinq étamines distinctes. Celte classe est divisée en six ordres qui sont: Pentandrie monogynie, Pentandrie digynie, Pentandrie trigynte, Pentandrie tétragynie, Pentandrie pentagyuie, PeottBdrie polygynie.

PENTANEMA (ir/m, dnq ; *V> flli* ment), bot. ph. — Genre de la famille d« Composées-Tubuliflores , tribu des Astéroidées, établi par Cassint (m Bull*, soc. pWoro. , 1818 , p. 75). Herbea orienules.

Voy. COMPOSEES.

PENTANOMA, Moç. etSes. (F/or. mac) bot. ph. — Syn. à'Ochroxylvm, Schreb.

♦PEOTANTUERA, Don (Syst., 111,846).

bot. ph. — Syn d'Anthodenàron, Reich.

•PENTANTHUS («Art, cinq; «8oç, fleur).

bot. ph. — Genre de la famille des Composées-Labiatiflores, tribu des Nassauviacées , établi par Hooker et Arnott (in Bot. Mag. compan., 1, 32). Sous-arbrisseaux du Pérou.

Voy. COMPOSÉES.

PENTANTMJS, Less. ( Synops., 397).

PEN

bot. ra. — Synon. de Panargyrum, Lagasc.

* PENTAPASMA , Endl. (Gm. pianl. , p. 1099» o. 5731). bot. n. — Poy. di&ca* bia , Hook.

PENTAPEBA(«Àt«,cinq; «4>«, trou).

bot. pb. — Genre de la fi m il le des Éricacées , tribu de* Éricées , établi par KloUch (in Liniuta, XII, 497) aux dépens des Erica proprement dits. L'espèce type, Pentapera sieulatâ.(Erieaid. Guss.), croit en Sicile. (J.)

PENTA PETES (wc»t«imti'<, à 5 feuilles).

bot. n. — Genre de la famille des Malvaées Byttnériacées, tribu des Dombeyacées, établi par Linné ( G«n. , n. 834 ), et dont les principaui caractères sont : lovolucelle a trois folioles , unilatéral. Calice à 5 divisious décidues. Corolle i 5 pétales bypogynes , ovales. Étamines 20 , hypogynes, soudées à la base en une cupule; 5 sont stériles; les 1 5 autres sont fertiles, groupées trois par trois , et chaque groupe alterne avec une étamine stérile; anthères introrses, dressées, à 2 loges s'ouvra nt longitudinalement. Ovaire sesstle, à S loges pluri-ovulées. Style terminal simple; stigmate à 5 divisions sétacées. Capsule à 5 loges polyspermes.

Les Pentapeies sont des herbes annuelles , couvertes d'une pubescence étoilée; à feuilles alternes portées par de longs pétioles , bas tées - lancéolées ; à stipules décidues ; i fleurs rouges fixées sur des pédoncules asilaires, solitaires ou géminés.

Ces plantes croissent principalement dans l'Asie tropicale.

De Candolle (Prodr., I, 498) décrit deux espèces de ce genre , nommées P. phcenicea et ovata. (J.)

* PENTAI>il AAGM A («Arc, cinq ;

H«, cloison), bot. ra.— Genre de la famille de» Goodéniacées, tribu des Goodéoiées , établi par Wallich ( Calai. , n. 1213). Plantes herbacées originaires de l'Inde. Voy. goodkrucées.

PENTAPHRAGMA, Zuccar. (ex Reiclienb. Consp. , n. 3447). bot. ph. — Syn. de Sthubertta , Mart. et Zuccar.

PENTAPIIILLUM, Pers. {Encheir., II.

352). bot. ra. — Syn. de Lupinastor , Alœneh.

PEKTAPQYLLUH. bcbw. — Genre proposé par Link pour certaines Ophiures, telles que l'O. ciliaris. (Du.)

PENTAPHYLMJS («Arc, cinq; fvV

pen m

lot , Feuille ). vn. — Genre de Coléoptères bétéromèrcs, famille des Taxicornes, tribu des Diapériale* , formé par Mégerle , adopté par Dabi et Dejean dans leurs Catalogues respectifs (Dhl., p. 44 ; Dj., III, p. 217). Ce genre se compose de très petits Insectes rouge&tres ou testacés, à corps ovalaire, uès finement ponctué en dessus ; ayant des antennes à articles presque grenus , avec les cinq derniers renflés et perfoliés; leur prothorax est plus long que large , il s'arrondit sur les cotés où il est marginé ; sa base est très flexueuse ; l'écusson est moyen et arrondi; des ailes sous les étuis. Dejean rapporta à ce genre 6 espèces qui sont: P. alrorufus, approximalus Dup. , americanus , minulus Dej. , mclanophthalmus Meg. et testaceus Gyl. [Mycelophagus). La l" et la 2» sont originaires de Madagascar, la 3e et la 4' des Étals - Unis , et la 5* et la 6i se trouvent en France et dans une grande partie de l'Europe. La dernière doit êi te considérée comme formant le type de ce genre. (C.)

* PENTAPODE. Pentapus (*/»« , cinq; «ov« , «éJot , pied ). poiss. — Genre de Tordre des Acanthoptérygiens , famille des Sparoïdes , établi par G. Cuvier ( Règ. anim., t. II, p. 184 ; Hist. des Poiss. , t. VI, p. 258) aux dépens des Dentés , et dont les principaux caractères sont : Corps arrondi et couvert d'écaillés asaex dures, qui avancent sur le front; bouche peu fendue. L'extrémité des mâchoires ne porte que deux fortes canines, entre lesquelles s'en voient quelquefois deux ou quatre beaucoup plus petites; les deux dents sont en velours ras et sur une bande fort étroite.

Ces Poissons portent trois écailles longues et pointues, placées l une entre leurs ventrales, et les deux autres dans les aisselles de cîs nageoires , ce qui «a l'air de leur former cinq ventrales ou cinq pieds : de la leur nom générique.

On connaît huit espèces de Pentapodes (Pent. vittatus, unicolor, villa, irist porosus, Peronii, aurolinealus , utosus), qui paraissent vivre , pour la plupart , dans les mers des Indes. (M.)

PEIVTAPOGON («foi, cinq; , barbe), bot. PB. — Genre de la famille des Graminées, tribu des Arundinacées , établi par R. Brown (prodr. I, 173). Gramens de l'Ile Diemen. Voy. grabisées.

UUÎ PEN

PEN

* PEXTAPTERA (iciVti , cinq ; «t/Po» , •ilc). bot. ra. — Genre de la famille des Combrétacées, tribu des Terminaliées, établi par Roiburgh (Calalog. hort. cale, 34; Flor. ind., II, 437). Arbres de l'Asie tropicale. Voy. COMBaÉT ACCES.

PEXTAPTERIS, Hall. (Helv., I, 454).

bot. pu. — Sjn. de Myriophyllum, Vaill.

PEKTAPTEROPHYLLUM , Dill. (Nov.

geii., 7). bot. py. — Syn. de Myriophyllum, Vaill.

•PEKTARHAPBIA,Lindl.(tn Bot. Heg., n. UIO). bot. pb. — Syn. de Conradia , Mart.

PE1MTARRAPHIS cinq; raphë). bot. ph. — Genre de la famille des Graminées, tribu des Cbloridées , établi par H.-B. Kuntb (in Humb. et Bonpl. Nov. gen. et sp., 1, 175, f. 60). Gramens du Mexique.

Voy. GRAMINÉES.

* PENTARIA , DC. (prodr. III). bot. pb. — Voy. nu Ricci a , Tournef.

M>E\TARRHI\LM(*ôrf, cinq; S#„,, mâle), bot. pb. — Genre de la famille des Asclépiadées, tribu des Cynanehées-Euasclépiées, établi par E. Meyer (Comment, plant, afnc. austr., 200). Sous -arbrisseaux du

Cap. Voy. ASCLEPIADRU.

* PENTASACHME. bot. PB. — Genre de la famille des Asclépiadées , tribu des Cynanchées-Métastelmées, établi par Wal-

lich (ex Wight et Arnott Conlribul., 60). Herbes originaires de l'Inde. Voy. asclépiadées.

* PE K TA STE RI AS («&t< , cinq ; rajon). écbir. — Section ou sous -genre d'Astéries comprenant, pour M. de Blainville , les espèces profondément divisées en cinq rayons. Les Pentasléries se distinguent en trois groupes , suivant que: 1° les rayons sont triangulaires, déprimés et articulés sur les bords , comme dans les A. aranciaca et A. calcitrapa; 2* ou que les rayons sont triangulaires, assez courts et t rrondis en dessus, comme dans VA. rubeus; 3° ou que les rayons sont longs, étroits et souvent rétrécis à leur origine, comme dans VA. variolata.

(Du.)

PEXTASTOMA ( imvi , cinq ; oto\.« , bouche ). helv. — Nom que Rudolpbi donne, dans son Histoire des Eiilosoaires , au genre Lingualulc. Les Pentaslomcs ou Linguatulcs sont des Vers d'une organi-

sation fort compliquée, et que M. de Rîainville place à la tête des Entomozojirej apodes ; ils constituent l'ordre des Acanttecéphales de sa méthode ( Dict. des se. nat.t t. XVII, p. 531 ), et celui des Acantholhèques de MM. Diesing et Dujardin. Les Linguatules ont reçu plusieurs autres dénominations qui n'ont pas prévalu. (P. G.)

PENTATOMA (*e»Tt , cinq ; touiÎ, division, à cause des cinq articles aui antennes), us. — Genre de la tribu des Scutellérieos , groupe des Pentatomites, de l'ordre des Hémiptères, établi par Latreille, et adopté par tous les entomologistes avec de plus ou moins grandes restrictions. Les Pen ta tomes, dont la tête est un peu triangulaire, l'abdomen mutique, etc., renferment un très grand nombre d'espèces. On eu trouve plusieurs dat» notre pays, très communes sur les Crucifères, les P. omaium Lin., oleraceum Lin., etc.

Voy. SCUTELLÉMENS. (Bl)

PENTATOMIDKS. Pen/a*omtd*.-SjD.

de Pentatomites. (Bi.)

•PENTATOMITES. Penialomtto.uB.— Groupe de la tribu des Scutellériens, de l'ordre des Hémiptères, caractérisé par un écusson triangulaire, par des pattes inermes. Ce groupe renferme un nombre de genres asseï considérable. Dans notre Histoire des Insectes, nous en avons adopté seiie. Non» renvoyons pour tous les détails de mœurs et d'organisation à l'article scuTBtLKBiEW. (Bl.)

PENTATROPIS («/«•, cinq; carène), bot. ra. — Genre de la famille des Asclépiadées, établi par R. Brown ( » SùU. abyssin., LXIV). Arbrisseaux de l'Asie et de l'Afrique tropicale. Voy. asclèmadéïs.

•PENTAZONIES. Pentasonia. «tbup-— M. Brandt, dans un travail ayant pour litre: Tenlaminum quorumdam monographicorvm Insecla myriapoda chilognatha LatmUei tpertanttum prodromus, inséré dans le Balte*»» de la Société des naturalistes de Moscou, première série, tome VI, 1833, donne ce nom à une division de Myriapodes qui renferme les genres Glomerts, SpharotheriumeiSphiropeeus. Voy. ces mots. (H. I )

* PENTELAG03ASTER. echjs.— Nom de genre proposé par Link pour certaine? Astéries pentagonales revêtues de plaques, telles que VA. tesselata, que cet auteur nommail Pentclagonnstcr regularis. (Du.)

♦PENTI1E , Newman. rat. — Synonyme

PEN

PEN

d'Anorops , Dejean , ou Pyrrocis , Importe. Voy. ces mou. (C.)

•PENTHEA (*»»0«x*«, lugubre), iw. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentaroères, tétramères de Latreille, de la famille des Longicoroes et de la tribu des Lamiaires, formé par Dejean (Carat., 3' édit. p. 369), et publié par Castelnau ( Hist. natur. des anim. articul. , t. II , p. 476 ). Cinq à sii espèces de la Nouvelle -Hollande sont rapportées à ce genre ; l'espèce type est la Lamia vermicularis Donov. (C.)

•PENTHEA. bot. ph. —Genre de la famille des Orchidées établi par Lindley (Orchid., 360). Herbes du Cap. Voy. obcui-

PE\THETRIA (*«»0i»tp<«» en deuil), ms.

— Genre de l'ordre des Diptères némocères , famille des Tipulaires , tribu des Tipulaires florales, établi par Meigen {Dipt. Eur.t I, 303). Ce genre ne renferme que deux espèces : P. holosericea Meig., P. alra Macq. J.a première appartient à l'Allemagne; la seconde a été trouvée à Philadelphie. (L.)

• PEftTUICODES , Blancb. ms. — Syn.

d'Aphana , Guér.

* PE\TIHCIS {imOcxJç, lugubre), tus — Genre de Coléoptères hétéromères , famille des Mélasomcs, tribu des Ténébrionites , établi par Faldermann {Beirekherung sur Kafer Kunde, p. 384, pl. 8, f. 1), et adopté par Hope {Coleopterist's Man.t 126). L'auteur en fait connaître trois espèces : \csP.pinguis, molestus et parvulus. La première et la deuxième se trouvent en Turcomanie, et la troisième en Perse. (C.)

PENTIUM! A (*i'»0«j,et, lugubre), ms.

- Genre de Tordre des Hémiptères homoptères, tribu des Fulgoriens, famille des Cercopides. établi par Germar [Mag. d'Enr., t. IV, p. 48), et dont les principaux caractères sont, d'après M. Blanchard {Hist. des /us., édit. Didot) : Tète large, arrondie antérieurement; ocelles très petits, écartés, placés entre les yeux. Jambes postérieures arquées, très longues, ciliées et épineuses.

L'espèce type du genre, Penth. alra Fabr., est un petit Insecte noir, plus ou moins varié de rouge, et très nuisible aux vignes.

•PENTIIINA. iiw.— Genre de l'ordre des Lépidoptères nocturnes, tribu des Platyomides , établi par Treitschke , et dont les principaux caractères sont, d'après Dupon-

chel {Catalogue des Lépidoptères d'Europe, p. 296): Antennes simples dans les deux sexes. Deuxième article des palpes très velu et triangulaire; troisième article tris court et en forme de trompe courte. Corps assez épais. Ailes supérieures peu larges, et dont la côte est légèrement arquée dans toute sa longueur. Chenilles brunes, avec la tète, l'écusson, les verrues et les poils d'une couleur plus foncée. Chrysalides allongées, avec les anneaux de l'abdomen hérissés de pointes.

Duponcbel {loco citato) comprend dans ce genre vingt espèces {Penthina Hartmannia , Capreana, Pruniana , variegana , ochrolcucana, ocellana, etc.) qui, presque toutes, habitent la France et l'Allemagne.

On les trouve assex ordinairement sur les Saules, les Rosiers, ou dans les haies et les buissons. (L.)

* PE \TflOPHE RA t>«6o{, deuil; f/pv. Je porte), iks.— Genre de l'ordre des Lépido ptères nocturnes, tribu des Liparides, établi par Germar, et adopté par Duponcbel {Catal. des Lt'pid. d'Eur.)% qui n'en cite qu'une seule espèce, P. morio , originaire de la France méridionale. (L.)

PENTfJOniiM. bot. pb. — Genre de la Ta mille des Crassulacées, tribu des Crassulées-DipIostémones, établi par Linné {G en., n. 580). Herbes de l'Amérique boréale et du Chili. Voy. cbassolacées.

•PElVTLANDIA, Herb. (m Bot. Reg., 1839, t. 68). bot. ph. — Synonyme de Collania, Schult.

•PENTODON cinq ; lSoiu dent).

irs. — Genre de l'ordre des Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes, et de la tribu des Scarabéides xylophiles , proposé par Kirby , publié par Hope ( Coleoplerists manual , 1. 1 , p. 92 ) et par Nuisant {Hist. nat. des Lam. de Fr.t p. 382).

On rapporte à ce genre les espèces suivantes : Scarabceus monodon F. , punctaiur. Vill. , bidens Pall. , caminarius Fatd. , et puncticollis Dej. Les deux premières se rencontrent dans le midi de la France et dans une grande partie de l'Europe australe , tes deux suivantes dans les provinces méridionales de la Russie , et la cinquième habite l'Egypte. (C.)

PEîVTOWX («t*T», cinq; SwÇ, onglej.

rept. — Genre de Cbélonicns de la famille des Émydespleurodères, établi par MM. Du.

m pen

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