IE. D
PECTEN. moll. — Voy. pughs.
PECTEN, DC. ( Prodr. , IV, 220 ). BOT pb. — Voy. scARDix, G auto.
•PECT1DIUM (pecien, peigne; ÎJ«'«, forme), bot. pb. — Genre de la famille des Composées-Tubuliflores , tribu des Veruoniacées, établi par Leasing (in Linnaa, VI, 706 ). Herbes des Antilles. Voy. composées.
•PECTIDOrSIS (peciit, g. de plantes; ôdVtç, aspect), bot. pb. — Genre de la famille des Composées-Tubuliflores, tribu des Veraoniacées , établi par De Candolle (Predr.,
V, 98). Herbes dea montagnes de l'Amérique boréale. Voy. composées.
PECTINARIA {pecten, peigne), aitoél.- Genre d'Annélides sétigères du groupe des Tubicoles, établi par Lamarck en 1812, et nommé depuis Chrysodon par M. Oken, Cistena par Leach , et Amphictène par M. Sarigny. 11 a été adopté par M. de Blainrille sous le nom de Pectinaria. Sa place est auprès des Sabellaires et dea Térébelles dan> la famille des Sabulaires du même naturaliste. Les Pectinaires oui les tentacules remplacés par une paire de peignes saillants. Ils vivent dans des tubes libres, coniques, largement ouverts aux deux extrémités, et composés de grains de sables très fins et régulièrement agglutinés.
On n'en connaît qu'un petit nombre d'espèces. (P. G.)
♦PECTINASTRUM. bot. pb.— Genre de la famille des Conposées-Tubuliflores, tribu desCynarées, étaoli par De Candolle {Prod.,
VI, 600) aux dépens des Centaurées. L'espèce type est la Centaurea napifolia Lin.(J )
PECTINE. CBia. — Nom donné ptr M. Braconnot à un principe qu'il a découvert dans le suc des fruits, principalement de ceux dont l'acidité est plus marquée. La Pectine est un corps tremblant, plus ou moins coloré, insoluble dans l'alcool. Elle se dessèche en lames minces , et se gonfle dan» l'eau chaude; elle est inattaquable par les acides ; sa saveur est nulle, ainsi que son odeur. C'est le même corps que M. Guiboorl
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désigne tous la dénomination de Grossutine. (M.)
•PECTINIA. poltp. — Dénomination donnée par Oken à certains Madrépores on Pavonies. (Dra.)
PECT1MBRANCHES. Peclinibranchiata. «oll. — Deuxième ordre des Mollusques gastéropodes, caractérisé par la forme pectinée ou plumeuse des branchies ou de la branchie quand il n'existe qu'un seul de ces organes. Voyez mollusques. (Duj.)
PECTINIDES. Pectinida. hou. — Quatrième Camille de Tordre des Conchifères mono ni y aires, comprenant les genres Peigne, Lime, Houlette et Spondyle; ce dernier genre lui-même renferme aussi les espèces vivantes ou fossiles dont on avait fait les genres Plicatule etPodopside , et le genre Lime comprend les Plagiostaures , ce qui fait en tout les sept genres dont Lamarck composait sa familledesPectinides. M. de Blainville donne le nom de Suboslracés à une famille qui correspond presque entièrement à celle-ci. Voy. mollusques. (Doi.)
PECTINITES. non. — Ancienne dénomination des espèces fossiles du genre Peigne.
(Dcj.)
PECTIS, Cassin. (in Dicl. se. nat. , XXXVIII , 202 ). bot. ra. — Syn. de Pectidmm, Less.
PECTIS. bot. ra. — Genre de la famille des Composées -Tubuliflores , tribu des Vernoniacées , établi par Linné ( Gen., d. 965), et dont les principaux caractères sont -. Capitule pluri flore , bétérogame ; fleurs du rayon unisériées, ligulées, femelles; celles du disque hermaphrodites, bilabiées. Involucre cylindracé, à 5 ou 8 folioles égales, embrassant les fleurs, et glanduleuses à la partie dorsale. Réceptacle nu. Stigmates du disque courts et cylindriques. Akènes anguleux, striés, calleux à la base. L'aigrette du disque et celle du rayon sont conformes, à paillettes membraneuses à la base, séliformes au sommet, dentées en scie, souvent inégales.
Les Pectis sont des herbes annuelles, ou, rarement, vivaces; à feuilles glabres, cartilagineuses; i capitules terminant des rameaux nus ou unibracléés au milieu , ou presque sessiles et plus ou moins cachés entre les feuilles.
De Candolle (Prodr., V, 98) décrit 17 cs-
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pèces de ce genre , qui toutes se trouvent dans l'Amérique tropicale. (J.)
•PECTOCARYA («txro;, peigne; x*'(ovo», noix), bot. pb. — Genre de la famille des Borraginées Aspéri foliées?, établi par De Candolle (ex M eisner Gen., 279). Herbes du Chili.
PECTOPBYTUM («cxto'î, peigne; <pvro», plante), bot. ru. — Genre de la famille des Otnbellifères, tribu des Hjdrocotylées, établi par H.-B. Kunth (in Hutnb. et Bonpl. Nov. gen. etsp., V,28, t. 425). Herbes du plateau de l'Anttsana au Pérou. Voy. ombelufèbes.
* PECTORALES PÉDICULÉES ( acamthoptérygikms a), po iss. — Famille établie par G. Cuvier dans l'ordre des Acanlhopléry- ' giens, et caractérisée de la manière suivante par M. Valenciennes (Histoire des Poisson*, t. XII, p. 335): Écailles presque nulles; os du carpe s'allongeant pour former une espèce de bras qui porte les pectorales; ouvertures des ouïes pratiquées par un trou rond ou par une fente verticale dans la peau derrière l'insertion de la pectorale, et n'étant plus une large fente ouverte derrière le bord de l'opercule et du sous-opercule; os sousorbitaire nul.
Cette famille se compose des genres suivants: Baudroie, Cbironecte, Maltbée , Halieuthée et Batracholde. Voy. ces mots. (M.)
PECTORALIN A. infos. — Genre d'Infusoires établi par Bory Saint-Vincent dans sa famille des Pandorinées pour le Goniutn pectorale de Mûller. Voy. corne*. (Duj.)
PECTORAUX, poiss. —Synonyme de Tboraciques.
PÉDALÉ. Pedatus. bot. — On donne celte épithète aux feuilles composées dont les folioles naissent sur le bord interne des deux nervures principales qui s'écartent l'une de l'autre en sortant du pétiole commun ( Ranunculus pedatus, Passiflora pedata, etc.).
PÉDALIACÉES. Pedaliaceœ. bot. ph.
— M. Lindley, d'après la règle qu'il applique à toutes les familles , a modiOé ainsi le nom des Pédalinées. (Ao. J.)
•PÉDALIFORME. pedaliformis {pes, pied; forma, forme), bot. — De Candolle donne cette épithète aux feuilles dont les nervures n'ont pas de vaisseaux, et dans lesquelles le tissu cellulaire qui les forme offre une disposition semblable à celle des nervures des feuilles pédalinerves (le Fucus).
PÉDALINÉES. PedaUneœ. bot. pb. —
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Famille de piaules dicotylédones monopétales, bypogynes, indiquée primitivement par A.-L. de Jussieu comme une section des Bignoniacées, distinguée par R. Brown, réunie par De Candolle aui Sésaméesy dont elle constitue la seconde tribu. La conservant ici comme distincte, nous pourrons lui assigner le» caractères suivants: Calice 5-ûde, à divisions à peu près égales, quelquefois fendu du coté interne. Corolle renflée vers la gorge, à limbe 5-lobé, bilabié. 4 étamines didynames, avec le rudiment de la cinquième, incluses. Ovaire libre, environné à sa base d'un dUque glanduleux , composé de deux ou de quatre carpelles, dont les bords, réfléchis à l'intérieur à différents degrés, tantôt laissent communiquer les loges en une seule, tantôt se joignant au centre, la séparent eu deux ou quatre, tantôt en doublent le nombre par une nouvelle réflexion du centre vers l'extérieur : les ovules sont anatropes, horizontaux, dressés ou pendants à ses bords capillaires , en petit nombre , quelquefois un seul pour chaque loge. Le style, simple et terminal, porte uu stigmate à deux ou quatre divisions. Le fruit à péricarpe sec ou charnu , souvent hérissé de pointes qui correspondent aux sommets ou aux angles des carpelles , tantôt montre ceux ci déûnitivemcnt séparés par le décollement de leurs cloisons, tantôt les conserve réunis en une sorte de noyau 1-2-3 4-8-loculaire, dont la couche charnue se détache par une sorte de décortication. Les graines, sous un test solide ou lâchement membraneux, montrent un embryon droit, à cotylédons plans, convexes et uu peu épais, à radicule courte, tournée vers le bile.— Les espèces sont des herbes ou des sous-arbrisseaux du Tropique, quoiqu'on en rencontre quelques unes au dehors , au rap de Bonne-Espérance et dans la Nouvelle- Hollande. Leurs feuilles sont opposées ou alternes, simples, souvent anguleuses ou sinuées, dépourvues de stipules; les fleurs solitaires ou réunies en grappes ou épis à l'aisselle des feuilles, souvent accompagnées chacune de deux bracléoles opposées. La surface de ces plantes est souvent parsemée de petites glandes groupées quatre par quatre, et sécrétant une substance mucilagineuse, à laquelle elles doivent des propriétés émollientes.
Marlynia, L. {Proboscidea , Scbmid.) — Craniolaria, L. (Holoregmia, Nées.)— Joséphinia. Vent. — Pretrea, Gay. {Diceroca* ryum, Boj.) — Pedalium, Roy. (Cocaiali, Ad.) — Rogcria, Gay. — Carpoceras, A.
Rich. — UtLtjMtgophytvunt DC. (t'acario, Burch.) — Iscknia. DC. (Ad. J.)
PÉDALINERYL. Pedalinervis {pts, pied; nervus, nerf)- — Épilhète donnée par De Candolle aux feuilles dont la nervure longitudinale reste fort courte, mais où, de chaque côté de cette nervure, en naisseol deux fortes latérales qui divergent sur le même plan, et qui, au lieu de se ramifier également des deux côtés, offrent peu ou point de nervures latérales du côté eiterne; tandis que, du côté interne, elles donoeat naissance i des nervures secondaires aiseï fortes et presque parallèles entre elles.
PEDALIUM. bot. pn. — Genre type de la famille des Pédalinées , établi par Unoc (Gen., n. 794). Herbes de l'Inde. Voy. k-