‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 357 sur 429 · DR · texte numérisé non relu

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savoir que le pronom ΤῊΣ Ν, Ὁ, n’a pas d'autre originc que les pronoms relatifs et démonstratifs parmi lesquels nous l'avons fait figurer.

ὮΝ (escher), de πὰ νη bonheur, félicité. 11 s'emploie fréquemment sous la forme exclamalive on interjeciive, comme : ENT YEN, heureux l'homme . O felicem virum ! Ps. 1, 1; Virgile a dit:

Ο fortunatos nimium, sua si bona norint,

Agricolas !

Et ailleurs :

Ο terque quaterque beatus !

Et Horace :

Beatus ille qui procul negotiis, etc.

Deut. xxx, 29; Prov. x1v, 21 ; 15. xxxi1, 20.

sx (oscher), id., Gen. xxx, 13.

ΓΌΟΝ τῶν (ascharelah), ercctus ad Deum; n. Ὁ. d’un lévite du nombre des musiciens, Par. xxv, 2.

nn. quelquefois ΠΝ (ascherah), Deut. vu, 5; 1 Par. xxx, 3, etc. 1° Proprement la foriuie, qui était adorée sous le nom de la déesse Astarié, c’est-à dire, étoile de Vénus chez les Phéniciens et les Assyriens. Ce mot s'applique aussi aux statues, idoles et simulacres de ceite déesse. — 20 Les bois saceés qu'on plantait aux environs des temples, idoles et simulacres des faux dieux, Ex. xxx1v, 13; Jug. vi, 25; 1} Rois xvut, 4.

N27 ZX (ascharna), chald., un mur, ainsi appelé parce qu'il se tient droit, Esdr. v, 3.

VEN {aschasch), racine inusitée. Le sens propre de ce verhe paraît avoir été celui de fouler aux pieds, réduire à un plas petit volume en pressant, rendre plus den<e, ete. Nous retrouvons en effet cette signification dans le dérivé FN. Voyez plus haut,

NUN, élal construit de FC, femme.

NTÈN (eschtaol), infiniuif hithpael arabe de la racine x, péliion, demande; ἢ. pr. d’une ville située dans la tribu de Juda, Jos. xv, 33; Jug. ΧΗΙ,

ἜΤΝΟΣ Ν (ischtaddour), chald., rébellion, Esdr. 1v, 15. La racine est 72 qui en Hithpael signifie tramer, ourdir, faire des efforts.

La (ischton) de TU, qui concerne l'épouse, féminin; n. pr. d'homme, 1 Par. 1v, 11, 12.

MONVN (eschlmoh), ailleurs YMANYN (eschlmoa), obéissance ; n. pr. d’une ville lévitique, Jos. xx1, 14; 1 Sam. xxx, 28:1 Par. 1v, 17, etc. Elle était située

dans la tribu de Juda.

N ( 1h), chald. comme l’hébreu MN, signe, merveille, portentum, Dan. n1, δῷ, 53. La racine est ΓῚΝ.

DN. Voyez ΓΝ, toi.

NN (all), pron. fém. de la seconde personne.

Nous en parlerens à l'article 5ns, dont nn n'est que Pabrégé.

NX (eh). Ce mot que nous avons vu déjà figurer plus haut (Voyez UK), est en effet premièrement el avant (Out un pronom démonstratif, et l'usage de la langue ne nous le dirait pas, que déjà la dentale qui le compose nous le ferait soupçonner, Mais il ap-

al;

paraît comme tel dans plusieurs passages où il est impossible de le méconnaître, Os. x, 6; Jos. vu, 45; 1 Sam. xva, 54. Ce dernier passage est remarquable:

ὙΠΟ ΤΙΝῚ VON N2, le lion vint, et l'ours aussi; en grec on dirait, σὺν αὐτῷ τῷ ἄρχτῳ; venit leo, venit et ipse ursus. Nous devons cependant avouer que la plupart du temps ce mot ne conserve plus de sa signification primitive qu’une idée si vage et si indécise, qu'il est impossible de lui assigner un sens net et précis. C’est alors une espèce de mot emphatique qui ne fait qu'ajouter un peu plus de force aux substantifs auxquels il est joint; c’est ce qui est arrivé en français pour le mot même : on dit souvent, c’est cela même, pour c’est cela. Les exemples en hébreu sont aussi très-fréquents, Gen. xvu, ὃ; IE Sam. xr, 25; Ex.x,8; Lev. x, 18; Nombr. x1, 22; Jos. vu, 45, etc. : Homère disait aussi, αὐτὴν Xpvontda,-A. 143, pour τὴν Χρυσηΐδα. — Sous ce point de vue, on appelle ce mot le signe de l’accusatif; c’est qu'en effet il ne se rencontre généralement dans l’Ecriture que devant un régime, soit que ce régime soit véritable, soit qu'il ne soit tel que dans la pensée, comme dans ce passage des Nombres xxx, ὃ: VAN" NN 70), littéralement que le pays soit donné; mais dans l’idée de l'écrivain sacré, que l’on donne le pays. Cet usage du pronom devant les accusalifs est du reste très-conforme à la nature. Rien n’est plus naturel en effet que de montrer les objets qui sont comme le terme de la pensée ou de l’action. £t quoique plus tard cette démonstration ait perdu de sa force primitive, le signe n’en est pas moins resté, pour attester la profonde sagesse et la haute raison de celui qui a créé le langage. Quant à Porigine, ce mot est primiüf; c’est la dentale démonsirative modifiée par une voyelle préfixe ; à moins que, rapprochant n : de ΤῊΝ signe, on ne fasse dériver, comme l’a fait Gesenius, le pronom du substantif. Que le lecteur compare et juge.

NN, pour ΤΝ de la racine FN, il s’est approché. Ce mot que l’on confond souvent avec le précédent, et qui s’en éloigne cependant beaucoup, et par [6 sens et par la racine, signifie proprement approche, voisinage. Mais employé uniquement comme préposition, il présente encore dans les sens divers l’idée fondamentale de proximité que possède la signification radicale. Ainsi : 15 auprès, Gen. xix, 35; Lev. xx, 15; Job π, 43; 1 Rois 1x, 18: N'D'N=-DN UN, qui est situé auprès d'Eloth. — 2° Avec, Gen. vi, 43; Jer. 1,9; XV, 20.

NN pour NN de ΤῚΝ, le soc de la charrue a passé. Tous les interprètes ansiens traduisent ce mot par soc de charrue, ou ce qui en tenait lieu dans les charrues des anciens : nous admeltons cette signification, 1 Sam. χπὶ, 20; is. 11, 4; Mich, ιν, 3.

ΝΩ͂Ν, Voyez ñnx.

yann ( ethbaal ), vivant avec Baal, c’est-à-dire, sous sa protection, sous ses auspices; nom propre d’un roi de Sidon, I Rois χνι, 351. Les historiens profanes l'appellent ᾿Ιθόδαλος, Εἰθώδαλος (ya NN).

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