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tais sur des individus qui avaient trois on quatre pouces de diamètre. En6n, j'en eu* minai quelques uns très avances en âge, près de tomber en putréfaction, et je vis que c'était seulement à celte époque qu'ils répandaient leurs spores et qu'on pouvait eo avoir une connaissance exacte. Si l'âge apporte une si grande différence dans une Pézize qui a quelquefois le diamètre d une assiette ordinaire , ne doit-on pas être circonspect quand on étudie des espèces qui ont le diamètre d'une lentille ou d'une tète d'épingle?
Les thèques qui forment l'hyménium ont la forme d'une petite massue; elles renferment huit spores et sont mélangées avec un plus ou moins grand nombre de parapbyses simples ou rameuses, Olirormes ou terminées à leur extrémité par un petit renflement ; rarement elles présentent des cloisons, mais elles renferment dans leur intérieur un liquide blanc, hyalin, quelquefois coloré en jaune. Quoique ces organe? soient plus prononcés dans les Péiizes que dans les autres Champignons, ils ne présentent aucune trace d'animalcules , et la matière même qu'ils contiennent ne jouit pas du mouvement brownien.
Les spores des Pézizes sont rondes, ovales, elliptiques, rarement linéaires et presque constamment au nombre de huit. Le plus souvent elles sont simples , continues ; dans une seule espèce que le capitaine Durteu a récoltée en Algérie, je les ai vues arec nos cloison médiane ; souvent on voit dans leur intérieur deux sporidioles ou petites spores arrondies qui occupent les foyers de l'ellipse quand les spores proprement dites ont cette forme ; enfin , dans la section des Patelle riées, elles présentent trois, quatre et roèm r cinq cloisons ; ce caractère milite en faveur des botanistes qui veulent séparer le genre Pateltaria des Pézizes, et avec d'autant plus de raison qu'elles sont persistantes et que le réceptacle a une structure qui rappelle celle de la scutelle de quelques Lichens. L« spores des Pézizes sont lancées dans l'air d'un moment à l'autre avec élasticité, et forment une espèce de nuage; mais ce qu'il y a de plus étonnant , c'est qu'on ne voit pis d'où elles s'échappent; les recherches que j'ai Taites sur ce sujet ne m'ont jamais rien appris de satisfaisant; comme les thèques
•ont pressées les unes contre les autres , les spores doivent nécessairement sortir par l'extrémité libre; il faut donc qu'elles s'ouvrent à cette extrémité et qu'elles se referment aussitôt, car on ne voit pas d'ouverture, même quand elles sont entièrement vides.
Exposées à l'humidité, les spores des Péïizes végètent avec une grande facilité , on les voit émettre par deux points opposés, quelquefois par trois, des filaments qui se ramifient et dans lesquels pénètre au fur et à mesure la matière qui formait le nucléus; les filaments ne lardent pas à s'enchevêtrer les uns dans les autres, puis ils périssent parce qu'ils ne se trouvent pas dans les circonstances favorables pour accomplir leur végétation. Les spores qui présentent dans leur intérieur deux sporidioles végètent de la même manière que celles qui sont simples; on voit d'abord les petits corps augmenter de volume, puis ils se touchent, finissent par se confondre, et les filaments se montrent aux points opposés. On ne doit donc pas considérer les sporidioles comme des organes propres, mais bien comme une modification de ce que l'on est convenu d'appeler le nucléus.
Quelques spores paraissent formées d'une seule membrane ; qu'elles aient commencé à végéter ou non , on ne voit aucune trace de seconde membrane ou d'épispore. Dans d'autres , cette seconde membrane existe , elle m'a paru continue , je n'y ai pas vu d'apparence d'ouvertures comme MM. Tulasne en ont vu dans les spores des Urédinées; et pourtant, quand elles émettent quelques filaments, on distingue facilement, à la transparence des tissus, que la membrane externe ne s'allonge pas; on voit même un petit bourrelet qui semble indiquer qu'elle a été perforée. Ces recherches sont très délicates , les instruments qui * grossissent le plus ne sont pas toujours les meilleurs , et les agents chimiques , comme l'acide sulfurique, que l'on peut employer pour détruire un tissu, en mettre un autre à découvert , ne me paraissent pas donner des résultats assez satisfaisants pour qu'on en puisse déduire des conclusions absolues.
Les Pézizes sont des Champignons dont l'homme ne retire aucun avantage ; les animaux ne paraissent pas les rechercher ; les
mollusques et les insectes seulement s'en nourrissent.
Les espèces de ce genre sont très nombreuses et assez difficiles a reconnaître. Fries les divise en trois séries et chacune de ces séries se subdivise en quatre tribus.
Série 1. Aleuria. Réceptacle charnu ou membraneux, mou, fragile, recouvert d'un voile universel qui rend la surface pruineuse, furfuracée ou légèrement tomenteuse. L'hyménium qui tapisse l'intérieur est très distinct, il peut même se séparer, et les tbèques qui le composent sont très grandes.
Série 2. Lachnea. Réceptacle de consistance ferme ou céracée, quelquefois charnue, recouvert d'un duvet distinct persistant sous la forme de poils ou de soies; hyménium faisant corps avec lui et distinct principalement par sa couleur.
Série 3. Phialea. Réceptacle céracé, membraneux, gélatineux , intimement uni avec l'hyménium; spores simples.
A la suite de ces trois séries, Fries place le genre Helotium, dont le disque, d'abord aplati, devient ensuite convexe, au lieu d'être concave.
Chacune de ces séries se subdivise en quatre tribus. Je crois devoir renvoyer au Systemamycologicum de ce célèbre botaniste pour la connaissance de ces subdivisions; je me contenterai d'indiquer les espèces principales et celles qui méritent de fixer l'attention. Parmi les Aleuria et dans la tribu des Helvelloïdes, il en est une que Vaillant a trouvée dans les environs de Paris et qu il a figurée ; c'est le Pezisa acelabulum. Cette espèce croit au printemps sur la terre; son réceptacle est charnu, fragile, d'une couleur fuligineuse, veiné en dessous; ses veines se continuent sur le pédicule et forment des côtes saillantes séparées par des enfoncements ou des lacunes. J'en ai trouvé à Saint- Germain une variété dont le réceptacle est entièrement recouvert de poils très courts. (Pez. aeelab. var. velulina.) Fries , en donnant les caractères de la tribu des Helvelloïdes, dit que les spores renferment deux sporidioles ; celles du Peziza acetabulum n'en renferment qu'une, je m'en suis assuré plusieurs fois. Le Pesiza renosa a les spores simples, sans aucune apparence de sporidiole dans leur intérieur. Quelques espèces de cette
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tribu oolle réceptacle incisé sur un des cotés; alors il se roule sur lui-même et semble représenter une volute d'Escargot (Cochleatœ) ; i tel est le Pezizaumbrina dePersoon. Dans d'autres, au contraire, il s'élève en hauteur et ressemble à une oreille (Olideœ). Le Pe~ siza onotica , qui croît assez abondamment à Vincennes et au bois de Boulogne, sous les Chênes , est très curieux parce qu'il ressemble exactement à une oreille ; il se fait remarquer par sa belle couleur orangée en dehors et rose en dedans. Le Peziza auranliaca Pers., que Ton pourrait, d'après H. Mérat, introduire dans l'alimentation , prend quelquefois la même forme , mais, dans ce cas , les individus sont toujours moins développas que les autres. Parmi les espèces dont le réceptacle est recouvert de pustules ( Pusluiatœ ) , le Peziza vesicuiosa est très fréquent et se rencontre dans les serres sur la tannée, sur le fumier et même sur la terre. Cette espèce atteint un volume considérable; elle représente d'abord un globe, puis elle s'ouvre, sa marge se rompt; sa couleur est tantôt blanche, tantôt bistrée; son mycélium, blanc, est souvent assez abondant pour faire croire qu'elle est pédiculée; sa substance est aqueuse, extrêmement fragile. Les auteurs en distinguent plusieurs variétés qui paraissent dépendre du lieu où elles se sont développées.
La seconde tribu (Geopyxis) renferme de curieuses espèces, notamment le Peziza Cacabus qui croit i Java. C'est un des Champignons les plus extraordinaires que l'on puisse voir : il n'a pas moins de 3 pieds de haut; lt cupule, comme son nom l'indique, représente une marmite profonde de 20 pouces , et du diamètre de 25 ; elle est d'une consistance molle, papy racée, rugueuse, tuberculeuse i sa surface , et striée vers sa marge ; le pédicule qui la supporte est épais de 3 pouces, haut de 16, et creux dans son Intérieur. Le Peziza macropus Pers. , que l'on trouve dans les bois, en été et en automne, a son pédicule cylindrique, allongé, droit , supportant un réceptacle hémisphérique qui •'étale ensuite comme une soucoupe ; sa surface est de couleur cendrée et recouverte de poils très courts. Le Peziza Tuba Batsch, que Micheli a cultivé, naît d'un Sclérote; il en est de même pour le Peziza tuberosa Bull . Ces Sclérotes sont arrondis ou lobulés, à surface
lisse et noire ; ils restent en terre sons ceh> forme, et, au printemps, ils se prolongent en une, deux ou plusieurs pointes ; leur sommet se renfle ensuite, et forme la cupule; à mesure que le Champignon se développe, leur intérieur se ramollit et disparaît, il oe reste plus qu'une coque membraneuse noire et friable. Le Pézize tubéreux afTertioDoe particulièrement les endroits ombragés J« bois où croit V Anémone nemorosa. De» auteurs ont même prétendu qu'il naissait sur les racines de cette plante. Une autre espèce, le Pesiza arenaria, à laquelle oa fait jouer le rôle important de fixer le sable, est sessile, rousse, verruqueuse, d'aborJ globuleuse, puis dilatée et fendue à sa marge; le mycélium d'où elle naît est composé de longues fibrilles blanches et rampantes qui agglutinent les grains de sable. Le capitaine Durieu en a trouvé une espèce analogue en Algérie (Peziza ammophila). Nous en aroas également une, dans les environs de Paris, dont je donnerai ailleurs la description.
U tribu des Humaria ne renferme pas d'espèces bien intéressantes. Comme leur nom l'indique, elles naissent généralement sur la terre. Leur couleur est toujours vive, jaune-rouge ou orangée.
La tribu des Encolla diffère des autres parce que les individus qui la composent oe croissent plus sur la terre, mais sur lesécorees, les bois. On rencontre fréquemment sur te troncs du Tremble, du Peuplier, etc., le Peziza fascicularis ; il naît sous l'épiderme par groupe. La cupule est sessile, mince, hémisphérique , un peu coriace, difforme , rugueuse et d'une couleur presque noire.
La série des Lachnea offre dans sa première tribu ( Sarcoscyphct) le eziza coccinea, grande et belle espèce qui crollde bonne heure. Batarra, comme je l'ai déjà dit, vivement frappé de sa couleur, s'adonna i l'étude des Champignons. Le réceptacle est pédkulé, infondibuliforme , tomenteux , blanc en dehors, et écarlate en dedans. Dans cette série, il y a un assez grand nombre de petites espèces sessiles qui vivent sur la terre, sur les bois en décomposition, et dont la marge est garnie de cils roides. Leur couleur e<t peréralement vive. Le Peziza scutetlata, qui est connu depuis très longtemps , fixe toujours l'attention; il représente une petite copule sessile, presque plate, d'un rouge orangé, et
munie à m marge de longs cils roides et noirs. Il croit dans presque tous les pays. Le Peziza stercorea Pers., d'un moindre volume et pas aussi attrayant, croit sur le fumier de Vache, de Cheval ; globuleuse dans le premier âge, celte espèce devient ensuite înfondibuliforme ; sa couleur est fauve , et les cils qui bordent sa marge sont d'un roux foncé. Elle parait avoir une durée assez longue; car elle se dessèche dans les temps secs , et redevient à la Tie avec l'humidité, même à diverses reprises.
La tribu des Dasy cyphœ, dont le réceptacle est constamment villeux ou tomenteux , contient un assez grand nombre d'espèces, mais toutes d'une petite dimension, notamment le Peziza virginea Batsch , que l'on rencontre presque pendant toute l'année sur les feuilles ou les rameaux. Il est pourvu d'un pédicule; il est blanc dans toutes ses parties ; ses poils sont ordinairement couverts de gouttes d'eau qui ressemblent à du cristal. Le Peziza bicoîor Bull, lui ressemble un peu , mais le pédicule est plus court, et le disque d'une couleur jaune ou orangée. On le trouve sur les rameaux du Chêne, de l'Épine blanche et surtout du Noisetier.
La tribu des Tapeziœ est une des plus distinctes ; toutes les espèces croissent sur les bois, les écorces, rarement sur les feuilles; les réceptacles reposent sur un subiculum tomenteux, plus ou moins épais. On rencontre quelquefois sur les rameaux des Rosiers , le Peziza rosa Pers., que Tode a décrit sous le nom de Microlhecium hispidum. Ses cupules sont sessiles, larges d'une ligne, tantôt éparses, tantôt rapprochées, concaves, tomenteuses, d'un rouge brun foncé, puis presque noires; le subiculum sur lequel elles reposent est de la même couleur. Sa durée est assez longue; dans les temps secs, la cupule se contracte; dans les temps humides, elle redevient à la vie, et s'étale comme le Peziza cinerea.
Dans la tribu des Fibrinœ , le réceptacle est ordinairement coriace , sec ; les poils , appliqués les uns contre les autres, lui doncent une apparence Obreuse. Nous ne trouvons guère , aux environs de Paris , que le Peziza bolaris Batsch , qui croît sur les rameaui du Tremble et du Noisetier. La cupule est infondibuliforme , quelquefois hémisphérique, ferme , d'une couleur ocracée
et veinée de fibres à l'extérieur; le pédicule qui la supporte varie de longueur et de couleur. Le disque est brun.
La série des Phialea comporte presque autant d'espèces que la précédente dans la tribu des Uymcnoscyphce, dont la cupule est membraneuse et constamment pourvue d'un pédicule. Le Peziza subuiaris Bull., qui croit sur les graines de YHcUanthus annuus et du Didens triparlita, est remarquable par sa cupule hypocratériforme, entière, et son long pédicule presque filiforme.
On rencontre fréquemment en automne le Peziza echinophila dans les involucres presque pourris des fruits du Châtaignier. * Mais les glands, les graines du Charme de l'année précédente sont quelquefois couverts du Peziza frucligena Bull. La cupule est en forme de patelle, ferme, de couleur blanche ou jaunissante, et supportée par un pédicule souvent (Vès long et presque constamment tortu. Deux espèces méritent de fiier l'attention , parce que leur marge est garnie de dents : le Peziza coronata Bull, a un pédicule long d'une à deux lignes, et les dents de la marge presque sétacées ; lo Peziza inflexa Boit, est un peu plus petit et ses dents sont triangulaires. Persoon (Myc. europ., t. I, p. 288) pense que l'on pourrait donner le nom d'Odontoloma aux Pézizes dont la marge est dentée. Ce caractère se retrouve dans le Peziza subulata Schum., Pez. cyalhus {Sees in Èlart. fl, Erlang., p. 463). et Pez. Chaillelii, qui fait partie des Phacidium. Le Pezizaperula Pers. , que j'ai recueilli sur des tiges de Pommes de terre, ne présente pas de thèques, mais bien des basides tétraspores, avec des spores simples, ovales, glabres et transparentes; il doit par conséquent être placé dans le genre Cyphclla , et conserver son nom spé- ' ciBque.
Dans la tribu des Calycinées ( Calycinœ ), dont la cupule est constamment nue, d'une consistance assez ferme, on trouve le Peziza œruginosa, dont le mycélium a la propriété de donner aux bois sur lesquels il se développe une couleur qui rappelle le vert-degris; dans l'état stérile, il se trouve dans plusieurs collections sous le nom de Byssus œruginosa , quoiqu'il n'y ait aucune trace de filaments. Le Peziza citrina Batsch, assez commun sur les troncs d'arbres, s
distingue facilement à sa belle couleur Janne citron, età son pédicule court et presque conique. Da ns quelques circonstances cepeuda n t, on le distingue difficilement du Peziza pallescens Pers.,et du Peziza lenticularis Bull. Dans la tribu des Uallisùr, l'espèce la plus commune est , sans contredit , le Pezixa chrysocoma Bull., que Ton rencontre presque partout avec le Dacrymyces slillalus Nées. Son réceptacle est sessile, d'un Jaune pèle, de consistance presque trémellolde. Le professeur Fries doute que cette espèce appartienne aux Pézizes, parce que le dis* que ne présente pas de tbèques. Dans cette tribu, l'espère la plus répandue est le Peziza cmerea Balscb. On la rencontre dans toutes les localités; elle croit sur les bois pourris, et même sur les tiges des plantes; son réceptacle est sessile, mou, d'une couleur gris cendré, qui contraste avec la blancheur de sa marge.
La dernière tribu comprend les Patellea. Quelques auteurs en font un genre particulier, dont les caractères reposent sur les réceptacles, qui sont plus ou moins cornés, et les spores cloisonnées. Mais il faudra en éliminer le Peziza cerastiorum Wallr., qui croit en Sibérie et dans les environs de Paris, sur les feuilles vivantes des Céraistes; d'autres espèces, comme les Peziza Gentianœ Pers., lœvigata ft.tnervisequia Pers., ont été déplacées et transportées dans le genre Excipula.
Les Pézizes sont très nombreux , difficiles à distinguer; il serait à désirer quequclqu'un en entreprit la monographie. M. le docteur Petit l'avait commencée ; les nombreuses difficultés qu'il a rencontrées l'ont probablement empêché de donner suite à aon travail. (Lbv.)
*PEZODONTU9 (WÇ«, pied; lhi;t dent), iss. — Genre de l'ordre des Coléoptères hétéromères, de la famille des Mélasomes , de la tribu des Ténébrionites , formé par Dejean (Catalogue, 3# éd., p. 225), avec deui espèces de l'Afrique occidentale : le Tenebrio cupreus et VHelops cyaneus de Fabricius. (C.)
•PEZOMACHUSOriÇo.ua'xoç, pédestre, qui combat à pied; allusion à l'absence d'ailes). im.— Genre de la tribu des Ichneumoniens, groupe des Pimplites, établi par M. Gravenborst (khneumologia) sur de petites espèces
PUA
européennes dont les ailes sont lout-a fait rudimentaires, la tête rétrécie en arrière rt le corselet gibbeux. Les plus répandues tout les P. formicarius (Muitlla formcariaUn.), pedeslris {Ichneumon pedeslris Fabr.), nigrocinctus Grav., etc. Il serait possible, sinon probable , que les Pexomackus ne futseot que des femelles , dont les miles paraissent ; appartenir à un genre fort différent. (Bi.)
♦PÉZOPORISÉES. Pezoporiaa. ois. - Sous-famille établie par Ch. Bonaparte daw la famille des Psittacidées pour les espéra qui ont une queue longue et les Joue» eraplumées, c'est-à-dire pour les Perruriei. G.-R. Grav, qui a adopté cette sous famille, y range les genres Coracopsis, Prioniiwnu, Plalycercus, Nymphicus, Pezoponuf Psleornis, Polylelù, Euphema,MelopiiUamH Trichoglossus. Voy. pour tous ces genre* l'article perroquet. (Z. G.)
PEZOPORUS. o». — Genre établi par Illiger dans la famille des Perroquets, t'or-