OX
qu'une seule fois dans Esdras, 1v, 43. Il signifie, selon les uns qui le font dériver du persan, enfin, tandem; mais il est plus probable que ce mot n’est que le grec ἀποταμεῖον, lrésor, qui aura passé dans le chaldéen à une époque où la langue grecque était répandue dans tout l'univers connu des anciens.
ΞῈΝ (atsab), racine dont le sens est très-incertain. Peut-être comme 23}, travailler.
TASN el TISN (etsbon), n. pr., 1° du fils de Gad, Gen. xLvi, 16, aussi appelé %35x. — 2° D’une autre personne, [ Par. vu, 7.
YAyN (eisba), pour y2x. 4° Proprement le doigt qui montre, l'index, Lev. 1v, 6; Ex. vin, 15. Il se dit encore de la main, dont le doigt n’est qu’une partie, Ps. vin, 4; cexuiv, 1, et de la mesure dont le doigt est le type, Jer. Lu, 21. — 2° Avec ox, il signifie naturellement le doigt du pied, II Sam. xx,
ΣΝ, JAN, chald., les doigts, Dan. v, ὃ.
ΣΝ (atsil), de la racine ΣΝ. 1° Comme Eyx le côté, Is: χεῖ 9; VOA yn, les côtés de la terre, c’est-à-dire ses extrémilés.—2° Comme en arabe, enraciné, qui ἃ jeté de profondes racines, et delà noble, illustre, d’une haute naissance, Ex. xx1v, 3. Remarquons que pour les Hébreux ce sont des racines que les troncs et les branches tirent leur illustration; pour nous autres, c’est du tronc même et de la souche. Nous disons : Issu d’un noble tronc; les Hébreux disaient : [881 d’une noble racine.
᾿ῚΝ (atstsil), m., de 3, jointure, articulation, Jer. xxxvin, 12; Ex. ἘΠῚ 8.
—YR (atsal) : 4° comme l’arabe correspondant, joindre , assembler; c'est à cette signification première qu'ont élé empruntées celles des dérivés Lx, jointure; ΠΡῚΝ, côté, juxta; le sens même de racine du dernier mot dépend aussi de cette signification, car c’est par la racine que la plante est attachée à la terre. En arabe le même verbe signifie encore jeter des racines, et, par métaphore, être d’une naissance illustre. — 2° Outre son sens propre, que nous venons de voir, le verbe ΣΝ adopte de plus le sens d'un de ses dérivés =yx, et signifie ainsi mettre au côté, mettre de côté, puis soustraire , enlever, Nombr. x1, 17; dénier, Eccl. n, 40; mettre en réserve, Gen. xxvir, 36. — Niphal, être contracté, se contracter, ΕΣ. xLn1, 6. — Hiphil comme le Καί, Nombr. ΧΙ, 25.
ἕν (atsal), noble; n. pr., 1° d'homme, 1 Par. vi, 27; 1X, 45. — 2° D'un lieu situé dans le voisinage de Jérusalem , Zach. xiv, ὃ.
Œyx (esel). Ce mot joue tantôt le rôle de substantif, et il signifie le côté, 1 Sam. xx, 41; 1 Rois ut, 20; tantôt et le plus ordinairement celui d’adverbe dans le sens d’auprès, au côté, juxta, Gen. χε 3; Lev. 1, 16; vi, 3, etc.
ATSN (atsaliahon), que Dieu a séparé; n. pr. m., Ἢ Par. 54, 8.
DYN (a!sam), racine incertaine : peut-être comme ἘΣ. il a été fort et robuste.
ΣΝ (otsem), n. pr. I Par., τι, 15, 25.
ΣΝ (etsaduh), qui vient de ΣῈ; fers qu’on met aux pieds, entraves, chaînes, et enfin bracelet, anneau, Nomb. xxx, 50; Il Sam. 1, 10.
ΣΝ (aisar), enfermer, cacher, enlasser dans un trésor, IE Rois xx, 17; [5. xxxix, 6; Am. ui, 10. — Niphal, c'est le passif du Καί, 15. xx, 18.
Hiphil, faire, ordonner que l'on enferme, cache, ete, , dans un trésor; c’est-à-dire, préposer quelqu'un à la garde du tré-or, Neh. ΧΙ, 15.
YN (etser), trésor; n. pr. d'homme, Gen. xxxvi, 24, 50.
nicn (ekdahh), de np. C'est le nom d’une pierre précieuse, d’un élit éblouissant, Is. Liv, 12.
FN (ukko), m., de ΡΝ, chèvres sauvages, chevreuils, Deut. xiv, ὃ.
N. Voyez MN.
NN (ara), commen, lion; n..pr. m., 1 Par. vi, 58.
ὩΝτΝ (erel), qui n’est probablement qu'une forme abrégée de Ἐπ, lion de Dieu, héros; de ce mot viennent : 1° ὍΝ τιν, fils d'un héros; n. pr. m., Gen. xzvi, 46; Nomb. xxvr, 17. — 2° ΠΝ ΠΝ. Hs. ΧΧΧΙ, 7, mot dont il est difficile de déterminer le sens véritable, En éliminant le dagesch du lamed, dout on peut rendre d’ail-eurs une raison plausible, nous traduirons avec Gesenius, leurs héros, les héros d’Israél, signification qui mous semble la plus naturelle.
27» (arab), fut. AN (ieerob). 1" Plier, tresser, d’où man, un filet. 1} se rapproche en ce sens de 2), mêler, parce qu'en tress:nt,on mêle en quelque 5: Τὸ les fils ensemble; et de l'arabe qui signifie former unnuœud. De là faire un filet, tendre un filet , et enfin tendre des embûches, P:. Lix, 14; Prov. xx1v, 15 ; Jos. vai, 4, etc., expression si naturelle, qu'elle a passé dans presque louies les langues. On dit en grec χαχά, δόλον ῥάπτειν ; en latin nectere insidias ; en franç.is ourdir des piéges,eic.— Piel, comme le kil, Par. xx 22; Jug. 1x, 25. — Hiphil, dresser des embûches, I Sam. χν Ὁ.
27N (arab), embüches; n. pr. d’une ville située dans les montagnes de la Judée; ce qui explique sa dénuomination, Jos. xv, 52; 11 Sam. ΧΧΗΙ, 39.
AN (ereb), πὶ. i° Les em! ûches qu'on dresse aux bêtes féroces, Job. xxxvin, 40. — 2° Le lieu même où on les dresse, les défilés, xxxvit, 8.