Voy
ΤῊΣ (bemoth), les hauts lieux, les lieux consacrés aux idules, Nombr. xx1, 39,
12 (ben) pour ñ33, de 722, proprement fils, υἱός. Mais ce mot s’apylique encore à tous les êtres dans lesquels on remarque un certain rapport avec le fils proprement dit; et généralement il a tous les sens corrélatifs aux significations de 2N, père. Ainsi : 15 petit-fils, Gen. xuix ; Esdr. v, 4. — 2° Un enfant, παῖς. — 5° Le sujet, par rapport au roi, Il Roi xvr, 7; οἱ métaphoriquement tous les hommes, rela:ivement à la mort à laquelle ils sont soumis, 1 Sam. xx, Ὁ]. — 4° Le disciple, par rapport au maître, Ex. πὶ, 40. Les Grecs s'exprimaient aussi de l1 même manière : ἰατρῶν υἱοί, filii medicorum; ῥητόρων υἱοί, rhetorum fil; παῖδες μουσικῶν, -gtlocopmy, musicorum, plulosophorum filii, alumni, ete. — 5° L'homire, relativement au pays où il est né, etc. , Ps. cxuix, 2; le fils de Babylone, Ez. xx, 45. Cete façon de parler est commune généralement à tous les Urientaux. Nous disons aussi poé‘iquement : Le fils d'ALbion pour l'Anglais; Le fier enfant du faubourg. — G° Par un orientalisme remarquable, l'homme est appelé Le fils de son âge. Ainsi, le fils de la vieillesse, c'est un vieillard, Gen. xxxvir, D; τ homme âgé de trente ans, serait pour les Hébreux un fils de trente ans. Nous disons presque dans le même sens : L'enfant de la révolution, pour désigner celui qui est né à cette époque désastreuse. — 7° L'homme est encore dit le fils de la qualité, bonne ou mauvaise, de la profession dans laquelle il excelle ; ainsi, Un guerrier est le fils de la valeur, le méchant est le fils de l'iniquiié : ainsi, tout se le, tout se courdonne dans admirable Jangue qui nous occupe. — 8° Le Fils de Dieu se dit dans un sens propre et littéral du Verbe incréé, qui est la seconde personne de la très-sainte Trinité; et on peut dire que lui seul remplit parfaitement toute laccepiion du mot fis, comme aussi la première personne embrasse seule toute l'étendue du mot père, Ps. n, 7. — Le Fils de Dieu se dit encore, mais improprement, des anges, Gen. vi, 2, et des justes, qui, selon le langage énergique et sublime de l'Apôtre, sont les fils d'adop-
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tion de Dieu, Ps. Lxxu, 145, etc. — 9° Enfin le rameau est appelé le fils de l'arbre, d'où il tire l’existence et la vie; mais celle expression est poétique, Gen. xzix, 22.
n. pr. m. 1 Par. xv, 18. Un grand nombre de noms propres se composent de celui-ci; on en ἃ déjà vu quelques-uns, nous allons donner les autres.
ΣΙΝ ΤῚΣ (ben oni), fils de ma douleur; n. pr. donné à Benïamwin par sa mère, Gen. xxxv, 18.
TNT (ben-hadad}), fils, c’est-à-dire serviteur d'Hadud, divinité supérieure des Syriens; ἢ. pr. de trois rois de Syrie qui réguaient à Damas, [ Rois, xv, 90: χχ ἢ.
Sins (ben-hhaïl), guerrier, n.pr.m. 1 Par. xvu, 7.
ΠῚ (ben-hhanan), fils du bienveillant; n. jr. m. I Par. 1v, 20.
3 (bin-iamin ), fils de la droite, c'est-à-dire fils de bénédiction; n. pr., Benjamin, 1 Par. vu, 10; Esdr. x, 32; 1 Sam. 1x, 4.
ΡΞ 3 (b’ne-b'rak), bourg des fils de l'éclair; n. pr. d’une ville dans la tribu de Dan, Jos. x1x, 45.
TP>? 22. Voyez NIN2.
N:2 (b’na), chald., comme l'hébreu 522, édifier.
ΤΩΣ ( banah ), édifier, élever, bâtir, construire une vilie ou une maison, de quelque manière que ce soit, PRois, x, 4; Ez. xxiv, 4. Il se prend par mé:aphore : 4° de la procréation et de l'éducation des enfants qui sont comme bâtis par les parents; en français, nous disons familièrement d’un enfant, qu'il est bien bâti, Gen. xvi, 2; Ruth. 1v, 14 ; — 2° de la réparation, élargissement, défense , conservation des maisons, | Rois, χη, 25; xv1, 24; — δ᾽ du soin que l’on a des homuies et de toute autre chose; de leur conservalion , rétablissement, exaliation, prospérité, Jer. xxx, 4. Les dérivés de ce verbe sont très-nombreux ; nous les signalerons chacun en son lieu.
22 (binoui), édifice; n. pr. de plusieurs hommes, Esdr. 8, 35.
112 (bani), édifié; n. pr. d'hommes, II Sam. xx, © 52 (bunni), id., n. pr. Neh. 1x, 4, etc.
τὺ (b'naiah), quem Jehovah ædificavit; ἢ. pr. Î Par. 1v, 56, etc.
722 (b'nai:hou), comme le précédent; ἢ. pr. m. I Par. xv, 24, etc.
n°22 (biniah), F., édifice, ΕΖ. χα], 13.
ῬῺ:5 ( biniamin), fils de la droite ou de bénédiction; le patriarche Benjamin, le plus jeune fils de Jacob, chef d’une des douze tribus, Nombr. 1, 36, et dont le nom désignait encore une des portes septentrion:les de Jérusalem, Jer. xxxvn, 15, etc.