DIN
on (adoraim), deux tombeaux, de x s’enfler.
C’est le nom propre d’une ville de la tribu de Juda, II Par. nu. Josèphe l'appelle "Adwpa.
DIN, voyez DITN.
sn (edaïn), adv., après, ensuite, alors. C’est le synonyme de ἘΝ (az), TN (azai), du sing. NN (ade), adverbes qui, conformément à leurs racines respectives FIN, MN, signifient proprement un temps passé Bag, 15,17, 19.
7x (addir) de "x (adar), ample, consicérable, puissant, magnifique, libéral, Ps. cxxxvi, 48; vin, 2. Au concret, les nobles, les puissants. Ps. xvI, 3.
ON (adalia), mot persan. C’est le nom du fils d'Aman, Esth.1x, 8.
m57N (Adaliah), ἢ. pr. pers. Esth. 1x, 8.
27x (Adam). Le sens unique de ce verbe est rougir, devenir rouge, proprement de cette couleur brillante dont la juste proportion, après la régularité des traits, contribue le plus à la beauté du visage. Ainsi ce verbe se rapproche beaucoup de son équivalent en arabe qui signifie être beau, gracieux, heureusement coloré. Du reste cela n'empêche pas que ce mot, comme le nôtre rougir, ne s'applique au propre ainsi qu'au figuré, à tout ce qui est ou devient rouge, par nature ou par accident. il ne se trouve qu’une seule fois à la conjugaison kal, savoir ; dans les Lamentations de Jérémie, 1v, 7, où il a sa signification propre et primitive : Leurs princes, dit le prophète, brillent comme la neige; ils brillent ( ἽΝ ) comme le corail, expression poétique qui indique la jeunesse, la fratcheur et la beauté. — Au pual part. DT (meoddam), couvert d’une couleur rouge, soit au propre, soit au figuré, et dans le même sens que le purpureus des Latins, qui exprime souvent moins la couleur elle-même que son éclat éblouissant, Hor. 1v, od. 4, 10. Nah. nu, 4; xxv, ὃ; xxxv, 7, 25. — Hiphil ὨΥΤΝΠ (eedim), il a rougi volontairement, il s’est fait rougir, 15. 8, 18. — Hithpael DNS (ithaddem), rayonner, jeter des rayons rouges qui se croisent, se mêlent et produisent un brillant éclat : c’est l'effet du vin dans les coupes; aussi cette forme n'est-elle employée que dans ce seul cas, Prov. xxu,
D7N (Adam), homme. On fait généralement venir ce mot de ΠΝ, lerre, parce que, dit-on, l’homme ἃ été tiré de la terre, et doit, pour ainsi dire, porter au front les vestiges de sa basse origine. Mais, malgré le grand nombre, nous ne pouvons admettre celle élymologie; car s’il en était ainsi, si l'homme devait en son nom générique présenter les traces de son extraction, il devrait se nommer ΩΝ (aphar), parce que c'est proprement de l’-2y, poussière humectée, espèce d'argile, qu'il ἃ été pétri, Gen. τι, 7, et non point de "ΓΤ , terre végétale, οἱ appelée ainsi moins à cause de sa couleur que de la beauté des plantes qu’elle produit. EN, selon nous, vient donc immédiatement de la racine qui lui communique la plus excellente partie de sa signification τ il signifie le beau par excellence, celui dont les traits réguliers,
DicTION. DE PHILOL, SACRÉE, IV,
DTR 522 la structure magnifique , l'heureux mélange des plus riantes couleurs, annoncent et publient le chefd'œuvre de la toute-puissance divine et comme l’abrégé de toutes ses merveilles. Cette étymologie naturelle n'empêche pas du reste qu'on ne puisse, dans un sens spirituel, rapprocher irgénieusement deux idées, qui, par une raison étrangère, se trouven; porter un nom semblable, et rappeler à l’homme, qui l’oublie si souvent, la poussière d’où il est sorti, er jetant à la face de cet Adam le nom de sa mère: Adama!
4° DS, invariable de sa nature, comme la perfection qu’il représente, signifie en général l’homme collectif, le genre humain, Gen. 1, 26, 27; vi, À ; Ps. Lxvin, 19; zxxvi, 41 : Job-xx, 29: ox», tous Les hommes, Job xx1, 53. Il se joint élégamment aux adjectifs pour former avec eux une seule el même idée, comme Is. χχιχ, 19 : DIN YIMON, les hommes pauvres, propr. les pauvres des hommes ; Prov. xx, 28 : ΣΝ DT, les hommes perfides, prop. les perfides d’entre les hommes. Il signifie en particulier : 1. Le reste des hommes, les autres hommes, par opposition à ceux dent on vient de parler, Jer. xxx, 20 : DNA Ox=ua, en Israel et chez les autres hommes ; Jug. xvi, 7; Ps. Lxxv, ὃ; 15. xzin, 4. — 9, 1} se dit du commun des hommes, de ce que nous appelons le peuple, par opposition à cette partie plus noble que l'éducation, la naissance ou la fortune placent naturellement à la tête de la société, Job. xxx1, 33 ; Os. vi, 7; Ps. LxxxuI, 7; ls. 1, 9; v, 15, etc. — 3. On l'applique aux esclaves, Nomb. xvi, 34. — 4. Et enfin aux hommes de guerre, 15. Χαμ, 6. — 2° DS reprenant sa signification originelle, se dit d’un homme excellent : c'est le vir des latins, en grec ἄνηρ, Eccl. vu, 98: J'ai trouvé, dit le Sage, un homme entre mille, je n'ai pas trouvé une seule femme. — 3° I représente le pronom indétini quelqu'un, ullus; avec une négation, nullus, nemo (ne homo quidem), Lev. 1, 2; Job xxx, 2. — 4 Nom propre : 4. du premier homme, Gen. 11, 7; — 9, d’une ville située sur le bord du Jourdain, Jos. mi, 16. — 5° DIR F2, DNA 13, au sing., mais plus souvent au pluriel, est une manière poétique de signifier les hommes; propr. fils de l'homme ; enfant des hommes. Job xvi, 21; xxv, 6; ΕΖ. τι, 1,5; Ps. ΣΙ, 4, etc.
D7N et ΣῊΝ (adom), rouge, de couleur rouge, tirant sur le brun. Ce mot s'applique en effet à une robe tachée de sang, Is. Lx, 2; à la couleur fauve d'un cheval alezan, Zach. 1, ὃ; vi, 2; à celle d’une génisse, Num. xix, 2, et enfin à la couleur sombre d'un plat de lentilles, Gen. xxv, 50. Quelquefois l’adjectif s'emploie comme un véritable substantif et signifie rougeur, Is. LxnI, 2.
ΠΝ (edom), n. pr. — 1° Du fils d’Isaac, communément appelé Esaü. — 2° Des descendants d'Esaü, les Iduméens, Ps. cxxxvu, 73 Lam. 1, 21, 22; et alors ce mot s'applique aussi bien au peuple lui-même qu'au pays qu'il habite, Gen. xxxvi, 16 : DIR ὙΠ» terre d'Edom.
ax (odem), m., une pierre précieuse de couleur rouge, probablement le rubis ou le grénai, ΕἸΣ. xYvin, 47; χχχιχ, 40, Les Septante et la Vulgate traduisent Σάρδιον, sardius.
ΤῚΝ (adamdam), de En (adam); rougeàtre, Lev. χπὶ, 49.
ΠΝ (adamah), 1° proprement la terre végétale, ainsi appelée soit à cause de sa couleur rougeàtre, soit plutôt à cause de la beauié des plantes auxquelles elle donne l'existence et la vie, Gen. 19, 2: XLVN, 49, 22, 23; Ps. cv, 35 ; Is. xxvin, 24, ele. — 9° ΣΙΝ se dit encore d’une terre, d'une région, et par métonymie, du globe terrestre lui-même, Gen. xxvim, 45 ; 18. xiv, 23 Gen. IV, 43;-u, À ; vu, À. — 55 C'est enfin le nom propre d’une ville de la tribu de Nephtali, 15. x1x, 56.
ts (admah), ἢ. pr. d'une ville de la Pentapole dans la terre de Chanaan, Gen. x, 19; xiv, 2, 8; Deut. xxx, 22; 086. ΧΙ, 8.
SUN et ἩΔῪΝ (admoni), adj. roux, qui à les cheveux roux; c’est l'épithète que l'Ecriture donne à Esaù, Gen. xxv, 25, et à David, E Sam. xvi, 12; xvn, 4% Les Septante portent πυῤῥάχης, et la Vulgate, rufus.
mon (adami), humain; nom propre d’une ville de la tribu de Nephiali, Jos. xIx, 55.
‘]N (adomi), Adomite, Iduméen, Deut. xx, 8 ; (ἔπι. nets (adomüh), ρίαν. no R : (admüoth), 1 Rois ΧΙ, À.
NNOIN (admatha), nom propre d’un des sept chefs du roi de Perse, Esth. 1, 14.
N (adan), racine inusitée, dont le sens est probablement le même que son homogène 7; en arabe elle signifie être dessous, être inférieur, supporter, soutenir : celte notion ἃ passé dans tous les dérivés.
PRATIITN (adoni bezek), n.pr. d'un roi de Chanaan, Jug. 1, 5, 6, 7.
PET (Adonitsedek), seigneur de toute justice; n. pr. d’un roi de Jérusalem, Is. x, À, 5.
4127N (adoniiahou), Jéhova est mon maître; n. pr. 1° d'Adonias, fils de David, 1 Rois 1, 8; il est appelé vers. 5, ΠΣΤΝ (Adoniiah), I Sam. πὶ, 4. — 2° De plusieurs autres personnages cités, IE Par. xvn, 8; Neh. x,17: ce dernier est nommé par Esdras 1, 13, DD'ITN (Adonikam), maître des ennemis.
Qt (Adoniram), sublime seigneur; n. pr. de l'architecte préposé aux travaux sous les rois David et Salomon, 1 Rois ιν, 6. Il est nommé par contraction QTIN, I Sam. xx, 24; et Dm, 11 Par.
“ἘΝ (adar) signifie propr. être ample; en arabe, s’enfler, en parlant du ventre ; et de là, dans un sens métaphorique, s’enorgueillir, être magnifique. Ce verbe est inusité au Καί. Au niphal "SN (needar), être glorifié, Ex. xv, 6, où l’iod est paragogique. ἃ l’hiphil MINT, rendre illustre, magnifique, Is. ΧΗ, 24,
“TN (adar), sixième mois de l’année civile, le douzièine de l’année religieuse; il commence à Ja
nouvelle lune de mars et finit à celle d'avril, Esth. μι, 7,13; 1 Mach. vn, 43. Son étymologie est assez douteuse ; peut-être vient-il d’7x, parce que c’est à cette époque que les bourgeons se gonflent, que la nature s’embellit de nouveau, et semble glorifier Dieu de la richesse de sa parure.
1x (edir), propr. ampleur, d'où : 1° un grand manteau, Mich. τι, 8. — 2° Magnificence, Zach. χι, 15.
ΙΝ (iddar), chald. une aire, ainsi nommée à cause de sa capacité ; d'autres font venir ce mot de la racine "72 qui signifie, comme en arabe, secouer, rejeter : l'aire serait alors ainsi appelée parce que le grain qu’on y bat s'y dépouille de tout ce qui lui est étranger.
Pain (udargazrin), chald. plur. m. Les juges supérieurs; composé de “TN (eder), magnificence, magnifique, et 753 (gazrin), juges.
ΤῚΝ (adrazda), chald, adv. Avec diligence, bien, à temps. Ce mot est d'origine persane. Esdr. vn, 23.
TOR (adarcon), m. 1 Par. xxrx, 7; Esd. vin, 27. Ce mot, dont’ est prosthétique, signifie, un darique, espèce de monnaie d’or en usage en Perse, et dont la valeur est à peu près de 48 francs δά centimes de notre monnaie. Le nom, comme la chose, est d’origine persane : dera, roi en ancien persan, et kvun image, p297, pièce sur laquelle est gravée l’image du roi. Nous disons de même en France un louis, un napoléon, un louis-philippe.
JON (adrammelech), pour PT TN, Mmagnificence du roi; ἢ. pr. : 4° d’une idole transportée de Mésopotamie en Samarie, I Rois xvn, 31. — 2° Du fils parricide de Sennachérib, roi d’Assyrie, Is. xxxvi, 58; ΠῚ Rois x1x, 37.
y?» (edra), chald. comme y bras, Esdr. 1v, 23.
y7IN (edr'i), robuste, de ΠΝ; n. pr. 1° d'une grande ville située sur les confins du pays des Manassites, Nomb. xx1, 33. Eusèbe l'appelle ᾿Αδραά; Ptolémée, "Αδρα; les géographes arabes, Draa. —- 9° D'une autre ville de la tribu de Nephtali, Jos. XIX, 97.
ns (addereth). C'est propr. le féminin d'="x. Il signifie : 1° ample, Esdr. xvir, 8. — 2° Manteau, ainsi nommé à cause de son ampleur, 1 Rois χιχ, 15, etc. — 5° Magnificence, Zach. xt, 5.
WIN (adasch}, le même que WT (dousch) ; broyer, triturer: ilne se rencontre que dans ün seul endroit : Is. xxvin, 28 : 0m ΤΙΝ em le broyant, il le triture.
ἈΠΝ (ahab} et an (aheb). Ce verbe signifie proprementet primitivement désirer, aspirer : sens général qu’apporte la biliciérale 27, 27, ΔΝ, ἽΝ dans tous les verbes qu’elle compose ; Ps, χε, 17; Lxx, 5; exvi. De là : 40 Aimer, car le désir mêne droit à l'amour; on aime ce qu'on désire, et on le désire parce qu'on l'aime. Ainsi 1 Sam, xx, 17: FN 92 Nan, il Paimait comme on aime son âme ; VEcriure parle de l'affection de deux amis. 2° Se délecter, éprouver du plaisir, c’est l'effet nécessaire de l'amour; c’est ce qui a fait dire à saint Augustin, en parlant de la peine
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