‹ Dictionnaire universel de la pensée (volume 2)Chapitre 449 sur 686 · LIVRE XIII . DE I/ANIMAL · texte numérisé non relu

LIVRE XIII . DE I/ANIMAL

Volière. — Varron nous a laissé des descriptions par lesquelles on voit quel luxe les Romains déployaient pour leurs volières, etc. Aujourd'hui les volières sont ordinairement de petits pavillons formés par une charpente ou des colonnes et des grillages. On donne aussi le nom de volière à un endroit où sont élevés et nourris les pigeons domestiques. Les pigeons de volière sont très estimés.

Vivier. — Les riches Romains construisaient à grands frais de superbes viviers. Les meilleurs sont remplis d'eau courante : des grilles laissent passer l'eau et empêchent le poisson de s'échapper. Les espèces que l'on conserve ou que l'on élève dans les viviers sont principalement le brochet, la truite, la carpe, l'anguille.

Ruche. — Les ruches sont faites en paille de seigle, en osier, en jonc, en bois ; elles ont ordinairement la forme d'un panier renversé, avec un chapeau qne l'on enlève pour extraire le miel. La capacité de la ruche doit être en proportion de celle de l'essaim : par exemple 40 décimètres cubes pour un essaim de "20.000 ; 50 décimètres pour un essaim de 25.000. L'apiculture a perfectionné aujourd'hui ses procédés : on emploie des ruches à cadres ou à rayons mobiles. Quand on veut retirer le miel, on enfume les abeilles pour les engourdir; on doit toujours laisser assez de miel pour que l'essaim ne soutire pas de la disette. On appelle ruches d'observation des ruches où l'on a ménagé des parois de verre. Les ruches sont abritées ordinairement dans un rucher, sorte de hangar. Il importe d'en éloigner les ennemis des abeilles, qui sont fort nombreux : rats, loirs, divers insectes, guêpes, hirondelles (V. de Beauvois et de Frarière, la Maison rustique du XIXe siècle).

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