DA LIRE ES
• PED ARIA, irs. -Genre de Coléoptèro pentamères, famille des Lamellicorues, tribu des Scarabéides conrophages, établi par de Castelnau ( Histoire naturelle des antmaus articules, t. H, p. 8) avec les deux espèces suivantes : les p. nigra et tuberculala de l'auteur. L'une et l'autre sont origiuaires du Sénégal. (c-)
♦ PÉDATIFIDE. Pedalifldus. bot. — De Candolle donne cette épilhète aux feuille* qui, avec des nervures pédalèes, ont leurs lobes divisés jusqu'à la moitié de leur loagueur (Ranunculus pcdaltfidus, etc.).
♦ PÉDATII.OBÊ. Pedatilobalus. bot. — Épilhète appliquée par De Caodolle aux feuilles à nervures pédalées, qui ont leurs lobes incisés à une profondeur plus ou moins grande.
* PEDEAITI1YA. ots. — Division éubl»e par Kaup aux dépens du genre Podiceps, ti ayant pour type le Grèbe Jougris, pod. rubricollis La th. (z- G-ï
•PEDEMA, Dejean. «s. — Synonjœe de Ocdtonychis, Latreille. (c )
PEDEKOTA. bot. ph. —Voy. p*de*oia.
PEDERUS. 'as.— Voy. pjbdkrus.
•PÉDESTRES. Pédestres, ms. — Division de Coléoptères pentamères, établie, dans la famille des Carabiques, par M. A.-H. Halid*»
PED
PED
(Newman, The Entomologisl's, p. 186), qui y comprend les Ha rua liens, les Scaritides et les Bracbioieos de Mac-Leay. (C.)
•PEDETES («DJn*»9<. MUteur). uts. — Genre de Coléoptères penUmères , fa mille des Sternoxes, tribu des Élatérides, créé par Kirby (Fauna boreali-americana , 1837). Le type, le P. Brightwellii de l'auteur, est propre aui régions les plus septentrionales de l'Amérique. (C.)
PEDETES , III ig. auau — Syn. d'ffctomys. Voy. ce mot. (E. D.)
*PEDIACUS(«cJ de plaine), nts. — Genre de Coléoptères à maies héléromères, à femelles penta mères, famille des Xylophages, tribu des Cucujites de La treille, établi par Sbuckard (Klem. British. Ent., I, p. 185), et adopté par Erichson (Naturgeschichle der Ins. Deuts.t 1845, p. 311) qui le range & la suite des Clavicornes nilidulaires. Les trois espèces suivantes en font partie , savoir : les P. dq>rcssus Hst. ( Biophlœus anguslatus Dej.), dermestoides F., et fuscus Er. Toutes trois se trouvent dans l'Europe centrale. (C.)
PEDIASTRUM, Meg. (m N. A. N. C, XVI, t. 43). bot. ca. — Synonyme de Micraslerias, Agardh.
PÉDICELLA1RE. roiTP.Î Bonn. — Genre fictif créé par O.-F. Mûller pour certains appendices d'une forme très remarquable qui se trouvent épars à la surface des Oursins, entre les piquants et les baguettes. Le célèbre naturaliste danois avait pris ces appendices à tige filiforme , et terminés par un capitule à trois ou quatre lobes, pour de petits Polypes parasites, analogues nui Hydres et aux Corynes: il en décrivait trois espèces distinctes. Lamarck admit ce genre , et y ajouta une quatrième espèce ; mais M. de Btainvilie, le premier, reconnut la vraie nature de ces prétendus Polypes (voy. oubsin), et depuis lors tous les observateurs ont constaté la Justesse de cette rectification. (Duj.)
PEDICELLARIA, DC. (Prodr., 1, 238).
BOT. PU. — Voy. CLEOME.
PÉDICELLE. Pedicellus. bot. tu. et ms.
— On désigne ainsi chacune des ramiâcations du pédoncule. — Kirby a aussi appliqué ce nom au deuxième article des antennes des Insectes.
PÉDICELLE. Pedicellus (diminutif de pes, pied), bot. cb.— Nom donné au pédicule
de quelques Cbamiiignonsquaud il est nuucc et allongé , comme dans les Mucédinées et quelques Agarics. (Lbv.)
PÉDICELLE. Pedkellatus. bot. — Épitbèle donnée à toutes les /leurs portées sur un pédicelle {Ticorea pedicellata).
PÉDICELLÉS. Pedicellata. ecrik. — Dénomination du premier ordre des Échinodermes de Cuvier, comprenant les Astéries, les Oursins et les Holothuries , qui ont des appendices rétracliles servant d'organes locomoteurs. (Du.)
PEDICELLIA. bot. ra.— Genre de la famille des Sapindacées?, établi par Loureiro (Flor. cochinch., 803). Arbres de la Cochiucbine. Voy. sapindacées.
PÉDICELLfJLE. pedicellulus. bot. — Nom donné par Cassini au support filiforme» fibreux, court, qui sert de pédicelle à l'ovaire de certaines Composées.
PEDICIA. iks. — Genre de l'ordre des Diptères Némocères, famille des Tipulaires terricoles, établi par Lalreille [Gen.) aux dépens des Tipula. L'espèce type et unique, le Pedicia rivosa Ut. ( Tipula td. Linn.) , est répandue dans presque toute l'Europe. (L.)
* PÉDICINE. Pedicinus. hexap.— M. P.
Gervais , dans le tome 111 de son Histoire naturelle des Insectes aptères , désigne sous ce nom un nouveau genre de l'ordre des Épizolques , dont l'abdomen est ovalaire , élargi, et composé de neuf segments; la tète est allongée; les antennes sont de trois articles; les pattes sont semblables. La seule espèce connue de cette nouvelte coupe générique est le Pédicme eubygastbe , Pedic%~ nus eurygùster Gerv. ( Bisl. nat. des 1ns. apt., t. III, p. 301, n« 5, pl. 48, fig. 1 ). Celle espèce est commune sur les Singes des genres Guenon , Macaque et Cynocéphale , de la Ménagerie du Muséum de Paris. (H. L.)
PÉD1CULAIRE. Pedicularis {Pediculus, Pou.)bot. pu.— Genre de la famille des Scropbularinées, tribu des Rbinantbées, établi par Tourncfort (Insl., 77) et généralement adopté. Ses principaux caractères sont : Calice renflé, à cinq dents inégales, quelquefois bilabié, k lèvre supérieure bi-dentée ou très entière; la lèvre inférieure 3-dentée. Corolle bypogyne, plissée ; lèvre supérieure en forme de casque, ordinairement écba ocrée; lèvre inférieure triflde. Étamines quatre , insérées au tube de la corolle, didynames; anthères bilo-
PKI)
PED
eulaires. Ovaire à deux loges multi-ovulées. Style simple; stigmate arrondi en tète.
Capsule presque ronde, comprimée, mucronée par le style persistant, souvent oblique à son sommet, à deux loges polyspermes.
Les Pédiculaires sont des herbes ordinairement simples, à feuilles alternes, opposées ou verticillées, incisées-denlées ou pinnati- Cdes; à fleurs sessiles, disposées en épis terminaux serrés ou lâches; elles sont blanches, rouges ou jaunes, et d'un aspect assez agréable.
Ces plantes croissent dans les régions rroides et tempérées du globe ; on les rencontre abondamment dans les lieux élevés de l'hémisphère boréal. On en connaît une soixantaine d'espèces dont une grande partie croit en France. Ces espèces ont été réparties en deux sections désignées et caractérisées ainsi : a. Pedicularis, Reichenb. (Flor. germ.t 361) : Lèvre supérieure de la corolle fléchie extérieurement; b. Prosopia, Reich. {loco cUalo): Lèvre inférieure de la corolle fléchie intérieurement et fermant rentrée de celle corolle.
Parmi les espèces qui croissent sur tes montagnes un peu élevées de la France (Alpes, Pyrénées, Jura, Vosges, etc.), nous citerons principalement les Pédiculaires ver-
TICILLKE, A ÉPI FEUILLÉ, TUBÉREUSE, DES PvRtf-
«kks, a bec, pourpre-hoire, Pedicularis verticillala, foliosa, tubtrosa, pyrenaica, rostrata et alrorubcns.
Une espèce croit abondamment dans plusieurs localités marécageuses de l'Europe: c'est la Pediculairb des marais, Pedicularis paluslris, vulgairement Herbe aux Poux, parce qu'elle développe beaucoup de vermine chez les animaux qui s'en nourrissent. La Pkoiculai»k des forêts, Pedicularis syl~ vatica, se trouve aussi très fréquemment dans les bois bas et humides de nos pays. (J.)
PEDICULE. Pediculus (pest pied), bot.
en. — On nomme ainsi la partie qui supporte le chapeau et fiie le Champignon au lieu où il a pris naissance. Foy. mycologie et surtout agaric.
PÉDICULIDES. Pcdiculidœ. bexap. — Foy. poux. (H. L.)
PÉDICULINES. Pediculina. hkxap. — Foy. poux. (H. L.)
PEDICULUS. 1rs. — Voy. rou.
FÉDIFÈIIES. Pedifera. «oll. — Déno- |
mination d'une famille de Concbiféres fluvialiles proposée par RaOnesque pour les Cyclades , et divers genres plus ou moins voisins des Mulet les et des Anodontes. (Dp.)
PÉDILANTHB. Pedilanlhtu («tJilw, chaussure; â>0»; , fleur), bot. pb. — Genre de la famille des Euphorbiacées, tribu des Eupborbiées, établi par Necker (Elem., n. 1156) et dont voici les principaux caractères '.Fleuri monoïques ; les mâles nombreuses et renfermées dans un involucre commun ; une seule femelle centrale. Involucre en forme de sabot , resserré à sa partie supérieure, ventru à la base, glandulifère intérieurement, avec son ouverture béante surmontée d'une lèvre voûtée. Fleurs mâles: Pédicelles inégaux et ébractéolés; calice et corolle oui*: une seule étamine; anthères didymes, à deux loges globuleuses. Fleur femelle: Un long pédicelle. Calice et corolle nuls. Otaire sessile, à trois loges uni-ovulées. Style simple, épais ; stigmates trois, couru, bifides. Capsule lisse, à trois coques bivalves et monospermes.
Les Pédilanthes sont des arbrisseaux lactescents, dépourvus d'épines, à feuilles alternes, irès entières, un peu charnues, fixée* sur un pétiole court et glanduleux à la base; à fleurs terminales, pédonculées, et entourées de bractées foliacées ; involucre commua rouge.
Ces plantes croissent principalement dans l'Amérique et les régions tropicales de l'Asie- L'espèce la plus remarquable de ce genre
est le PlDILÀNTUE TITHYBUIOIDE , Pcdlla»lhVS
Uthymalotdes Necker {Euphorbta tilhyma iotdes Linné, Crepidana myriifoha Haw).
Cet arb^cau croit dans les Antilles, dans les lieux pierreux, les endroits ombragés. Il fleurit d'avril à juin, et, au moment de sa floraison, il perd une partie de ses feuille*- De toutes ses parties et principalement de ses tiges et de ses rameaux, il découle un juc abondant qui est d'une âcreté brûlante, et produit des pustules sur la peau. Selon Jaequin, cette plante est employée à Curaçao comme antisyphilitique et contre la suppression des menstrues. A Saint Domingue, elle porte le nom d'Ipecacuanha bâtard, à cause de ses propriétés vomitives et drastiques. Cette espèce est aussi cultivée près delà Havane où elle porte le nom de Dictamn* royal. 0-)
PED
PEDILEA.Lindl. {Orchid, scelet., p.î7.
•ot. pu.— Synonyme de Dienia, Lindl.
•PEDILONIA, Pre$l. (Monograph. Pra~ gœ, 1830). bot. pu.— Synonyme de Wachendorfia, Burm.
PEDILONIUM, Blâme (Bijdr., 323).
bot. ph. — Synon. de Dendrobium, Swartz.
*PEDILOPRORUS (««Me», chaussure; yc'pw, je porle). ws. — Genre de Coléoptères pentamères , famille des Clavicornes , iribu des Byrrhiens, établi par Moirhoulski {Mém. delà Soc. impér. desnat. de Moscou, 1845, p. 15?, 188) avec une espère de la Russie méridionale, le P. rutilons de l'auteur. (C.)
PEDILUS ( irtîi'lov , chaussure), ins. — Genre de Coléoptères bétéromères, famille des Tracbélydes, tribu des Pyrochroïdes, créé par Fischer {Entomographie de la Russie, t. I, p. 44, 82 suppl.) et qui renferme les cinq espèces suivantes : P. fnscus Iïsch., fulvipes Mosc., unicolor, sanguinicollis, hœtnorrhoitlalis Dej. les deux premières sont originaires des provinces asiatiques de la Hussie, et les trois dernières de l'Amérique septentrionale. (C.)
PEDINUS (*«*ivo'î, qui habite les plaines.) ras. — Genre de Coléoptères hétéromères , famille des Mélasomes , tribu des Blapsides, établi par Latreille (Règne animal de Cuvier, t. V, p. 19 ) , avec ces caractères: Chaperon profondément érhancré à son bord antérieur , ayant un lobe très petit en dedans; antennes grenues , un peu plus épaisses vers l'extrémité; jambes antérieures larges, triangulaires; étuis soudés; point d'ailes en dessous.
Ce genre a été adopté par Dejean (Cata logue, 2>* éd., p. 312). Cet auteur en mentionne 13 espèces, et Brullé 5; toutes propres aux provinces méridionales de l'Europe. Nous citerons les suivantes comme en faisant partie: P. femoralis, Lin. (Tencbrio), helopioides Germ., quadratus, gravidus, plicatulus, emarginalus , Hessenius, obscuripennis et (enft/Hoides Brullé. Toutes les autres sont inédiles et ne portent que des noms de collection. (C.)
•PEDIOCLE9. cacsT.— Lamarck , dans son Système des animaux sans vertèbres, donne ce nom à son premier ordre des Crustacés qui correspond aux Décapodes , aux Macroures, aux Stomapodes et aux Brachiopodes des auteurs. (H. L )
PED 403
PÉDIONOME. P edionomus. ois. — Genre de la famille des Court-Vite, fondé par Gould sur une espèce d'Auslralasie qu'il nomme P. torquatus (BirdsofAuslr.). (Z. G.)
PÉDIONOMES. Pedionomi. ois. — Ce nom , qui dans la méthode de Vieillot est donné à une famille des Oiseaux Échassiers, est synonyme des Ottdinées, sous- famille des méthodistes modernes , qui est formée des éléments du genre Olis de Linné. Voy. otiTABOE. (Z. G.)
•PEDIOPI1IS («elior, plaine; serpent). *ept. — M. Fitzinger (Syst. Rept., 1813) indique sous celte dénomination un groupe d'Ophidiens qui doit rentrer dans le grand genre naturel des Couleuvres. Foy. ce mot. (E. D.)
•PEDIOPIIYLAX («tlt'e*, compagne ;*w- )«£, gardien), rept. — Dans son Synopsis repttlium publié en 1843, M. Fitiingera créé sous ce nom un groupe de Lacerlicns qui rentre dans le genre linnéen des Lézards. Voy. ce mot. (E. D.)
♦PEDIOPLAIUSfcrJt'ov, campagne ; errant), rept. — Groupe de Sauriens de la famille des Lacertiens , indiqué par M. Fitzinger (Syst. Rept., 1843), et qui doit rentrer dans le g. Lézard. Foy. ce mot. (E.D.)
♦PEDIOPSIS. iss.— Genre de l'ordre des Hémiptères, tribu des Fulgoriens, tribu des Cercopides, établi par Burmeister, et rapporté par un grand nombre de naturalistes au genre Jassus, Fabr. Foy. ce mot. (L.)
PÉDIPALPES. Pedipalpi. ahachw. — Sous ce nom, Latreille désigne dans le Règne animal une famille qui correspond aux ordres des Phrynéides et des Scorpionides.
Voy. ces mots. (H. L.)
PEDIPES. moll. — Voy. pîétin.
PÉDONCULE. Pedunculus. BOT. — On nomme ainsi le support de la fleur. Le pédoncule est simple ou compoje'. Dans ce dernier cas, les diverses ramifications du pédoncule portent le nom de pédicelle.
PÉDONCULE. Pedunculatus. ior. — Cette épithete s'applique à toutes les fleurs portées sur un pédoncule (Ouercuspcduncu/a/a,etc.).
PÉDONCULES. Pedonculata. moll. — Dénomination employée par Latreille pour désigner un ordre de Mollusques brachiopodes caractérisé par un pédoncule tendineux supportant la coquille, tandis que les antres Brachiopodes sont sessiles. Cet ordre com-
PEG
prenait pour l'auteur deui familles : le* Équivalves et les Inéquivalves. (Dw.)
PEDUM mou. — Voy. HOULtm.
PEGAIVUM. bot. ph.— Genre delà famille des Rulacëes, établi par Linné {Gen., n. 601) el dont les principaux caractères sont: Calice à cinq divisions foliacées , oblongucslinéaires, très entières ou pinnaliGdes. Corolle à cinq pétales insérés vers la base du gynophore, entiers, à trois nervures. Examines quinze, plus courtes que les pétales ; filets glabres; anthères introrses, à deux loges Couvrant longitudinalement. Ovaire à gynophore court, cupulitbrme, à trois lobes et à trois loges pluri-ovulées. Style simple, renflé en massue , trigone au sommet , et se terminant en spirale. Capsule globuleuse, à trois lobes et à trois loges polyspermes.
Les Peganum sont des herbes annuelles ou vivaccs, rameuses; à feuilles alternes, sessiles, entières ou découpées irrégulièrement, munies à leur hase de deux de nu sétiformes; à fleurs pédonculées et terminales; elles sont blanches avec des nervures verdàtres.
Ces plantes croissent principalement dans l'Europe centrale et les contrées orientales du globe. (J.)
PÉGASE. Pegasus (nom mythologique), poiss.— Genre de l'ordre des Lophobranches, établi par Linné et adopté par G. Cuvier {Règne animal, t. II, p. 363) qui le caractérise ainsi : Museau saillant , formé comme celui des Syngnathes {voy. ce mot), maisdont la bouche protractile , au lieu d'être à son extrémité, se trouve sous sa base. Le corps des Pégases est entièrement cuirassé comme celui des Hippocampes; mais leur tronc est large, déprimé; le trou des branchies sur le côté ; et il y a deux ventrales distinctes en arrière des pectorales qui sont très souvent grandes, de là le nom qui a été douné à ces Poissons.
On en connaît plusieurs espèces {Pegasus draco Lin., notons Bl., volons Lin., laternarius Cuv., etc.) qui habitent la mer des Indes. (Xf.)
PEGASIA (nom mythologique), acal. — Genre de Méduses établi par Péron et Lesueur pour deux espèces des mers australes : l'une (P. dodécagone), large de 4 à 5 centimètres , est assez voisine des Fovéolies et desÉquorées; l'autre (P. cuikdrelle), beau
PEG
coup plus petite, parait être iDcornpIétemeat développée. Les auteurs de ce genre le placent parmi les Méduses gastriques monosiomes , non pédonculées ni brachidées , mais tentaculées, et le caractérisent par l'absence des faisceaux lamelleux et des fossettes au pourtour de l'ombrelle, qu'on voit, les uns chez les Équorées, les autres chez les Fovéolies. Ils lui attribuent en outre des bandelettes prolongées jusqu'à l'ouverture de l'estomac. M. de Blaioville et M. Lesson ont admis ce genre d'après les seules indications de Péron et Lesueur, et surtout d'après les beaux dessins de ce dernier. M. Les son place les Pi'gasies dans la première tribu (les Thalassiantbées) de son groupe des Océanides ou Méduses vraies. (Dw.) PEGASUS. poiss. — Voy. pégase, •PEGIA. bot. ra. — Genre de la famille des Térébin tbacées- Anacardiacées, établi par Colebrooke (in Linn. Transact., XV, 361). Arbrisseaux originaires de l'Inde. Voy. rt-
RCBIMTHACÉeS.
PEGMAT1TE («^rfia, concrétion ).ctoL.
— Espèce de roche agrégée composée de Feldspath dominant et de Quartz. On en distingue deux variétés : f • la Pegmalite commune, grenue, dans laquelle le Quarts est disséminé d'une manière irrégulière.
Cette variété est nommée Permise' quand, le Feldspath étant en décomposition , la roche peut être employée à faire la couverte ou vernis de la Porcelaine. 2* La Pegmatile graphique, dans laquelle tous les graios de Quartz sont allongés dans un même sens, comme fichés dans le Feldspath , et tendant à prendre la forme cristalline heiaédrique. Souvent les seules parois du prisme ont pu cristalliser , et forment une sorte de tuyau rempli de Feldspath. Quelquefois deux ou trois faces du prisme se sont formées ; alors, si l'on coupe ou brise la roche perpendiculairement à la direction des cristaux de Quartz, il en résulta des figure» qui rappellent l'écriture hébraïque.
Celte roche renferme un assez grand nombre de minéraux disséminés ; les principaux son t : le Mica , qui , en Sibérie, s'y trouve ea lames quelquefois immenses; la Tourmaline, le Graphite, le Grenat, le Fer oxydulé, l'Émeraude, l'Andalousite, le Lapis lazuli, etc.
La Pegmatile est tantôt schistolde, tantôt sans délit : la première est subordonnée au
PEI