‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 26 sur 170 · DEUXIÈME SECTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME SECTION

DCBUAPTÉKES.

Elytru croisant ou ebrrau hint l'un* «or l'antre. Allés plUra seulement dan»

U aej» longitudinal. Autrnnea longue*, aétaeêr*. Paîtra propres arulesnrnt è la ennrw. Tara»» de rinq arlirtea Abdomen l«i niai par dctolets erli-uleY . . ,

Antenne* simple* oo périmées. Patlet antérieure*, ravisseuses. Tarses de cinq •rlirlee. Abdomen termine par des C'eti articulée

Anteimra actarées. Pattes seuleirrut propret * la course. Tarara de cinq articles. Éljtres rudimrntalirs. ....

Antenne* sélacecs, minces et très longue*. Cuistci postérieures renflées, pro* près aoaaoU Tarses de quatre articles.

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CaiLtitas.

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mince, et 1 • I

tir les. Abdomen dr* I fiel* tarière.

Antenne* courtes. filifa statiques. Cuisse* postérieures très irn. flecs , propre* saut. Tarses de trois articles. Abdomen des remette* sans ta.

rirr* AcaiDiiss.

^ te ■ 13 LiAlSC>U>\tiO. ^

*ORTHOPTERUS(Mo',, droit; tm>s», aile), tas. — Genre de Coléoptères létramères, famille des Xylophages, tribu des Paussides, établi par Westwood et adopté par Newmann {Entam., I, p. 164). Le type, seule espèce connue, l'O. Smillii li.-L., est originaire de l'Amérique méridionale. (C.)

ORTHOP1XIS, PalU. {Prodr., 78).

»0T. ch. — Syn. de Mnium, Dill.

*ORTI10RHAPUIA (ôPeôç, droit; p»?*, suture ). Ins. — Genre de l'ordre des Hémiptères homoplères, établi par Westwood, et considéré par M. Blanchard (ffisf. des Ins., édit. Firm. -Didol), comme synonyme du genre Ulopa de Fallen. Koy. ce mot.

»OBTHOnHIKUS(op6e<, droit; p«'», nez), nu. — Genre de Coléoptères tétramères , famille des Curculionides gonatocères, division des Érirbinides , créé par Schœoherr ( Gênera et sp. CurcvAum. syn., t. III, 194- 7, 2, 356 ) , et qui se compose des sept espèces suivantes , qui toutes sont propres à l'Australie, savoir: O.cylindrkollis F., simulant Schr., Klugii , spilotus , rugirostris Hupe, lepidoptus elpact ficus Et. Ces insectes sont assez semblables aux Pissodes ; ils en différent par une trompe perpendiculaire, cylindrique , droite, et par les pattes antérieures, des mâles surtout, qui sont très allongées et robustes. (C.)

*ORTUORHYNCHU9, Mac-Leay. ihs.— Synonyme de Itelus, Schœnherr et Latreille, et de Trypetes, Schœnherr. (Q.

ORTHORHTNCDIJS, Lacépède. ois. — Syn. d'Oiseaux-youcbes. Voy. colibbi. (Z.G.)

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ORTFIORIMA , Doisd. 1RS. — Syn. de Ptilodontis, Steph.

ORTUOSE. *w. — Espèce de Fclspath.

Toy. ce mot.

ORTDOSIA (ip8tf, droit), iks. — Genre de l'ordre des Lépidoptères nocturnes, tribu des Orthosides, établi par Ocbseinheimer , et généralement adopté. Duponchcl (Calai, des Lépid. d'Europe, p. 105) donne à ces Insectes les caractères suivants : Antennes plus ou moins ciliées dans les mâles, simples on filiformes dans les femelles, généralement longues dans les dcui seies.

Palpes presque toujours incombants; les deux premiers arlictes peu épais ; le dernier grêle, nu, cylindrique, plus ou moins court, et toujours incliné vers la terre. Trompe généralement grêle. Abdomen terminé carrément dans les maies, et en cône obtus dans les femelles. Ailes supérieures ayant l'angle apical assez aigu , et les deux tacbes ordinaires bien marquées, surtout la réoiforme.

Les chenilles sont rases, veloutées, lisses, à lête moyenne , subglobuleuse. Les unes ment exclusivement sur les arbres ou tes arbrisseaux, d'autres sur les plantes basses ; elles opèrent leur métamorphose dans des coques peu consistantes enfoncées dans la terre.

Ce genre renferme une trentaine d'espèces, dont la plus grande partie vit en Fraoce et en Allemagne. Une des plus communes dans notre pays est VOrthosia instants. Cette espèce a 3 à 5 centimètres d'enwgure; les ailes antérieures d'un gris cendré ou rougeâtre , quelquefois noirâtre ou ferrugineux, ayant ordinairement une bande transversale plus foncée, la bordure, deui tacbes ordinaires, et deux lignes transversâtes parallèles près le bord terminal d'un gris jaunâtre clair; les secondes ailes d'un gris uniforme. (L.)

•ORTflOSIDES. Orthosiiœ. m — Tribu établie par M. Boisduval dans l'ordre des Lépidoptère! nocturnes, et dont les caractères sont, d'après Duponchel (Caiof. des Lfpid. d'Bur.) : Antennes généralement ciliées ou subciliées dans les mâles. Palpes presque toujours très grêles, droits ou même incombants, très rarement ascendants. Ailes ayant les taches principales toujours visibles, la réniforme presque toujours salie

I inférieurement de brun ou de noir, les lignes transversales distinctes, l'a nié termina le souvent droite; au repos, les ailes supérieures recouvrant entièrement les inférieures , et disposées en toit.

Chenilles cylindriques, toujours dépourvues d'éminenecs et de tubercules, veloutées, à seize pattes. Elles vivent de feuilles d'arbres ou de plantes basses, et se tiennent cachées ou abritées pendant le jour. Les chrysalides, lisses , luisantes et cylindricoconiques, se renferment dans des coques composées de soie et de terre, et enfoncées plus ou moins profondément dans la terre.

Duponchel (foc. cit.) rapporte à celte tribu seize genres, qui sont : Trachea , Episema, Scmiophora, Anchoscelis, Orlhosia, Cerasiis, Glcea, Dasycampa, Mecoptera, Xanthia, //oporina, Gonoptera, Cirradia, Plastenis, Mesogona et Cosmia. (L )

•OKTnOSIPIION (M>ô;, droit; o,>«v, tige), bot. ra. — Genre de la famille des Labiées, tribu des Ocimoïdées, établi par Bentbara (Labial. y 25). Herbes ou sousarbrisseaux des Indes orientales et de l'Amérique tropicale. Voy. labiées.

•ORTnOSOM\(S 0 ;, droit; oS^, corps).

155. — Genre de Coléoptères subpentamèrcs, télramères de La treille, famille des Longicornes, tribu des Prioniens, formé par Dejean et publié par Servit le [Annales de la Soc. ent. de Fr., t. I, p. 126, 155). Trois espèces sont rapportées à ce genre: les 0. unicolor Drury (cylindricum F.), spadiceum Daim., badium Dej. La 1'» est originaire des États-Unis, la 3* du Brésil, et la patrie de la 2* reste ignorée. Cette dernière vit sous les écorces, vole rarement et ne produit aucun cri.

Peut-être faudra t-il rapporter a ce genrv les Prionus dasystomus et cilipes de Say . (C.)

♦ORTIIOSOMA (JoOi;, droit; »ÙPa, corps).

h elm. — Genre d'Helminthes extérieurs, de la famille des Prostomes. 11 a été établi par M. Ebrenberg, dans ses Symbolœ physicœ, en 1831. La seule espèce qu'il comprenne a été recueillie près de Dongalab, dans les eaux du Nil. 11 a pour caractères : Corps grêle, allongé , mou , nu ; tube digestif droit, simple; bmrhe et anus terminaux, opposés; point d'ouverture génitale distincte. (P. G.)

ORTIIOSPEIIMÊES. Orlho^rmcv. Eor.

ta. — Nom par lequel on désigne une des

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grandes divisions des Ombellifères , et qui est dû au défaut de courbure de ses graines, lesquelles, avec les carpelles, s'appliquent, dans chaque fruit, lune sur l'autre par leurs faces internes aplaties. Voy. ohdelli- Fènts. (Ao. J.)

OItTIlOSTACnYS, R. Br. [Prodr. , 492 ). bot. pu. — Voy. iiÉuoînoPE.

OIITIIOSTEMOX (Ô^OÔî, droit; ot«>*v fil ). dot. pu. — Genre de la famille des Gentianécs , tribu des Chironiées, établi U. Drown [Piodr., 45 1). Herbes de l'Asie et de l'Australasie tropicale. La principale espèce est l'OrJ/ios/crooi» erectum. Voy. ceh«

TIANGKS.

•ORTIIOSTOMA (l^l;, droit; a«V«t bouche), iss. — Genre de Coléoptères subpcniamèrcs, létrameres de Latrcille, famille des Longicornes , tribu des Cérambycins , créé par Serville ( Ann. do la Soc. cnt. de France) et adopté par Dejean [Calai. , 3* éd., p. 350), qui y comprennent deux espèces du Brésil : les O. abdominalis Schr., cl hœmorrhoidalis Germar. Mais ces deux espèces ne semblent pas devoir se rapporter exacte» ment aux descriptions des auteurs cités. Les Orlhosoma ont le corps rougeàtre avec les élytres aplaties, vertes ou bleues. Leurs mandibules sont fortes chez les mâles , petites et relevées, et leurs antennes couvertes d'un épais duvet. (C.)

•ORTI10STOMUM (Sp0o*;, droit; ot0>*, bourbe), annél.— Genre d'Annélidcs de l'Adriatique,décritcnl3i0parM.Grubc.(P.G.)

•OUI IIOTHECA (SpOB'î , droit ; û^n , bollc). dut. pd. — Genre de la famille des Mousses , établi par Driilcl {Dryolog., I , 778). Mousses des régions tropicales et extratrnpicales de l'Amérique.

OIUIIOTOME. Orthotomus ( i,G«; »

droit ; T1'aï, , section ). ois. — Genre de la famille des Passereaux dentirostres , publié par HorsQcld dans le tome XIII des Transactions philosophiques de la société linuéenne , cl caractérisé par un bec grèle, allongé, presque droil, un peu déprimé et élargi a sa base, à bords mandibulaires lisses et droits, à arête vive entre les fosses nasales, qui sont grandes et revêtues en dessus d'une membrane; par des ailes fort courtes et très arrondies; une queue médiocre, étalée, à rectrices molles et étroites; des tarses longs, grêles ; des doigts munis d'on-

I gles courbés et assez forts , surtout celui du pouce.

Plusieurs ornithologistes, M. Lesson entre autres, qui a reproduit ce genre sous le nom d'Edèle , ont cru voir dans les Orthotomes des Oiseaux fort voisins des Pomalborins , des Sittelles et des Soui-Mangas. M. de Lafresoaye, trouvant que leurs formes rappelaient celles de certaines Rousseroles, voyant dans les tarses lougs et déliés des uns et des autres , dans leurs ailes très courtes et très arrondies, dans leur queue élagée, des affinités suffisantes , a pensé que les Orthotomes devaient être groupés près des Fauvettes, si toutefois on ne devait pas les confondre dans le même genre.

On a sur les mœurs des Ortbotoraes fort peu de renseignements. Il est probable qu'ils vivent d'insectes; l'un d'eux, au rapport deSikcs, se nourrirait principalement de Fourmis. On sait encore que VOrthotomus ruficeps a un mode de nidification des plus remarquables. Son nid , que M. de Lafresnaye a fait connaître dans le Magasin de zoologie (sixième année, pl. 517), est artistement placé entre deux grandes feuilles faufilées ensemble, par leurs bords avec des fils de coton; il est lui-môme assujetti au moyen d'autres fils qui sortent de ces feuilles par de petits trous, et forment à l'extérieur des espèces de nœuds ou de petiles houppes qui semblent destinés à les retenir. Ce nid, qui est étroit et profond, el a les plus grands rapports avec celui de nos Fauvettes de Roseaux est composé d'une bourre souvent roiissatre et des plus douces, mêlée à des fibres très déliées de Graminées. Les œufs, selon le colonel Sikes , sont au nombre de deux, d'une forme oblonguc , et de couleur rouge. —Tous les Orlhotomes sont originaires de l'Inde; on en connaît aujourd'hui quatre espèces :

1. L Ortuotome chiglet, O. sepium Horsf. {Mag. de sool, 1836, Ois. , pl. 51). C'est I'Edele a tete BorjssF. ( Edel. rufi eps ) de M. Lesson. Son plumage est généralement d'un vert olivâtre en dessus , à l'exception de la tète, qui est d'un roux vif. Les autres parties inférieures sont d'un blanc grisâtre satiné.

Il habite Java , où on l'appelle Chiglet t dénomination spécifique qu'on lui a conservée.

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2. Le colonel Sikes a décrit I'Orthotome Bevset, Orth. Bennetlii {Proceeding, 1832, p. 90) , espèce qui paraît différer de la précédente par sa couleur brune-olivatre en dessus et blanche en dessous, par une taille plus forte et une queue plus courte.

3. if. Temminck a Tait connaître, sous le nom d Orth. prima (Swains, Zool. UL, n. 5, pl. 97), une iroisii ne espèce, que M. Horsfield a prise pour type de son genre

4. Enfin, M. Ad. Delessert a décrit une quatrième espèce qu'il nomme Orthotome a testée jaune, Ort. flaviventris Del. [Revue soologique , avril 1810, p. 101). Celle-ci, fort voisine de la précédente, s'en distingue yur des formes plus sveltes , et une queue plus longue. Elle a la tête d'un gris ardoifé, la gorge, le devant du cou et la poitrine, d'un blanc roussàtre, et le ventre d'un jwne paille vif. Elle habite le nord du Bengale. (Z. G.)

ORTHOTR1C. Orthotrichum (SpGÔ;, droit ; V;. Vx°î» poil), bot. ca. — Genre de la famille des Mousses bryacées, établi par Hedwig (Jtfusc. frond., II, 96), et dont les principaux caractères sont : Capsule droite, lisse ou sillonnée longitudinalemcnt; péri- Home «terne , formé de seize dents rapprochées par paires, larges et courtes, déjetées en dehors après l'émission des graines ; lin terne, formé de huit ou seize cils, alternant avec les dents, réfléchis en dedans, et manquant dans quelques espèces; coiffe campanulée , le plus souvent laciniée à sa l»*e, et hérissée extérieurement de poils droits et raides.

Les Orthotrics sont des mousses vivaces qui croissent en abondance dans toutes les «mirées du globe, sur les troncs des arbres, rarement sur la terre. Leur tige, droite, rameuse, est garnie de feuilles nombreuses, courtes et obtuses, imbriquées ou étalées; leurs fleurs sont tantôt terminales, tantôt «illaires. Soixante espèces environ sont comprises dans ce genre.

OnTHOTIUCÉES. Orthotriceœ. sot. ca.

— Tribu de l'ordre des Mousses acrocarpes. Foy. housses.

"ORTUOTROPIS (5p0o'{, droit; t?**,?, caréné), sot. m. — Genre de la famille des Légumineuses-Papilionacées, tribu des Podalyriées , établi par Beniham ( in Lindley I t. x.

Svoan River, XVI, n. 70). Arbrisseaux delà Nouvelle-Hollande. Voy. lécluikecses.

'ORTHROSANTRUS, Swcet(F/. auslr., t. 11). bot. pu. — Syn. de Sisyrinchium , Linn.

ORTIE. Urlica ( urere , brûler ; à cause de la sensation que leurs poils produisent sur nos organes), bot. ru. — Genre do plantes de la famille des Uriicées, à laquelle il donne son nom, de la monœcie triandrie dans le système de Linné. Il se compose de végétaux herbacés , quelquefois sous-frutescents , disséminés sur presque toute la surface du globe , revêtus de poils brûlants par l'effet du liquide caustique qu'ils introduisent dans la piqûre faite par eux. Leurs feuilles sont simples , alternes ou opposées, dentées plus ou moins profondément; leurs fleurs, petites et de nulle apparence, sont réunies en panicules ou en grappes axillaires, très rarement en capitules; elles sont monoïques ou plus rarement dioïques. Les mâles présentent un périanlhe calycinal, régulier , à 4-5 divisions profondes , étalées dans la fleur épanouie; 4-5 étamincs opposées aux divisions du périanthe, à ûlet d'abord infléchi, ensuite étalé, à anthère biloculaire; un simple rudiment de pistil. Les fleurs femelles ont un périanthe à 4 folioles dressées , opposées en croix , dont les extérieures sont plus petites et avortent parfois, dont les intérieures persistent; un pistil à ovaire libre, renfermant, dans une loge unique, un seul ovule droit 6xé sur sa base , à stigmate unique , sessile , presque en tête, velu, en pinceau ou allongé-filiforme. Le fruit est un akène oblong , un peu comprimé, lisse ou tuberculé i sa surface, nu ou enveloppé par le périanthe persistant et devenu charnu , renfermant une seule graine dressée , dont le test adhère au péricarpe. Dans la partie botanique du voyage de l'Uranie, M. Gaudicbaud a établi parmi les Orties proprement dites , cinq genres qui ont fourni à M. Endlicher la division suivante en 5 sous-genres :

a. Urlica , Gaudic. : Fl. mâles: périanthe 4-parti, 4 étamincs. FL femelles: les deux folioles intérieures du périanlhe très grandes, foliacées; stigmate en pinceau. Akène droit, comprimé lenticulaire, lisse, enveloppé par les folioles intérieures du périanthe non modifiées. Feuilles opposées. t

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[ci se rapportent nos espèces indigènes qui croissent le long des murs , des haies , parmi les décombres, etc. , et dont les plus connues et 1 s plus communes sont les trois suivantes : 1* I'Ortie brûlante , Urlica tirais Lin., vulgairement nommée Ortie gricche , petite Ortie , plante annuelle, haute de 2-4 décimètres , à feuilles elliptiques ou oblongues, généralement petites, profondément découpées sur les bords en dents de scie aiguës; à fleurs monoïques, en grappes jxillaircs dans lesquelles les femelles dominent. 2° L'Ortie dioÏquk , Urlica dioïca Lin. , vutgairemcut nommée grande Ortie , espèce vivace, haute souvent de 1 mètre ou même plus, à feuilles généralement grandes, ovales-lancéolées, en coeur à leur base, découpées en grandes dents de scie; à fleurs didques, réunies en grappes grêles , paniculocs, plus longues que le pétiole. Les fibres corticales de celte espèce sont employées, dans quelques parties de l'Europe, comme matière textile, et donnent une toile de bonne qualité. 3* I/Ortie nuxi- FfciiE, Urlica pilulifera Lin., espèce monoïque , commune dans nos départements méditerranéens , qui devient très rare ou manque même tout-à-fail dans ceux plus avances vers le nord, et que font reconnaître au premier coup-d'œil se* fleurs femelles en petits capitules globuleux, hérissés, pédouculés.

b. Urcra, Gaudic. : Fl. mâles : Périantlie 4-5 parti ; 4-5 étamincs. Fl. femelles : les deux foliotes intérieures du périantlie plus grandes, l'une des extérieures avortant fréquemment ; stigmate en pinceau. Akène ovale-oblique , un peu comprimé, lisie , enveloppé par les folioles intérieures du périantlie devenues charnues. Feuilles alternes.

A ce sous - genre appartient I'Ortie m anche , Urlica nivea Lin. , grande plante vivare, haute de 1 mètre ou plus, à tiges nombreuses formant une grosse touffe , a giandes feuilles ovales t presque arrondies , acuminées , dentées , réiré/ics à leur base, couvertes en dessous de poils abondants , d'un beau blanc de neise. Elle est originaire de la C.hine, où on la cultive de plus en quantité comme plante textile. Elle réussit en pleine terre dans n.'S contrées, au moins dans le midi de la France.

c. Laportea, Gaudic. : Fl. mâles : Périaaihe 5-parli, 5 étaroines. Fl. femelles: foliole* intérieures du périantlie plus grandes, foliacées ; stigmate allonge - subulé. Akène ovale oblique, un peu comprimé, légère* ment luberculé à sa surface , enveloppé par les folioles intérieures du périanthequi n'oot pas été modifiées. Feuilles alternes.

Le type de celte section est I'Ortie du Caxada , Urlica canaiensis Lin. , espèce vivace à feuilles ovales en cœur, à épis rainent distiques dressés, qui a été introduite, il y a quelques années, en Angleterre, cl 7 a joui momentanément d'une grande faveur comme plante textile, sans que néanmoins sa culture paraisse avoir acquis beaucoup d'importance.

d. Fleurya, Gaudic. : Fl. mâles : Périanthc 4-parti, 4 examines. Fl. femelles : Périanibe à 2-4 folioles inégales; stigmate allongéfiliforme. Akène ovale-oblique, un peu comprimé, bordé d'une aile étroite, nu. Feuilles alternes. (Ex. : U. divaricata Lin., etc.)

e. G irard in ia, Gaudic. : Fl. mâles: Périanibe 4 -parti; 4 étamines. Fl. femelles * Péri an the à 4 folioles inégales, dont 3 connées à leur base, et la 4* libre. Akène ovaleoblique, comprimé lenticulaire, lisse. Feuilles alternes. (Ex. : U. palmala Lcschcn.)

Les fibres corticales de plusieurs Orties vivaces ont une ténacité et une finesse qui permettent de les utiliser comme très bonnes matières textiles. Nous avons déjà signalé à cet égard notre Ortie diuïquc dont on fait de bonne toile en Suède, et l'Ortie du Canada dont on a cherché à introduire la culture en Europe depuis quelques années; mais les plus importantes cl les plus remarquables à cet égard sont VUrtica nii ca Un., et le Ramie ou Urlica ultlis Diurne, qui appartient aujourd'hui au genre Ihchmcria , mais que nous ne croyons pas néanmoins devoir passer sous silence. Ces deux niantes, particulièrement la dernière . ont été récemment l'objet d'une note de M. Decaisue , à laquelle nous emprunterons les faits les plus importants qu'elle renferme (no y. J. Dcraisne, Ilccherches sur le Ramie, nouvelle piaule textile; Journ. d'agric. pratiq. et dit jardin, du docteur Dirio, avril 1815. p. 407).

L' Urlica vlilis 131 . porte à Java le nom de /{it;if'c ; elle atteint iu,,5de hauteur. i"*es feuilles minces, longuement petiolecs, rap-

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pellent celles de VUrtica nivea; mais elles sont plus grandes, plus longuement acuminées et grisâtres en dessous. La base des tiges égale la grosseur du petit doigt, et présente, sous ce rapport, dit M. Decaisne , de l'analogie arec celles du Chanvre. Les échantillons et les notes rapportés en 1844 par V. Leclaacher, chirurgien de la corvette la Favorite, ont prouvé que ces deux Orties qui nous occupent sont cultivées concurremment en Cbine pour l'excellente filasse qu'elles donnent. Le lia raie en particulier est cultivé dans les Moluqucs et dans les diverses lies de l'archipel Indien préférablement à toute antre plante textile. Sa filasse n'a rien de la raideur qui caractérise celle de VUrtica nitta ; elle est d'un blanc nacré, très douce au loucher, tandis que celle de l'Ortie blanche est d'un blanc verdatre. D'après M. Korthals , les habitants de Sumatra fabriquent avec le Ramie une sorte d'étoffe recommandable par sa longue durée; à Java, les naturels préfèrent les fibres de cette plante * celles de toute autre pour la fabrication de leurs filets , de leurs cordages : ils en confectionnent également des étoffes d' une Cï— trème finesse. Un rapport officiel , présenté par une commission au gouvernement des Pays-Bas, signale les résultats d'expériences faites avec soin sur cette précieuse matière textile. Voici en peu de mots ces résultats : pour 137 grammes de déchet, on a obtenu 75 grammes d'étoupe ou de filasse, quantité supérieure à celle qu'on obtient du meilleur Lin. Les fibres qui formaient cette filasse étaient d'une grande finesse ; 500 grammes ont donné un fil ténu de 9,300 mètres. On obtiendrait encore probablement, disent les commissaires , une plus grande finesse, si l'on parvenait à débarrasser les fibres d'une substance résineuse qui semble y adhérer. A l'état sec, le fil obtenu du Ramie surpasse eo ténacité celui du meilleur Chanvre ; il l'égale lorsqu'il est mouillé ; enfin sa force d'extension dépasse de 50 pour 100 celle du meilleur Lin. Au total , > la supériorité du Ramie, comme plante textile, est incontestable, dit 11. Decaisne. Toute la question est de savoir si sa culture peut offrir en Europe des bénéfices réels ; et dans le cas où le fait ne serait pas démontré, il resterait encore à apprécier les avantages que l'introduction et la culture de celte plante pourraient of-

frir a Pondichéry , à Cajenne, et peut-être même à notre colonie d'Alger, en utilisant les marais de La Caile, dans lesquels s'avancent spontanément quelques plantes des ré* gions tropicales; car on ne doit pas perriro de vue que le Ramie est une plante des régions équatoriales, tandis que VUrtica nivea semble appartenir plus spécialement aux climats tempérés. » (P. D.)

On a encore donné le nom d'Ortie à plusieurs plantes de familles et de genres différents. Ainsi l'on a appelé :

Ortie blaxcue, le Laraier;

Ortie-Chanvre ou CuANvaitts, une espèce de Galeopsis;

Ortie morte, la Mercuriale annuelle;

Ortie nègre, le Dalechampia scandens ;

Ortie rolcb, le Galeopsis galcobdolon, etc.

ORTIE DE MER. acal. — Nom vulgaire donné, sur les côtes de France, à quelques Médusaires, à cause de l'inflammation que la plupart causent à la peau lorsqu'on veut les saisir.

ORTIGA, Feuillé (Peruu., M, 737). aor.

ra. — Syn. de Loasa, Adans.

•ORTIXÈLE. Ortixelos, ois.— Genre sur la valeur et la position duquel les auteurs ne sont pas d'accord. Les uns considérant que les caractères qui ont servi à tes fonder ne sont pas suffisants, confondent l'espèce qui en est le type parmi celles du genre Turnix, tandis que les autres reconnaissent à ces caractères une importance assez grande pour être générique. Il est de fait que l'Ortixèle n'est point un Turnix. Vieillot, qui, dans la deuxième édition du Nouveau Dictionnaire d'histoire naturelle, l'avait rangé avec ceux-ci (rapprochement qu'ont adopté la plupart des ornithologistes), l'en sépare plus tard pour en faire une division de l'ordre des Échassiers, intermédiaire à celle des Coure-vite et des Pluviers. Celte place lui a été conservée par G.-R. Gray dans sa List oftke gênera.

Ce qui a porté Vieillot à séparer des Turnix l'Ortixèle, c'est que cet oiseau s'en distingue par son bec très grêle, court, droit, un peu fléchi à son extrémité, nu à sa base ; par des tarses longs, réticulés, et surtout par ses jambes dénuées de plumes sur leur parlie inférieure. Ces deux derniers caractères le rapprochent évidemment des Echassiers.

La seule espèce conuue est I'Obuxelb

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Meifren, Ott. Meifreni Vicill. (Gai. des Ois.* pl. 300). Elle a la tôle d'un roux sombre ; toutes les parties supérieures et un collier au bas de la gorge d'un roux tacheté de blanc ; une bande blanche s'étend du bec à la nuque en passant sur l'œil; les parties inférieures sont de cette couleur, seulement la gorge est lavée de roussatre.

On ne connaît rien des mœurs de l'Ortixèle. D'après les caractères tirés des jambes, Vieillot a pensé que ce devait être un oiseau de Marais. Tout ce qu'on sait de positif, c'est qu'il vit au Sénégal. (Z. G.)

ORTOLAN. Horlulana. ois. — Ce nom, donné à plusieurs espèces du genre Bruant, sert surtout à désigner un Oiseau de ce genre, l'Ortolan proprement dit (Emlerisa hortulana), que la délicatesse de sa chair a depuis fort longtemps rendu célèbre. Cette espèce, qui se distingue de ses congénères par son plumage d'un brun olivâtre et marron sur le dos , et d'un jaune paille sur la gorge et le devant du cou , parait confiné dans les contrées méridionales de l'Europe. On l'y trouve presque toute l'an née. Néanmoins l'Ortolan n'est point uu Oiseau sédentaire; il voyage à deux époques de l'année : au printemps, il se répand dans les contrées tempérées pour y faire ses nichées. Cependant il ne s'arrête pas indifféremment dans toutes; ainsi, en France, on ne le rencontre que dans les départements méridionaux, en Lorraine et en Bourgogne; rarement il se montre ailleurs. Il recherche surtout les pays de vignoble?, et semble préférer, pour y placer son nid , un ceps de vigne à toute autre circonstance. Ce nid, assez négligemment établi et composé d'herbes sèches et d'un peu de crin, renferme ordinairement de quatre à six œufs d'un gris rougeatre, marqués de points noirs. Lorsque les pontes sont finies, et que l'éducation des jeunes est terminée, se fait le départ. Les Ortolans , à ce second voyage , qui a lieu vers la tin du mois d'août et en septembre, deviennent l'objet de chasses assidues. Alors il n'est pas de moyens qu'on n'emploie pour les prendre ; mais on fait surtout usage, pour leur chasse, d'un grand filet a nappes. C'est surtout des Ortolans pris à ce passage d'automne que l'on fait grand commerce et grand cas, soit porce qu'alors ces Oiseaux sont naturellement

gras, soit parce qu'ils ont, plus qu'à tout autre moment de l'année, de la tendance à engraisser. Il suffit, en effet, pour les amener à cet étal d'embonpoint qui les fait rechercher des gourmands , de les enfermer à l'étroit, dans un endroit obscur, et de pourvoir abondamment leur prison de millet et d'avoine. Dans peu de jours, ils sont, pour ainsi dire, chargés de graisse. L'inaclion et une nourriture abondante et selon leur goût sont les seuls moyens rois en usage pour obtenir ce résultat.

L'Ortolan n'est pas la seule espèce du genre Bruant qui ait de la tendance à prendre de l'embonpoint. La plupart des Oiseaux qui composent ce genre n'arrivent Jamais, il est vrai , et quoi qu'on fasse , à ce degré d'obésité qu'atteignent les Ortolans; cependant les Bruants de marais et de roseaux, et, jusqu'à un certain point, le Bruant /ou, peuvent facilement engraisser, et leur chair acquérir autant de délicatesse que celle du Bruant Ortolan. (Z. G.)

ORTYG1A, Boié. ois. — Synonyme de Perdrix , La th. Voy. perdrix.

•ORTYGINÉES. Ortyginœ. ois. — Sousfamille établie par Ch. Bonaparte dans l'ordre des Gallinacés et dans la famille des Cryplur idées (Tinamous), et de laquelle fait seulement partie le genre Turnix. (Z. G.)

ORTYGION, Keys. elBIas. ois. — Sju.

de Colurnix, Mœhring. Voy. perdrix.

ORTYGIS, Illiger. ois. — Synonyme de Twnix. Voy. ce mot. (Z. G.)

ORTYGODE. Orlygodes, Vieill. ois. — Synonyme de Turnix. Voy. ce mot.

ORTYGOMETR A . ois. — Genre établi par Ray sur le Rallus crex des auteurs. Vvy. balle. (Z. G.)

ORTY'X. ois. — Genre créé aux dépens des Perdrix de Lalham, et fondé sur le Colin Houl (Perd, borealis Vieill.). (Z. G.)

ORTYXEI.OS. ois. — Voy. ortixèle.

ORUBU. o». — Voy. urubu.

ORDCARIA, Clus. (Exot., 47, 48). dot.

ph. — Syn. de Drepanocarpus , C. F. W. Mey.

OR VAL A. bot. pb. — Genre de la famille des Labiées, tribu des Stachy des, établi par Linné , et considéré actuellement comme une simple section du genre Lamier. Voy. ce mot.

ORVET. Ânguis (anguis, serpent), bcpi.

ORY

OKV 9S

— Linné a donné à l'un des genres qu'il a établis dans son ordre des Serpents ou Ophidiens le nom d'^njjuij. Ce mot était employé par les Latins comme synonyme de celui de Serpe» s. L'Orvet ou Serpent de verre, qui est commun dans presque toute l'Europe, est pour Linné une des espèces du genre Ànguis; mats ce célèbre naturaliste lui adjoint plusieurs espèces d'Ophidiens et d'autres animaux serpentiformes, dont les uns sont en effet voisins de l'Orvet et, à bien dire, du même genre que lui , tandis que d'autres en différent beaucoup et ont dû être considérés comme des genres à part. Gmelin, dans son édition du Syslema nalurw de Linné, porte a vingt-six le nombre des espèces du genre Anguis. On compte parmi elles des animaux des divers genres Opbisaure, Typhlops, Eryx, Tortrix , Hydre, etc., etc., et l'on sait que tous ces animaux, quoique semblables en apparence aux Serpents, ne sont plus aujourd'hui classés parmi les Ophidiens. 11 y a de ces Taux Serpents qui sont de véritables Sauriens apodes, et les Orvets, qui ont conservé en propre le nom générique à* Anguis, sont plus particulièrement dans ce cas. Voy. les articles ophidiexs et reptiles de ce Dictionnaire.

Beaucoup de naturalistes avaient remarqué la grande analogie qui lie les Orvets aux Srps cl rcux-ci aux Scinques; mais M. de Blainville et Oppcl se sont les premiers décidés à les placer dans la même famille. C'est à eux par conséquent que l'on doit d'avoir séparé les Orvets des Ophidiens et d'avoir montré que ces animaux sont réellement, malgré leur apparence serpentiforme, de >éri tables Sauriens. Cette manière de voir est aujourd'hui acceptée par tous les erpétologutes ; elle est d'ailleurs l'expression la plus juste des affinités des Orvets.

L'Orvct(/4no^is/VooïJis) n'est pas ta seule cpèce que comprenne le groupe des Anguis ; un petit nombre d'autres, quoiqu'on les en ait séparées pour en faire autant de genres ou sous-genres distincts, ont aussi ses caractères principaux; telles sont VAnguismi- Uarit de Pallas (genre Ophiomorus, Dum. et Bibr.), V Anguis meleagris (genre Aconlias, G. Cuvier), VAng. cœcus (genre Typhline, Wiegmann); mais celui-ci n'a pas de paupières, et à cause de cela on l'a placé dans un autre groupe (les TypMophthalmes, Dum. et

Bibr.; Typhlinina, Ch. Bonap.).Nous devons ajouter que les Orvets se lient d'une manière tout à fait intime avec les Scinques à membres rudimentaires, tels que les Seps, les Ophiodes, les Prépodites, les Dibames, etc., et que leur distinction elle-même en un groupe particulier a réellement quelque chose d'arbitraire. Aussi M. Charles Bonaparte place-t-il la plupart de ces animaux dans sa famille des Anguina.

L'Orvet, commun en Europe (Anguis fragilis), se trouve aussi dans les parties occidentales de l'Asie et en Barbarie. C'est un petit animal cylindrique, allongé, ayant l'apparence extérieure des Ophidiens, mais dépourvu de leur souplesse et de leurs principaux caractères. Sa longueur dépasse rarement 2 décim., et sa grosseur est un peu plus considérable que celle d'une plume de Cygne. Son corps n'est pas très long, mais la partie caudale, qui commence à l'anus, est considérable. Les muscles courts et comme verticillés qui la meuvent peuvent se détacher aisément de leur insertion, et la queue se casse alors avec assez de facilité, soit par l'effet d'une faible traction, toit, assuret-on, par la seule force de contraction de l'animal lorsqu'il se raidit. Aussi l'a-t-on appelé fragilis, et souvent, dans le langage vulgaire, Serpent de verre. Les yeux sont petits mais distincts et pourvus de paupières. Le trou auditif externe existe aussi , quoi qu'on en ait dit, et laisse voir le tympan, ce qui n'a jamais lieu chez lesOphidicns. Comme on s'accordait à nier la présence de cette ouverture chez les Orvets, on a indiqué à tort dans quelques ouvrages et comme distincts, sous le nom générique d'Oiopm'î, des individus de cette espèce dont ce trou auditif avait été plus facile à constater. Les écailles du corps sont lisses; celles du dessus de la téte ont l'apparence de plaques; celles du corps sont élargies, bien distinctement hexagones à là région dorsale et à la ventrale, et placées de telle sorte que leur diamètre le plus grand se trouve exactement en travers du corps, tandis que celles des parties latérales, qui sont plus petites, sont rhomboldales et rangées obliquement. Les écailles preanaies de la dernière rangée sont un peu plus développées que celles qui précèdent. La partie inférieure des écailles présente un encroûtemeut | osseux caractéristique de toute la famille des

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