‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 361 sur 429 · ΓΞ (beth l'aphrah). Voy · texte numérisé non relu

ΓΞ (beth l'aphrah). Voy

ΠΞΙ ΤῚΣ (beth lehhem), maison de pain; ville de la tribu de Juda, la même qui eut la gloire de voir naître Notre-Seigneur Jésus-Christ; elle s'appelait aussi non, Mich. v, 4; Jug. xvui, 7. — Une autre ville de la tribu de Zabulon, Jos. xix, 45.

nb ΓΔ. Voy. nn.

puo na. Voy. TUE Wan.

ΠΟΣῚ n°2 (beth maachah), maison de Maachah; ville de la tribu de Nephtali, 11 Sam. xx, 14.

PI ΠῚ (beth hammerhhak), maison d'isolement ; un lieu sur le bord du torrent de Cédron, Il Sam. xx, 417.

22929 ΓΞ (beth hammarcaboth), maison des chars; ville de la tribu de Siméon, Jos. xix, ὃ.

723 D)2 (beth nimrah), maison de l'eau limpide; ville des Gadites, Jos. xut, 27. Elle s'appelle encore aujourd'hui Nemrim.

τ na (beth eden), maison de volupté ; ville royale de Syrie, Amos. 1, D, en grec παράδεισος.

nv23y n'a (beth azmaveth), bourg de la tribu de Juda ou de Benjamin, Neh. vu, 28.

n2y ΓΞ (beth anoth), maison de réponse, peut-être écho ; ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 59.

ΤΩΣ n°2 (beth anath), ville de Nephtali, Jos. x1x, 38.

2299 7p ΠῚ (beth eked haroïm), maison du combat des pasteurs; un lieu près de Samarie, IE Rois, x. 12,

n2"y n'a (beth arabah), maison du désert; sur les confins des tribus de Juda et de Benjamin, Jos.

n°2 na (beth peleth), maison d'évasion ; ville dans la tribu de Juda, Jos. xv, 27.

-"ÿ2 na (beth p'or),maison de Baal (Peor), ville de la tribu de Ruben, Jos. χιπ, 20. Voy. ya by.

V32 ΓΞ (beth paisets), maison de dispersion ; ville de la tribu d’Issachar, Jos. xix, 21.

"ÿ ΓΞ (beth tsour), maison du rocher ; ville dans les montagnes de la tribu de Juda, IE Par. x1, 7.

279 n°2 (beth r'hhob), maison du plateau; ville ou pays d’Assyrie sur les frontières de la Palestine, Nombr. xv, 21.

ND ΠῚ (beth sch'an), maison de repos; ville de la tribu de Manassé, Job, xvir, 11.

mon ΤῊΣ (beth aschschittah), maison de l’acacia; ville sur les rives du Jourdain, Jug. vis, 22.

ww n'a (beth schemesch), ville du soleil (Héliopolis). 1 y avait trois villes de ce nom : l’une sur les frontières des tribus de Juda et de Dan, Jos. xv, 10; l'autre dans la tribu de Nephtali , Jos. xix, ὅδ; la dernière en Egypte, fer. xzur, 12.

nn ΓΞ (beth taphouahh), maison des fruits; ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 53.

pa (bithan), une grande maison, un palais, Esth. 1, 5, MU.

N22 (bacha), racine inusitée ; comme 522 propreaent dégoutter, tomber goutte à goutte; de là pleu-

rer. Le même verbe en arabe signifie s'échapper, se répandre goutte à goutte, en parlant d'un lac.

N22 1° Pleurs, larmes : K227 Pay, la vallée des Larmes, nom propre d'une vallée de Palestine, ainsi appelée, peut-être à cause de sa stérilité, ou de quelque événement que l’histoire ne nous ἃ pas conservé, Ps. Lxxx1V, 7. — 2° Le pluriel E'N22 désigne un arbre ainsi nominé, soit parce qu’il engendre la mélancolie, comme les cyprès et les arbres des tombeaux; soit parce que ses rameaux, en retombant jusqu’à terre, imitent l'abattement de celui qui pleure; c’est peut-être le saule pleureur, II Sam. v, 23.

ΠΣ (bachah), proprement dégoutter, tomber goutte

à goutte; et de là pleurer. Cetteracine a la même si- -

gnilication dans toutes les langues sémitiques, Gen. xL1, 50; Ex. 11, 6. — Piel, pleurer, porter le deuil, Je xxxr. 15:

"22 (becheh), m. pleurs, Esdr. x, 1.

πὸ (b’chor), de 2; le premier-né, soit des hommes, soit des animaux, Gen. Χμ, 32; Ex. x1, ὃ. I! se dit aussi de celui qui naît le premier, quand bien même sa naissance ne serait suivie d'aucune autre; c’est en ce sens que Jésus-Christ est appelé le premier-né de la sainte Vierge, quoiqu'il soit certain que Marie n'eut jamais d’autre enfant après son divin Fils. Il se prend métaphoriquement : 4° pour un prince, chef et maître, premier et excellent, parce que le premierné était le plus grand, et comme le prince parmi ses frères, le chef de la famille, après la mort du père, Ps. Lxxxix, 28. — 2° Pour celui qui nous est cher et précieux, comme le premier-né est très cher à son pêre, Ex. 1v, 22; Jer. xxx1, 9. — 3° Pour un vieillard, ou celui qui est le plus vieux; parce que le premier-né est naturellement plus âgé que les autres, Gen. x, 53. Enfin ce mot s'emploie pour désigner celui qui est le premier de sa condition : le premierné des pauvres, c’est le plus misérable, Is. x1v, 30.

722, 1722 (L’chorah), féminin du précédent, Neh. x, 97.

22 (biccourah), fém., figue précoce, figue de primeur, Mich. vu, 1. Les Espagnols appellent encore ces figues albacora, mot qu’ils ont emprunté au more boccore.

7122 (baccourah), id., Jer. xxav, 2.

Nn"E2 (bechorath), premier-né; n. pr. m., 1 San. ICE

22 (bachouth) de 722, fém., pleurs, deuil, Gen.

XXxv, 8.

22 (b'chi), de la même racine, pleurs , larmes, Gen. xLv, 2; Is. xv, 2. Ë

©2°22 (bochim) , pleureur ; n. pr. de lieu, Jug. πὶ, 4.

122 (b’chirah), fém., première-née, Gen. xx,

ΤῊΣ (b’chith), deuil, larmes, Gen. L, 4.

22 (bachar), proprement, poindre, apparaître en brisant l'écorce, comme font les bourgeons du pristemps : de là, venir le premier, venir à temps, el d'autres significations analogues. Ce verbe, qui ἃ pour homogène -pà, se dil généralement de tout ce

qui se fait ou vient en premier lieu, soit par rapport au jour : Se lever de grand matin ; soit par rapport à l’année et à ses produits : Etre précoce; soit enfin par rapport au temps de la vie: Enfanter pour la première fois. — Piel : 19 porter des fruits précoces, en parlant d'un arbre, Ez. xLvu, 12. — 2° donner à quelqu'un le droit de primogéniture, Deut. xx1, 16. — Pual, être le premier-né, Lev. xxvit, 26. — Hiphal part. qui enfante pour la première fois, Jer. 1v, 51.

22 (becher), jeune chameau (chameau vierge), MU EX. 0.

"22 (becher), jeune chameau ; n. pr. 1° d'un fils d'Ephraim , Nomb. xxvi, 35. τις D'un fils de Benjamin, Gen. xLvi, 21.

1722 (bichrah), f Jer. 11, 23.

122 pour %3 22 (bocher hou), il est le premier-né ; n. pr. m., 1 Par. vin, 58.

%-22 (bichri), juvénile; ἢ. pr. m., Il Sam. xx, 1.

ὯὩΞ (bal), poét., non, nullement, Prov. ΧΧΗΙ, 7.

Ἐπ chald. cœur, esprit, Dan. γι, 15.

ea) (bel) pour by, comme ya, Belus, divinité domestique de Babylone, et dont le culte, au rap port des anciens, y fut le premier et le plus en honveur. Les Grecs ont comparé ce dieu à leur Jupiter; mais il lui est bien antérieur. C'était probablement sous ce nom que les Babyloniens adoraient soit une certaine étoile, soit plutôt la fortune qu’ils croyaient présider à tous les actes de la vie. D’autres disent qu'il était adoré comme le soleil qui anime toute la nature, comme la nature elle-même, la nature féconde et génératrice, le Lingam , le Phallus, le Priape de tous les peuples de l'antiquité.

Nha (bla), chald. comme 2, affliger, tourmenter, Dan. vu, 25.

px, contracté de TN ΡΙ (δ᾽ αἱ adan), cui Belus

., jeune femelle de chameau ᾿

dominus est, serviteur de Belus; n. pr. m., Il Rois xx, 42.

253 (balag), inusité au kal; en arabe, briller,

resplendir comme l'aurore, sourire comme l'étoile qui annonce le matin.— Hiphil, 1° Subito oriri jussit, Amos v, 9. — 2° Egayer son visage, dérider son front, Ps. xxxix, 14; Job 1x, 27.

mobs (bilgah), égayé, n. pr. m., Neh. xu, à, 18.

7192 pour 772 1; fils de la querelle, querelleur ; τι. pr. : c'était un des amis de Job, Job 15, 41 ; var, À, etc.

ΓΒ (balah), inusité au Καί; probablement trembler, être épouvanté. — Piel, ΤΩΣ (billeha), effrayer, épouyanier, abattre, proprement faire tomber de crainte, Esdr. 1v, 4.

ΓῺ (balah), fut. πὶ 2'(iibleh), proprement tomber ; soit en parlant des vêtements qui tombent de vétusté, Deut. wi, 4; soit en parlant des hommes ou des animaux qui tombent frappés par une maladie cruelle ; qui se consument, Job xx, 28; soit enfin des êtres qui Lombent dans le néant, pour n'en jamais plus sortir. Cette signification ἃ produit pour dérivés 3, 92, ὙΠῸ néant, rien, non. — Piel, faire tomber, consumer, Psalm. xL1ix, ἰδ; F5. Lxv, 22, —

on 614 Cette racine, réduite, comme elle le doit être en linguistique, à ses éléments premiers =, est une des plus fécondes, et celle peut-être qui se retrouve le plus évidemment dans toutes les langues. Nous renvoyons à l’article Lay (abal) les exemples qui établiront la vérité que nous ayançons ici.

ΠῺΣ (baleh), adj. vicilli, qui tombe de vieillesse, Jos. à, 4h

1192 (ballahah), fém. crainte, terreur, Job xvin, 11; inalheur subit qui tombe à limproviste, Psalm. LXxV, 13.

ΓΞ (bilhah), crainte respectueuse; n. pr. 1946 la servante de Rachel, Gen. xxx, 3; — 2° d’une ville dans la tribu de Siméon, I Par. 1v, 29.

pa (bilhan), plein d’une crainte respectueuse ; nom propre m. Gen. xxxvi, 27; 1 Par. vu, 10.

“2 (b'lo), chald. C'était le nom d'une espèce de tribut qui, d'après l’étymologie du mot, devait probablement se prélever sur les denrées les choses conüibles, comme nos contributions intirectes, Esdr. IV, 15.

Nha, que l’on ne trouve qu’au pluriel construit ὙΝῸ et par contraction ba, signifie des morceaux de vêtements usés, des pièces, Jer. xxxviu, 12.

ΝΣ ΩΣ (bell’schatsar), prince que Bélus favorise (Baltazar), nom donné à Daniel par les ordres de Nabuchodonosor (Nabucadnetsar). Ce nom se compose de =2 que nous avons vu plus haut; de la terminaison génitive NU en langue zendique; et de ΤΣ qui dans la même langue signilie prince, Dan. 1, 7. nl verrons plus tard comment il est probable que ce monosyllabe s’est conservé dans le titre que prennent encore aujourd’hui les empereurs de Russie, Czar, pour Tzar.

552 (b'lo). 4° Consomption, ruine, Is. xxxviu, 17. — 2° Défaut, néant; et adverbialement : non, Gen. xxx1, 20; Os. vu, 8.— Pour 1522, sans, En pOésie, Job var, 11; Ps. Lix, 5.

bn (b°lil), proprement un mélange de plusieurs grains, le fourrage des animaux mêlé d'avoine et d'orge, Job vi, ὃ; xxiv, 6.

202 composé de 52 et nm, non quidquam, rien, Job xxwi, 7.

Sysa composé de 52 et y, avantage, utilité :

sans utilité ; de là,— 1° bassesse, méchanceté, 1 Sam. xxv, 25. — 2° Perte, malheur, Nah. 1, 11. — 3° pour =2ÿ972 Lx, méchant homme, vir nequam, Il Sam. XXI, 6.

ba : (balul), 4° répandre, faire des libations ; en arabe le même verbe signifie arroser, mouiller, Lev. 11, 4. —2°Confondre, mêler, en parlant du langage. Il est rare en effet que lorsqu'il y ἃ profusion de paroles, il n’y ait pas en même lemps co#fusion, Gen. x1, 7. — 5° Tacher, en répandant quelque chose d’immonde., -- Hithpael, se mêler. Cette racine et sa signification la plus ordinaire se retrouangl. bable.

serrer, Pres*

vent dans notre langue, babiller,

92 (bala 1), fermer, lier, étreindre,

ser, Ps. xxx, 9. La signification et la forme de ce verbe le rapprochent de aix.

092 (balus). Ce verbe vient de l’éthiopien via, figue, sycomore, et signifie par conséquent, cultiver, récolter et manger ce fruit, Amos, VII, 14.

ba (bala). 4° Humer, engloutir, dévorer, Ex. vit, 42. De là vient le bolus des Latins, parce qu'on lavale. — 2° Au piel, corrompre, détruire, perdre consumer, anéantir, cacher, tromper, ete. Job xx; 18; Ps. xxxv, 253; Prov. xvin, 23. En ce sens ce verbe se rapporte à l'iniquité, qui remplit tellement la bonche des impies, qu'ils en regorgent. On dil aussi dans plusieurs langues avaler pour perdre: Nous fai-ons observer une fois pour toutes, que dans tous les verbes qui présentent de quelque manière que ce soit le mono: yllabe --Ξ dans leurs racines, se trouve implicitement renfermée l’idée fondamentale de chute, de cadence, perdition, consempiion, etc., dont nous avons parlé à la racine 92, vieillir. Voyez L:y.

ÿ92 (θεία), m. 1° Dévoration, chose dévorée, Jer. Li, 44. — 9° Perte, Ps. Lu, 6. — 3° n. pr. de ville, aussi appelée -yx, petite, Gen. χιν, 2, 8. — 40 n. p. d’un roi d'Edom, Gen. xxxvi, 32, οἱ de plusieurs autres personnes, Gen. xLvi, 21; I Par. v, 8.

5292 composé de La et de Ἔν, ‘T2, non usque ad, sans, excepié, Gen. χιν, 24; xL1, ἀφ; Es, χων, 6. — Nous croyons que c'est une particule d’excuse, que nous employons pour témoigner notre sentiment 0pposé à ce quoi nous impule, el pour nous excuser avec civilité. Nous disons : Ercusez-moi, pardonnezmoi; les Hébreux disaient : Hors de moi, loin de moi, etc. Ainsi, quand Pharaon eut loué Joseph de la manière admirable dont il avait interprété son songe, l’homme de Dieu lui répond : 5792. Nous traduirions volontiers : Loin de moi ces louanges : elles ne sont dues qu'à Dieu, qui a tout fuit!

s77-2 (balade), id., 15. νι, 10.

y (balam\, de Les et ΖΝ, propr. non peuple, qui n’est pas du peuple, qui est étranger. 1° Balaam, faux prophète, Nomb. xxH-xxIV. — 20 Ville de la tribu de Manassé, I Par. vi, 5b,

p°2 (balak), vider, rendre vide. Ce mot est imitatif; 11 représente à l'oreille le son que produit une bouteille ou un vase qui se vide; en français nous avons glou, glou, glou, qui, du reste, n'est que le même mot retourné, σίου, υἱός. blog, blok.

p°2, vide, n. pr. d’un roi des Moabhites au temps de Mise, Nomb. xx, 2 ; Jos. xx1v, 9.

ἌΝ ΣΌΣ (belschaisar), n. pr. du dernier roi de Babylone, Dan. v, 4, etc. Nous avons déjà vu les éléments de ce nom à l’article ἜΣ ΝΣ. Les anciens appelaient aussi ce prince Λαθύνητος, Πένοα., et Ναδοννηδος, Beros.

1.3 (bilschan), comme ΤΩ, enfant de la langue, c'est-à dire, éloquent; Chrysostome, n. pr. m., Esdr. τι, 2; Neb. vu, 7.

rba (beleth), de n02 (balah), néant, réduction au néant, d’où s'est formé :

"3 (bili). 4° Adverbe de négation, 1 Sam.

xx, 26. — 2° Préposition pour snb22, sans, Ÿs. xiv, 6. — 59 Conjonction pour ἸΌΝ ὙΠ, exceplé que, si ce n’est q'e, Dan. xt, 18.

"22 (bamah), hauteur, éminence, élévation. Ce mot signifie tout édifice élevé au-dessus de terre on bâti dans un lieu plus éminent, comme for:eresse, château, mais particulièrement, autel, βωμός, parce que c'était la coutume chez les anciens de sacrifier dans les lieux élevés ; 11; pen-aieut que j las on s’éloignait de la terre, plus on devait approcher de la Divinité, plus facilement on se la pouvait rendre favorable. Du reste, l'aliare de: Laiïins signifie proprement [ἃ même chose ; il est pour alla ara, autel élevé. Voyez "2.

pa» (bimhal), fils de la circoncision, €’est-à-dire, circoncis; n. pr. m., 1 Par. vu, 35.

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