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Le Paca, fauve, Cœlogcnus fulvus Fr.
Cuvier, A. G. Desm.; Paca, Cavia paca Auct. Longtemps confondu avec le précédent , il doit en être séparé évidemment. De la môme taille que le Paca brun, et ayant les marnes dispositions de couleur, le Paca fauve s'en dislingue: r par ses arcades «ygomatiques très écartées; 2° par sa tête osseuse couverte de fortes rugosités, qui sont indiquées en dehors par les irrégularités de la peau, tandis que le crâne est entièrement lisse dans l'autre espèce; et surtout 3* par le fond du pelage qui est fauve, et non pas brun. Il se trouve dans les mêmes pays que le Paca brun, et est principalement commun au Brésil.
Laêt (Histoire du Nouveau- Monde) a indiqué un Paca à pelage blanc , qui existerait dans quelques parties de l'Amérique méridionale ; mais l'on n'a encore aucun drftail sur cet animal, aussi, de même que M. Isidore GeofTroy Saint-Hilaire ( Dicl. class., t. XII, 1827) n'adrnettrons-nous pas cette espèce.
Plusieurs espèces fossiles ont été placées dans ce groupe , et nous croyons devoir en dire quelques mots en terminant cet article.
M. Richard Hartan (Faune de l'Amér.) a décrit sous le nom d'Osteopera platyccphala (voy. ce mot), le crâne d'un animal trouvé sur les bords de la Delaware, il y a environ quarante ans; A. -G. Desmarest, et depuis lui, la plupart des 20..|ogistes pensent que cet ossement doit être rapporté au Cœlogcnus fulvus.
Assez récemment, M. Lund (Ann. se.
nat., 1839) a signalé deux espèces fossiles de Pacas propres au Brésil; il tes désigne sous les noms de Ccetogenus laticeps et major, mais il n'en a pas publié la description.
(E. Dksmabest.)
•PACnETRA. ms.— Genredel'ordre des Lépidoptères nocturnes, tribu des Hadénides, établi par M. Guénée. L'espèce type, Pach. leucoplvxa, se trouve en France au mois de juin.
PACniRIER. Pachiria. bot. ph.— Genre de la famille des Slerculiacées, tribu des Bombacées, établi par Aublet (Guian., Il, 725, t. 291, 292), et généralement adopté. Ses principaux caractères sont: Calice cupuliforme, tronqué ou irrégulièrement 5-denlé.
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Corolle â 5 pétales bypogynes on subpérigynes, linéaires, plus longs que le calice, dressés.Tubeslaminal court, compose" de plusieurs filets allongés, réunis quelquefois à la base deux par deux, formant 5 faisceaux ; chaque filet supporte une anthère linéaire , un peu arquée, bivalve. Ovaire sessile, libre à 5 loges pturi-ovulées. Style filiforme; stigmate brièvement 5-lobé. Capsule ligneuse, ovale, sillonnée, à une seule loge s'ouvrent en plusieurs valves et renfermant de nombreuses semences.
Les Pachiriers sont des arbres originaires de l'Amérique tropicale, à feuilles alternes, longuement pétiolées, composées de 3 ou 9 folioles, et munies de 2 stipules ; â fleuri très grandes, solitaires, axillaires, uniflores, 2-3 bractées ; calices glanduleux i la base ; pétales tomenteux, jaunâtres ou verJàtres extérieurement , blanches ou rouges à l'intérieur
Ce genre ne renferme qu'un petit nombre d'espèces ; les principales sont : Le Pachtou aquatique, Pachiria aquatica{Carolinea priaceps Linné fils, Pachiria nilida Kunlb), arbre de 6 mètres 1/2 de haut, et d'un très bel aspect. Il est originaire de la Guyane, et se trouve sur les bords de la mer jusque sur les rives du Pimichim dans le Haul-Oréaoque, où il porte vulgairement le nom de Cacaoyer sauvage,» anse de l'aspect de son fruit. Les Galibis se nourrissent de ses graines cuites sous la braise. — Le Pacbirier élégant, Pachiria insignis(Bombax grandiflorum Cavao) dont les corolles ont un diamètre de 35 centimètres, sont de plus remarquables par leur beauté et leur élégance. Cet arbre atteint aussi de grandes dimensions; il est originaire de Santa- Crur, et croit aussi à la Martinique, à Tabago, au Brésil, etc. ; aux Antilles on l'appelle vulgairement Châtaignier de la côte d'Espagne. Cette espèce a été introduite dans nos serres en 1796, et un rameau de cette plante a fleuri pour la première fois à Louvain, en 1823. (J)
•PACIIITES. bot. pb. — Genre de la famille des Orchidées , tribu des Opbrydées , établi par Lindley (in Bot, Reg., t. 1701 ; Orchid., 301). Herbes du Cap. Voy. oacui-
OÉES.
PACFILY9. INS.— Voy. PACHTMS.
•PACBYEUS («*x"î»'Ç» couvert de givre), uw. — Genre de Coléoptères tétramè-
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res, famille des Curculionides gonatocères, division des Braehydérides, créé par Scbosnberr {Disp. méthod., p. 421 ; Ornera et sp. Curxuhon. syn., 2, 57-6, 425), et composé des quatre espèces suivantes: P. psUtaens , ovalus 01., aittrescens Dej., et litus Gr. La deuxième est originaire des États-Unis, et les trois autre* sont propresà l'Ile de Cuba. (C ) •PACHNEPH0R€8(«*xw), givre ; *f»oç, qui porte), ws. — Genre de Coléoptères subpenUmères, tétramères de Latreille, famille des Cycliques, tribu des Colaspides, formé par nous, et adopté par Dejean (Catalogue, 3* édit. , p. 438), qui y rapporte 1 3 espèces : 7 appartiennent à l'Europe, 4 a l'Afrique et deux à l'Amérique. Les types sont les P. areaariut F., cylindriciu, lepidopterus Kuster, et tesselatusDuh. Les Brevicolapsis de Lapone de Castelnau , sont peut-être identiques avec ces rn sectes. (C.)
•PACHKODA (iroxwWvK, couvert de frima*), ras. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides mélitopbiles , établi par Burmeister(/fanrfbuca der Entomologie, vol. III) et adopté par Scoaum (Ann. de la Soc. Ent. fa France, 2* série, t. III, p. 49). 29 espèces africaines y sont comprises ; parmi elles nous citerons principalement les suivantes : P. marginella, carmeUla, thoraeiea, morgifasciata, interrupia, histrio, olivacca, sinmata , Hmbata , auftra , semi-punctata et picta de F. (Cetonla), etc., etc. (C.)
•PACHOLENUS (w*Xoî. grosseur ; >«r»a, enveloppe), rw. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curcullonides gonatocèves , division des Érirbinides , créé par SchœnhefT ( Dhpotitio meth., p. 217 ; Gcn. et sp. Curculionid. syn., III, 101 ; VII, 479), et qui ne renferme que deux espèces : les P. pelliceus et ptnicillus. de Fauteur. Tontes deux se tr on vent au Brésil. (C )
'PACHYRRACHI9 («^ , épais; Çp«- X7; , bras ). iks. — Genre de Coléoptères subpentamères, tétramères de Latreille, famille des Cycliques, de nos Tubifères, tribu 4e» Cbrysomélines, de nos Cryptocéphalides, formé par nous et adopté par Dejean (Catalogue, 3* édit. , p. 444 ), où 64 espèces se trouvent énumérées. 56 sont originaires d'Amérique, 6 d'Europe, et 2 d'Asie. Nous citerons comme en faisant partie les suivantes: P. scutetlaris, i* guttatus, vidua-
tus, pubeseens, luridus, histrio F., eqwslris, perlatus, femoratus et glycirrhisa 01. Ces Insectes se distinguent au premier aspect des Cryptocephalus, avec lesquels on les confondait; par leurs caisses antérieures renflées et un peu plus longues que les qnntre suivantes. (C.)
♦PACIIYCALYX , Klotsch (m Linnœa, XII, 230). bot. pb. — Voy. smocaiLoa, Bentb.
*PACHYCARPUS («in^ç, *»pw4ç, fruit), aor. re. —Genre de la Camille des Asclépiadées , tribu des Cynanchées , établi par E. Meyer ( Comment, plant. Afr, auslr. , 209 ). Herbes du Cap. Voy. asclbptAoées.
*PACHYCARUS épais; ,<»«,
téle). nts. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Cara biques , tribu des Scaritides, créé par Solier (Ann. de la Soc. Ent. de Fr., t. III, p. 666), avec le Dilomut cœrutœus de Brullé , espèce de Morée qui parait différer génériquement et spécifiquement du Mystropterus cœruleus de Cbaudoir. (C.)
•PAC11YCENTRIA t>«Xvî, épais; «Vt|mov, aiguillon), bot. pu. — Genre de la famille des Mélastomacées , tribu des Miconiées , établi par Blume (in Flora, 4831 , p. 519). Arbrisseaux de Java. Voy. hklas-
TOMACEBS.
•PACHYCEPHALA , Swaim. oie. — Synonyme de Laniarius, Vieill. , division formée aux dépens du genre Pie-Griècbe. Foy. ce mot. (Z. Go
* PACHYCÉPHALES. Pachyeephala .
cacsT. — C'est une famille de l'ordre des Siphonos tomes, établi par M. Milne Edwards, pour des Crustacés, chez lesquels la tète n'est pas élargie, lemelleuse et clypélforme, comme dans la famille des Peltocépbales (voy. ce mot), et les antennes, au lieu d'être courtes, aplaties et biarticolées, sont grêles, cylindriques, allongées et roirrpesées de cinq ou six articles, dont la grosseur diminue graduellement de la base vers la pointe de l'organe. Il est aussi à noter que l'appareil de succion est en général moins développé chex ces Crustacés que chex les Peltocépbales, et le mode de conformation des appendices qui paraissent représenter les patics-machoirea est moins constant ; enfin les pattes ne sont pas soudées sur la
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ligne médiane, et par conséquent ne conftituent pas de nageoires impaires comme cela arrive souvent dans la famille précédente.
Les Pacbyeéphales forment deui petits groupes naturels : celui des Erga$iliens , et celui des Dichélestiens (voy. ces mots). Le premier établit le passage entre les Cyclopes et les Lernîdes; le second entre ces derniers et les Pandariens. (H. L.)
* r ACHÏCÉPU ALINEES Pachycephalince. ois. — Sous-famille de l'ordre des Passereaux, établie par G.-R. Gray dans la famille des Ampélidées. Ses caractères sont difficiles à définir : cependant, en considérant comme type de cette sous-famille le genre Pachycephala, on peut dire que les espèces qui composent les genres qui en font partie ont un bec qui s'éloigne par la forme de celui des Pies-Grièches pour se rapprocher de celui des Merles. Toutes d'ailleurs sont Insectivores. G.-R. Gray fait entrer dans cette sous -division les genres Leiothrix , Minla, Mesia, Bahila, Siva, Sylviparus, Plerutftius, Pachycephala, Eopsallria et Plilochloris. (Z. G.)
•PACHYCERA (*aXvÇ, épais ; x»V„ antenne), nis. — Genre de Coléoptères hétéromères, famille des Mélasoraes, tribu des Akisites, établi par Escbscboltz (Zoofoowches Allas, 5* cabier, 1331, p. 7 et 8). Il a pour type, VAkis lœvigala F. {Tenebrio glabratus F. H.), espèce originaire des Indes orientales. (C.)
•PACIIYCERIN A («aXv« , épais ; t,'pat, antenne ). i«s. — Genre de l'ordre des Diptères brachocères , famille des Atbéricères , tribu des Muscides, sous - tribu des Lauxanides,' établi par M. Macquart {Hist. des Diptères, Suites à Buffon, édit. Roret, t. 11, p. 511 ). L'espèce type, Pachyc. seticornis Macq. (Lauxania id. Fall. ), est originaire de la Suède. (L.)
«xv<»èpais; **V*î» an~ 1 tenne). nts. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionidesgonalocères, division des Cléonides, créé par Scbœnberr [Disp. meth., p. 57 ; Gen. et sp. Curculion. tyn., t. II, p. 245, 6, 2, p. 118), et qui se compose de 10 espèces: 6 sont propres à l'Europe, 3 à l'Afrique, et une seule est originaire d'Asie. Parmi celles-ci sont les suivantes: 0. twïus Hst., $r$rwFald.,$caoro-
sus , alt arius Dej., McneUriesi, Kareclin't Scbr.,ctc. (C.)
*PACHVCIIILA ( rt*X\î;, épais ; ♦ lèvre), ins. — Genre de Coléoptères bétéromères , famille des Mélasomes, tribu des Tentyrites, créé par Escbscboltz ( loologitcher atlas, 4* cahier, p. 5), et adopté par Solier {Ann. de la soc. ent. de Fr., t. IV, p. 288). Ce dernier auteur l'a classé parmi ses Col la piérides, et y rapporte les onxe espèces suivantes qui toutes sont originaires de la côte de Barbarie, savoir: P. nilens , sulcifrons, Salsmanni, Kunzei, impressifrons, subcylindrica , Frioli , Germari, Tri' poliana , Slcveni Sol., et acuminata Et.
•PACHYCniLUS, Blume(Fl. Jav. praf., VI ). bot. pb.— Syn. de Bletia, Ruiz etPav.
*P AC H YC N E AI A (««x«î, éViis'* jambe), ins. — fîenre de Coléoptères pentameres, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides anthobies, créé par Lepeleticr de Saint-Fargeau et Serville {Encyclopédie méthodique , t. X, p. 375), adopté par Dojcan {Catalogue , 3e édit. , p. 186) et par Burmeister (Handbmh der entomologie ,i 8*4, Toi. 4, 1, p. 56). Ce dernier auteur en mentionne dix-sept espèces, qui toutes sont originaires de l'Afrique australe. Nous citerons, comme en faisant partie, les suivantes: P. crassipes , maculata,margtnella, cancroides F., libialis 01., ttriata, morbillosa, flaveola, signalipennis Dej., ^»amosa, murina, pulverulenta , alternais, roslrala, lineola, calcarata Burra. , etc. Les tarses intermédiaires de ces Insectes sont bi-onguiculés ; les pieds postérieurs des màlrs sont renflés, allongés et uni-onguiculés; languette pénicillée. (C.)
•PACUYCOEL1A (««x««, épais; xo.1i», cavité du ventre), iss. — Genre de Coléoptères bétéromères, famille des Mélasomes , tribu des Asidites, créé par Boisduva»
{Voyage de V Astrolabe, 1835, p. 248). L'espèce type, P. sulcicollis Dej., est originaire de la Nouvelle-Hollande. (C)
*PACHYCORIS(w«xvç, épais; pU" naise). ws.— Genre de la tribu desScutellériens, groupe des Scutellérites, de l'ordre des Hémiptères, établi par M. Burmeister sur quelques espèces dont le corps est ovalaire, les deuxième et troisième articles des antennes égaux, el la tète un peu prolongée en
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poinlc. Les P. grammkus [Cimex grammicus Lin.), P. caudatus Burin., sont répandus dans toute l'Europe méridionale et le nord de l'Afrique. Le genre Bellocoris de Habn répond en grande partie à celui de Pachyco- \ris. (Bl.)
*PACHYDACTYLUS(««Xvî, épais; SâxtvIoî, doigt), rept. — M. Wiegmann (/ierp. rnex., 1834) a créé sous ce nom un genre de Sauriens de la famille des Geckoniens, que MM. Duméril et Bibron ( Erp. gen. , t. III, 1836) ne regardent que comme une simple subdivision du genre Platydactylus de Cuvier, et qu'ils caractérisent particulièrement par le peu d'égalité qui règne dans la longueur des doigts, qui sont en même temps très peu dilatés et seulement à leur eitrëmité. Une seule espèce entre dans ce groupe : c'est le Pachydactylus Bergii Wieg. (toco cilato), Platydaclylus ocellatus Oppel, qui provient de l'Afrique australe, et probablement aussi de l'Ile de France.
•PACBYDEMA ( irotxv'î , épais ; , corps), ws. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Lamellicornes , tribu des Scarabéides pbjllopbages , créé par de Castelnau ( Hist. nat. des anim. artic. , tora. II, pag. 130). Le type, la P. nigricansde l'auteur, provient des environs de Tunis. (C.)
•PACOïDEXDRO.V (naXviîf épais; *,*,- Zpor, arbre), bot. pb. — Genre de la famille des Liliacées, sous-ordre des Aloïnées, établi par Hawonh ( Revis., 35; Bot. Maj. , t. 2317), et considéré comme une simple section du genre Aloès. Voy. ce mot.
PACHYDERMA, Blume (Bydr., 682).
bot. pb. — Syn. de Stereoderma, Blume.
PACHYDERMES. Pachydermi (w«jc««.
épais; Jipjia, peau), «ab.— G. Cuvier (TabL elém. du Règne animal, 1797, et Règne animal) a indiqué sous ce nom un ordre de la classe des Mammifères, le septième de sa j méthode, et dans lequel il place les Éléphants, les Hippopotames, les Rhinocéros, les Tapirs, les Cochons et les Chevaux. Ce groupe correspond à celui des Belluœ de Linné; toutefois les Cabiais qui en faisaient partie , selon le naturaliste suédois, en ont été retirés, et les Damans y ont été au contraire placés; il répond également à ceux des Multungula et Solidungula d'Illiger. M. de Blainvillea ap-
porté dans le groupe des Belluœ ou Pachydermes des modifications importantes ; il en sépare les Éléphants dont il fait un ordre i part, sous la dénomination de Gravigrades, en leur adjoignant les Lamantins ; ensuite il réunit tous les animaux à sabot (Pachydermes et Ruminants) dans un seul ordre sous le nom â'Ongulogrades, et son sous-ordre des Belluœ ne comprend plus les Chevaux qui forment, aussi bien que ces derniers et les Ruminants, auxquels on est conduit par les Cochons dont les doigts sont au nombre pair, un groupe particulier de l'ordre des Ongulogrades.
D'après G. Cuvier, les Pachydermes peuvent être ainsi caractérisés d'une manière générale: Animaux à sabot, dont les pieds servent uniquement de soutien ; n'ayant jamais de clavicule ; les avant-bras restant toujours dans l'état de pronation ; se nourrissant exclusivement de végétaux ; à formes lourdes et ayant une peau d'une grande épaisseur, ainsi que l'indique leur nom.
Ces animaux sont subdivisés en trois grandes familles :
1° Les PftOBOSClOlENS ou Pacbtdebbes a trompe et a défenses qui ont cinq doigts bien complets dans le squelette, mais tellement encroûtés dans la peau calleuse qui entoure le pied qu'ils n'apparaissent au dehors que par les ongles attachés sur le bord de cette espèce de sabot. Les canines et les incisives proprement dites leur manquent, mais dans leurs os incisifs sont implantées deux défenses qui sortent de la bouche et prennent souvent un accroissement énorme. La grandeur nécessaire aux alvéoles de ces défenses rend la mâchoire supérieure si haute et raccourcit tellement les' os du nez, que les narines se trouvent dans le squelette vers le haut de la face ; mais elles se prolongent dans l'animal vivant en une trompe cylindrique composée de plusieurs milliers de petits muscles diversement entrelacés, mobiles en tous sens, doués d'un mouvement exquis, et terminée par un appendice en forme de . doigt. Les parois du crâne contiennent de grands vides qui rendent la têle plus légère; la mâchoire inférieure n'a pas d'incisives du tout. Cette famille comprend les deux genres Éléphant et Mastodonte: le premier que l'on trouve dans la nature vivante, et le second que l'on n'a étudié qu'à l'étal fossile.
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2° Les Pachydbrms ordinaires qui ont quatre, trois ou deui doigts à leurs pieds; ceux où les doigts sont en nombre pair, ont le pied en quelque sorte fourchu, et se rapprochent, à plusieurs égards, des Ruminants par le squelette et même par la complication de l'estomac. Les principaux genres qu'on ;place dans cette famille sont ceux des Hippopotame, Cochon, comprenant les Cochons (proprement dits, Phacocère et Pécari, Minoctros, Daman, Tapir, pour les animaux vivants; et ceux des Anoplotiierium, Palœotherium, Lophiodon, Anlhracotherium, etc., pour les fossiles.
3* Les Solipèoes qui n'ont qu'un doigt apparent et un seul sabot à chaque pied , quoiqu'ils portent sous la peau, de chaque edié de leur métacarpe et de leur métatarse, des stylets qui représentent deux doigts latéraux. On n'en connaît qu'un seul groupe, le genre Cheval.
Dans la classification de M. Isidore Geoffroy Sainl-Hilaire, quelques modifications ont été introduites dans la méthode de G. Cuvier; nous ne pensons pas devoir en parler de nouveau ici, et nous renvoyons le lecteur à l'article mammifères.
Les Pachydermes comprennent les plus gros animaux terrestres connus, tels que les Eléphants, les Hippopotames et les Tapirs, et plusieurs qui ont des particularités Tort remarquables. Ils ont tous des formes massives; leur tète est grosse, leur corps trapu et bas sur jambes ; leur peau, rarement nue et comme fendillée ou couverte de poils grossiers, est presque toujours si épaisse qu'elle ne laisse deviner aucune forme musculaire. Leurs doigts sont enveloppés par la peau jusqu'à la racine des ongles, et ces parties seulement sont apparentes au dehors. Le Cheval fait seul exception aux caractères que nous venous d'indiquer ; ses formes sont gracieuses, bien proportionnées; son instinct est bien plus développé que celui de tous les autres Pachydermes ; aussi a-t-on plusieurs fois essayé d'en former un ordre distinct ; mais l'ensemble de ses caractères a dû forcer à le laisser avec les autres Pachydermes.
Ces animaux habitent en général les contrées brûlantes de la zone torride, et préfèrent les lieux marécageux où ils peuvent se vautrer aux endroits découverts et exposés à la forte chaleur du soleil ; ils ne quittent
guère les bords des fleuves, et quelques une, les Hippopotames par exemple, restent continuellement plongés dans l'eau. Le Cheval encore fait exception à ces règles qui semblent générales pour les autres; il est originaire des pays chauds et des climats sec», et il ne recherche l'eau que rarement.
Relativement à la disposition géographique de ces animaux , on peut dire qu'ils se trouvent dans presque toutes les contrées du globe. Les Éléphants constituent deux espèces, l une propre à l'Asie et l'autre à l'Afrique ; les Tapirs se rapportent à trois espèces : deux de l'Amérique méridionale, et une du Bengale et de Sumatra ; les Damans ont deux espèces, IV c du cap de Bon ne- Espérance et l'autre de : ie; les Rhinocéros sont particuliers à l'Afrique, à l'Inde continentale et à Java et Sumatra ; les Chevaux vivent dans le nord de l'Afrique et en Asie; les Hippopotames sont propres à l'Afrique et particulièrement au cap de Bonne-Espérance, au Sénégal, à la Nubie et à l'Abjssinie; le genre Cochon, et tontes les subdivisions qu'on y a introduites, se trouve répandu partout en Europe, en Asie, en Océanie, dans l'Amérique du Nord et dans l'Afrique septentrionale; enfin un grand nombre de débris fossiles de Pachydermes, tels que ceux qui constituent les groupes des Mastodon , Palceotkerivm, Lophtodon, Anlhracotherium, Anoploihcrtum, Chœropotamus, etc. , et ceux des Rhinocéros, Sus, Tapir, etc., également à l'état facile, se trouvent répandus assez abondamment dans les couebes de la terre, en Asie et en Europe, principalement en France et même aux environs de Paris.
Ces animaux , à l'exception toutefois du Cheval et de l'Éléphant, n'ont rien de remarquable sous le rapport intellectuel ; leur naturel est féroce ; et, quoiqu'ils ne vivent que de végétaux , ils attaquent et écrasent tous les êtres qui les inquiètent; certains Pachydermes , les Cochons , ne repoussent pas une nourriture animale.
Comme tous les animaux herbivores, les Pachydermes ont les dents molaires essentiellement conformées pour triturer les substances végétales dont ils se nourrissant: elles sont le plus souvent composées de rubans émailleui, affectant différentes formes sur la couronne, qui est toujours plate: tantôt ces rubans présentent des banda p>
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rallèJes , d'autres fois des cercles ou bien des losanges ; quelquefois ce sont de doubles croisse au sur des collines trsnsrerses , ou des figures plus ou moins compliquées et difficiles à décrire. Ces dénis n'ont pas, le plus souvent, de racines proprement dites : ordinairement elles poussent perpendiculairement du fond du bord alvéolaire, comme cela a lieu dans tous les autres animaux; mais, dans quelques espèces , elles se développent au fond des mâchoires et sont poussées en avant et obliquement , jusqu'à ce qu'elles soient tout à fait usées ; cette manière de croître est surtout celle des dents composées de lames transverses qui sont elles-mêmes autant de dents particulières, mais accolées les unes aux autres et parallèlement par une substance cémenteuse , telles que celles des Éléphants. Les défenses, qui sont tantôt des canines, tantôt des incisives, selon les genres, sont d'une substance très serrée, qui a reçu le nom ri*/voua: leur structure diffère aussi selon les
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Les femelles des plus gros Pachydermes ne font qu'un petit à la fois, et la durée de la gestation est plus longue chez elles que dans les autres espèces de Mammifères : les femelles des espèces moyennes , celles des Cochons, par exemple, en font un plus grand nombre, surtout lorsqu'elles sont en domesticité.
L'organisation des Pachydermes a été étudiée avec soin ; nous aurions voulu pouvoir nous étendre à> ce sujet, mais les limites de cet article no nous le permettent pas; nous dirons seulement que, de même que chez tous les Mammifères herbivores, les intestins des Pachydermes sont très longs, que leur cœur est très développé, et leur estomac très large, ce dernier étant divisé en plus ou moins de poches par des étranglements, qui , dans le Tapir et le Pécari , semblent former plusieurs estomacs particuliers, et se rapprocher un peu de ceux des Ruminants ; renvoyant , pour plus de détails sur en sujet important, aux articles mammifères,
El tPHANT, HIPPOPOTAME , COCHON , TAPIR , CUE-
▼At, etc.
L'ordre des Pachydermes renferme îe Cheval, l'Ane. l'Éléphant et le Cochon, quatre Mammifères des plus utiles à l'homme, soit en lui servant a dompter les autres ani-
maux, soit en l'aidant dans ses travaux agricoles, soit en l'accompagnant à la guerre et combattant avec lui, soit enfin en lui procurant une nourriture abondante ou des matières propres à être employées dans les arts. (E. D.)
•PACHYDERMUS f>«xve, épais ; J/pfiet, peau), itts. — Genre de Coléoptères tétramères , famille des Curculionides gonatocères , division des Érirhinides , formé par Dejean ( Catalogue , 3* édit. , pag. S07 ). L'espèce type, P. Mexicanus de l'auteur, ne se trouve pas cité dans l'ouvrage de Schoenberr. (Q.
•PACHYDERRIS, DC. {Prodr.,\t 360).
bot. pn. — Voy. PTEROiuA, Linn.
•PACHY DISSUS (*«Xu; , épais ; «Ws, double), lits. — Genre de Coléoptères subpentamères, tétramères de Latreille, famille des Longicornes , tribu des Cérambycins, créé par Ncwman {The Enlomological Mag.% t. V, p. 494), avec une espèce de la Nouvelle-Hollande , le P. tericevs de l'auteur. (C).
PACHYGASTER, Germar, Dejean. ires.
— Synonyme d'OHorhynchus . Germar, Schœnherr. (C).
PACHYGASTER («a**;, épais; yii* t»o, ventre), ms. — Genre de l'ordre des Diptères brachocères , famille des Notacanthes, tribu des Stratiomydes , établi par Meigen. M. Macquart (Diptères, Suites à Duffon, édit. Roret, t. I, p. 264) en décrit 2 espèces, Pachyg. ater et paliipennis , qui habitent la France. (L.)
* PAC H Y G LOSS J5 ( w«xvÇ , épaisse ; yl«T»«, langue), rfpt. — Tribu de Sauriens créée par M. Wagler {Syst. Amphib., 1830), et qui, suivant M. Fitzinger (Syst. Rept., 1812), comprend les genres Lyrocephalus, Gonyocephalus, Bronchocela, Catotes, Ceratophora, Semiophorus, Chlamydosaurus, Olocryptis, Lophura, Physimaihus, Draco et Dracontoides. (E. D.)
•PACHYG NATHA (««x«î, <P«i«; r»<$°i, mâchoire), aracb. — Genre de l'ordre des Araignées, établi par M. Sundewal, intermédiaire entre les Pétragnatbes et les Lyniphies (voy. ces mots). Trois espèces sont décrites par M. Sundeval ; parmi elles je citerai le Paciiygsatue ok Clerck, Pachygnalha Cterckii Sund., Swensk. (Smvuf. , p. 21, nM). (H. L.)
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*PACRYGNATI1E. Pachygnathu${n*xh> £pais; >vâ9o;, mâchoire), aracu. — Cest un genre de Tordre des Acarides, établi par Dugès et adopté par tous les aptérologistes. Les caractères de celte nouvelle coupe générique peuvent être ainsi exprimés : Palpes coniques, a pinces onguiculées; mandibules fortes en pinces ; corps entier , rétréci en avant; cuisses distinctes; pieds marcheurs; leur sixième article le plus long, le septième très court; les pieds antérieurs les plus longs et les plus forts. On ne connaît qu'une seule espèce de ce genre , c'est le Pacht- Gnatue vtLC , Pachygnathus viltosus Dugès (Ann. des se. nat., 2' série, t. II, p. 54, pl. 58, Gg. 52 à 54). Cette espèce n'est pas très rare dans le midi de la France, particulièrement en automne; on la trouve sous les pierres, et elle marche avec beaucoup détenteur. (H. L. )
*PACHYLiENA (ir*xvç, épais ; *»"»«, enveloppe), bot. ph. — Genre de la famille des Composées, tribu des Mulisiacées, établi par Don (in Bot. Ma g. Compan., 1 , 106). Herbes du Chili. Voy. composées.
♦PACiIYLAIUIIRLS («aXvtiç, épais; 5f.6psv, articulation), ins. — Genre de la famille des Cbalcidides , de l'ordre des Hyménoptères, établi par H. Westwood sur quelques espèces dont les antennes ont leurs trois derniers articles en massue, la téle plus longue que le thorax, etc. Le type est le Pachylarthrus palellanus ( Diplolepis palellana Daim.). (Bl.)
PACI1YLEP1S, Brongniart (in Annal.
se. nat., XXX, 189). bot. pb. — Synonyme de Wriddnno7onia, Endl.
PACHYLEPIS (ira^î, épais; écaille), bot. ru. — Genre de la famille des Composées , tribu des Cicboracées , établi par Lessing (Synops., 139). Herbes de l'Amérique boréale. Voy. composées.
PACHYLIS (n«XvW{, épais), ws.— Genre du groupe des Anisoscélites, famille des Coréides , de l'ordre des Hémiptères , établi par MM. Lepelelier de Saint-Fargeau et Serville (Encycl. méth., t. X) , et généralement adopté par les entomologistes. Les Pachylis sont des Insectes de grande taille qui se font remarquer par leur tête courte; par leurs antennes dont le troisième article est dilaté en feuillet, et par leurs pattes postérieures à cuisses renflée* et épineuses, etàjatn-
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bes comprimées. Ces Hémiptères sont tous exotiques et, pour la plupart, de l'Amérique méridionale. L'espèce type est le P. pharaonis (Lygœus id. Fab.). (Bl.)
•PACIIÏLOCERUS ( ir^vio'î , épais ; xtpxi , antenne ). ins. — Genre de Coléoptères subpenlamères, tétramères de Latreille , famille des Longicornes , tribu des Cérambycins, établi par Hope (Trans. Eut. Soc. Lond., vol. 1, 1834 , p. 19, pl. 2, Og. 5) et qui se compose des trois espèces suivantes : P. crassicornis 01. , coralUnu Hope , et pilosus Buq. La première est io* digène du Sénégal , et les deux autres sont originaires des Indes-Orientales. (C).
•PACI1VL0CERLS (*«Xvio';, épais; «pi;, antenne), iks. — Genre de Coléoptères bétéromères, famille des Mélasomes, tribu des Ténébrionites, créé par Hope (CoUopc risCs manual, t. III, 1840, p. 187), avec une espèce de la côte de Guinée et des environs de Sierra - Leone : le P. Weslermanni Hope. Ce nom de genre devra être changé , puisque l'auteur l'avait déjà employé pour désigner un autre genre dans le même ordre. (C).
+PACHÏLOMA, DC. (Prodr., III, 122).
bot. ph. — Syn. de Heteronoma, Mart.
•PACHYLOPHIS , Spach ( Suites à Buffon, IV, 365; Nouv. Annal. A/us., IV, 356, t. 30, fig. 1). bot. ph. — Voy. onagre.
♦PACHYLOPLS (ir*Xv).cç, épais; «tZt, pied), iks.— Genre de Coléoptères peotamères, famille des Clavicornes, tribu des Histérofdes, proposé par Klug, adopté par Hope (Coleopterisl's Manual, t. III, p. 105) et publié par Erichson (Klug, Jakrbucher der /»secten, p. 196). L'espèce type, P.disparitt auteurs, est originaire du cap de Bonne-B-, pérance. (C.)
*PACHYLOSCELIS. ABACH. — Synonyme d'Actinopus. Voy. ce mot. (H. L.)
♦PACHYLUS. abach. — C'est un genre de l'ordre des Phalangides, établi par M. Relier dans les Die arachnidm, de M. Kocb, t. VII, p. 20, pl. 221, fig. 548, et dont l'espèce type est le Pachylus granulaius. Celle espèce a pour patrie le Chili. (H. L.)
•PACHYLUS(iraxwlot,épais).ws.-Genrt
de Coléoptères pentaméres, famille des Lamellicornes , tribu des Scarabéides pbyllophages, formé par Dejean (Catalogue, 3* éd., p. 180) avec Crois espèces du Brésil, \*
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P. Euryalus, marginalus et serratulus de l'auteur. (C.)
'PAC Hl'll A (ic«Xvî, épais). Bor- C*. — Genre de Champignons établi par Fries ( Syst. , II , 242 ) , fur le Tuber regium Rumph. roy. tuber.
*PACHYMERINA épais ; p„Po'ç,
cuisse). Ins. — Genre de l'ordre des Diptères brachocères , famille des Tanystomes , tribu des Empides, établi par M. Macquart (Diptères, Suites à Buffon, t. I, 333) aux dépens des Empis, dont il diffère par la largeur du front, la forme singulière de l'organe copulateur, la brièveté relative des pieds postérieur;, l'épaisseur des cuisses, et aussi par le faciès. On en connaît quatre espèces ( Pachytn. femorata, nitida, tumida et S vitlala), qui sont assez communes sur les fleurs des prairies , au printemps et en été.
PACHYMERUS , Faldermann. lits. — Synonyme de Glaphyrus, Lalreille. (C.)
PACUYMERLS (n<,xiit épais; cuisse), iks. — Genre ou sous- genre de Coléoptères télramères , famille des Curculionides orthocères, division des Brucbides, établi par Scbœnberr {Generaet species Curculion. tyn., t. I, p. 84 ; V, p. 114). Dixhuit espèces y sont comprises, et nous citerons parmi elles les suivantes: P. difformit 01., podragricus Fab. , grammicus , scurra, cavillator, inœqualis, melancholicus, polyeoccus, crotonœ, cliloriœ, boops et slultus Scbr. Toutes sont originaires de l'Amérique équinoxiale. (C.)
PACHYMERUS ( iraXv«, épais; fiupo'ç, cuisse), us. — Genre de I ordre des Hémiptères, tribu des Lygéens, famille des Lygéides, établi par Lepeletier do Saint- Fargeao (Encycl. tnéthod., t. X) aui dépens des Lygéest dont il diffère principalement par la forme des cuisses antérieures, toujours canaliculées et souvent épineuses en dessous. L'espèce type , Pachymerus Bchii Lepell., se trouve surtout en Allemagne. (L.)
*PACHYMORPIIA(ffaXv'<, épais; Pom', forme), «s. — M. Gray (Synops. ofphasmid.) désigne ainsi un genre delà tribu des Pbasmien» de l'ordre des Orthoptères très voisin de celui de BaciUus. Le type est le P. squa- Uda Gray, de la Tusmanie. (Ht.)
•PACHYM0RPUU3 (w«Xv's , épais;
pop?t , forme ). nu. — Genre de Coléoptères pen ta mères , famille des Carabiques , tribu des Féroniens , établi par de Cbaudoir ( Mémoires de la Soc. imp. des naturalistes de Moscou, 1838; Tabl. d'une nouvelle sufcdivision du genre Feronia, extrait, p. 1 2, 19). Le type, VOtuaseus aereus Eschs. , Dej. , est originaire du Chili , et se trouve aux environs de Lima. Il se distingue en ce que les quatre tarses antérieurs des mâles sont élargis. (C).
PACIIYMYA (n*xiç, épais ; Mya, Mye).
■oll. — Genre de Conchifères proposé par Sowerby pour une seule coquille fossile qui présente une certaine analogie de forme avec les Ifodioles et avec les Myes, ou même avec les Cypricardes , mais qui se distingue par la grande épaisseur du tét. Celte coquille est longue de 16 centimètres, transversalement oblongue comme une Modiole, très bombée avec les crochets obliques peu saillants , situés vers l'extrémité antérieure qui forme un lobe peu prononcé; le ligament est en partie caché et fixé à des nymphes saillantes. La seule espèce connue, Pachymya gigas, a été trouvée dans le lias d'Angleterre, à Lime Régis. (Duj.)
•PACUYNE , Salisb. ( in Hortic. Transact. Soc., I, 261 ). »0T. pb. — Syn. de Phajus, Lour.
PACIiYNËMA (««xl<, épais; ,^«, filament), bot. ph. — Genre de la famille des Dilléniacées, tribu des Dillénées, établi par Robert Brown (ex DC. syst.f I, 411 ; Prodr., I, 70). Arbustes de la Nouvelle-Hollande tropicale. Voy. dilléniacées.
*PACHY\EVRON (w.x^, épais ; »iOpo», nervure), ins. — Genre de la famille des Chalcidides , de Tordre des Hyménoptères, établi par H. Walker ( Entom. magaz.).
Le type est le P. speciosum Walk. (Bl.)
'PACOYNOTELUS («aXv<, épais; x^ln, trait), ins. — Genre de Coléoptères hétéromères , famille des Mélasomes , tribu des Praocites, créé par Solier (Ann. de la Soc. ent. de Fr. , tora. IX, pag. 367, pl. 10, fig. 14-17), avec une espèce du cap de Bonne-Espérance, le P. a/6iuenlm de Fauteur, qui le range parmi ses Collaptéruies.
PACHYNOTL'M, DC. (Syst., II, 162, Prodr., I, 132). bot. ph. — Foy. ■athiole, R. Brown.
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•PACinODON épaisse; Wo«j,
dent ). bab. — Division formée dans Tordre des Cétacés par M. Hermann von Meycr (Jahrb. f. Min., 1838). (E. D.)
•PACHYONYCHUS (n^it *P»'«; ongle), ims. — Genre de Coléoptères subpentamères, tétramères de Latreille, famille des Cycliques, tribu des A I licites , formé par nous et adopté par Dejcan {Catalogue , 3* édit. , p. 408 ). L'espèce type , P. dimidiaticornis Dej , est originaire des États-Unis. (C.)
PACIIVONYX ( ira^v; , épais ; ôvwÇ , ongle), m. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculiotiides gouatocères, division des Aposlasimérides Cryptorbynchides, créé par Scbcen herr {Gen. et sp. CurcuUonid. syn., tom. IV, pag. 247—8, i , p. 375 ). L'espèce type et unique, le P. affaber Sch., est originaire du cap de Bonne- Espérance. (C).
• PACHYOTU9 ( *«xv« i épaisse ; JT0Î , oreille ). bab. — Genre de Chéiroptères indiqué par A. Gray (Mag. xool. et bot., t. Il, 1838). (E. D.)
•PACIIYPALPUS (««Xy'«» épais; pa/ptw, palpe). iKs. — Genre de l'ordre des Diptères némocères, famille des Tipulaires, tribu des Tipulaires fongicoles, établi par M. Macquart {Diptères, Suites à Duffon, édit. Roret, 1. 1, 144) aux dépens des Mycetophila. L'espèce type , Pachyp. ater ( Mycetophila anomala), habite le nord de la France.
*PACHYPEZA ( , épais ; WÇ* , pied), iws. — Genre de Coléoptères subpcntamères , tétramèresde Latreille , famille des Longicornes, tribu des Lamiaircs, formé par Dejean {Calahgne, 3e édit. , p. 375). L'espèce type, P, pcnnicornis Gr. (Lamia), pilosicornis Dej., est originaire du Brésil. Newnwn y rapporte une seconde espèce de Manille, qu'il nomme P. trivittata. (C).
'PACllYPRRAGMA , DC. ( Syst. , II , 373; Prodr., I, 175). bot. pu. — Voy.
TBLAsn, Dillen.
PACIIYPIIYLLUM (««x^;, épais ; \ov, feuille), bot. ra. — Genre de la famille des Orchidées, tribu des Vandées, établi par H. B. Kunlh (in Humb. et Donpl. Nov. gcn. et sp., I, 339). Herbes du Pérou. Voy. orchidées.
PACUÏPLEURÉES. Pachyplcurcœ. bot.
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ra. — Tribu de la famille des Ombellifèril.
Voy. ce mot.
*PACflYPLEURTJ|l ( ir«Xv'; , épais; «ltvp« , flanc), bot. pb. — Genre de la famille des Ombellifères, tribu des Pschypleurées, établi par Ledebour ( Flor. ait. , t. I, p. 296). Herbes des régions méditer* ranéennes et du cap de Bonne-Espérance.
V6y. OUBF.I.UFtRES.
PACHYPLEURUM, Beichenb. ( Flor.
Germ. , p. 471). bot. re. — Syn. de Mogaya, Meisn.
•PACHYPODIUM (««x^ éP*is î *e5«»
ttWsî, pied), dot. ni. — Genre de la f«mille des Aporynacées, tribu des Échilées, établi par Lindley (m Bot. Reg., 1. 1 , p. 20). Arbrisseaux du Cap. Voy. apoctsacées. — Pachypoâium, Nutt. ( in Torrey et a Gray Flora of north Americ. , t. I , p. 96) . JJt». de r/ic/t/podium, End. — Webb. et Bcrthel. ( Flor. Canar. , p. 75) , syn. de Totijua», Endl.
•PACHYPTERIS (««^v'-, épais; feuille), bot. foss. — Genre de Fougères fossiles, établi par M. Ad.Brongniart(Prodr.i p. 50 ) , qui le caractérise ainsi : FroBdtt pinnées ou bipinnées; pinnules entières, coriaces , sans nervures ou traversées pir une nervure simple , rétrécies à la base, et non adhérentes au racbis.
Ce genre comprend deux espèces , Pbehypt. lanceolala et ovata, trouvées dini les terrains oolithiques. (J )
•pAcnyri'ERtTs («ax^.ép*5* » *T,?'T'
aile), ins. — Genre de Coléoptères hétéromères , famille des Mélasomes , tribu des Opatrides, formé par Solier et adopté par Dejean {Catalogue, 3* édit., p. 21*). «»« en mentionne les trois espèces suivantes : r. c/o»jgro<us, co<7t»a(us et piwilltts. Les deo* premières sont originaires du Sénégal, et la troisième se rencontre en Corse et en Barbarie. (C)
PACnYPTILA, Illig. ow. — Synonyme de Prion, Lacép. Voy. «non. (Z. 0-)
♦PACIIYPLS («*x^<. éPaisî wo3«' pi<d)* bas. — M. d'Alton ( Vcrsannul. Dents. Saturf., 1839) indique sous ce nom un groupa d'Édentés, qui correspond à peu près a celui des Glj ptodons. Voy. ce mot. (£• D )
PACIIYPUS («jfv'ç, épais; *o3;, pW)iss.— Genre de Coléoptères pentamères, »' mille des Lamellicornes, tribu des Scarsbei-
Googlç,
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des phyllophages, formé par Dejean et adopté par Saint- Fargeau, Serville, Lalreille, Guérin, Feisthamel, de Casielnau, Mulsaot et Ericbson. Ce dernier auteur (Entomographien , p. 32 ), en a énuméré quatre espèces : P. impressus Er., cornutus CH., excavalus F., cœsus Er., qui toutes appartiennent à l'Europe méridionale. Le 5c. caniidœ Petag. et te P. siculus de Cast. en font aussi partie. La femelle de la troisième espèce a été figurée et décrite par Feistbamel et Géné; elle est très remarquable en ce qu'elle n'a pas d'élytres et offre simplement des rudiments d'ailes.
Dejean a depuis employé ce nom pour un genre du même ordre et de la même famille. 11 a appliqué par ce motif aux espèces cidessus le nom de Cœlodcra, mais cette dénomination n'a pas été adoptée. (C.)
FACIIYPLS, Dejean. m s. — Synonyme de Callicnemis, Laporte. (C.)
•PACHYRA ou PACIIYURA ( n,Xw'ç , épais; «ùpx, queue), ms. — Genre de Coléoptères tétramères , famille des Curculionides orthocères, division des Rhinomacérides , établi par Hope ( Tram. Lin. Soc. London, 1833, tom. I, pag. 102, pl. 1 , fig. 15). Deux espèces de la Nouvelle- Hollande y sont rapportées; les P. australisH. et monilis Newm. Scbœnherr en forme l'une de ses divisions dans le genre Belus , distinguée par des élytres s'clargissant près de l'extrémité, et par des pattes simples. (C).
•PAÇHYRAMPIIUS, G.-R. Gray. ois.— Syoonyme de Pochyrhynchus, Spii. (Z. G.)
• PACHYRHAMPHUS (iro.Xv:, épais; pa>(poç, bec), rept. — Groupe formé aux dépens des Plerodactylus (voy. ce mot) par M. Filzinger (Sj/s(. Rept., 1843). (E. D.)
•PACI1ÏIUHNUS, Curtis Stepbens. ms.
— Synonyme de Phytobius, Schmidt et Scbœnherr. (C.)
PACIIYRHINUS, Kirby, Stepbens. ms.
— Synonyme des genres Rhinoncus et Phylobius, Scbœnherr. (C.)
*PACUYRHYNCUU>ES. Pachyrhynchi.
ms. — Troisième division de Coléoptères
tétramères, famille des Curculionides gona-
tocères, établie par Scbœnherr (Disp.meth.,
p. 88; Gênera et sp. Curculion. syn., t. V,
p. 800 ), et que l'auteur caractérise ainsi :
Trompe très courte, épaisse, courbée, le
plus souvent anguleuse , à peine renflée à t. x.
[ l'extrémité. Genres ( n'ayant point d'écuason) : Somalodes, Cherrus, Polyphrades, Slenocorynus, Catasarcus, Ophryastes, Graphorhmus, Aracanthus, Pachyrhynchus, Apocyrlut, Psallidium, Syzygops, Holonychusr (ayant un écusson distinct) : Prostomue, Perimachetus, Rhyssocarpus, Proseyleus, Deracanthus et Holonychus. (C.)
•PACHÏRUYNCHUS («xxitt épais; pv/x°«> trompe), ira. — Genre de Coléoptères tétramères, famille des Curculionides gonatocères, division des Pachyrhynchides, créé par Germar (Species Insect. , p. 336, pl. 1, fig. 12), adopté par Dejean {Catalogue, 3* édit., p. 270), par Schœnberr (Disp. meth., p. 91 ; Gen. et tp. Curculion. syn., t. Y, p. 822, VIII, p. 390), et qui a donné lieu à deux mémoires, l'un par Waterhouse (Trans.ofthe Ent. soc. Lond., 1843, vol. 3, p. 320), et l'autre par nous (Revue Zoo(.t 1841 , p. 225). Ce genre renferme 33 espèces qui , pour la presque totalité , sont indigènes des Iles Philippines ; nous citerons comme en faisant partie le* suivantes : P. monilisGt., biplagiatus Guér., Chevrolatii Eydoux, Soul., pretiosus, scintillons, gemmons, globulipennis, ardent, mandarinus, confiais, circuliferus, alboguttatus Chev., venustus, ru flpunc talus, gemmatus, perpulcher, elegans, speciosus, phaleratus, decussatus, etc., etc., Wat. Ces Insectes ont des élytres spbériques; leur corps est noir et couvert d'écaillés diamantées, souvent disposées en dessins ou agglomérées en bandes; le corselet est cylindrique, et la trompe grosse, assez raccourcie. (C.)
•PACHYRIIYNCHUS ( w«xv4 , épais ; £vy/o{, bec), bot. pb. — Genre de la famille des Composées , tribu des Sénécionidées, établi par De Candolle (Prodr., t. VI, p. 255). Arbustes du Cap. Voy. composées.
PACIIYRHYNCI1US , Megerle , Dahl , Stepbens. ms. — Synonyme de Rhinoncus^ Srhcenherr. (C.)
* PACIIYRIIYÎVQL'E. Pachyrhynchus.
ois. — Genre formé par Spix aux dépens des fiécardes. Voy. ce mot. (Z. G.)
*PACIIYRIXA(«aXvît épais; p«'v, nez), ms. — Genre de l'ordre des Diptères némocères, famille des Tipulaires, tribu des Tipulaires lerricotes, établi par M. Macquarl (Diptères, Suites à Buffon , édit. Roret , t. I , p. 88), qui le caractérise ainsi : Prolongement de
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la tête épais et peu allongé; front saillant. Les trois premiers articles des palpes un peu en massue; le quatrième long et flexible. Antennes filiformes, presque sétacées, de treize articles. Ailes écartées; cinq cellules postérieures; deuxième sessile.
Ce genre renferme 8 espèces, dont la plupart habitent la France et l'Allemagne. Parmi les plus communes, nous citerons les Pachyr. crocata, maculosa, histrio et cornicina. (L.)
PACH1RRHIZUS (**Xv'ï , épais; â-Ç», racine), bot. ph. — Genre de la famille des Légumineuses Papilionacées , tribu des Eupnaséolées, établi par Richard (Msc. ex DC. Prodr., II, p. 402). Herbes de l'Asie tropicale. Voy. LÉCCUINKUSES.
PACI1YSANDRA ( n^vî;, épais; &m'p , àvSpé;, étamine ). bot. ph. — Genre de la famille des Euphorbiacées, tribu des Duiées, établi par Michaux (F/or. Bor. Amer., t. Il, p. 177, t. 45). Herbes de l'Amérique boréale. Voy. BUPBOBBIACBES.
•PACriTSAURUS dc«Xv5, épais; p»ç, lézard), bkpt. — M. rïtzinger(Syst. Rept., 1843) indique sous ce nom un genre de Sauriens, famille des Lacertiens, qui ne comprend qu'une seule espèce {Polydœdalus albigularis Wagler), provenant de l'Afrique.
•PACHYSCELISUaxv'î, épais; oxc'ioç , jambe), ms. — Genre de Coléoptères hétéromères, famille des Mélasomes, tribu des Piiuéliaires, établi par Solier (Aun. de la Soc. Ent.deFr., t. V, p. 54, pl. 3. fig. 10- 15), et adopté par Dejean (Catalogue, 3' éd., p. 198). 10 espèces; sont comprises, savoir: P. depressa, ordinata , clavaria (Fald.), granulosa, tenebrota, crinita, hirtella, quadricoltis* obscur a et porphyrea; elles appartiennent à la Perse, à la Grèce et a la Barbarie. L'auteur a proposé de donner aux quatre dernières le nom générique de Phytnatirostris, à cause de la conformation du menton et des antennes, tout à-fait différente de celle des autres espèces.
Solier a dû rejeter le nom de Brachyscelis, qu'il avait adopté dans le principe pour désigner ces Insectes , parce qu'il avait été employé antérieurement. (C.)
PACUYSCELIS, Hope. îsu. — Synonyme de Trichodes, Fabricius. (C.)
•PACIIVSCUËLUS (n«x04, épais ; x«Uit
lèvre), ims. — Genre de Coléoptères peu lamères, famille des Slernoxes, tribu des Bupreslides, créé par Solier {Ann. de la Soc. Ent. de Fr., t. il, p. 31 3) et considère par MM. de Casteluau et Gory {Ilist. nat. des Ins. Mon. des Bupreslides, t. II, p. 7) comme une division du genre Brachyt, dont il diffère par des caractères assez importants, tels que : Prosternum large , déprimé ; écusson grand ; tarses très courts , logés dans une rainure des jambes ; crochets avec une très forte dent près de la base. Les espèces qui composent ce Krnr* sont 1rs suivantes : P. scutellatus Sol., collaris, cyanellus, et vio'.aceus C. G. (tatUillus, granarius, mkellus Dej.). (C.)
*PACIIVSOMA (ir^v'î, épais; corps ). mam. — Ét. Geoffroy Saint-Hilaire (Leçons sténographiées et Dict. class., t. XIV, 1828) a créé sous ce nom un genre de Chéiroptères de la famille des Roussettes, form* aux dépens des anciens Pteropus . et contenant quelques espèces de petite taille. Les Pachysoma ont des formes lourdes et trapues; leur tête est grosse et courte, principalement dans la partie antérieure; leur système dentaire n'est composé que de Ire u le dents , c'est-à-dire qu'ils en ont une de moins de chaque côté aux deux mâchoires que les Roussettes ordinaires. Le museau est gros, et la boite cérébrale très volumineuse et sphéroïdale , et entre ces deux parties existe un rétrécissement très sensible , quoique beaucoup moins prononcé que chez les grands Pteropus. Enfin chez les Paehysomes , les mamelles sont placées en avant de l'insertion des bras , tandis qu'au contraire , dans les Roussettes , les mamelles sont ai. Maires, c'est-à-dire placées en dessous de l'insertion de l'humérus.
On connaît cinq espèces de ce genre , et toutes proviennent de Java et de Sumatra. La plus connue, et que nous indiquerons ici comme type, est :
Le Paciitsome a courte ouzos, Pachysotna brevicaudaium Is. Geoffroy ( Dict. class. t. XIV, 1828). Long d'environ 10 centim et ayant une envergure de 30 à 35 ceoiiro., est en dessus d'uu roux-olivàlre , les poils étant d'uu brun-olive dans presque toute leur étendue , et roux à la pointe ; h» dessous du corps est gris *crs le mili«u du ventre; les flancs, la gorge et les coté* du
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cou, tout Uotôt gris, tantôt d'un roux-gri- I •aire, tantôt enfin d'un roui vif; les oreille* •ont entourées d'un liseré blanc; la queue eu eicessivement courte, et dépasse à peine d'une demi-ligne la membrane interfémorale. Celte espèce , qui a été prise à Sumatra par Duraucel, semble aussi répandue dans le continent de l'Inde.
Les autres espèces sont :
Le Pacbysome «klaîwx kphalk, Pachysomu tncUxnocephalum U. Geoffroy , Pteropus melanocephalus Temmiuck , qui est entièrement privé de prolongement caudal. Habite Java.
Le Pachtsobe mawhlêvre , Ét. Geoffroy , Pteropus titihatchetlus Temminck , chez lequel la queue est très longue , et qui se trouve à Sumatra et à Java.
Le Pachysobe deDiabd, Pachysoma Diardii Is. Geoffroy , dont la queue est assez longue. Pris a Sumatra.
Et le I'achtsoue de Dutatjcel, Pachysoma Duvauctlii Et. Geoffroy, espèce à queue de taille moyenne. Rencontrée à Sumatra.
•PACHYSOMA i>«Xv{, épais; corps). CRtaT. — al. Dehaan, dans sa Faune japonaise , désigne sous ce uom une nouvelle coupe générique établie aux dépens des Grapsus des auteurs. Six espèces composent ce nouveau genre, et parmi elles, je citerai le Pachysoma bidens, qui peut être regardé comme le tjpe de ce genre ; celte espèce est décrite ei figurée par M. Dehaan dans la faune du Japon, p. 60, pl. 21. fig. 6.
*PACUYSOMA ("3xv$, épais; corps ). ins. — Genre de Coléoptères peu lamères, famille des Lamellicornes, tribu des Scarabéides Copropbages, établi par Kirhy, adopté par Dejean (Catalogue, 3* edit. , p. 150), et par Reicbe {Revue Zooluyique, 1841, p. 212). Il a pour type le P. Esculapius F., originaire au cap de Boniie-Espérance. Ses principaux caractères sont : Une seule épine articulée à l'extrémité des jambes intermédiaires ; chaperon bilobé. (C.)
PAC H Y STB MON (*«xu;, épais; «*f.«», filament), bot. ra. — Genre de la famille des Eupborbiacées, tribu des Hippomanécs, établi par Blume (fti/dr., 626). Arbres du Japon, l'oy. EtiraoaaiACÉES.
•PACHïSriMA, Raflo. (in Monthl. Ma-
çon., 1818). bot. ro. — Syn. d'Oreophila , Piutt. (L.)
* PACHYSTOLA («aXv« , épais ; orotf, habit), ins. — Genre de Coléoptères subpenta mères, lé tr a mères de La treille, famille des Longieornes, tribu des Lamiaires, formé par Dejean (Catalogue, 3* édit., p. 368) et composé de deux espèces : P. texior Linné (Cerambyx), et fuliginosa Dej. La première est propre à l'Europe , et la seconde au Sénégal.
Mulsant a Tait avec la première le type de l'ancien genre Lamia de Fabrieius. (C)
PACI1YSTOMA (««x^î» épais; a^aç, bouche), bot. ru. — Genre de la famille des Orchidées, tribu des Epidendrées, établi par Blume (Bijdr., 376). Herbes de Java.
Voy. ORCHIDÉES.
PACI1YSTOMUS (««jcvî, épais; oxopa, bouche), ins. — Genre de l ordre des Diptères brachoccres, famille des Nolacauthes, tribu des Suaires , établi par La treille (Oen. 4). L'espèce type et unique, Pachyst. syyphouies Lai. (Raghio id. Panz.), habite l'Allemagne. (L.)
PAC II VI A (n»xJt,ît épaisseur), ins. — Genre de Coléoptères subpen tameres, tétrameres de Latreille, famille des Longieornes, tribu des Lepturètes, proposé par Megerle, adopte par Dejean, Serville et Mulsant dans leurs ouvrages respectifs. Ce genre comprend euviron 40 espèces, réparties en Europe, en Asie (Sibérie), et dans l'Amérique septentrio nale. Nous indiquerons, comme en Taisant partie, les suivantes: P. quadrimaculata, sexmaculata, virginea, collaris Linn., spadicca Pk. , inicrrogalionis t octomaculata , Irifasciata, clalhrata, slrigUlata, smaragdulay marginata F., lifasciata, cordifera 01., etc., etc.
Ces Insectes faisaient autrefois partie du genre Lepturade Fabr. ; mais ris sont beaucoup plus courts et plus élargis que les espèces de ce dernier genre. On les trouve sur les arbres en fleurs dans les parties les plus élevées du globe. (C.)
PACI1YTOS. holl — Genre de Conchifères proposé par M. De f rance pour des coquilles fossiles du terrain crétacé, lesquelles sont censées différer des Plagiostomes par leur forme équilaiérale, et surtout par une ouverture triangulaire sous le crochet comme chez cariai» nés Térébratules, laquelle ouverture devait.
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soi va n t Tau leur, servir également pour le passage d'un pédicule tendineux. Mais M. Desbayes a montré que ces coquilles, précédemment confondues avec les Plagiostomes, sont de véritables Spondyles , ainsi que les Podopsides et les Diancbores, dont la partie interne du têt a été seule dissoute pendant la fossilisation. Ainsi l'ouverture triangulaire, servant au passage d'un prétendu pédicule, est simplement le résultat de la dissolution de la charnière si épaisse du Spondyle. l'oy. ce mot. (Duj.)
♦PACHYTELES (*«Xv;, épais; rA*, dard ). ixs. — Genre de Coléoptères pen tanières, famille des Carabiques, tribu des Brachinites, créé par Perly (Delectus an. art. y p. pl. 1, Og. 9, 11 et 12), et que l'auteur a formé avec les trois espèces suivantes, toutes originaires du Brésil, savoir: Icevis, striola (Rogerii Dej.), et tuberculatus. Hope et La porte les ont rapportées aux Ictinusde ce dernier. (C.)
•PACHYTERIA (ft«xJt«p0Ç, plus épais), iss. — Genre de Coléoptères subpeotamères, tétramères de Latreille, famille des Longicornes, tribu des Cérambycins, créé par Serville (Annales de la Soc. Enl. de Fr.t t. II, p. 553), et adopté par Dejean (Catalogue, 3* édit., p. 349). Six espèces des Indes orientales rentrent dans ce genre; nous désignerons les trois suivantes comme en faisant partie: P. fasciata F., bicolor et dimidiata Dcj. (C.)
• PACI1VTI1ERILM (ir«Xv'îf épaisse; 6»jpto», béte sauvage), mam — M. Lund (Ann. se. no/., t. XI, 1839) indique sous ce nom, sans le caractériser, un genre d'Édenlés fossiles propre au Brésil , et qui ne comprend qu'une seule espèce, le Pachytherium magnum. (E. D.)
•PACnVTIUA («aXv(, épais; 6Pr$, cheveu ). ims. — Genre de Coléoptères pen tanières, famille des Lamellicornes, tribu des Antbobies, créé par Hope (Annal, and Mag. ofnai. /ust., t. VIII, 1842, p. 303). L'auteur y rapporte une espèce de la Nouvelle- Hollande, la P. castanea. 11 a pour caractères: Corps grand, épais, convexe; labre avancé, biûde; antennes de 10 articles; mâchoires droites, obtuses à l'extrémité; menton très éebancré; ongles munis de deux dents internes. (C.)
•PACUVT1UCI1LS (n«Xv«, épais; tPc-
X««ç, poil), m. — Genre de Coléoptères tétramères , famille des Curculionides gonatocères , division des Érirbinides , établi par Scbœoherr ( Gênera et sp. Curculionii. syn.t tom. 111, pag. 514 , 7 , p. 413 ) et qui ne se compose que d'une espèce , le P. ursus Sch. , laquelle est originaire de la Cafrerie. (C).
* PACHYURA («aXv(, épaisse; wpi, queue), uxu. — 11. de Selys-Longchamps (Études de Micromammalogie , 1839) a créé sous ce nom un groupe d'Insectivores qu'il place dans la division des Crocidules, qui, elle-même, appartient à l'ancien genre des Musaraignes (voy. ce mot). Les deux principaux caractères des Pachyura sont d'avoir trente dents, dont quatre intermédiaires supérieures , et de présenter une petite dent de plus que les Crocidula de M. Wagler. On connaît plusieurs espèces de ce groupe; elles se trouvent en Afrique et dans l'Iode. Une seule est propre à l'Europe : c'est la Mcsa saigne étrcsqce , Sorex etruscus Savi.
PACHYURA. iss. — Voy. pachyba.
♦ PACHYURUS (««X«î, épaisse; wfi, queue), rbpt. — M. Filtinger (Syst. Rept., 1843) indique sous cette dénomination un groupe de Sauriens de la famille des Geckoniens, qu'il ne regarde que comme une simple division du genre Diplodaclylus , Gny (voy. ce mot), et qui a pour type le Vhxjlladaclylws Lesueurii Duméril et Bibron, qui provient de l'Auslralasie. (E. D.)
PAC LITE. moll. — Genre proposé par Montfort pour une Bélemnile présentant une certaine courbure au sommet, et quelques autres modifications accidentelles. (Du )
PACOL'RIA. bot. th. — Genre de la f»
mille des Apocynacées, tribu des Caritsées, établi par Aublet (Guian., 1 , 297, t. 105). Arbrisseaux de laGuiane. Voy. a pocvracées.
PACOUUNA. bot. ph. — Genre de la famille des Composées, tribu des Vernoniacées , établi par Aublet (Guian. , II , 800, t. 316). Herbes de l'Amérique équinoxiale.
Voy. COMPOSEES.
PACOURI!\OPSIS, Cass. (Bullet. soc.
philomat., sept. 1817, p. 151 ; Dict. se. nat., XXXVII, 212). bot. pu. -Syn.de Pacourina, Aubl.
PACOI RY, Abbev. (Hi$t. Wss. Capuc, 222). bot. pu. - Syn. de Platonta, Mari.
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