OU
métriquement rangée* autour d'un style unique , sur un réceptacle commun (Aug.
Saiot-Hitaire, iiorphol., p. 506), » auquel on donne, dans ce cas, le nom de gynobase. Or, ainsi que nous l'avons décrit et figuré, il y a quelques années, le pistil des Labiées, dans sa première jeunesse , se présente absolument comme tous ceux à deux carpelles, sous la forme d'un petit corps ovoïde ouvert à sa partie supérieure, que terminent deux petites saillies ou mamelons, premier rudiment des deux stigmates. Peu après , quatre ovules se montrent dans l'intérieur du jeune Ovaire ; ils grossissent rapidement, et bientôt ils dessinent quatre proéminences assez marquées a la surface citerne du jeune pistil. Or, ces proéminences se prononcent de plus en plus, et en même temps le pistil entier ne s'allonge que faiblement; il résulte de là que d'abord elles atteignent le niveau du point où commence le style , que plus tard elles le dépassent fortement , enfin que, dans le pistil adulte, cet organe semble naître entre elles, au fond d'un enfoncement profond , et parait sertir du réceptacle même. On voit que si, avec tous les organographes , on dislingue dans l'Ovaire un sommet organique toujours indiqué par" le point de départ du style, et un sommet géométrique, simple extrémité de J'axe réel ou fictif de cet organe, on trouvera le sommet organique de l'Ovaire, cbex une Labiée, totalement différent de sou sommet géométrique, et devenu entièrement latéral. On observe, au reste, plus nettement cette distinction de deux sommets dans certains pistils simples à style complètement latéral et presque bas il aire,, comme chez les AlcfaimilJes et les Chrysobalanus.
(P. DUCHAITRK.)
OVALES. Ovalia, Latr. (Cours d'entomologie), carsr. — Syoonyme de Lœmodipodes ovalaires ou Cyamiens de M. Milne Edwards. Voy. eemot. (H. L.)
OVÉOUTE. POLTP.— Voy. OVLUTK.
OVIBOS {ovis, mouton; bos, bœuf) mam.
— M. de Blaiuvi!le(fti{J. Soc.philom., 1816) a créé sous ce nom un penre particulier pour le Bos moschatus des auteurs, et il lui assigne pour caractères: Cornes très élargies et se touchant a leur base, s'appliquent ensuite sur les cotés de la tète et se relevant brusquement en arrière et de coté ; pas de mufle ;
le chanfrein assez fortement busqué, comme cbex les Moutons ; pas de barbe ; les membres robustes; la queue très courte.
Une seule espèce entre dans ce groupe; c'est le Boeuf «usque, Bu (Ton, Bos moschatus Gmelin , dont la taille est un peu plus petite que celle du Bœuf, et dont le pelage, formé de deux sortes de poils, l'un de bourre longue et épaisse, l'autre de soie très One, est d'une couleur générale brun-foncé. Cet animal, dont l'aspect rappelle plutôt celui du Mouton que celui du Bœuf, se trouve dans les montagnes de l'Amérique septentrionale où il vit par troupe de quatre-vingts à cent individus. Il répand une odeur de musc très prononcé, et cependant sa chair est mangée par les Américains et semble assez bonne.
OVIDUCTE. Oviduetus. xool. — Voy.
OVOLOGIK.
OVIEDA (nom propre), bot. pu. — Georc de la famille des Iridécs, établi par Sprengel ( Syst. , 1 , 147). Herbes de l'Afrique australe. Voy. iridbes. — Ovkda, Lion.
(Gen., a. 787 ), syn. de Cterodendron , R. Brown.
OVILLA , Adans. (Fom., II, 134). aor.
pb. -—Syn. de Jasione, Linn.
OVIPARES, zool. — On nomme ainsi les animaux qui pondent des œufs. ■
OVIS. «*■•— Nom latin appliqué au genre des Moutons. Voy. ce mot. (E. D.)
OVOÏDES. Ovalœ. nou..— Dénomination proposée par Lalretllc pour une famille de Gastéropodes peclinibranefaes comprenant les genres Porcelaine et Ovule. C'est une subdivision de la famille des Enroulés de Lamarck. (Du.)
OVOLOGIE. abat, et pbtsiol. — La vie des «1res organisés a deux limites déterminées , la naissance et la mort. Ce sont du moins les deux termes évidents de la libre existence des animaux dans un milieu respirablc. Mais avant cette première époque apparente de la vie, qui commence par la naissance ou l'instant de la mise bas pour les Mammifères, celui de la sortie de l'œuf pour les Ovipares , le germe qui existe dans l'œuf des Vivipares, comme dans celui des Ovipares, dès le moment de la fécondation (voir le mot propagation) , s'y manifeste en premier lieu par quelque partie de son orgaoûme; il y prend ensuite successi-
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