Voyez
n°72 (bediah), pour Τὴ SNA, sous la tutelle de Dieu; pr m..Esdr. x, 55:
τῷ (b'dil), de D, m.: 1° espèce d’alliase im- [ur, ergentifère, qu'on extrait de l'argent, et que l'on rejette après lopération; scorie, Îs. 1, 25. — 2° Etain, Nomb, xxx1, 22, Ez, xxn, 18,
ns 602
ban (badal); ce verte ne se trouve qu’au niphal et à l'hiphil; ce dernier paraît avoir conservé la force du kal primitif; voilà pourquoi nous en donnons la signification en premier lieu. — Hiphil, séparer, disjoindre, Lev. 1, 17; au figuré, discerner, distinguer, Lev.x, 9,10. Vous ne boirez noint de vin, üit le Seigneur, afin que vous puissiez distinguer Le bien et le mal, le sacré et le profane ; Dieu signale ici les funes'es effets de l'ivresse. — Niphal, se séparer, se retirer, Esdr. vi, 21 ; L Par. xxu1, 13 ; Nombr. xvi, 21,
Da (badal), m. partie séparée des autres, Am. ΜΙ. 12.
572 (b'dulahh). Deux opinions se présentent pour l'interprétation de ce mot: les Juifs prétendent qu’il fautentendre Les perles, d'autres, le bdellium (βδέλλιον), arbre de la grandeur d’un olivier épineux, noir, odoriférant, et dont le fruit ressemble aux figues sauvages ; on bien, la liqueur qu'on eu tire et qui s'épaissit en gomme. Ces deux significations peuvent avoir une même origine. On a pu donner aux perles le nom d’un fruit, ou des larmes d’un arbre, dout elles affectent la forme, et vice versa. Quoi qu'il en soit, il est probable que le mot lui-même n'a pas d'autre racine que La, séparer ; ΤΩ propr. selectum el eximium aliquid.
712 (b'dan), ἢ. pr. : 1° d’un juge, — 2° d’un autre personnage, | Par. vu, 17.
pra (badak) : 1° fendre, faire des crevasses ; de là pra, fente, crevasse, qui à son tour a communiqué sa signification au verbe radical, dont le sens est encore : — 2° réparer les crevasses, restaurer, relever les ruines d'un édifice, I Par, xxxiv, 10.
272 (bedek), m., fente, fissure, tout ce qui menace ruine dans un édifice, I Rois xu, 6 ; ΕΖ. xxx, 9, 1]:
PT (bidkar), pour 1-72, filius transfossionis, id est transfodiens ; nom propre d'un centurion du temps du roi Jehu, IL Roisix, 25.
772 (bahah), racine inusitée ; arabe, briller, être éclatant, et aussi, ê re vide.
«72 (bohou), pour 172 (bohev), vacuitas, inauitas ; le vide. Dansles trois passages où se trouve ce mot, il est joint à in, qui forme avec lui une espèce de locution proverbiale pour exprimer la solitude la plus affreuse, le désert, Gen. 1, 2; Jer. 1v, 25; Is. xxxiv, 11.
ὯΠΞ (bahat), racine inusitée. En arabe, mentir.
un2, espèce de pierre qui servait aux mêmes usages que nos pavés ou carreaux modernes, οἱ dont les veines simulaïent le marbre; c’est pour cette raison, sans doute, que ces pierres ont élé ainsi appelées, Esth. 1, 6.
na (b'hilou), f. hâte, fesfinatio, Esdr. 1v, 23.
72 (b'hir), adj., splendide, en parlant du soleil. Le passage où ce mot se trouve, Job xxxv, 21,4 fort exercé les commentateurs; mais nous Creyons que le sens que nous lui donnons est à la fuis le plus raisonnable et le plus confurme au contexte.
nn (bahal) où 572 (bahel), inusité au fal, pr.,
tomber de frayeur, (535), trembler, craindre. --- Niphal, 1° Trembler, au propre, Ps. vi,3; ΕΖ. vu, 27; au figuré, Ps. vi, 4 ; de là : —2° craindre, être frappé de terreur, Ex. xv, 15; 1Sam. xxvur, 22. —5° Fuir en tremblant, Job. 20, 41; se hâter parce que la crainte fait qu'on se presse, Prov. xxvur, 22. — &° Périr subitement, c’est l'effet de la peur poussée à sa dernière limite ; Ps. 104, 29. — Piel, 1° frapper de terreur, éponvanter, Ps.11, ὃ. — 2° Presser, accélérer, Esth, 11, 9. — Pual, être pressé, Prov. xx, 94. — Hiphil, comme le Piel; et de plus, chasser quelqu'un du lieu οἱ ilest ; l'effrayer et le forcer à quitter la place, IT Par. xxvi, 20.
ba, chald., comme l'hébreu, — L'hithpael non est pris substantivement et signife hâte, accélération ; avec 2, rapidement, Dan. n, 25.
ΜΈ ΤΕΙ (behalah), terreur, Lev. xxvi, 16; Jer. XV, 8.
"2 (baham), inusité ; propr., fermer la bouche, pir conséquent être muet, se taire ; tel est le sens de l’ärabe correspondant ; et il est à remarquer que ceile idée première semble être attachée à la lettre D. Partout en effet où cetteradicale se trouve comme intégraute, elle apporte avec elle cette notion, ou du moins, la notion d’un bruit sourdet tel que celui que l’on produit quand on ferme la bouche. Ainsi en hébreu =, EN, 2, SET, EN, DEV, elc., grec, μύω, βρέμω, fremo, frémir ; βρίμάομαι, mugire, muus, murmur, allem. Lahm, angl. lamb, agneau, etc.
n212 (behemah). 1° Proprement et généralement bête, quadrupède, Gen. vi, 7, 20; vu, 2, 8, 23, etc. — 2° Plus spécialement les animaux domestiques, comme les mulets, les chameaux, Gen. xxxIV, 23; xxxvi, 6; Nomb. xxx, 26, etc. — 5" En poésie on appelle encore "a les animaux sauvages, Deut. xxx11, 24 ; Hab. 11, 47 ; Joel 1, 20. — Le pluriel ΓΞ signilie d'abord les quadrupèdes, mais il se prend encore dans un sens singulier, et ccmme un pluriel d'excellence, pour désigner un animal d’une grosseur énorme, comme si dans sa forme monstrueuse, il en renfermait plusieurs autres. Cet animal dont Job donne une description détaillée xL, 15, est très-probablement l'hippopotame ou cheval marin dont les propriétés répondent bien à celles que lui attribue l'écrivain sacré.
112 (bahan), racine inusitée. Probablement fermer, comme 212
ἿΠΞ (bohen), m., le pouce de la main où du pied, Ex. xxix, 20. Les LXX se servent dans ce passage du mot ἄχρον, ie bout, l'extrémité d’une chose, Lev. vin, 23.
jn2 (Pohan), pouce ; nom propre d’un fils de Ruben, Jos. xv, 6 ; xvu, 47.
ἘΠῚ (bahak), racine inusitée. En syriaque et en chaldéen, resplendir, briller, être blanc.
ΡΠΞ {bohak), m. une pustule blanche, de la gale, Le. x, 39. Les LXX l'ont traduit par ἄλφος, une dartre,
72 (bahar), racine inusitée. Er arabe et en
éthiopien, luire, resplendir. Peut-être que la monosyllabique KR, ΠΝ = 1", lumière, feu, en est l’origive véritable.
na (baheroth), f., une espèce de plaie blanché et reluisante ; c’est une sorte de lèpre, ou, selon Buxtorf, de pustule blanche, Job xxxvu, 21 ; Lev x 1,
KT2 (bo); ce verbe qui est un des plus fréquents de l'Ecriture, signifie proprement venir, et entre dans toutes les acceptions de ce mot, H se dit de plusieurs choses : 1° du soleil couchant qui semble aller sous la terre et l'Océan, Gen. xxvim, 4.— 2 D'un homme qui ἃ commerce charnel avec une femme, qui couche avec elle, Gen. vi, 45 xix, δ΄. Ps, Li, 2. C’est ainsi que les Grecs se servent de βαίνω, el les latins de inire, entrer, pour signifier l’accouplement du mâle avec la femelle, τὸ συνουσιάξειν. — 3° Des jours auxquels on dit que quelqu'un est parvenu, quand il est âgé et qu'il a vieilli, Gen. xx1v, 1. — 4° Des mots, des paroles ou des promesses qui sont dites venir, quand elles s’exécutent, qu’elles sont fermes et ratifiées, Jer. xvn, 45; 1 Sam. 1x, 6. — 5° Des fruits et des blés qui sont dits venir, quand on les recueille, Agg. 1, 6 ; IE Sam. 1x, 10, — 6° De lalliance où on entre quand on fait un accord, inire fœdus, Jer. xxxiv, 10 ; Ez. xvi, 8. — 7° De ceux qui meurent, qui vadunt ad patres, Gen. XV, 15. — En Hiphil, il signifie faire venir, amener, apporter. ἢ se prend en deux sens : {° quand quelqu'un est mené dans un lieu comme un hôte, Gen. xzm, 17. — 2° Quand quelqu'un est introduit comme possesseur, Ex. xv, 17; Deut. xxx1, 24 ; Soph. m1, 20. Ce mot a passé, forme et signification, dans un cértain nombre de mots indo-germaniques : gr. Bac, βαίνω, Val. vado, je vais, all. wagen, S'avantes, eic.
12 comme 123.
2 (bouz), fut. vi27, mépriser. Ce verbe, ainsi que son homogène ÿ52, paraît appartenir à la racine Da qui signifie fouler aux pieds, idée qui ἃ dû précéder l’idée métaphysique du mépris, Prov. 1, 7; Cantvinr, 4:0:
Δ m. — 1° Mépris, Job xu, 5. — 2° Nom propre d'homme, Gen, xxir, 21 ; et de pays, Jer. xxv, 23.
ΠΥ (bouzuh), fém. mépris ; celui ou ceux qui sont sujets au mépris, Neh. 111, 56.
+72 (bouzi), ἢ. pr. C'était le père du prophète Ezéchiel, Ez, £, 8.
"2 (bouch), racine inusitée au kal, qui paraît avoir signifié, comme ses homogènes, TIN, 72, tourner, rouler, et de là troubler ; soit qu’en tournant on se trouble, on s’étourdisse ; soit-qu'on trouble les choses que l’on remue en les tournant. — Niphal, ‘ax, être troublé, Esth. πὶ, 15.
Eva (bout), de tt, 4° Pluie; de [à le mois des pluies, le huitième des Hébreux, qui commençait à la nouvelle lune de novembre, et finissait à la nouvelle lune de décembre, 1 Rois, vi, 38. — 2° Le rapport d’un champ, d’une ferme, etc., Job x£, 20.
©" (boum), racine inusilée, qui ἃ transporté dans
tous ses dérivés l’idée d'élévation qui paraît lui être inhérente. Pers. bam, sommet, fort; gr. βωμος, autel; βοῦνος, colline ; latin, pomus, le fruit des arbres élevés ; langues du Nord, Bom, Boom, Baum, arbre, sich bauemen, s'élever; Buehne, tribune ; tombeau.
Te. Voyez 72.
M2. Voyez 1.
“2, fut. ΟἽ), fouler aux pieds, piétiner, Prov. πεν ἢν 15. x1v, 25, Ps. σαν; 6; Lx, 44. — Pilel, DD"2 (bose:), fouler anx pieds, Jer. x, 40; 15. Lx, 18. — Hophal, part. D2M, foulé aux pieds, en par- Jant d’un cadavre, Is. x1v, 19. — Hithpal. Don, il ἃ été rejeté pour être foulé aux pieds, ΕΖ. xvi, 6, 22. Cette racine ἃ passé dans nos langues indo-germaniques; sanscr. pali, route, pad, pada, pes, pied ; Zend. petha, pâte ; gr. πάτος, πατέω, ποῦς POUr ποῦς, ποδός ; lat. pes, pedis, petere ; franç. patte ; allem. padden, pedden, fouler aux pieds; Pfad, sentier ; angl. patn, id., foot, pied ; passus, pas, bas, passer, battre ; goth. fotus ; anc. norvég. fotr ; anc. suéd., angl.-saxon, anc. fr., fol; anc. allem., foz; suiss., fot; dan., fod ; hol., voot ; nouv. allem. Fuss, etc.
ya (boua), racine inusitée. Comme ses homogènes ΝΞ, ΓΞ, Y22, elle signifie. sans doute se gonfler, bouillonner, soit en parlant de l’eau qui jaillit en bouillonnant, soit en parlant de ces ulcères malins qui d’abord se gonflent et forment des pustules sur la peau.
V'a (bouts). Gelte racine est aussi inusitée. Arabe et persan, être blanc, et peut-être aussi être éclatant comme la neige. De ce mot viennent l’allem. weiss, blanc, Beiss, beissen, gale, galeux, parce que cette maladie donne à la peau une apparence blanchâtre ; l’angl. white, blanc, etc.
ŸT, m., sorte de lin très-fin et d’ane couleur éclatante, gr. βύσσος, byssus, II Par. v, 12.
V3" (botsets), brillant; nom propre d’un certain rocher, 1 Sam., x1v, 4.
ΤῚΣ (bouk) comme PP= évacuer.
pa (boukah), f. vide, ravage, dévastation, Nah. n, 11.
pa (boker), de 72, bouvier, Amos vu, 44.
"2 (bor), de ΝΞ, une fosse ; c’est proprement une fosse creusée pour recueillir l’eau de la pluie. De là on le rapporte à la prison et au sépulcre, parce qu’on les fait ordinairement dans une fosse, Zach. x, 11. Gen. xxxvit, 24.
“2 (bor). Voyez 2 (bor).
"à (bour) comme"2, explorer. Cetie racine appartient à la monosyllabique 2, N2, creuser, perforer, parce qu’en creusani, on fait une espèce d’exploration ; d’où vient cette figure très-naturelle : creuser un sujet, pour dire : l’examiner sous toutes ses faces, l’explorer.
Là (bousch), fut. T2? (bosch), avoir honte.
Ses homogènes sont VR nyÿ2. Il se prend par méld.spse de toutes les choses qui nous rendent honteux. Ainsi de l’espérance que l'on voit trahie, Is. xix, 9; Ps. χχι, 6; Joelr, 10. — Pilel,
7m 606 wa, tarder ; proprement, le retard ἃ couveri de honte celui qui ne s’y attendait pas, Ex. xxxn, 1 ; Jug. τη, 25.— Hiphil, W927 : 4° Couvrir de honte, Ps. χιν, 6. — 2° Injurier, Prov. xx1x, 15. 5° Faire des actions honteuses, Prov. x, 5. — Hithpael, rougir, avoir honte, Gen.n, 25.— La racine tn se retrouve dans l’angl. abasch, honteux, Lo basch, rougir ; bashful, honteux, etc.
ΓΙ (bouschah), f., pudeur, honte, Ps. Lxxxix 46 ; Ez. vu, 18.
IN, chald., syr., ethiop., arabe, passer la nuit, demeurer, retarder, Dan. v1, 19. C’est de cette racine que vient 2, maison, tente, parce qu’on y passe là nuit. Voyez ce mot.
32 (baz), proie, butin. Il se dit aussi des hommes et des animaux pris à la guerre, Nomb. xiv, 5: Jer. xv, 43. Etre emmené captif se rend souvent en hébreu par la formule τῷ 7, Nomb. xiv, 51: Deut. 1, 39, etc. Nous avons en français une locution absolumient analogue : étre en proie, qui est la traduction littérale de l'expression hébraïque.
N32 (baza). Ce verbe ne se rencontre qu’une seule fois dans l'Ecriture, Is. xvut, 2, et selon toutes les analogies il signifie, couper, séparer, partager. D’abord la forme N32 est adoucie de Y52, YX2, YY2, qui présentent tous la même signification ; ensuite, la radicale Y, 3, 7, soit par un hasard singulier, soit plutôt par la ressemblance du son de cette lettre avec le braît que l’on fait en coupant, se retrouve à la fin de tous les verbes qui ont le même sens. Voyez le verbe ΓΙ ; enfin le passage où ce mot se rencontre s'explique parfaitement de cetite manière: ΩΝ ἜΝ m2 VIN, Les peuples dont les fleuves divisent Le pays.
m2 (bazah), comme 42, D, proprement, fouler aux pieds, mépriser, Nomb. xv, 31; Ps. xxn, 25. — Niphal, part. 5523, méprisé, Is. zut, 5 ; Ps. xv, 4. — Hiphil comme Καὶ, Estb. 1, 47.
m2 (bazoh), adj. méprisé, Is. xuix, 7.
m2 (bizzch), de +3, proie, butin, H Par. σιν, 43.
ΤΣ (bazaz), proprement, disperser, dissiper, de là, emporter, dépouiller, butiner, parce qu'on c'épouille ceux que l’on a une fois dispersés. On voit dans ces significations l'influence da 5 — καὶ dont nous avons parlé plus haut, Gen. xxx1v, 29; Nombr. xxx1, 9. — Niphal, être dépouillé, Amos ir, 41. — Pual, id., Jer. L, 37.
AE (bizzaïon) de 72, mépris, Esth. 1, 18.
MONTS (bizioth'iah), mépris de Jehova ; n. pr. d’une ville de Judée, Jos. xv, 28.
ΤῚΣ (bazak), inusité : arabe, disperser, semer, répandre ses rayons en parlant du soleil.
PT2, M. foudre, éclair, Ez. 1, 44. Peut-être propre: ment un rayon isolé, dispersé.
pra (bexek), n. pr. d’une ville de la Gananée, Jug,
2 (bazar), comme 52, répandre, disperser, dis siper, Dan. x1, 24,— Piel, dissiper, mettre en fuite, Ps, Lxvni, 51.
ΝΠ (bizta), n. pr. d’un eunuque de la cour de Xerxès, Esih. 1, 10. Ce nom est persan et signilie proprement lié, c'est-à-dire, châtré.
{πΔ (bahhon), adj. explorateur, der. vr, 27.
pra (bahhoun), m. lunetie, tourelle, Is. xxn1, 13.
ΓΞ (bahhour), m. un jeune homme, mais plus particuièrement celui qui n’est pas marié, Jug. x1v, 10:1 Sum. vu, 16, etc.
"m2 (b’hhouroth). Voyez O2.
‘ra, ls. xx, 13. Voyez Fa.
72 (bahhir), adj. élu, choisi, ἐχλεχτός. Ce mot ne se rencontre que dans la formule 513? 72, choisi, elu de Dieu, qui s'applique soit au peuple d’Israêl, 15. xzin, 20 ; soit au Messie, selon le sentiment général, et dans le sens le plus vrai, Is. xLI1, 1.
Sa (bahhal) comme ya. 1° Etre à dégoût, répugner, Zach. ΧΙ, 8. — 2° Etreavare, à cause du dégoût que l’avare inspire à ceux qui l'entourent, Prov. xx, 21.
ΤΠ (bahhan), fat. 2, explorer, sonder, expérimenter, examiner. 11 se dit des mines que l’on fouiile, Jer. 1x, 6; Zach. χη, 9; Ps. Lxvi, 12; des métaux que l’on contrôle, Job χα, 11; de Dieu qui éprouve l'homme, Ps. vu, 40; Prov. xvu, 3; des hommes enfin qui tentent Dieu, Mal. 11, 10, 15; Ps. χον, 9. — Niphal, passif, Gen. χα, 45, 16.— Pual, id. Ez. xx1, 18.
ra (bahhan), m., donjon, parce que c’est un lieu d'où on examine au loin, luvette, Is. xxxn, 14.
na (bohhan), épreuve; M2 x Is. xxvin, 46, pierre de touche.
ΤΙ (bahhar), fut. na. 4° Explorer examiner; c'est la première signification, 15. x£vinr, 10. — 2° Choisir, discerner, c’est la détermination après un examen préalable, Job 1x, 14; ὅθι. χα, 11; Ex. xvni, 9, ele. — 3° Aimer, chérir, conséquence du choix auquel on s'est décidé, Gen. vi, 2 ; Jos. 1, 29; 11 Sam. xv, 43.—Niphal, être remarquable, par suite de la préférence dont on a été l’objet, Jer. vu, 3; Prov. x, 90. — Pual, être choisi, Ecel. 1x, 4. — "2 parail s'être conservé dans quelques mots indogermaniques Lels que πτειράω lenter, perior d’où experior, comperior ; periculum, peritus, etc.
2 (bahhurim); bourg des jeunes hommes ; petite ville de la tribu de Benjamin, I Sam. 111, 46,
na (b'hhurim), c'est ainsi que les Juifs appelient et appellent encore par synecdoche les jeunes gens qui s'adonnaient à l'étude des lettres, et que nous appelons étudiants. Ce mot signilie proprement jeune.se, Nombr. x1, 28; Eccl. x1, 19.
NU et ΠῚ comme 772, βαττολογεῖν, blaterare, babiler, ciqueier, bavarder; le participe καὶ FER signifie un babillard, un grand parleur, Prov. ΧΗ, 18. — Piel id., Lev. v, 4; Ps. ΟΥἹ, 33.
Ὧ (batahh), se confier, avoir confiance, être en sûreté, piree que la sûreté suit la confiance, Ps. xx, 9; Prov. χε 28 ; Job 40, 25; Jer. xn, 5, etc. — Hiphil, inspirer de la confiance, et par suite, mettre ea sûreté, 15. xxxvi, 15° Ps. xxn, 10.
ΓΞ pour 20 par une transposition de lettre; cuire, mûrir. De Ἰὰ MON, melon, que nous avons déjà vu.
no2 (betahh), m. 4° Confiance, assurance; adverbialement, avec sécurité, avec confiance, Lev. χχν, 18. — 2° n. pr. d’une ville de Svrie, ἢ Sam. vin, 8; dans le passage parallèle elle s'écrit n720, À Par. xvint, 8.
nnte2 (bithhah), m. confiance, Is. xxx, 15.
aa (bitahhon), m. confiance, espérance, Is.
xxxvi, 4; Eccl. 1x, 4.
nn (battuhhoth), lieux de sûreté, Job. χα, 6.
ya (batal}, cesser, se reposer, discontinuer son travail; être oisif, paresseux, de même en chaldéen.
02, ἔβαν. 1v, 24. L’hébreu ne se trouve que, Eccl, xu, 3, quoiqu'il soit fort usité chez les docteurs; les Septante l'ont traduit par ἀργέω, je suis oisif.— Dans les langues voisines arabe, éthiopien, syriaque, cette racine signifie proprementêtre vide; il est probable que tel est aussi le sens primitif du verbe hébreu.
123 (batan), racine inusitée ; comme le précédent dont il ne diffère pas au fond 2 το, être vide, vain, etc.
183 (beten). Ce mot veut dire ventre, matrice; avec un mem prélixe, dès la matrice ; C'est proprement ce que les latins disent, dès le berceau, ab incunabulo, grec ἐχ χοιλίας, JOb 1, 21; Jon. 11, 3. — Par synecdoche il sigaifie les boyaux, les intestins, qui sont contenus dans le ventre, Nombr. v, 22. — Par métaphore, le milieu, ou l’intérieur, Job xv, 35: le ventre en effet tient le milieu entre toutes les parties du corps. — Il se dit enfin du renflement des 605 Jonnes, qui simule celui du ventre, 1 Rois vu, 20. — Nom propre d’une ville située dans la tribu d’Issachar, Jos. 19, 25, ainsi appelée peut-être à cause de sa position au milieu d’une vallée.
©2302 (botnim), des noix de téréhinthe, ou des datie<, ainsi appelées parce qu’elles ont dans leur forme quelque ressemblance avec le ventre.
©2102 (b'ionim), pistaches, dattes; ἢ. pr. de ville, Jos. xu1, 26.
‘2 (bi) pour *ÿ2 de ñy2, proprement prière, instance, supplication. Ce mot est consacré en forme d'exclamation pour prier,etdemander quelque chose, Gen. xzin, 20 ; Ex. 1v, 10. Les Septante l'ont rendu par δεόμαι, δεόμεθα, la Vulgate, obsecro, oramus ; nous dirions : je vous prie, s’il vous plaît. Quelques-uns, contrairement à l'étymologie que nousavons donnée, pensent que ce mot est composé de 3 et de laffixe ? : Erga me, comme nous dirions en français : pour l'amour de moi; mais cette origine est peu probable.
T2 (bin) eu a (boun), propr. distinguer, de là, remarquer, comprendre, parce que ces opérations de l'esprit ont pour principe le juste discernement des choses, En latin intelligo n'a pas d'autre sens primitif; intelligo est pour iuter Εἴ relier ensemble, distinguer le rapport des choses. Le verbe qui nous 0ccupe, signifie donc dans l'usage ordinaire de la lan-
gue : 4° remarquer, signification qui se modiüe suivant la mauière dont on remarque, ainsi voir, si c'est avec les yeux, Prov. vu, 17; entendre, si c’est avec les oreilles, Job xxn1, 5; toucher, sentir, si c'est avec le tact, Ps. Lvin, 10. Tous ces sens se prennent aussi au figuré. —- 2° Faire attention, réfléchir, Dan. x, 1; Ps. 5, 2. — 3° Comprendre, comme résultat de la réflexion, Dan. ΧΙ, 8. — 49 Connaître, ce qu’on ἃ une fois compris, Ps. x1x, 3. — 5° Enfin, savoir, être sxvant ; la science n’est qu'un faisceau de connaissances enchaînées entre elles par un lien logique, Job xLu, 3. — Niphal, être intelligent, être prudent, Is. x, 13. — Piel comme le Καὶ, faire attention, réfléchir, Deut. xxx, 10. — Hiphil, faire savoir, instruire, informer, Dan. vin, 46; Ps. cxix, δά; Job. xxx, 8, etc. — Hithpael, prêier l'attention, se rendre attentif, Jer. αι, 0; Job χι, 11, etc.
13 (bain) construit F2 (ben). Ce mot vient de la racine précédente : il exprime proprement un intervalle qui distingue et sépare les choses : mais ilest plus généraiement employé dans le sens adverbial entre, parmi, Mal. 11, 18; Job χχιν, 11.
ΠΣ (binah), intellect , intelligence, prudence, comme étant la qualité qui sait surtout discerner les choses, Dan. vin, 15 ; Prov. 1v, 5.
ΓΙῪΣ (betsah) de Ya, œuf, ainsi appelé à cause de sa biancheur éclatante, Jos. x, 14.
2 (bair) come ΝΖ, puits, Jer. vi, 7.
na (bah), citadelle, château, palais royal, Nch. 1,1; Esth. 1. 2, etc. L'origine de ce mot est assez douteuse ; nous croyons qu'il faut la chercher dans le persan baru, qui signifie la même chose. Du resle, racine ou dérivé ἃ passé dans les langues indo-germaniques : Sanscril bura, buri, pur; grec πύργος el βάρις ; macéd. βύργος ; goth. baurgs; anc. norvég, Lorg; anc. sued. burg; anglo-sax. burh anc. et nouv. allem. Burg, Berg anc. fr., burch; angl. borough ; suisse, dan. borg; français bourg. Voyez “Υ montagne.
n'22 (biranith), id., I Par. xvur, 12.
ΤῊΣ (bauh), construit n°2 (beth) de ΤῚΣ, telle est du moins l'opinion de plusieurs hébraïsants. Pour donner à chaque idée le rang qui lui appartient log'quement nous dirons que 722 bâtir, édifier, est la racine première, d'où Où ἃ fait 22, puis ΠῪΞ, comme en grec de δέμω, δόμος : en latin d'œdificare, ædificium, etc. Ce not trouvé, on en ἃ tiré un verbe dénominatif; ΤῊΣ siguilierait donc proprement s'abriter sous une tente, dans une maison, y passer la nuit. Quant au mot ΓΖ, il signifie maison dans toutes les acceptions différeutes de ce mot; ainsi 4° une tenie, Gen. xxvu, 15. — 2° Un palais royal, ΠῚ Sam. xt, 2. — 5° Un temple consacré au culte, Is. xxxvu, 38. — 4° Le sépulcre qui est la demeure des morts, Is. x1v, 18. — δ᾽ L'endroit où se trouve une chose est appelé sa maison, Job xvu, 133 Ex. xxvi, 29. — 6° L'intérieur, par opposition à l'extérieur, est aussi désigné sous ce nom, Ex, xxvin, 26, — 7° Par synec+
n'a 610 doche la maison se prend pour famille, origine, comme nous disons en français : c'est une grosse maison, cet homme est de bonne maison, Gen. vir, 1; xvni, 49, etc. — ὮΝ V2 signifie la mai-on paternelle, Gen. xxiv, 235. Le peuple juif était divi-é entribu<, chaque tribu compreuait un certain nombre dé (amnilles : enfin les familles elles-mêmes 55 composaient de ra 2N, Nomb. 1, 2. — Enfis ce mot entre dans la composition de plusieurs noms de villes, de même que notre mot maison, dans Maison-Neuve, Maison-Lafitte, etc. Nous allons les énuméier.
is ΤῸ (beth aven), maison de vanité, οὐ des idoles ; ville de la tribu de Benjamin, à lorient de Béthel, δον, 7, 2!
ŒSxn2 (bethel), maison de Dieu; ville très-ancienne de Cananée, plus tard attribuée à la tribu de Benjamin. 1 Sam. xnt, 2; Jos. xvi, 4, Gen. xxxv, 1.
Eyy r2/(beth haetsel), maison de racine, c'est-àdire, de demeure stable; viile de Judée vu de Samarie. Mich. 1, 41.
Enix n'a (beth arb'el), maison des embüches de Dieu; ville de Galilée, probablement la même que λρθηλα de saint Marc 1x, 2; Us. x, 14.
ἸῺ Spa na (beh baal m'on), Jos. xv, 17; ailleurs ΤΣ a, Nombr. xwxn, 38 et ju ma, Jer.
xLvIN, 23, maison d'habitation ; ville de la tribu de Ruben.
ἽΝ 72 (beth biri), maison de ma création ; ville de Ja tribu de Siméon, 1 Par. 1v, 31.
ΓΞ m2 pour n92y ra (beth abarah), maison de passage ; un lieu auprès du Jourdain, Jug. νὰ, 24.
7272 (beth gader), maison du mur; ville de la tribu de Juda, 1 Par. 11, 51.
Es na (beth gilgal), Neh. x11, 29. Voyez Ἐπ.
Es na (beth gamoul), maison d'allaitement; ville moabite, Jer. xLvin, 23.
nas m2 (beth diblathaim), Jer. xzvur, 22 et en 5a7, Nomb. xxx, 46, maison des deux figuiers; ville des Moabites.
yat ΤῊΣ (beth dagon), maïson de Dagon; ville de la Uibu de Juda, Jos. xv, 41 ; une autre ville de là tribu d'A-ser, Jos. xix, 27.
mn n°2 (beth haram), maison du Très-Haut; ville des Gadites, Nomb. xxxir, 56.
731 n°2 (berh hhoglah), maison de la perdrix ; ville des Benjainites, Jos. xv, 6.
jan ma (beth hhanan), maison de grâce; ville de Judée.
mn 2 (beth hhoron), maison de défoncement ; ville de la tribu d’Ephraïm, Jos. xvt, 5.
now na (beth haïschimoth), maison des déserts ; ville de la tribu de Ruben, sur les bords du Jourdain, Nomb. xxxin, 49.
=) ΓΔ (beth car), maison de pâturage ; citadelle des Philistins sur les frontières de Ja tribu de Juda, I Sam. vi, 11.
e2-2n n°2 (beth accerem), maison de la vigne; viils de Juda, Jer. vi, 1.
mad na (beth l'haoth), la même que ΝΞ m2, Jos. x1x, 6.