‹ Dictionnaire universel d'histoire naturelle, servant de complément aux œuvres de Buffon, de G. Cuvier, aux encyclopédies, aux anciens dictionnaires scientifiquesChapitre 89 sur 170 · PAK · texte numérisé non relu

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culés. La bouche est en dessons, eacbée dans une sorte d'entonnoir oblique. La cavité branchiale s'ouvre en avant par une fente transversale au-dessus de la tête et contient deux branchies symétriques en peigne. L'orifice anal se trouve aussi dans cette même cavité branchiale. La coquille oblongue, presque rectangulaire , est un peu conveie en dessus , légèrement échancrée en avant , et ne présente en dessus que des stries d'accroissement, tandis que la coquille des Emarginules, beaucoup plus conveie et avec le sommet très saillant , est ordinairement marquée de côtes rayonnantes qui forment un treillis ou réseau à mailles carrées avec des lamelles traosverses. Quant à la fente marginale qui a fait donner aux Émarginules leur nom générique, elle n'est pas assez constante pour fournir véritablement un bon caractère distinctif. Le genre Parmophore contient seulement deux ou trois espèces vivantes , dont la plus connue est le P. australis Bl., ou Patella ambigua de Chemnitz, habitant les mers de la Nouvelle- Zélande ; sa coquille blanc -jaunâtre est •olide, presque lisse, à bords épais , longue de 3 à 4 centimètres. On connaît aussi deux Parmophores fossiles du terrain tertiaire parisien. (Duj.)

«PARMULARIA (*r*V», petit bouclier).

dut. ca. — Genre de Champignons qui appartient aux Clinosporés endoelines, section des Actinothyriés, et caractérisé par des réceptacles punctiformes, orbiculaires, aplatis, sous lesquels se trouvent des conceptaclcs globuleux, en nombre variable, qui s'ouvrent à sa surfaceet la rendent rugueuse. Les spores sont petites, elliptiques et presque linéaires.

Le Parmularia Styracis, sur laquelle j'ai établi ce genre, croit, dans le Brésil, sur les feuilles d'une espèce de Styrax. Il ressemble au genre Jftcropel/ts, Montg. ; mais il s'en éloigne par l'absence des thèques. Ses spores sont fixées sur un clinode inclus, et présentent dans leur intérieur deux sporidioles arrondies, éloignées Tune de l'autre et comme placées au foyer d'une ellipse. M. Mougeot vient d'en découvrir une nouvelle espèce dans les Vosges, sur les feuilles du Houx, qui demande à être étudiée avant d'être décrite. (Uv.)

PARNASSIA (nom mythologique ). bot.

n. — Genre de la famille des Droséracées,

tribu des Parnassiées, établi par Toutn-fort (Inst. , 1 27 }. Hei bes des régions froides et tempérées du globe, principalement de l'Amérique septentrionale , dans les prairies marécageuses.

Ce genre comprend sept espèces, dont une , la P. Paluslris, croit en Europe.

* PARNASSIDES. Parnassida. m. — Tribu de l'ordre des Lépidoptères diurnes, caractérisée de la manière suivante par Daponchel (Calai, des Lépid. d'Eur. , p. 22) : Massue des antennes épaisse et presque ovoïde. Les quatre ailes entières, arrondies, avec les bords et le dessous presque entièrement dépourvus d'écaillés; bord interne des inférieures très concave, et laissant l'abdomen entièrement libre. Cellule discoldale des mêmes ailes fermée.

Cette tribu ne comprend que deux genres: Doritis Fabr. , et Parnassiut Latr. l'os; . ces mou. (L )

•PARNASSIÉES. Parnassien, bot. w.- Tribu de la famille des Droséracées (t'oy. ce mot), ainsi nommée du genre Posnasua qui la compose à lui seul. (Ad. J )

PARNASSIEN. Parnassius (nom mythologique). it«s. — Genre de l'ordre des Lépidoptères diurnes, tribu des Parnassides, établi par Latreille et généralement adopté. Duponchel {Catal. des Lépid. d'Eur., p. 23) le caractérise ainsi : Antennes moitié plus courtes que le corps , terminées par une massue droite et presque ovolde. Palpes grêles , dépassant le front , bordés de poils qui n'empècbent pas d'en distinguer les trois articles. Tête très petite. Abdomen très velu dans le mâle. Pattes courtes et robustes. Anus de la femelle garni en dessous d'une poche cornée. Surface des ailes non ridée, leur dessous très luisant.

Les chenilles des Parnassiens sont cylindriques, non amincies aux extrémités, pnbescentes evec un tentacule rélractile sur le cou. La chrysalide, arrondie, est renfermée dans un léger réseau entre des feuilles.

Ce genre renferme huit espèces, qui»

presque toutes, habitent l'Europe. Nous citerons principalement le Parhassieh Apollon , Parti. Apollo Latr. (Papilio id. Lin., Fabr. ; Papilio' alpina major Ray. Papiluw des Alpes, Deg.; Pieris Apollo Schr.; IApof.Los, Engram.; lMIptcoio, Daub.). Il s 11 à 12 centimètres d'envergure; ses ailes

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.son i blanches , tachetées de noir; les inférieures ont quatre taches blanches bordées d'un cercle noir et d'un cercle rouge. Le corps est noir, couvert de poils blanchâtres; les antennes sont blanches, annelées de noir, avec leur massue noire. La chenille est d'un noir velouté , avec des pointes d'un jaune orangé et des mamelons bleuâtres ; elle vit sur les Orpins, les Saiifrages, etc. La chrysalide est noire, saupoudrée d'une poussière pulvérulente de couleur bleuâtre.

Celte espèce est asseï commune dans les montagnes alpines de ta France. (L.)

PARNOPES(nom mythologique), ins.— Genre de l'ordre des Hyménoptères, tribu des Chr ysidienj, groupe des Parnopites, établi par Latreille (Règ. an.), et généralement adopté. 11 diffère des autres Cbrysidiens principalement par des palpes très courts, à peine visibles, et composés seulement de deui articles. L'espèce type est la Parnorpes carnea , joli insecte vert , avec l'abdomen couleur de chair, i l'exception du premier anneau. On le trouve assez communément en France, surtout dans nos départements méridionaux, où il habite les endroits sablonneux. (L)

'PARNOPITES. Parnopite*. ma. -Groupe de la tribu des Cbrysidiens dans l'ordre des Hyménoptères, et comprenant le seul genre Parnopes. Voy. ce mot.

PAR NUS. ms. — Genre de Coléoptères peotamères, famille des Clayicornes , tribu des Leptodaclyles, créé par Fabricius (System Eleutheratorum, 1. 1, p. 332) et adopté parDejean (Catal. , 3* édit., p. 146). Plus de 20 espèces d'Europe, d'Amérique et d'Afrique, y ont été comprises , et nous désignerons les suivantes qui en font partie , savoir : P. proHfericornis t obscurus F., pleines 01. , auriculatus III., Dumerilii La t. D'après Leach , cette dernière constituerait seule le genre Parnus, et les précédentes rentreraient dans le genre Dryops d'Olivier, qui est antérieur de publication. Latreille lui donne pour caractères : Antennes plus courtes que la tête , reçues dans une cavité située sous les yeux , recouvertes en grande partie par le second article, qui est grand , dilaté enjôrme de palette subtriangulaire , et offrant une saillie en forme d'oreille ; c'est par ce motif que Geoffroy a donné à l'espèce la plus commune des environs de

•Paris le nom de Dcrmcstc à oreille. Ces Insectes se trouvent au bord des eaux dans la vase; leur corps est gris ou noirâtre, granuleux, et couvert de villosilés en dessus. (C.)

PAROARE. Paroaria. ois. — Genre établi par Ch. Bonaparte dans la famille des Frtagillidées, et dont le type est la Loxia cvcullata de Latbam (Boff., Pl. «ni., 103) du Brésil et du Paraguay. (Z. G.)

PAROCHETUS. bot. ra. — Genre de la famille des Légumineuses - Papilionacées , tribu des Lotées, établi par Hamilton (ex Don Prodr. , 240 ). Herbes de llnde. Voy.

LHGOIIIHEDSKS.

•PAROIDES. Paroides. ois.— M. Lesson a établi sous ce nom , dans la famille des Gobe-Mouches et dans la section des Moucberolles, un petit sous-genre, qu'il caractérise ainsi : Bec médiocre, comprimé, droit, triangulaire, assez fort; plumes du front avançant jusque sur les narines; ailes concaves, éebancrées, pointues; queue moyenne, large, ample; tarses assez robustes.

Le nom de Paroldes indique que les espèces comprises sous cette dénomination ont des rapports physiques avec les Mésanges. Ces espèces sont : le Muscicapa fusca Gmel. (Vieill. Ois. d'Atn., p. 68), de l'Amérique du Nord. — Le itfusci. albicilla Vieill. (/oc. cit., pl. 37), de Cayenne. — Le Musei. a/Mcapilla Vieill., de la Trinité. — Le Musci. luteocephala Less., à tête surmontée d'une huppe jaune d'or. — - Le Mwci. ruficapilla Less., à tète d'un roux vif en dessus, à queue roux cannelle et à ventre jaunâtre; et le Musci. chloronotis Less., du Brésil. (Z.G.)

•PAROMAMJS (««pi, presque ; è^oç, uni ). ins. — Genre de Coléoptères pentamères, famille des Clavicornes , tribu des HistéroTdes , créé par Ericbson ( Jahrbuclier der Insectcnkunde Klug , 1834 , p. 167), et qui se compose des 8 espèces suivantes : P. pumilio, tenellus, seminulum Er., parallelipipedus Hst., (lavicornist troglodytes, complanatus Pk. et bistriatus Kn. : 5 sont propres à l'Amérique , 2 à l'Europe , et la première existe en Europe , en Afrique et en Amérique. (C.)

PARONYCIIIÉES. Paronychioi. bot. mi.

— Le genre Paronychia , qui donne son nom à cette famille, et lui sert de type et de centre, était primitivement classé avec les Amaranlacées par A.-L. de Jussieu,

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