BORNAGE
EOJINAGE
•^Itfflieof pwii d'une amende <le 100 fr., tout pafi-on ])ê<hiHirqni effectue un transpoi'tdtî lunrrhandi^^ ou de j)n.ssn:rp:'--<(ari H)- Le l'oie fi'i;qui[>a!>:e de tout l);iriinfiiit ou iiitbnrr-atioii, armé au honiap;*}. mentionne 1» genre de navifratim ; ii esr ri'uouvtlé aiinuRUAm*'iir ; il e-'t ass'ÎQiUé nu voie des bAtuDontti no emban-ations arioi's îiq (ttbotagB. en w qui tfmchu le Ufr omptam- dia >«rviee)) etla {u-t>.statioD (tef iiivalineK(art.7).
4< C(ttte nouvelle réjcl^noeutation pr^onte l'avaata^ de pviivenir le i-etoui* d'îrréfçulai'ités toléi^e:" par la ibroe de» rfiosies ot qui prenait, son Assise dans la d^livraiire dfi rÂle*; do [lérhe iide.-< naviies q«i t'aifiaient «Ji léfllit^ une navijrnliou île nabotafïe Les an'*)(»ni* l'églemRntf ne présentent aneune disposition ptv.-sfrivaot. ]tc>m- les patrons. l'acfoni|i)jsf!f;mf-nt rie œndition;! d'àee, de navifïatioH.^dc ^irvire et d'aptitude nautiques, lyî silenoi; d<! la loi s'expliijin? par la néce!>sitti de n'apjwrter aucune entiave au dévelopiienient il« In pèche rotierH; mais la faculté attribuée k tout marin de cominander un bateau de piîehe ne «aurait impliquer enlio de se livrer au ti'ans|K)rt liabi- Uiel-d«!> marrhaadiseR et des passafrorfi. Cela coQ»tîluei-ait une opératicHi comniermale, une v»Vititble naviffaiionde calwtape. et le patron pêcbeur ([ui s'y livrarait devrait encourir l'amende (ord. 18 oct. 1740).
5. L*LndiLiU'ie du |)écheur m ]wat iHre oxercée.o'U jquit ftoiat de la faculté d'aller ]j'>i'lvi' les pinoduitR de sa ptV4ie aux lieux Mil Li vente eu est possible. Au i-etour. le pâcbem* a le droit do rapporter de nienues denrées de pi'oinici'ii; iitV-ensjté «it deslim'-es 11 son «fa^re personnel. Mai,';, là .'<'arnétent le.i tolûi ancf^s qui militent eu faveur de la pf'chc. AiiiKi. le {i^ciieur acf-omplii'AÏt UQ ai-te en dehors de i^a prcfessiion. s'il trausiiortait de-; marchandises destin^^es à éti^ vendue.^; -vur un autivî point, et s'il embarquait, à prix d'nifrent. de» passnpRrs (Cf. d^ir. 2-2è dép. iHtiO. - D. fi6. 4. «. - 31 mai,«.iuiD iy65.D.fi5.4 37. V Péchef.).
6-7. lialoî.eti défendanL A tout marin de moater aucun bâtiment di><<tinè au petit cabotage, ne distiofrue pas entre le* embarcations naviguant t>nules à l'aide do Icurb ]H'Dpd'ea n^rè'iet celles qui maichent au moyen du ivinoi*|iitij,'p(()rd. lSr)ct. Ï740 ait. ï<. - Cass-Timai IS- j. - D. hh. 1. ;(!").
S. Les bi'itimentfi et embarcations armés au bornage doivent être nsaimil^s à ceux qui sont as-més au caliotage. relativement aux iiift'RClion^ en matière de sole d'équipoge. d'itidicationf à l'arriére, d'embarquonients et (h débaïquernontfi ïiiV-guliers (art. 1). Les infir.ctiiin» pi'évues i>ai' le déc.du ::^0 ujars. et auxquelles sont applicables les dispo.'-iiions des art. ft. i). 10. 11 e( 1:^ du décr. 10 mars l^Tâ, doivent êtrel'echfîi'ciite.s' et constAtéea p«r 1(»< coinmiA-
.saires de riascription maritime, consuU et vices-consuls de France, officiers et officiers marinier» commandant les bàtiinents ou (imbaiTations de i'Etat, les syndics def gens de mer, gardes maritimes et gon- . daimes de laraarÎDe(art. 8.- V. KrMe d'âq.).
CABOTAGE
Sominslrc alphatMtlqtiL', nu TMile np^clalf méthodiqiw ctnlaona^.
Loi nouvelle \.
Vlaitrcs cabofeiu-it3-lC Maitrcs de t>ècbe U.
Marine à vanuiir II.
Mai-çine dcsDâlim"i6.
.\aviguliun I. ti. 10.
— iiu long cours I,
— à vajieur 7, 1 1 .
— rôlicre Ii.
— marilime 28.
— toiitlame 11.
— i^récaire 7.
-S'arirus ô. ?ô.
— aljiéritMis I'ù.
— csbuleiirs Ib.
— eP|)!lg1IOlR ?ô.
— étrangers iS.
— PiîfiirieiiR 2.5.
— visite i9 â 2i.
PècticK inarilimes l'i l'O'-.herios françaises
iC. 17. * rénaliU' i8.
l'i.olïge il.
Porteurs d'expédi
lions n Ilégioiiîi atirir^>res 10.
ilcspousubilité .2, i9.
lifîlrati du commaa-
dcraeut 6 llivi(':ie iS.
Ilognop 5.
ItrtFed'iiiinipagP 27-28 Saint Commun iO.
Scandales 2.^. G.
i^plière du cabotage 1, Tiliac 22 23.
Tonnage lisagcs -il.
Vapcnr 7, 8, 9.
Visite du navire !9-î2 Voyage I. î, fi.
— an Imig-cours l-fi.
I — Baliiqne i.