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Phrynocéphales, a engagé Eiihwald à en séparer génériquement le Lacerta aurtia «ou* le nom de Megalochilus (^««t grand ; Xi7io;, lèvre). Mais celle distinction n'a pat été confirmée. On a signalé huit ou dii espèces de Phrynocéphales, maie il n'est pas certain qu'elles doivent être toutes conservées. Le genre lui-même est caractérisé ainsi qu'il 6uit par MM. Duméril et Bibroa :
Téle presque circulaire, aplatie ; narines percées obliquement de haut en bas sur le bord du front ; langue entière, triangulaire; point d'oreilles externes; cou étranglé, plissé transversalement en dessous; tronc déprimé, élargi ; aucune crête sur le dessous du corps; queue peu allongée, aplatie à sa base, et quelquefois dans toute son étendue, à écailles non épineuses ni verlicillées; bords des doigts non dentelés; point de pores au cloaque ni aui cuisses. (P. G.)
•PIIBÏNOCEHOS (rpSwx, crapaud ; saç, corne), sept. — 11. Tscbndi, qui a divisé le genre Ceraiophrys qui appartient à la famille des Batraciens uniformes, donne ce nom a l'un des genres qu'il en a séparés.
•PBRÏNODERMA, Gray. ma. — Syn.
de Zr.phenu, Hope, Dej., Sol. (C.)
•PIIRÏ.NOSOME. Pkrynosoma (ypv»»;, crapaud ; corps), «lit. — Genre de
Sauriens de la famille des Iguaniens, établi par Wiegraann (/sis, 1828), et comprenant trois ou quatre espèces de petite taille, dont la forme est tout-à-fait bizarre. Ces Reptiles vivent dans l'Amérique septentrionale, depuis le 40* degré Jusqu'au Mexique. Ils ont le corps court, élargi, déprimé; les pattes de longueur médiocre; la téle armée de forts piquants, et la queue courte. Leur dos est hérissé de tubercules trièdres , naissant au milieu de petites écailles imbriquées; ils n'ont de crête ai sur le dos, ni sur la queue ; leurs cuisses ont une ligne de pores inférieurs.
Les Pnrynosomes ont un aspect singulier et m6me repoussant; ils ressemblent, au premier abord, aui Crapauds, quoiqu'ils en dînèrent beaucoup par les détails de leur physionomie et par leur organisation tout entière. Ils sont loui-à-fail inoffensifs. Les grandes épines en couronne de leur téle, la forme de leurs écailles et quelques autres ca rat tères servent à les distinguer les uns des
antres. On les apporte quelquefois vivants en Europe.
L'espèce la plus commune est le Phrtnobons oasttcrjLAiRK ou Tapaya orbicularis de G. Cuvier. Il en est déjà question dans Hernandez sous le nom de Tapayaxin. On le rapporte du Mexique. Le Phryn. HarlanU vit aux Étals-Unis, et le PAryn. coronalum, plus récemment décrit par M. de Blainville, est de la Californie, où il a été découvert par M. Botta. (P. G.)
PUR VMS ssacb. — Voy. pb«th«.
•PIIRVXIJS. caosT. — Sous ce nom est indiquée par M. Raibke, dans la Faune de Norvège, 1845, une nouvelle coupe générique rangée par ce naturaliste dans l'ordre des Isopodes. (H. L.)
PUTAMTE. céol. — Espèce de roebe toujours compacte, formée de Quarts uni à une petite quantité de matière lalqueuse ou pbyllailienne, qui donne à la roche ses couleurs brunâtre, rougeatre, verdàire et noirâtre. Le Phlanile a un aspect jaspolde; U est souvent rubané, toujours stratiforma en grand, et quelquefois un peu scbistolde. Il est infusible au chalumeau, ce qui le distingue du Pétrosilex jaspolde avec lequel on l a confondu. Cette roche, fréquemment traversée par des filons de Quarts, ne contient point de corps organisés. Elle forme des couches minces et nombreuses dans la partie inférieure des terrains de la période pbylladienne. Le Pbtanite noir est quelquefois employé par les bijoutiers comme pierre de louche ; mais, à raison de sa trop grande dureté, on préfère pour cet usage la Lydienne, qui, ainsi que nous l'avons dit, forme la meilleure et véritable pierre de louche.
•PDTHEIROSPERHL'M ( faire
périr; •*/pfi«, graine), bot. pu. — Genre de la famille des Scropbularinées , tribu des Gérardiées , établi par Bunge (ex Fisch. et Mey. Index sem. hort. Petropolit., 1835, t.I, p. 35). Herbes de la Chine. Voy. scsopuctA-
HIKÉES.
PI1TIIIRIA. ms. — Genre de Tordre des Diptères brachocères , famille des Tanystomes, tribu des Bombyliers, établi par Meigen et Latreille. M. Macquart (Diptères, Suites à Buffon , édiu Roret ) cite et décrit quatre espèces de ce genre qui vivent dans toute l'Europe, principalement en France.
PHY
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PHTniRIDIL'M, Herm. i». — Syn. de Nyctéribie, Lalr.
PHTIJIRIUS (99tlP, pou), ebxap. — C'est un genre de Tordre des Épizolques, élabli par Leacb aux dépens des Poux des auteurs anciens, et adopté par tous les aptérologiates. Chez ce genre singulier, le tborax est large, non distinct de l'abdomen, qui a huit segments, pour la plupart appendiculés latéralement. Ces antennes sont un peu allongées ; les pattes antérieures sont grêles, nonebélifères et ambulatoires. On ne connaît qu'une seule espèce dans ce genre, qui est le Phlhirius inguinalis Redi, Eip., pl. 19 (Pou do pubis des auteurs anciens). Cet Aptère est, comme on le sait , parasite de l'espèce humaine. Il s'attache aux poils des organes reproducteurs, à ceux de la poitrine chex l'homme, à ceux des aisselles, et quelquefois i la barbe et aux sourcils. Les rapports vénériens avec des personnes qui en sont infectées ne sont pas l'unique moyen d'en contracter. On peut en être incommodé par le simple contact, par le linge qui en contient, par les babils , etc. , etc. , et les personnes les plus réservées en prennent quelquefois sans qu'il leur soit possible de s'en apercevoir au premier moment. On les détruit d'ailleurs très aisément à l'aide de lotions, d'onguents, etc. , dont la composition est fort simple.
C'est i cette espèce que Geoffroi, l'historien des Insectes des environs de Paris , a donné le nom de Morpion. (II. L.)
PHTHIROMYIES. Phthiromyiœ. un. — Tribu établie par Latreille dans l'ordre des Diptères , famille des Pupipares , et qui ne se compose que du seul genre Nyctéribie. Voy. ce mot.
•PHTORA (v0oP*'f déglt). ira. — Genre de l'ordre des Coléoptères hétéromères, de la famille des Taxicornes et de la tribu des Diapériales, formé par Dejean (Catalogue, 3' édit., p. 221 )avec une espèce de la France méridionale : la p. crinata Dej. (C.)
PHU, DC. (Prodr., IV). bot. m. — Voy.