‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 355 sur 429 · N (oreb), m., embüches, Jer. 1x · texte numérisé non relu

N (oreb), m., embüches, Jer. 1x

Era. Voyez bia τιν ΓΔ.

nan (arbeh), de ΠῚ, il a été nombreux; m., sauterelle, ainsi nommée à cause de leur nombre exiraordinaire en Palestine, Lev. x1, 22; Joel. #, 4.

Han (arbah), [,., comme ΣΝ (oreb), Jos. xxv, 11.

nan (arubbah), f., proprem. un ouvrage tressé; filet, treillige, grille; et de là, 4° une fenère, soil parce que les fenêtres chez les anciens avaient la forme d'un grillage très-serré; soit paree qu'igncrant l'usage des carreaux de vitre, ils les remplaçaient par une espèce de gaze ou de filet tressé, comme on fait encore aujourd’hui dans nos théâtres, Ecel. x, ὕ. — 2° Un colombier formé de treillages, Hs.

8. — 35° Une chemivée, espèce de fourneau portatif que nous serions Lenié de comparer à nos grilles modernes, Os. xi1, 5.—4° ΠΩΣ Π MANN, Gen. vu, 11, 165. cataractes du ciel, parce que l'autvur sacré se Les représente comme un immense réservoir percé d'une infini é de trous par où s'échappent les gouttes de la pluie. — 5° n. pr. de lieu dans la tribu de Juda, 1 Rois αν, 10.

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