SOC
* OXÏMVCTERIIS ( Jtft , pointu ; Hwx- ). h ah. — M. Waterbouse (Proc.
tond. , 1837 ) propose sous cette dénomination la création d'un petit groupe particulier de Rongeurs de l'ancien genre des Rats. Voy. ce mot. (E. D.)
•OXYIWODERA , Hope (Coleopter. manual, 3, p. 160). iks. — Syn. de Discomorpha, Chev. (C.)
♦OXYNOE. hou. — Genre proposé par Rafioesque pour un Mollusque gastéropode qu'on peut croire voisin des Sigarets, d'après la description incomplète de l'auteur.
OXYXOTLS, Swains. ou. — Synonyme de Schetba, Less. (Z. G.)
OXYNOTU8, Lap. ihs. — S»n. de Podops, Latr.
OXYODOX, DC. (Prodr., VII, 43). bot.
ph.— Syn. dOxydon, Less.
•OXYOMUS aigu ; «*oÇ, épaule).
dis. — Genre de Coléoptères pen ta mères , famille des Scarabéides copropbages, proposé par Eschscboltz , adopté par Dejean (Cata logue, V édit., p. 163), et publié par Mulsant (Histoire naturelle des Lamellicornes <U France, p. 308). Il a pour caractères : Élytres entières à l'angle suturai ; tête simplement ponctuée; chaperon en demi-heiagone, entaillé en devant; lobe supérieur des mâchoires membraneux très développé, courbé du côté interne; palpes maxillaires à dernier article subfiliforme, très grands; palpes labiaux grêles, petits.
Dejean comprend dans ce g. 27 espèces : 21 sont originaires d'Amérique, 4 d'Europe, et 1 est indigène des Iles Sandwich. VO.porcatusF., est la seule espèce qui, d'après M. Mulsant, se trouve en France. (C.)
OXYÔXEPETA, Benlh. (Labiat.). bot.
pa. — Voy. nf.peta, Bentb.
OXYOPES. abaceui. — Synonyme de Sphasus. (H. L.)
•OXYOPS (i$vÇ, aigu; 4}, œil), iks. — Genre de Coléoptères télramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Bracbydérides, créé par Dalmann et adopte par Schœnherr (Di'sp. méth., p. 61 ; Gênera et sp. Curculion. syn. , t. III, p. 483, VI, p. 460). On y rapporte les 7 espèces suivantes, qui toutes appartiennent à la Nouvelle-Hollande, savoir : 0. clathratus Daim., scabrosus B.-D., Hopei, squamosus, favosus, cancellatus et obliquus Scbr. (C.)
23* OXY
OXY
OXYPKTALÉES. Oxypetaleœ. bot. ph.
— Nom d'une tribu de la famille des Asclépiadees , ayant pour type le genre Oxypetalum. Voy. asclkpudbes.
OXYPETALUM (Hwç, aigu; w/talo», pétale), bot. pb. — Geure de la famille des Asclépiadées , tribu des Cynanchées , établi par R. Brown (in Mém. Werner. soc., I, 41). Arbrisseaux de l'Amérique tropicale.
Voy. ASOJSPIADEES.
OXYPtLCniA, Hortulanor. bot. pb. — Syn. d'Humca, Smitb.
*OXYPIIAS. ou. — Genre établi par Gould sur la Colombe longup (Col. lopholes de Temminck. Voy. pigeon. (Z. G.)
♦OXYPILIIS (**v{, aigu; »rrtoç, poil), iss. — Genre de Tordre des Orthoptères , section des Dermaptères , Blanch. , tribu des Manliens , groupe des Mantites, établi par M. Serville {Revue méthod. des Orlhopl.). M. Blanchard, qui adopte ce genre {Hist. des lnsect., édit. Firmin-Didot) lui donne pour caractères principaux : Corps court ; protborax plus court que le mésothorax; yeux très pointus; cuisses simples; front cornu. L'espèce type, Oxyp. annulatus , c été trouvée au Sénégal. (L.)
•OXÏI'LELRUS (iÇv{, aigu; *h»Pi, cité), ims. — Genre de Coléoptères subpenla mères , lé ira mères de Latreille , famille des LoDgicorocs , tribu des Cérambycins crié par Mulsant (//«*. nat. des Longicomes de Fiance, p. 57, pl. 2, fig. 2). L'espèce type, 0. Nodieri M., est propre au midi de la France. (C.)
•0XYPODA (i$w;, aigu; «où; ( pied).
ims. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Brachëlytres, tribu des Alcoitaariniens, établi par Manuerbeim (Bracnciytres, p. 69), et adopté par Erich&on (Gen. et sp. SlaphyUnorum, p. 141). Unecinquanlaine d'espèces, toutes propres a 1 Europe y sont rapportées; parmi elles nous citerons principalement les suivantes : 0. tvmbrata, analis Ghl., longiuscula, alternons, prolixa Grav. , abdominalis , peUucida, laieralis, seiicala, cingulata, latiuscula Mann., etc. ; elles rentrent dans deux divisions : les fusi formes et les linéaires. On les trouve réunies en assez grand nombre, a l'automne et au printemps , sous les feuilles et parmi les détritus humides. Les caractères de ce genre sont : Mâchoires à joue intérieure
mutique, ciliée intérieurement par de petites épines ; languette bifide à l'extrémité; paraglosses nulles ; palpes labiaux de trois articles, deuxième plus court; premier article des tarses postérieurs allongé. (C.)
*0XYPOLIS , Rafin. (in Seringe Bullet.
bot., I, 217). bot. pb. —Syn. de T*demannia, DC.
OXYPORl'S (ÔÇvito>îf qni pénètre promplement ). ms. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Bracbély ires, tribu des Stapbyliniens, créé par Fabridui (Systema Entomol., p. 267 ), et adopté par Ericnson {Gênera et sp. Slaphyl., p. 555). Il a pour caractères principaux : Palpes maxillaires filiformes , labiaux à dernier article lunulé ; languette bilobée ; paraglosses nulles; pieds intermédiaires distants. La 10 espèces suivantes y sont comprises : 0. ru fus Lin. , maxillosus F. , Mannerhtmu Ghl., major, fcmoralis, vittatus, lateralis, Dlumenbachii Grav., Schasnherri Sahl., et stygius Say. Cinq sont originaires des États- Unis ; quatre d'Europe, et une a été extraite de la gomme Copal. La larve et l'Insecte parfait vivent aux dépens de certains Champignons des forêts. (C.)
OXYPTERIS, Kirby. iss.— Synonyme de Melanophtla, Gory La porte. (C).
OXYPTERIJS (ôÊvî, pointu; «ti>v>, nageoire), bab. — Rafinesque [Précis de Sémial. ) indique sous ce nom un sous-genre de Dauphins. Voy. ce mol. (E. D.)
♦OXYPYGA, Méuétries. ou. — Synonyme de Myiothera, G. Cuv. (Z. G.)
•OX YHACHIS (à* v«, aigu ; p«X«;. <*«) i«. — Genre de l'ordre des Hémiptères faomoptères, tribu des Fulgoriens, famille des Hembracides, établi par Germar {Rev. entom. àe SUbermann). Par suite des démembrements qui ont servi à la Fondation des genres Hoplophora et Pterygia, le genre Oxyrackis proprement dit ne comprend plus que les espèces caractérisées principalement par un protborax bombé , prolongé en pointe sur les éljtres; et par des jambes un peu dilatées, surtout les antérieures. L'espèce type, Oxyr. Genista Burm. (Centrotus Genista Fabr., Smiliaid. Germ., Demi-Diable Geoflt.), habite la France et l'Allemagne, où on la trouve surtout sur la Genista tinctoria. (L.)
•OXYBABIPUIS (itfj, aigu; p«p?'î.
carène), bot. pb. — Genre de la famille
OXY
OXY 239
des Légutnineuses-Papiiionacées , tribu des Lolëes , établi par Wallich ( Catalogue , n. 5348 ). Arbrisseaux du Népaul. Voy.
LÉGUMINEUSES
*OXYRAMPIlUS,Stricklaod. ois. — Synonyme û'Oxyrhynchus, Terom. (Z. G.)
*0\YR11IA (itk, pointu; nez). ma*. — Groupe d'Insectivores fossiles, proposé par M. Kaup {Entw. G. Eur. Th. , I, 1829). (E. D.)
•OXYRHlNCBIDES.Oxyr/iynchides.ws.
— Quinzième division établie parScbœnberr (Disp. meth., p. 76, Gen. et sp. Curculion. tyn., t I, p. 579, V, p. 604), dans la famille des Curculionides orlhocères. L'au teur lui assigne pour caractères : Trompe allongée, incliuée, filiforme; antennes courtes, droites, robustes, de sept articles avant la massue: massue solide, spongieuse à l'extrémité, composée d'articles peu distincts ; tarses de 4 articles assez larges, spongieux ; corps obloog. dur. Cette division ne renferme que le seul genre Oxyrhynchus. (C.)
OIYRHYNCHUS (&^«, aigu; ^oç, trompe), ws. — Genre de Coléoptères tétrameres, famille des Curculionides orthocères, division des Oxyrbyncbides, établi par Scbœnberr {Disp. méth., p. 77; Gen. elsp. Curcul. tyn. , I, p. 379 ; V , 604 ) , avec trois espèces des Indes orientales, savoir : 0. discors F., laieralis Dej. , et rivulosus Dcb., Scbr. Ce genre semble se rapprocher des Sipalus. Il en diffère par des antennes non brisées ; par un écusson allongé ; et par des tarses larges et spongieux en dessous.
OXYROYXQUE. Oxyrhynchus (èÇwç, pointu ; pv'yXo«, bec), ois. — Genre établi par M. Temminck pour des Oiseaux qui ont le bec court , droit , triangulaire à sa baie , très effilé en alêne à sa pointe; les narines situées à la base du bec et percées sur les côtés , comme chez les Torcols; des tarses couru ; quatre doigts, trois eu avant, l'externe égala l'interne et soudés à la base; lesailesobluses.
il. Temminck place ce genre à la tète de sa famille des Anisodactyles : quelques auteurs ont adopté cette manière de voir.
G. Cuvier, dans son Règne animait tout en adoptant le genre Oiyrbyoque, l'a cependant éloigné des Sittelles , à côté desquelles M. Temminck l'a rangé, pour le porter
dans la famille des Conirostres, parmi les Cassiques. M. Lesson, au contraire, l'a mis dans la famille des Tangaras. Les espèces connues sont :
L'Oxvriiynoce en FED , Oxyrh. flammiceps Temm. (Pl. col., 125), remarquable par une épaisse huppe de plumes effilées, longues,' à barbes décomposées et colorées de rouge de feu et de brun. Elle est en dessus d'un vert assez pur, et en dessous d'un vert blanchâtre, parsemé de tacbes triangulaires d'un vert olive foncé.
M. Mikasa, dans le Delectus florœ et Faunœ brasiliensis , rapporte encore à genre VOxyrh. serratus et VOxyrh. cristatus, auxquels il donne pour synonyme la pl. 49 des lllust. zool. de Swainson. Ce dernier ne serait , d'après M. Lesson , que VOxyrh. fammiceps.
Les Oxyrhynques , dont les mœurs sont inconnues, ont beaucoup de rapport avec les Loriots, dont ils semblent ne différer que par l'organisation des pieds. (Z. G.)
OXYRHYKQUES. Oxyrhynchi. cnisT.— C'est une famille de l'ordre des Décapodes bracbyures , établie par Lalreille et adoptée par M. Milne Edwards. C'est dans ce groupe naturel que le système nerveux présente le degré de centralisation le plus grand qui ait été rencontrée chez les Crustacés, et c'est principalement pour celte raison que M. Milne Edwards place cette famille à la tète de la série formée par ces animaux. En effet , les divers ganglions médullaires du thorax ne constituent plus ici qu'une seule masse solide en forme de disque , tandis que chez les autres Décapodes, dont on connaît l'anatomie intérieure, ces mêmes ganglions restent toujours plus ou moins distincts, et ne se terminent que de manière à former un anneau circulaire. Chez plusieurs Oxyrhynques on a remarqué que les deux moitiés de foie, au lieu d'être complètement séparées comme chez les autres Décapodes , sont réunies sur la ligne médiane par un lobe impair ; ce viscère est assez développé et s'étend sur une grande partie de la voûte de la cavité branchiale. Le nombre des branchies est toujours de neuf de chaque cùié du thorax; sept de ces organes , dont le dernier est inséré au-dessus de la troisième patte , sont très développés et couchés sur la voûte des flancs , tandis que les deux
260 OXY
autres se trouvent réduit* à l'état rudiments ire , et sont cachés à la baie des premiers. Enfla , la voûte de la cavité respiratoire est peu élevée, et, dans toute son étendue, presque en contact avec la face supérieure des branchies. Du reste , l'organisation Intérieure des Oxyrhynques n'a offert à M. Milne Edwards rien de particulier.
Il n'en est pas de même de l'organisation extérieure de ces animaux. La forme générale de leur corps se rapproche, en général , de celle d'un triangle dont la base serait arrondie et tournée en arrière. La carapace est presque toujours très inégale et hérissée d'épines ou de poils, et notablement plus longue que large. Les régions, à l'exception des hépatiques, sont ordinairement assex distinctes. Le front est toujours assez étroit, et en général il s'avance de façon à constituer un rostre très saillant. Les orbites sont dirigées plus ou moins obliquement en dehors, et souvent elles sont si petites et si peu en rapport avec la longueur des liges oculaires, que ces organes ne peuvent s'y reployer. Les antennes de la première paire n'offrent rien de particulier, mais leur tige mobile est assez développée ; elles se reploient presque toujours longiludinalement et sont logées dans des fossettes également longitudinales «entièrement séparées des cavités orbitaires. Chez presque tous ces Bracb jures, le premier article des antennes externes est extrêmement développé et complètement soudé au front et aux parties voisines des régions ptérygostomiennes. L'épistomeesten général presque carré avec les régions ptérygostomiennes, au contraire peu étendues et ordinairement toujours divisées en deux portions. Les pattes-mâchoires externes ne dépassent jamais le bord antérieur du cadre buccal. Le plastron sternal est presque circulaire, et l'espace qui sépare les pattes postérieures e,st peu considérable. [Les pattes de la première paire ont à peu près la même grandeur, les suivantes sont d'une longueur démesurée, toujours grêles et cylindriques. Il est aussi à noter que les pattes des deux ou trois dernières paires sont quelquefois subchéliformes. La disposition de l'abdomen ▼arie beaucoup , dans les deux sexes, il y a quelquefois sept pièces distinctes /tantôt celui des femelles n'en présente que six , cinq ou même quatre, tandis que celui «les
OXY
mâles reste composé de sept aoneatrx séptrés. Il est aussi à remarquer que, clvn l« mâles, l'espace compris entre les pattes postérieures est entièrement recouvert par l'abdomen. Quant aux appendices de cette portion du corps, ils ne présentent rien de particulier chez les femelles et cbei les mâles ; ceux de la première paire sont en général grêles, styliformes, tronqués au bout, presque droits et assez courts , tandis que ceux de la seconde paire sont rudimenUi> res. — Les Oxyrbynques paraissent être tous des Crustacés essentiellement maritimes; os n'en connaît pas qui vivent dans l'eau douce ou qui fréquentent les rivages de la mer ; tous habitent à des profondeurs considérables, et on ne se les procure en général qu'à l'aide de filets traînants , dont les pêcheurs se servent pour prendre diverses espèces de gros Poissons. Malgré la longueur, souvent excessive, de leurs pattes, leurs mouvements sont en général lents, et Ionqu'oo les retire de l'eau ils ne tardent pas i périr. On n'en connaît aucun qui soit nageur.
Jusqu'ici on ne connaît aucun Crustacé fossile que l'on puisse regarder avec quelque certitude commeapparlenant à la famille des Oxyrhynques. Cette famille, qui renfermeon nombre considérable de genres, est divisée en trois tribus, qui sont désignées sous les noms de Macropodiens, Malens et Partbéoopiens. Voy. ces mots. (H. L)
OXYRIA. dot. rn. — Genre de la famille des Polygonées, tribu des Polygonées mies, établi par III. ( Veg. syst.t 10, p. 24). Herbes des montagnes de l'Europe et de l'Asie. Voy. poltgonkes.
OXYAOPtJS. rept. — Genre établi par Wagler aux dépens des Couleuvres. Voy. et mot.
OXYS, Tournef. (/us*., t. 19). nor. w- — Syn. d'Oxalide, Linn.
*OXYSMA. mou. — Genre proposé par Raûnesque pour une coquille fossile bivalve assez voisine des Pin nés. (Dp)
♦OXVSPORA (àfrîî, aigu; a«é=>*, semence), bot. pd. — Genre de la famille des Mélaslomacées , tribu des Rbexiées, établi par De Candolle {Prodr., 111, 123). Sousarbrisseaux du Népaul. Voy. asclémapées.
OXYSTELMA (i^it aigu; or/Jus, ceinture), bot. pb. — Genre de la famille des Asclépiadées , tribu des Cynanehées, établi p«
OXY 261
B. Brown (in Mém. Werner. soc., I, 40). Arbustes des Indes orientales. V. asclépiadkus.
•OXYSTERNO.\($Çv;, aigu ; «r/pvo», sternum), nts. — Genre de Coléoptères pen tanières, Famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides copropbages, établi par Laporte de Caslelnau (llist. nat. des An. art., t. II, p. 82), arec les 5 espèces suivantes : 0. (estivum F., hilare, Silenus , Palemo Dej., La p., et spiniferum Lap. Les 4 premières sont originaires de Cayenne, et la dernière est du Brésil. Ce genre se dislingue des Phanœus (dont il forme un démembrement) par Carrière-sternum avancé en une longue pointe recourbée, se prolongeant entre la première paire de pattes , et aussi par le milieu postérieur du corselet, qui est bien plus aigu. (C.)
•OXYSTERNUS(ô$v{, aigu ; ar/pvov, sternum), nu.— Genre de Coléoptères pentamères, famille des Serricornes, tribu des Cébrionites, établi par Laireille (Annales de la Société entomologique de France, t. III, pag. 164), et composé de trois espèces : 0. rufust nigripennis Lat., et crassus GbI. La patrie des deux premières nous est inconnue, et la dernière provient des Indes orientales. (C)
•OXYSTERNUS (JîJ«, aigu ; «ipw, sternum), iss. — Genre de Coléoptères pen tanières, famille des Clavicornes, tribu des Histéruldes, formé par Godet, adopté par Dejean (Catalogue, t. III, p. 144), et publié par Erichson (Jftugr Jarb. der Ins., p. 100). L'espèce type, l'O. maximus Lin. (Hister maxillosus Pk. ) , est originaire du Séné- S«l- (C.)
•OXYSTOMA, Stephens. irs.— Synonyme ou plutôt division du genre Apion deHerbst, et qui comprend toutes les espèces à pubescence d'un gris doré ou argenté, dont les yeux sontsaillants, et qui vivent toutes aux dépens des Spartium, (C.)
OXYSTOMA, Escbw.(S!/rt., 14, fig. 5).
«OT. ca. — Voy. opegrapba, Pers.
*OXYSTOMATA. crust. — M. Debaan donne ce nom à une tribu de Crustacés brachyures, qui correspond en partie aux Oxystomesde M. Milne Edwards. Voy. oxtsto- »es. (H. L.)
OXYSTOHES. moll. — Famille de Mollusques gastéropodes proposée par M. de Blainvllle pour le seul genre Janthine, et qui fait t. i.