Reg. 12. 27. Capienda est urds aquarum
Cette ville environnée d'eau va être prise.
C'était la ville de Rabbath dont il parlait.
Voy. RABBATH.
Urbs David : La ville de David. C'était la forteresse de Sion qui était la citadelle de Jérusalem, où David prit son logement, et l'appela la ville de David. 2. Par. 32. 30 Voy. 2, Reg. 5. v. 7, 9. Voy. Civrras.
Urbis portæ : Les portes de la ville, le lieu le plus fréquenté, parec que c'était aux por-
tes des villes que l'on réglait les affaires et que l’on exerçait les jugements. Prov. 1. 24, In foribus portarum urbis: Voy. Porra.
Urbs fortitudinis, urbs roboris : Une ville forte, c’est-à-dire, un puissantappui, une protection forte où l’on met toute son espérance. Prov. 10. 15. Substantia divitis, urbs fortitudinis ejus : Les riches mettent toute leur confiance dans leurs richesses. €. 18. 1. Urbs roboris. Ainsi, Esa. 26. 2. Urbs fortitudinis nostræ Sion, ou Sionis Salvator : Sion, c’està-dire, l'Eglise est notre ville forte, toule notre force.
Vectes urbium : Les barres des portes des villes marquent une force extraordinaire. Prov. 18. 19. Judicia, quasi vectes urbium :
La bonne intelligence entre les frères est une force pareille à celle des villes imprenables. Voy. Jupicrum.
Pergere in urbem : Se retirer dans la ville, c’est-à-dire, dans un lieu de sûreté. Ecel, 10 15. Voy. PERGERE. ᾿
2 Ville peuplée, assemblée ou multitude de peuple assemblé. Isa. 22. 2. Urbs (πόλις, civitas) frequens : Ville peuplée. Jérusalem était fort peuplée. Le prophète ne parle point aux murailles, mais au peuple même de la ville. c. 1. 26. Y'ocaberis urbs fidelis : Vous serez appelée la ville fidèle; c’est l'Eglise qui sert Dieu fidèlement. Act. 17, 6. Hi qui urbem concitant : Ces gens qui troublent toute la ville; Gr. orbem, toute la terre. 3
URCEUS, 1. — Du grec ὅρχη ou ὕρχη, Æ0lice, vas fictile, un pot de terre, et signifie aussi un vase d’autre sorte de matière.
Un vase, un pot qui sert principalement à l'usage de la table pour verser de Peau ou du vin. Marc. 7. v.k. 8. Tenetis truditionem hominum, baptismatu urceorum et ealicum :
Vous observez avec soin la tradition des hommes, lavant les pots et les couvess Gr.
ξέστης, sexturius. Eccl. 2. 8. Scyphos et ur- 6605: GK. οἰνοχόον. Jer. 52. 19.
UREDO, its. — Du verbe urere, parce que c'est la brûlure des plantes causée par les brouillards ou la nielle; mais dans lEcriture ce mot signifie :
Un vent brûlant. Gen. 41. v. 6. 93. Aliæ seplem tenues et percussæ uredine oriebantur e slipula : I parut en même temps sept autres épis fort maigres, qu'un vent brülant avait desséchés. v. 27. Vento urente percussœ ; Gr ἀνεμόφθοροι, ven{o corruptæ; ce qui est conforme à l’hébreu. On dit que le vent d'Orient qui souffle du côté de l'Arabie Déserte, est fort nuisible à l'Egypte. Le même mot hébreu est rendu par corruptus uer, Deuter.