‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 344 sur 429 · DIN · texte numérisé non relu

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52 Ν (abib), un épi mârissant, un épi avec sa tige; des fruits mûrissants et nouveaux ; par métonymie, Je temps où les fruits mürissent, Ex. 1x, 31, Le mois d'abib fut consacré comme le premier de l’année religieuse, en méwaire de ce que les enfants d’israel étaient sortis de l'Egypte en ce mois.

ΔΊΩΝ (abigaïl), cœjus pater exsuliatio, nom propre, 1° de la femme de Nabal, qui devint plus tard celle de David, E Sam. xxv, 3, 14; 2° de La sœur de David, I Par. πὶ, 16. Ces deux femmes sont aussi nommées par contraction ΔΝ (abigal), 11 Sam. mi, 3; 11 Sam. xvu, 25.

TAN (cbidan), père du juge, nom propre d’un des chefs de famille de la tribu de Benjamin, lors de la sorlie d'Egypte, Num. 1, 11; 1, 22.

YT2N (abida), père de la science, c’est-à-dire savant, sage; nom propre du fils de Madian, Gen.

An (abiiah), dont [6 père est Jehova, nom propre, 4° du secoud fils de Samuel, 1 Sam. vus, 2. — 20 De plusieurs guerriers, 1 Par. vu, 6; xxiv, 10; I Reg. χιν, 1; Neh. x, 8. — 3° Le même que Y2N roi de Juda.—4° Nom propre d’une femme, I Par. ", 24.

\TAN (abiiahou), même signification que le précédent; nom propre d’Abia, roi de Juda, fils et successeur de Roboam, I Par. xx, 1, ete, Dans le livre des Roïs le nom de ce prince est constamment écrit DY2N, qui signifie père de la mer, c’est-à-dire, komme des bords de la mer.

NYTAN (abihou), cui Ille pater est, ce qui vent dire celui qui a Dieu pour père; i/le, lui, l'être par excellence ; les Grecs disaient : ὅς ἔφη, ὅς, pour le maître, Pythagore. Nom propre du fils d’Aaron qui, pour avoir offert à Dieu un feu profane et sacrilége, fut consumé par les flammes avec Nadab, son frère, Lex. x, 1.

772N (abihud) pour 77 Yan (abi iehoudah), dont Juda est le père ; nom propre d'homme, E Par. vin, 3.

Dax (abihaïl), peut-être pour ΖΝ, nom propre, 1° de la femme de Roboam, II Par, 1, 18.— 20 D’on homme cité 1 Par. μι, 29.

LES (ebion), désireux, convoiteux, par extension, pauvre, misérable, comme est celui qui désire toujours, Deut. xv, 4.

n2v2+ (abüonah), f. C’est l'appétit grossier, c’est ce désir de voluptés charnelles qui allume dans tous les sens le feu de la concupiseenee, Ecd. χη, 5. Ce mot du reste, par la double signification de la racine fan, exprime parfaitement l’état des malheureuses victimes de celte passion brutale, état de désirs perpétuels qui ne disent jamais : C’est assez, mais état de dénment et de misère, qui leur fait porter envie aux plus vils animaux, Luc. xv, 18.

Van signifie encore une sorte de baie sauvage, le fruit du câprier, qui excite, dit-on, aux plaisirs vénériens (Plut., Quæst. Symp.vi,2 ; Plin., H. N-xui, 95). |

man (abihhaïl), père de la force, c’est-à-dire fort,

robuste ; nom propre, 4° du père d'Esther, Esth. 1, 45; 1x, 29. — 9° De plusieurs hommes, Nuin. nt, 35; 1 Par. v, 44. — 3° D'une femme, ΠῚ Par. 11, 18.

ΔΊΩΝ (abitoub), père de la douceur, nom propre masculin, E Par. vin, 41.

Lan (abital), père de la rosée, nom propre d'une des femmes de David, II Sam. 111, 4.

DY2N Voyez ἼΩΝ.

ban (abimael), nom propre d'un des fils de Jectan. C’est lui qui est probablement le père d’une tribu errante aux environs de la Mecque que les Arabes appellent Ex, que l’on trouve désignée dans Théophraste (Hist. nat. 1x, 4) sous le nom de Μάλι, et dans Strabon sous celui de Μειναῖοι (Bochart, Phaleg n, 24).

Jon (abimelech), pater rex, 4° nom que l’Ecriture donne à plusieurs rois de la terre des Philistins. It est très-probable que c'était un litre honorifique de ces princes, plutôt que leur nom véritable. Le roi Achisch (2 Ν) est appelé dans les psaumes Abimelech, Ps. xxx1v; [ Sam. xx1, 11; on donne un nom équivalent, Padischach (pater rex), aux rois de Perse, et de même chez plusieurs autres nations d'Orient ; il est donc à présumer que ce titre revient assez à celui que nous donnons aux rois dans nos langues modernes : Sire, Votre Majesté; Your Mages!y; Ihre Majestæt. — 2° Nom du fiis de Gédéon, Jud. vin, 51; I Sam. n, 21. — 3° Nom d’un homme cité 1 Par. xvur, 46. Gesenius pense qu'il faut lire en cet endroit ons comme II Sam. vu, 17.

27228 (abinadab), père noble, nom propre, 1° du fils d’Isai, ISam. xvi, 8; xvi, 13. — 20 Du fils de Saül, ESam. xxxr, 2. — 59 De deux autres personnes citées 1 Sam. vu, 1;1 Reg. 1v, 11.

OY22R (abinoam), pater amænitalis vel gratiæ, nom du père de Barac, chef du peuple hébreu, Jud. 1v, 6.

228 (abiner), père de la lumière, nom d’un général des troupes de Saül, 1 Sam. x1v, d0 ; ailleurs il est écrit J2N.

YVAN (abiezer), père du secours, c’est-à-dire auxiliateur. C’est le parfait équivalent du nom propre allemand Adolf, Adolphe, formé de atta, père en gothique, et de holf secours, d’où helfen, secourir. Nom de plusieurs hommes, Jos. xvn, 2; Jud. vi, 54; ΠῚ Sam. xx, 27. Ce nom apparaît, Jud. vi, 11, sous la forme parfaite ἜΣ Π ‘2x. Le nom patronymique est abrégé ailleurs en ΠΝ, Num. xxvr, 50.

An (abir), de ΖΝ; fort, robuste, puissant : ce mot s'applique ordinairement à Dieu, Gen. xzix, 24.

AN (abbir), comme le précédent, avec cette différence qu'il se dit principalement des hommes ou des animaux, Jud. v, 22; Job χχιν, 22.

OYAN (abiram), pater altitudinis; nom propre d'homme, Num. xv1, 4, 12; xxvr, 19; f Reg. xvr, 54.

AUNN (abischag), père de l'erreur ; nom propre de celte jeune fille qui réchauffa la vieillesse du roi David. Quelques auteurs croient qu’elle fut mise au nombre de ses concubines ; mais le plus grand nombre pense qu'elle ne fut que sa servante,

YVAN (abischua), père du salut, nom propre d'homme, I Par. vi, 4, 5, 50; vins, 4; Esd. vu, 5.

An (abischour), pater muri, nom propre du mari de Seméi, 1 Par. 11, 29.

PEN (abischaï), quelquefois AN (abschaï), pales doni, nom propre du fils de la sœur de David, I Sam, xxvI, 6; 1] Sam. 11, 148, 24.

oYwYan (abischalom), père de La paix, nom du gendre de Roboam, I Reg. xv, 2, 10. Le même nom est écrit D'bwan, II Par. 11, 20, 21.

VAN (ebiathar), père d’abondance, pour =n'2R (abiathar), nom da fils d'Abimelech, auquel Salomon enleva la dignité de grand prêtre, dont David l'avait revêtu, 1 Sam. xx11, 20; IE Sam. xv, 24,

728 (abach). Le véritable sens de cette racine, qui n'apparaît qu'une seule fois dans l’Ecriture, n’est pas facile à retrouver ; cependant la comparaison avec l'arabe et les racines homogènes, "2 envelopper, 22 sourdre, bouillonner, 25 (2=2) contourner, donne à penser que la signification primitive de ce verbe est celle de rouler autour, entortiller. En hithpael, s'entortiller, tourbillonner; il faudra donc traduire avec Gesenius le passage d'Is. 1x, 17: ἫΣΝ MINA VANTN qu'ils se consument en grands tourbillons de fumée.

San (abal), fut. Sa (ieebal). Ce verbe signifie proprement tomber de langueur; il se rattache, ainsi que ses homogènes 55x, 5, n52, 22, 625, à la bilittérale 52, racine féconde qui a passé dans toutes les langues, en prêtant à tous ses dérivés son sens propre de diminution, de chute, d’abattement, de dégradation. Voyez 192. L'hipkil SYaNn (hecbil) a le sens factitif de : il a fait pleurer, il a causé de la douleur ; ilse dit aussi bien des hommes, Esth.xxxr, 15, que des êtres inanimés, Lam. 11, 8. Les noms dérivés de cette racine sont :

Don (abel), adj., pleurant, qui pleure; il s'applique élégamment aux choses inanimées comme, Lam.

1, ὁ : ΤῊΝ ΤῊΣ 2 les rues de Sion pleurent.

San (ebel), deuil, celui-là surtout qui se rapporte aux morts, Am. vi, 40; Jer. νι, 26.

Sax (abal). Ce mot se rattache logiquement à la racine 52, 192 (Voyez ces racines) et signifie propremens la négation du contraire, et par conséquent l'affirmation de ce qui est avancé. Du reste cette particule ἃ deux sens distincts dans l'Écriture, selon la diversité des temps : dans les premiers livres elle est purement affirmative, en latin profectd, certà, Gen. xzu, 21 ; dans les suivants, elle estadversative : cependant, toutefois, at, verd, contra, Dan. x, 7,21; Esdr. x, 13.

Dax (abel). Cette racine, qui avait été confondue avec ὯΝ tomber, par les anciens lexicographes, signifie proprement couvrir de gazon, arroser de ce sue fécond et abondant qui fertilise les prairies, comme l'arabe et le syriaque dans leurs racines correspondantes. Du reste le verbe hébreu n’est pag usilé : il ne se retrouve que dans ses dérivés, dont le sens jusqu'ici paraît avoir été méconnu,

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