‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 347 sur 429 · SN · texte numérisé non relu

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qu’on peut éprouver au service de Dieu : Ubi amatur, non laboratur; vel si laboratur, labor amatur. Dans les deux premiers sens 27N se construit avec l'accusatif ; dans le dernier, il se construit avec le gérondif; ainsi Os. χα, 8 : 273N puy, il prend plaisir à opprimer ; Is. Lv1, 10 ; Jer. χιν, 10. — Niphal part. ΠΝ (neehab), aimable, qui doit être aimé : c’est le passif de kal; ΠῚ Sam. 1, 23. — Piel. part. 259 {m'aheb) signifie, ami, Zach. xt, 6; mais il a surtout, comme la conjugaison l'exige, un sens intensitif : ainsi il se dit de ceux qui aiment avec excès, qui se livrent avec fureur aux plaisirs de l'amour : un adultère s’appellera bien 27, ΕΖ. xv1, 33 ; xx, 5. Il s'applique aussi aux idolätres, qui sont de véritables fornicateurs spirituels, ibid.

ΙΝ (ahab), usité seulement au pluriel D'25N (ahabim) : 4° Les amours déshonnêtes, les amourettes : il se dit métaphoriquement du commerce avec les païens, Os. vu, 9. — 2° Délices, délicieux, suave, Prov. v, 19.

ON (ohab), m. amour; celui qui entretient un amour impudique, un adultère, Os. 1x, 10 ; les LXX ont traduit οἱ ἠγαπημένοι. Le pluriel DY13N ne s’applique qu'aux amours déshonnêtes, Prov. vu, 18.

nan (ahabah), c’est l’infinitif fém. du verbe ΠΝ dont il ἃ le sens, 15. Lvi, 6; 1 Rois x, 19. Mais comme les infinitifs hébreux ent souvent une signification toute nominale, 7271N désigne encore l’amour, celui-là surtout qui implique le désir comme origine, la jouissance comme fin : c’est l'amour des sexes, Cant. n, 4; v,8; viu, 6,7 ; c’est aussi celui de Dieu pour les hommes, Os. 1, 4 ; de l'ami pour son ami, 1 Sam. xviu, 3. Enfin ce mot s'applique aux voluptés que promet l'amour, et à l’amante qui les donne, Cant. ἢ, 7; 1, à.

IN (ahad), racine inusitée, qui ἃ sans doute le même sens que MIN, il ἃ été réuni, unitus est; d’où TN, que l’on verra plus bas.

nn (ohad), nom. pr. du fils de Siméon, Gen.

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