‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 363 sur 429 · binian), m., édifice, mur, ΕΖ. xL1, ὃ; xt · texte numérisé non relu

binian), m., édifice, mur, ΕΖ. xL1, ὃ; xt

“222 (beninou), notre fils; n. pr. m. Nch. x, 14.

D22 (benas), chald., s'irriter, s’indigner, Dan. n, 12.

NY232 (bina), comme ΠΣ 23, source; ἢ. pr. m. 1 Par. IX, 45.

n°7122 (b'sodeiah), ami intime de Dieu; n. pr. m. Neb. 15, 6.

va 618

‘02 (besai), en persan glaive; ἢ. pr. m. Esdr. u, 49.

Ὁ. Voyez D".

“02 (basar), racine inusitée, probablement comme ΠΝ (allem. sauer), être acide.

"02 (beser), Job xv, ὅδ, et

-D2 (boser), m., une grappe de verjus, Jer. xxx,

7y2 (baad), racine inusitée, probabiement comme en arabe, être hors dans le voisinage.

722 (b'ad) et 552 (baad), suhst. et préposition : 1° auprès, proche, 1 Sam. 1v, 18. — 2° Après, Gen. vu, 10. — 5° Environ, Ps. cx\xix, 11. — 4° Auprès cho:es, c’est-à-dire, entre elles, Joel. 1, 8.—5° Pour, de deux à la place, Job n, 4.

ny2 (baah), signifie proprement s’enfler, s'élever en bouillons, bouillir, Is. Lxtv, 4. Mais, parce que l'envie qu’en a d'une chose fait qu'on s'inquiète, qu'on bout d’impatience de l'avoir, ce verbe signifie métaphoriquement chercher, rechercher, demander, Is. xx1, 12. — Du reste, cette figure n’est pas seulement propre aux Orientaux : nous disons souvent en français d’un homme qui cherche avec trop d'inquiétude les places et les honneurs, qu'il est bouffi d’ambition; et la fable de la grenouille qui s’enfle pour imiter le bœuf est d’autant plus instructive , qu’elle e:t fondée sur un rapgort plus vrai et plus naturel, Niphal se gonfler, Is. xxx, 15; être recherché, Obad. 1, 6.

HZ (b'a), chald., chercher, demander, interroger, Dan. n, 15, 16; vi, 8.

472 (baou), chald., pétition, prière, Dan. vi, 14.

12 (b’or), torche, lampe ; nom propre : 1° du père de Balaam , Nombr. xxu1, ὃ. — 2° Du père de Bélas, roi d’Idumée, Gen. xxxvi, 32.

392 (buaz), inusité ; arabe, être alerte, agile.

3ÿ2 (bouz), agihté, nom propre. 1° Booz, époux de Ruth, Ruth 1, 1. — 2° C'était aussi le nom d’une colonne du temple de Salomon, ainsi appelée, soit du nom de l'architecte, soit de celui qui en avait fait présent, soit enfin à cause de sa légèreté, I Rois, vu, 21.

02 (baat), fouler aux pieds, regimber, être pétulant; par métalepse, mépriser, Deut. xxx1, 15; Sam. 11, 29. :

*ÿ2 (ν᾽ de ñy2; prières, déprécation, Job xxx, 24

ΤῊΣ (b'ir), troupeau, de -ÿ2 paitre, comme pecus vient de pasco, Gen. xLv, 17.

Œya (baal), fut. Sy2t (ibal). 4° Dominer, pos: séder, Is. xxvi, 15. — 2 Se marier, parce que le mari domine, possède sa femme, Deut. xx1, 13; xxIv, À, etc. — 3° Suivi de la préposition 2, il signifie rejeter, avoir en dégoût; mais il nous semble que les différents passages où les hébraïsants reconnaissent ce sens, peuvent parfaitement s'expliquer par la signification ordinaire de dominer, Jer. πὶ, 14; ΧΧΧΙ, 32. — Niphal, devenir l'épouse de quelqu'un, Prov. xxx, 23.

La (baal), maître, possesseur, mari, Ex. χα, Τρ

Jug. χιχ, 22; 11 Sam. x1, 26. En poésie, on dit de ceux qui ont quelque propriété ou qualité, qu'ils en Sent les maîtres, ainsi : 2277 ya τὸν, Dan. vin, 6, le bélier cornifère, proprement le bélier possesseur de deux cornes; ΤΊΣΙ Ὧν, le maître des songes, le songeur, Gen. XXXVII , 19, etc. Nous avons vu déjà des tournures équivalentes avec ΣΝ, 73. Voyez ces mots. Avéc l'article, tmyan siguifie le dieu Ba, adoré en Phénicie et particulièrement à Tyr, Jug. vi, 25, et dont le culte passa de Tyr à Carthage, comme une foule de noms propres ne nous permettent pas d'en douter, tels que : Annibal, Yan, le grâce de Baal ; Asdrubal ynrry, secours de Baal; Muihumbal 5y2Y, guerrier de Baal, elc., eic.—On joint ordinairement Baal avec Astaroth, et comme on pense avec assez de raison qu’Astaroth marque la lune, on ἃ lieu de croire que Baal désignait le soleil. Quoi qu’il en soit, baal est le même que le Bélus ou Bei des Baby!oniens. Voyez ce mot.

ἘΞ, nom propre d’une ville, sur les confins de la tribu de Siméon, 1 Par. 1v, 33. C'est la même que celle qui est appelée ἽΝ nya, qui a un puits, la ville au puits, Jos. ΧΙΧ, 8.

“1 Lys, ville située aux sources mêmes du Jourdain. Elle était ainsi appelée à cause du culte de Gad ou de La fortune qui y était en grand honneur.

π %ya, ville, non loin de Samarie, Judith, vin, 3. Élle avait un tempie consacré à Hamon, ou Amon. Voyez ΤΩΝ. à

sn ὍΣΣ, ville de la tribu d’Ephraïm, II Sam.

x, 23; tn signifie village, vélla.

Nan ya, ville située au pied du mont Hermon, 1 Par. v, 25; Jus. 11, 5.

ut by. Voyez ΤΩ ὮΝΔ τ).

ἘὩὴν- 3, lieu de carnage; un lieu dans le voisinage de la vallée de Raphaim, IE Sam. v, 20.

ΤῈΣ ya, ville égyptienne, dans le voisinage de la mer Rouge ; ainsi appelée parce qu'elle possédait un temple de Typhon (le serpent Typhon né du limon du Nil).

avbe ὅν, ville située dans les montagnes de la tribu d’Ephraïm, 1 Sam. 1x, 4.

on 0y2, ville des palmes, Jug. xx, 35.

am? by (cives Judæ), nom propre de ville, Il Sam. vi, 2. Elle est appelée ailleurs ΠΣ, 1 Paral. XI, 6.

Lys, nom propre d'hommes, Î Par. v, 5; vit, 50.

on 5y2 (baalhhanan), Annibal , nom propre d’un roi d’Idumée, Gen. xxxvi, 38, el d’un gouverneur dont il est parlé 1 Par. xxvir, 28.

by: (baalah), féminin de y signifie : 4° maïitresse, et ἃ généralement les mêmes sens que le maseulin. —° ville, cité. Nous l’avons vu plus baut avec ce sens en COMpPOsition.

nya (b’aloth), nom propre d’une ville dans la tribu de Juda, Jos. xv, 24.

yoga (b'eliadah), quem Dominus novit curatque ; nom propre d’un fils de David, LPar. τιν, 7. Dans ἢ Sam, v, 46, il est nommé ΟΝ.

%y2 (b’aliah), cui Jehova imperat; nom propre masculin, E Par. ΧΙ, 5.

Ὁ 3 pour πον ΝΣ en fils d'allégresse ; nom propre d’un roi des Ammonites, Jer. χα, 44.

n9ÿ2 (baalath), ville de la tribu de Dan, Jos. xix, 44.

δ) (baana) pour ΠῺΣ PE fils d’affliction ; nom propre masculin, 1 Roïë, 1v, 42; Neh. in, 4.

ΠΣ (bana), id. nom propre maseulin, I Sam. ΑΥ̓͂, 9, etc.

ἘΞ (baar), proprement paitre, consommer en broutant. De là , et par la considération du dégät analogue que produit le feu brälant, en desséchant une prairie, ou un troupeau en la broutant; le même verbe a signifié, consumer par le feu (consumer et consommer), Ps. Lxxxin, 15. La première signification ἃ donné naissauce au mot ya, troupeau; celleci ἃ prété la sienne au verbe, sa racine, qui signifie encore être semblable à la brute, en parlant de l'homme stupide, Ps. χαιν, 8; ou féroce, ΕΖ. xx1, 56. — Niphal, il est devenu semblable à la brute, der. x, 14, 21. — Piel, brouter, brûler, exterminer, Is. in, 14; xziv, 45; E'Rois, xx, 47. — Pual, être allumé; der. xxxvi, 22. — Hiphil, paître, Ex. xxu, 4, enflammer. Ex. xx, 5; exterminer, 1 Rois, XVI; 3.

Y2 (baar), masculin, stupidité, stupide, Ps.

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