XLIX
N"Y2 (baara), insensée; nom propre féminin, 1 Par. vm, 8.
ΓΞ (b’erah), f., incendie, celui-là en particulier qui ravage les moissons, Ex. xxu, 5.
Ὁ (baasch), racine inusitée ; en chald., être mauvais, déplaire.
NWY2 (bascha), nom propre d'un roi d'Israël , (952-930), L'Rois xv, 16.
MÜYA (baasçeiah), l'œuvre de Jehova; nom propre niasculin, E Par. vi, 25.
ΓΙ.) (b’eschirah) pour Any ma, temple d'Astarté, divinité phénicienne, qu’on croit être la lune; nom propre d’une ville lévitique située dans Ja tribu de Manassé, Jos. xx, 27.
ΤΣ (baaih) ou ὩΣ (baeth), racine inusitée âu Καὶ ; en syriaque, craindre, avoir horreur, redouter. — Niphal, être épouvanté, Dan. vin, 17. — Piel nya s’effrayer, Ps. xvur, ὃ; Job ini, ὃ, etc. — 20 arriver, survenir tout à coup, par analogie à la crainte qui saisit instantanément, 1 Sam. xvr, 14.
ΠΣ (b'athah), féminin, terreur, Jer. vu, 45, ete.
ΥΞ (bots), masculin de Ÿ32, de la boue, de la fange, Jer. xxxvin, 22.
nY2 (büsah), féminin, un marais, Job vin, #1; XL OA
ΝΞ (betsai), nom propre d'homme, Esdr. πὶ, 17.
"32 (baisir) de 132; 15 vendange, Lev. xxvi, δ᾽ 15. xxiv, 13. — 20 inaccessible, élevé; on verra à l’article 232 comme ces deux sens peuvelt avoir une véritable analogie, Zach. x1, 2.
Lys (batsal) , racine inusitée; en arabe, décortiquer.
Œya (betzel), dont le pluriel seul ἘΞ 3 se rencontre, Nombr. x1, ὃ, oignon.
ΝΟΣ (b'isalel), sous La protection de Dieu; ἢ. pr. m. Ex. xxx1, 2; Esdr, x, ὅθ.
ny2 (batslouth), nudatio ; ἢ. pr. d'homme, Esür. 1, 52, -
ÿY2 (batsa). 1° Fendre, briser.— 2° Ravager, enlever, ravir, Habac. u, 9; Ps. x, 3. Ce verbe s’applique en ce sens aux hommes ambitieux et avares qui ravissent le bien d'autrui; l'allemand, par une locution analogue, dit aussi : Geld schneiden, pecuniam scindere.— Au piel, couper, Jos. xxxvux, 42; frauder, dépouiller, ravir, ΕΖ. xx11, 42; parfaire, achever, terminer , proprement donner le dernier coup, Zach. 1v, 9. Cette racine paraît avoir pour origine le son que l’on produit en brisant Ya. Nous avons déjà fait la même observaiion à l’article NF2 homogène adoucie de yx2.
32 (batsats), racine inusitée. En arabe, s’écouler peu à peu, en parlant de l’eau. Ne semble-t-il pas que la forme de ce verbe imite assez bien le bruit périodique de l’eau qui s’échappe et tombe goutte à goutte ?
Py2 (batsek), s’enfler en durcissant. Ce verbe s’applique spécialement aux calus que contractent les pieds par une marche forcée, Deut. νη, 4; Neh. τσ 21.
ÿ2 de la farine qui s’enfle, une masse, une pâle gonflée, Ex. xn, 34, 59: 11 Sam. x, 8; Jer. vu, 18.
Npy2 (bats’kath), une terre pierreuse; n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 39; I Rois, xxut, 1.
“Y2 (batsar) : 1° couper; il se dit plus particulièrement des grappes de raisins que les vendangeurs coupent, Lev. xxv, 5, 11. En ce sens cette racine ἃ probablement formé le grec βότρυς, grappe de raisin. — 2° Empêcher, éloigner, rendre inaccessible, parce que c’esl en coupant tout ce qui peut favoriser l’entrée dans uñ lieu qu'on le rend inaccessible, Deut. xx vit, 52; Is. 11, 15.— 3° Enlever en coupant; il se dit des métaux. — Niphal, être rendu inaccessible, Gen. ΧΙ, 6. — Piel, rendre inaccessible, munir, fortilier, Is. xx1r, 10. Nous rappelons lattention du lecteur sur là syllabe 32, qui apporte encore, ici comme ailleurs, lPidée de fendre, disjoindre, eouper, briser, etc.
"X2, (b’isar), comme να (betser), Job xxxvi, 19.
“32 (betser) ou ΝΖ (b'Isar), du métal d’or ou d’argent, Lel qu’il est retiré de la mine; c’est ce qai lui ἃ donné ce nom, parce qu'il faut employer dés moyens viclents pour lextraïre, Job xx1r, 25. —%2 est encore le nom d’une ville lévitique de la tribu de Ruben, Deut. 1v, 43; Jos. xx, 8.
1132 (botsrah) : 4° enclos, pare, clôture où l’on parque les troupeaux pour les mettre en sûreté contre les attiques nocturnes dés animaux de proie, Mich. n,12.— 2° Un lieu fortifié, rendu inaccessible. C’est le nom d’une antique ville de l'dumée ; c’est la même que Bostra des Romains en Arabie, [5 XXXIV, 6. On donne une autre origine au nom de cette ville :
PPa 622 celte ancienne capitale de lidumée étant célèbre à cause de ses vignobles et des vins que l'on y recueillait, a tiré son nom des vendanges.
32 (bitstsaron), lieu fortitié, fortification, Zach. IX, 12.
N"Y2 (balstsoreth), empêchement de la pluie, sécheresse, Jer. xvni, 8. Les LXX traduisent &6 poxix.
PF (bakbouk) : 1° une bouteille, ainsi appelée du bruit qu’elle fait en se vidaut. Les Grecs disant par la niême analogie βόμδυλος, βομδύλη; 1 Rois, x1v, 5. — 2° n. pr. m., Esdr. τι, 51.
MP2P2 (bakbukiah), effusion de la colère de Jéhova; ἢ. pr. m., Nebh, x1, 17. |
22 (bakbakkar), ravage de la montagne; n.pr.m., IPar.1x, 15.
*P2 (bukki), n. pr. m., Noinbr. xxx, 22; [ Par. Y, O1.
ὙΠ (bukiiahou), ravage causé par Jéhova : n. pr. πῆ. 1 Par. xxv, 4, 15.
°P2 (δ μα), m., fente, fissure, Am. γι, 11. Laracine est ci-après.
P2 (baka), fendre, rompre, tcuper en deux pärties, disséquer, arracher, Ps. LXXVII, 13; Is. xxxiv, 15; 1 Chron. ἢ, 18: Ps. cx1iv, 7. 1] se prend de toule sorte de rupture violente, des choses qui étaient auparavant jointes ensemble, comme, par exemple, de la mer que Dieu sépare pour ouvrir à Son peuple un passage miraculeux, Ex. xIv, 46; des femmes enceintes dont on extrait de force les enfants, Amos 1, 43; du rocher que Moïse frappe pour en faire jaillir une source abondante, Is. xLvri, 21; du bois que l'on brise pour le sacrifice, Gen. xxn, 3: de l'œuf enfin que casse le petit oiseau prêt à s’en échapper, Is. xxxiv, 15. — Niphal exprime le passif de toutes les significations da kal, Nombr. XVI, 51: Zach. x1v, 4; Gen. vn, 11; Prov. in, 20, etc. — Piel comme le kal.— Pual comme le niphal. = Hiphil, assiéger, "5. vi, 6; proprement faire briser, chercher à abattre, I Rois, 1, 26. — Hophal, passif d’hiphil, Jér. xxx1x, 2.— Hithpael, être fendu, se fendre, Jos. Ιχ, 13. — La monosyllabique Pa apporte ane signification analogue dans tous les verbes qu’elle forme ; compr. ΠΡΞ; 5, ==: YF? etc.
YP2 (beka), une moitié, ainsi appelé parce que le tout est coupé en deux; un demi-sicle, Gen. xxiv, 22; Ex. xxxvin, 26.
NYp2 chald., comme l'hébren ΠΣΞ.
2pa (bikah), un champ, une plaine , plus βόνπέναlement une vallée, parce qu’elle est comme coupée de part et d'autre de montagnes, Is. xz, 4. Les va]lées étaient appelées , soit des monts eñvironnants, comme ; quan NYP2, lu vallée du Liban, Jos. xx, 17 ; soit des villes dans le voisinage desquelles elles étaient situées, comme : ΤῊΔ Nyp2, les plaines de Mageddon, IL Par. xxxv, 22. — Nous disons également en français, Les plaines de Tours, les vallées du Mont-Blanc, etc.
ἘΡΞ (bakak) : 15 répandre, se vider. Ce verbe est imitalif du bruit qe fait un vase à col étroit en se
vidant. Il en est de même de certains mots analogues qui dans d’autres langues expriment la même idée : Ainsi : persan, gulgul, faire glouglou; anglais, 10 bubble; arabe, bokka, bakbaka, bekbuka, ete. — 2° au figuré, se répandre au dehors, s'emporter en parlant d'un arbre, Os. x, 1.— Niphal et pual, ont la même signification passive, Is. xx1v, 3; Jer. Li, 2.
7p2 (bakar), inusité au Καί, signifie proprement comme l'arabe, fendre, ouvrir. Il s'applique en premier lieu au labourage, qui n’estque l'action defendre la terre pour la rendre plus fertile. Mais parce que les bœufs ont été dès les temps les plus anciens, employés aux travaux pénibles de l’agriculture, on les a appelés du même nom qui désignait le genre de leur occupation. Ainsi p2, troupeau de bœufs, bœufs. La racine s'applique encore à la violence que l’on se fait à chercher, à s'informer, etc. Nous disons d'un homme qui s’oceupe de recherches, qu'il se fend la tête.— Piel ἽΞ: chercher avec diligence; de là faire attention, pourvoir à tout, Lev. xv, 56; ΒΖ. ΧΧΧΙΥ͂, 41; enfin punir, venger : celte signification vient de celle de chercher, parce qu’on appliquait les criminels à la question pour rechercheretleur faire avouer les crimes qu'ils avaient commis, Job x, 6. Cette réflexion est de Masius sur Josué.
ἽΞ (b’kar), chald., comme l’hébreu "pa.
p2 (bakar), un bœuf, une génisse : ce mot est des deux genres. Nous avons dit pourquoi cet animal avait été appelé pa; ajoutons que le mot latin armentum, n’a pas d'autre origine au rapport de Varron, armentum pour aramentum, le labour. — "pa signifie encore collectivement plusieurs bœufs, un joug de bœufs, un troupeau de bœufs, et par extension un troupeau de tout autre bétail, Gen. xu, 16; x, 5; Deut. χάχα, 14.
ΡΞ (boker), le matin, l'aurore, ainsi appelé parce que c’est le temps, où les premiers rayons du jour percent le voile de la nuit. D’autres le font venir de l'idée de chercher; parce qu’on se lève dès le matin pour faire des recherches plus diligentes; mais il est évident que ce rapprochement est forcé.—Ce mot se prend encore pour toute sorte de temps propre et opportun, tant pour demander que pour recevoir par prières les bénédictions de Dieu, Ps. LXXXVIU, 44; xcn, 5,-etc.
np2 (bakkarah), féminin, soin, soucis, recherche, ΕΖ. xxxiv, 12.
> «n7pa (bikkoreth), enquête, puis réprimande, quel-
quefois châtiment , flagellation, parce qu'elle se faisait avec un fouet fait de cuir de bœuf, c’est le sentiment de Pagnin et de Paul Fagius.
Pa (bakasch), nom inusité au kal, signifie chercher; en arabe et en chaldéen, scruter. Mais la signification primitive dans ces langues paraît être celle de toucher, palper , qui est la première manière de chercher. — Piel Ὁ (bikkesch) , chercher, requérir, comparer, demander, et généralement tout ce qui exprime des idées analogues , comme souhaïiver, vouloir, étudier, etc. Les Septante le rendent
par ἀναζητέω, ἐχζητέω, οἱ ἐπιζητέω, tous mots qui signifient une enquête extrêmement exacte, I Rois, un, 47; Nombr. xvi, 10: Neh. v, 15; Esdr. viu, 21; — Pual, être cherché, Ex. xxvi, 21.
MDP (bakkaschah), féminin, demande, pétition, par laquelle on cherche à obtenir quelque chose, Esth. v, 5, 7, 8.
2 (bar), de ΝΖ, créer, former. Ce mot est très-
usité dans le dialecte chaldéen; en hébreu, il n’est.
employé qu'en poésie : il signifie enfant, fils, Prov. ἡ
xxx1, 2; Ps. 11, 13. D’autres hébraïsants pensent que
ce mot vient de à rendre pur, et signifie propre-
ment un fils aimé, choisi et préféré entre tous les
Le
autres, ce qui convient parfaitement à Jé-us-Christ, ἡ
auquel ce mot est appliqué. Mais nous croyons que cette étymologie est peu exacte.
-2 de 2, 1° élu, chéri, aimé d’un amour de prédilection, Cant. vi, 9. — 2° pur, 272 1772 Cant. vi, 10, pure comme le rayon du soleil. C’est l'époux qui parle de sa bien-aimée ; Racine s’est servi de la même figure :
Le ciel n'est pas plus pur que le fond de mon cœur.
3° Vide, en parlant d'un grenier, Prov. x1v, 4. Nous dirions de même en français qu’il est pur de tout grain.
-2 (bar) : 1e le froment purgé de la paille, Gen. χει, 55, 49 ; Prov. x1, 26, etc. Ce mot a passé dans le latin far, d’où s’est fait farina, farine. —2° Le champ où croît le blé, Job xxxIx, 4.
-2 (bor), masculin : 4° pureté. Il se joint d'ordipaire à ©*7? pour désigner la pureté des mains, symbole de l'innocence de la vie, Ps. xvin, 21, 25. --α 20 ce qui peut donner la pureté, lessive, dont les an ciens se servaient au lieu de savon, Is. 1, 25.
ΝΖ (bara). Ce verbe signifie : 4° couper, trancher, rompre; tous sens qui sont inhérents à la monosyllabique “2, 2. — 2° créer, produire de rien, tirer du néant. Cette opération sublime n’appartient qu'à la toute-puissance divine; aussi ce verbe ne s’appliquet-il dans ce sens qu’à Dieu, Gen. 1, À ; Is. xzi1, 1, 15; Jer.xxx1,22. Quelques hébraïsants ont nié que le mot 2 s’entendît d’une création proprement dite; et les incrédules n’ont pas manqué de se prévaloir de cette négation pour en tirer des conséquences hostiles aux croyances chrétiennes. Mais c’est en vain qu'on voudrait enlever à ce verbe hébreu un sens que lui ont donné de tous temps les interprètes les plus contraires d’ailleurs de langage et d'opinions. Les juifs, les hérétiques de toutes les sectes, divisés sur 1ous les points avec les catholiques, se sont trouvés d’accord avec eux sur ce point unique. Queiques-uns même, tels que Rivet, Junius, Paul Fagius, David Kimchi, soutiennent que le sens de vie es! sa première et propre signilication. Ce qui est certain, c’est que toutes les versions le traduisent par un mot qui exprime notre idée de créer, telle que nous l'entendons. Les Juifs savent fort bien distinguer N72 des autres’ verbes avec lesquels on voudrait le confonüre : ils
625 DTA
disent que N-asignifie créer quelque chose derien; "X1 donner la forme à un être déjà créé ; y ordonner chacune de ses parties. C’est ainsi que parle Kimchi sur le passage d'Isaïe, xLur, 7, où ces trois verbes se rencontrent. Il est donc incontestable que x-2signife réellement tirer du néant, faire de rien. Quant à la priorité de signification , il est bien évident que celle de couper, tailler, etc., a dû précéder celle de créer. De la manière imparfaite dont l'artisan exécute et crée à sa manière, on s’est élevé au mode plus sublime de la création divine; les sens ont donnéla première idée : la ra'‘son et l'intelligence ont fourni les autres. —3° la génération estune espèce de création; N2signifie donc encore engendrer ; c’est le sens qui a passé dans le dérivé -2 fils. — 4° manger, engraisser , soit que l'on ail tiré cette signification de ce qu’on coupe le fourrage qui doit engraisser les animaux, soit plutôt de ce que l'acte par lequel on s’assimile la nourriture puisse être regardé en un certain sens comme une certaine création. Le grec ἃ pris cette racine dans cette signification : Βόρω, vorare, dévorer, vorace. — Niphal, être créé, naître, Gen. n, 4; ΕΖ. xx1, δῦ. — Piel, tomber sous le glaive, la hache, etc., ΕΖ. xxnr, 47; Jos. xvn, 45. — Former, façonner ; Ez. xx1, 34. — Hiphil, rendre gras, engraisser, Ι Sam. 11, 29.
ΝΞ, 9N72. Voyez R277"2.
92 ina (b’rodach baladan) n. pr. d'un roi de Babylone. ἢ Rois xx, 12.
: ΝΣ (b’raiah), que Dieu a créé, n. pr. m. I Par. vin, 21.
"22 (barburim) m. les oiseaux engraissés, que l'on servait sur la table de Salomon, I Ruïs, v, 3.
T2 (barad), disperser, répandre; répandre de la grêle, grêler, Is. xxx1r, 49.
à Grêle, Ex. 1x, 19.
T2 (barod), grè'é, tacheté de points blancs, moucheté. Il se dit des chevreaux, Gen. xxx1, 10; des chevaux, Zach. vi, 5, 6. — Cette racine s’est conservée dans le mot πάρδος, pardus, leo-pardus, léopard, lion tacheté ,comme le tigre, et dans le français, broder.
T2 (bered), grêle, n. pr. de lieu, Gen. xvr, 14; ou d'homme, I Par. vn, 20.
ΓΞ (barah), homogène de ΝΖ, signifie aussi : 1° Couper, d'où n°2 alliance, parce qu’on y immolait des victimes, que l’on partageait ensuite entre les assistants. — 2° Manger, parce que dans cet acte on coupe les subsiances qui servent de nourriture, II Sam. ΧΙ, 47; ΧΙ, 6. — Piel, manger, Lain. 1v, 10. — Hiphil, donner à manger, faire manger, II Sam. nt, DO ANT Ἂς
772 (barouch), le prophète Baruch qui ἃ écrit le livre qui porte le même nom, Jer. xxxn, 12; c’est aussi le nom de deux autres personnages cités, Neh. ui, 20 et x1, 5.
ΤΞ ΤΣ (b'romim), de "2; des vêtements brodés, ou encore tissus de fils qui forment par leur reflet varié des couleurs changeantes, ΕΖ. xxvui, 24.
ΤΥ 626 Ua (b'rosch), plur. Sven (b'roschim). 4° Suivant le sentiment commun, ce mot désigne le cyprès, arbre résineux et toujours vert, qui en Palestine s'élève à une très-grande hauteur, Is. 1v, 15; Os. x1v, 9, etc. Pour nous, nous penserions volontiers que ἘΣΤῚ désigne un arbre, aussi de la famille des épicéas, mais que le cyprès seulement lui ressemble; T2, tamquam b’rosch, d'où s’est fait χύπρεσσος, cypressus, cyprès. Du reste nous ne donnons cette opinion que comme une conjecture. — 2° Tout ce qui est fait du bois de b'rosch, des lances, Nah. 1, 4; des instraments de musique, IE Sam. vi, 5. ΤῊΣ (beroth}). C'est la même chose que ΣΤ dont
* on ἃ adouci la sifflante; la racine est ΓΔ; Cant. 1, 17.
ΤῊ (barouth), f., nourriture, Ps. Lxix, 22, de 2.
M2 (b'rothah) pour NA, mes puits; n. pr.
d’une ville opulente, située dans les terres des Philistins, ΕΖ. xzvur, 10.
372 (baraz), racine inusitée. En chaldéen ficher, percer, transpercer, signification où l’on découvre encore l'influence de la monosyllabique =2.
ΓΤ (birzoth), trous, blessures, n. pr. f., 1 Par. vil, 51.
Sy (barzel) de 5-2; m., le fer, parce que c’est avec son secours que l'on perce, Gen. 1v, 22; Ez. xxvu, 12. Le mot latin ferrum paraît venir de la racine 7-2; ΓΕ est l’aspirée du B; et la seconde ἢ n’est que la forte du zaïn dont le son chez les Orientaux en est très-rapproché ; cependant ce sentiment n’est que probable, peut-être que ferrum vient simplement du grec, ἔρα lerre, parce que c’est de la terre qu’on tire le fer.
‘55-92 (barzillaï), de fer, ferreus; n. pr., m. II Sam. xvH, 27.
n-2 (barahh}, propr. fendre, comme l'air, l'eau, la presse, la foule; de là passer, traverser, Ex. xxxvi, 33; s’enfuir, s'évader, Gen. xxx1, 22; I Sam. x1x, 18. — Hiphil, mettre en fuite, chasser, Job χα, 20.
m2 (bariahh), fugitif, Is. xzint, 14. — C'est aussi un nom propre m., 1 Par. 111, 22,
*-2 (b'ri), de ΠῚ gras; bon à manger ou à immoler, ΕΖ. xxxiv, 20.
%=2 (beri), pour YN2, fontanus; n. pr., m. 1 Par. vIl, 66. Ξ
ΝῊ (bari), de ΝΞ; engraissé, gras, en parlant soit des hommes, Jug. 1, 17; soit des animaux, Gen. χε, 2, 4; Hab. 1, 16; Zach. κι, 16, etc.
nNt-2 (b’riah), créature, chose nouvelle et inouie, Nombr. xvr.
n2 (biriah), f., nourriture, II Sam. x, 5.
n2 (bariahh). Voyez na.
na (b'riahh), bois ou barre de traverse, verrou, Ex. xxvi, 26; Nombr. ur, 36; Jug. xvi, 3.
nya (b’riah), don; n. pr. d’un fils d'Ephraïm, 1 Par. vu, 28; et de plusieurs autres personnages dont il est parlé, Gen. xLvi, 17:1 Par. vin, 13; xxu, 10.
n'2 (L'rith), alliance, ainsi appelée parce que chez les anciens, on y partageait les victimes en deux portions égales, entre lesquelles passaient ceux qui
contraclaient alliance, Gen. xv; Jer. xxxiv. Par suite d’un usage semblable, les Latins disaient aussi icere, ferire, percutere fœdus, Mais parce que la loi que Dieu a donnée à l'homme est la preuve la plus admirable de l'alliance qu'il ἃ faite avec lui, n°2 signifie encore par métalepse la promesse divine, Îs. LIx, 21; la loi, les préceptes de Dieu, Deut. 1x, 9; Jer. x1, 2.
n'a (borith), de 2, proprement ce qui nettoie; le sel contenu dans la lessive, et auquel elle doit toute sa vertu purifcative, Mal. 1, De
a (barach) signifie proprement fléchir les genoux, I Par. vi, 4; il s’appliquait d’abord au chameau qui se baisse pour recevoir le fardeau qu’il doit porter; mais parce que l'homme qui prie fléchit naturellement le genou, comme pour s’humilier devant celui à qui s'adresse sa prière, 72 sigaifie encore invoquer Dieu; et enfin bénir, parce que la bénédiction n’a d'autre vertu que celle que linvocation de Dieu attire sur elle. — Niphal, être béni, Gen. x, 3. — Piel c’est la conjugaison la plus usitée; invoquer, louer, célébrer, vénérer, Ps. xev, 6; Dan. vi, 11, etc. ; souhaiter du bien, d’où prospérer, réussir, Gen. xu, 2, etc.; saluer , parce que les anciens en se saluant 86 souhaitaient mutuellement la réussite de leurs projets : le mot de salus d’ailleurs n’a pas d'autre signification ; 1 Sam, xv, 13; Prov.xxvu, 14; Il Rois, 1v, 29, etc. Enfin il est certain que ce verbe, à la conjugaison qui nous occupe, signifie également maudire et bénir. Quelques-uns prétendent que c’est par antiphrase; mais nous ne le croyons pas. 72 signifie proprement invoquer Dieu, souhaiter en invoquant Dieu; or on peut souhaiter le mal comme le bien. Il en est de même da latin sacrare et imprecari, qui selon les circonstances, signifient, comme le verbe hébreu, dévouer une chose à la perdition ou au salut. La raison en est aussi que sacrare veut dire proprement consacrer à Dieu, mettre à l'écart pour Dieu, secernere Deo ; or on peut consacrer une chose à Dieu, soit pour l'inmoler à sa gloire, soit pour la conserver à son service; Job xxx1, 50. — Pual : 4° Être loué en parlant de Dieu, Job. 1, 21. — Etre béni, prospérer, Deut, xxx11, 15. — Hiphil, faire 9° fléchir le genou aux chameaux, les faire reposer, Gen. xx1v, 11. — Hithpael, se bénir, se souhaiter mille biens, Deut. xxix, 18; Jer. 1v, 2, etc.
“72 (berech), genou, Is. xuv, 23. ἘΞ), les deux genoux, les genoux, ΕΖ. vu, 17 ; xx, 12.
So (barachel), que Dieu bénit; nom propre m., Job xxx, 2.
n272 (b’rachah). 1° Bénédiction, la prière fervente que fait pour ses enfants un père à son lit de mort, Gen. xxvir, 12. — 2° Dans un sens concret ; ce mot signifie celui qui ἃ été comblé des bénédictions célestes, un homme très-heureux , Ps. xx1, 7. — 5° Don, grâce, faveur, Gen. xxxut, 44 ; 1 Sam. xav, 27; IL Rois, v, 15. — 4° La paix, parce que [ἃ véritable paix n’est que l’effet de la bénédiction de Dieu sur l’homme ΠΠ Rois, xvin, 31. — 5° C’est enfin
le nom propre d’une vallée, I Par. xx, 26; et d’un homme dont il est parlé, 1 Par. x11, 3.
"una (b’rechah), étang, citerne, C'est proprement un réservoir d’eau où les chameaux yeuaient s’abreuver, II Sam. 11, 13; Cant. vu, 5. Ce mot précédé de l’article a passé dans l'espagnol alberca, qui signifie la même chose,
"292 (berechiah), que Jéhova bénit; Barachias, fils de Zorobabel, 1 Par. ir, 20. C’est aussi le non de plusieurs autres personnes, | Par. 1x, 16; Néh. ui, 44.
ὙΠ (berechiahou), nom du père du prophète ZLacharie, Zach. 1, 7.
"2 (baram), verbe inusité. En arabe il s’applique au murmure de l’homme morose et chagrin ; et, en effet, ce radical se retrouve dans le grec βρέμῳ, βριμάομαι; le latin fremo ; l'allemand brummen, etc. Son origine est limitation même du bruit sourd que l’on rend quand on murmure.
©2°2 (b'ram), chald, adv. sans doute, en effet, certainement, Dan, 11, 28. ;
y22. Voyez ya UTP.
y2 (bara), inusité. Arabe, exceller et donner.
ya (bera), don; nom propre d’un roi de Sodame, Gen. x1v, 2.
pra (barak), éclairer, fulminer : les langues voisines ont aussi le même sens. Ce verbe ne se rencontre qu'une seule fois, Ps. cxziv, G.
pa (barak). 4° Eclair, Dan, x, 6. — 2° Il s’applique par métaphore à l'éclat que produit le poli d'un glaive, Ez. xv, 33. Nous disons nous-mêmes d’une épée qu’elle lance des éclairs. — 3° Par métonymie, le glaive lui-même s'appelle en poésie Da, Job xx, 95.— 40 Enfin c’est le nom propre d'un des chefs que Dieu suscita aux Israélites, Jug, 1v, 6. Nous disons aussi d’un grand guerrier : c’est un foudre de guerre. Et les Carthaginois appelaient Hamilcar Barcas qui signifie la même chose.
pra (b’rak). Voyez pa 22.
ΟΡ (barkos) , pour ὈἿΡ 3, Un peintre; nom propre m., Esdr. 11, 53.
ΠΞΣ ΡΣ (barkanim), espèce de traîneaux dont on se servait pour faire sortir le grain de l’épi avant l’usage des fléaux. Ces traineaux se composaient simplement d’une lourde pièce de bois recouverte, dans sa partie inférieure, de fer ou plus souvent de pyrites, sortes de pierres ferrugineuses qui se rencontrent très-fréquemment en Palestine. C'est même probablement de ces pierres que l'instrument ἃ pris son nom. €ar ces pyrites, par la grande quaniité de soufre qu'elles renferment, s'enflamment facilement, jettent des éclairs, d'où le mot 52. En arabe, ce mot signifie une terre pierreuse, c’est-à-dire, rem plie de pyrites, Job vi, 7, 15.
ΤΡῚΣ (bareketh), une pierre précieuse, ainsi nommée, sans doute, à cause de son brillant, ΕΖ. xxvin, 47. Ce mot ἃ de grands rapports de ressemblance avec le grec μάραγδος, οἱ la Vulgate le traduit par smaragdum, émeraude.
2 (barar), homogène de Na, 2, οἷο. signifie : 1° séparer, disjoindre, Ez. xx, 58. — 2% Choisir, parce qu’on sépare de la foule celui que l’on choisit, 1 Par, 1x, 22. — 3° Séparer, dans le sens de purifier, polir, aiguiser, Is. xzix, 2. C’est avec cette signification qu’il ἃ passé dans plusieurs langues indo-germaniques, comme : grec πῦρ, latin purus, verax (berax), allemand bar, pur. — 4° Expiorer, examiner, parce que tout cela se fait en distinguant, séparant, Eccl. πι, 18. — 5° Enfin être vide, parce que ce qui est pur se trouve exempt de souillure. Nous avons déjà vu ce sens dans l’adjectif -2 et le chaldéen -2. , — Le niphal ἃ le sens reflexe, se purger, purilier, . Is. Lu, 11. — Piel, purger, Dan. x1, 55. — Hiphil, aiguiser, émonder, Jer. Li, 11; 1v, 11. — Hithpael, se purger des souillures que l’on à contractées, s’amender, Dan. x11, 10.
2 (barasch) , racine inusitée. En arabe, couper, inciser. ‘
ΜΞ (biroscha) pour y"yà, fils de malice; nom propre d’un roi de Gomorrhe, Gen. χιν, 12.
Na (barath), racine inusitée, qui signifie sans doute couper, trancher, comme tous ses homogènes dans lesquels entre la monosyllabique 2.
m2 ( b’sçor }, froid ; nom propre d’un torrent proche Gaza, I Sam. xxx, 9.
MMA et ΠῚ (b'eorah), fém., un joyeux message, dans IT Sam. xvin, 22, 95.
Sy (baschal). 1] signifie proprement, cuire, soit par une coction naturelle, comme les fruits par le soleil, soit par une coction artificielle, comme les aliments qui nous nourrissent, Ez. xxiv, 5; Joel ιν, 43. Virgile, en parlant des vendanges , s'est servi d’une expression analogue :
. ... æstivis coquitur vindemia saxis,
Georg. 11, 522. En allemand on dit aussi die Traube kocht.—Au piel et en hiphil, faire cuire de la viande, müûrir, Ex. xvi, 23; IL Rois, 1v, 38; Gen. xL, 10.
Eu, ce qui est cuit ou mûr, Nombr. vi, 19.
ba pour y, fils de la paix ; nom propre d’un gouverneur de Perse, Esdr. 1v, 7.
O2 (basçam), racine inusitée; sentir bon, être suave, d’agréable odeur, en chald. et en syriaque.
QU (bosçam) où 2 (b'sçam), m., baume, arbuste odoriférant, très-fréquent en Judée, Cant. v, 1. Le mot grec βάλσαμος, balsamus ἃ été évidemment tiré de l’hébreu.
QU et V2, m., l'odeur suave que le parfum répand, 15. m, 24; par métonymie, le parfum luimême, 1 Rois x, 10.
ΤῊΣ (bascmath), suave odeur, nom propre, fém. 4° de la femme d'Esaü, Gen. xxvr, 34; —2 d’une fille de Salomon, Rois, iv, 45.
F2 (baschan), racine innsitée. En arabe, un sol plat et couvert d’un sable fin et doux aux pieds du voyageur,
2, un sol sablonneux; nom propre; le pays de Bazan, ancien pays de Judée, entre le Jourdain, {a
na 654
mer de Galilée, et les montagnes d'Hérmon et du Li
ban, I Par. v, 23; Jos. xu, 4, etc.
ΠΩΣ (boschnah) de ὩΣ, pudeur, honte, Os. x, 6.
DŸ2 (baschas), ne se rencontre qu’une seule fois dans Amos v, 11. Il y signifie, fouler aux pieds.
2 (basçar), inusité au Καὶ. En arabe, se réjouir, s'égayer; mais primitivementet proprement, être beau, d'apparence agréable. À ce sens se rapportent louteg les significations des dérivés. Aiusi au piel, égayer par une heureuse nouvelle; parce que la joie donne à la face de l’homme une espèce de beauté qui est le reflet des sentiments joyeux de son âme, 11 Sam. XVI, 19. — Hithpael, recevoir un heureux message, I Sam. χυπι, 54.
2, la chair, parce que c’est par elle que paraît plus particulièrement la beauté de l’homme. Elle se prend en plusieurs manières, par métaphore :
1° Pour tout le corps humain qui est composé de chair, Gen. 11, 24; Ps. xxxvur, ὦ, 8. — 20 Pour tout animal, quand on ajoute la particule en = (col) tous, Gen. vu, 46 ; vin, 17, etc. — 3° Pour l’homme, Deut. v, 26; Lev. χε, 18; Ps. Lvi, 5, etc. C’est donc en vain qu'Apollinaris et plusieurs autres ont cherché à prouver par saint Jéan, 1, 14, que Jésus-Christ n’a point eu d’âme, puisque la chair comprend l’homme tout entier, c’est-à-dire le corps et l'âme unis ensemble. — 4° Pour tout le genre humain, avec =, Gen. vi, 3, 14.— 5° Pour proche parent, beau-frère, parce qu’ils sont les membres d’un même corps moral, qui est la famille, Gen. xxxvir, 27. — 6° Pour une chose fragile et faible comme la chair qui n’a de foree que dans son organisme, Jer. xvu, ὃ. — 7° Pour une chose molle, maniable, souple, Ez. xxvi, 26. —- 8° Pour la nature de l’homme vicieux et corrompu, Gen. νι, 3. C’est surlout en ce sens que le mot chair est employé dans saint Paul. — 9° Pour les parties honteuses de l’homme et de la femme, Gen, xxvu, 23; Lev. xv, 2; ΕΖ. xvi, 26, etc. — 10° Pour la peau, Ps. cu, 6.
2 (b’sçar), chald., comme 2, Dan. vu, 5.
3 (b’sçorah). Voyez na.
wa. Tous les mots que l'on fait ordinairement dériver de cette racine, doivent se rapporter régulièrement au pilel de Ὁ.
ΤῺ (boscheth), de la racine tn ; pudeur, honte, ignominie, Jer. vi, 19; Liv, #4; et, par métaphore, Pidole dont le culte faux et absurde remplit de confusion ceux qui le pratiquent, Jer. πὶ, 24.
ΓΔ (bath), pour n22 de ñ32, fille. Ce mot comme celui de 72 fils sert à désigner tout ce qui rappelle de loin ou de près l’idée fondamentale de fille; ainsi : 19 La petite-fille, Jug. x1, 40. — 2° Une jeune enfant, une jeune femme, comme nous disons dant le même sens une jeune fille; Gen. xxx, 13; Cant : ir, 2.—30 Une lille adoptive, Esth. n, 7, 15.—#4 Une disciple, une adepte, Malach. 11, 11 : 2: ἘΜ ΤΣ l’adoratrice d'un dieu étranger. — 5° Quand ce mot est suivi d’un nom propre de ville ou de pays; il signife les habitants de ce pays ou de cette ville ; cette
locution est propre aux Orientaux : nous disons bien les enfants de Paris; mais Les filles de Paris aurait un tout autre sens, Mich. 1v, 44 ; II Par. xxv, 13. — 6° Suivi d’un nombre d'années, il signifie une femme qui ἃ vécu ce temps; nous avons vu la même chose pour Je mot ἴ3. Gen. xvn, 17. — 7° On dit d’une chose qui dépend d’une autre de quelque manière que ce soit qu’elle en est la fille; ainsi lesfilles d'une ville sont les villages, les bourgs, les petites villes qui sont sous sa dépendance, Nombr. xx1, 25, ete.— 8° Comme 73, qu'il ne faut jamais perdre de vue dans les significations diverses de n2, ce mot se dit des petits des animaux; des branches plus faibles, d’un arbre ou de ceux qui portent fruit, Gen. xLix, 22. — 9° Enfin il entre comme 72 dans la composition de plusieurs noms propres que nous allons énumérer.
229772 (bath rabbim), fille de plusieurs; nom propre, Cant. vu, 5.
Yawn2 (beth scheba), fille du serment; ou bien fille de sept ans; Bethsabée, femme d'Urie, complice de l’adul'ère de David, puis son épouse légitime, de qui il eut Salomon, 1 Rois, 1, 15 ; 11 Sam. τι, 12. Dans L Par. πὶ, 5, elle est appelée yt2-n2 (bath schoua).
Na (btthiah), adoratrice de Jehova; nom propre FL, Par. 1, 18.
M2 (bath), de nna, pluriel ΘΒ, la mesure des choses liquides. Is. v, 1u; elle contenait 31, 54 de nos litres modernes, 1 Rois, vu, 26, 58; 11 Par. ἢ,
nn (baltah), ravage, désolation, 15. vr, 19. Ce mot ne Se lit que dans ce seul endroit.
Eine (b'thouel) pour Sn, homme de Dieu ; nom propre du père de Laban et de Rébecca, Gen. xx11, 22, 25. — Comme ?NT2 demeure de Dieu ; nom propre d’une ville de la tribu de Siméon, 1 Par. 1V, 90.
non (b'thoulah), vierge bonne à marier; une
femme qui ἃ encore sa virzinité, Gen. χχιν, 16 ; Joel 1, 8; 1 Rois, 1, 2. On appelle ainsi par métaphore une ville ou une nation qui n’a point encore 6: 6 prise ni subjuguée, qui est libre, comme une vierge qui ne s’est point encore mariée, ni mise sous Ja puissance d’un mari, Is. xxur, 11. C’est ainsi que les Flamands appellent encore vierge, une ville qui n’a point été prise de force, et n'est point réduite sous la puissance de l’ennemi. — ΠῚ y a en hébreu trois mots pour désigner une vierge non. ΤΣ et mob. Le premier veut dire nne virrge, sans égard à son âge, mais seulement à la virginité; le sccond marque p'us spécialement une jeune fille ; le troi-ième réunit les deux premiers, et signifie à la fois une jeune fille et une vierge.
oz (b'thoulim), m. plur., virginité; proprement les signes de virginité, Lev. xxr, 13; Jug. XL ONE
ἘΞῚΤΞ (battim), pluriel de n'a.
On (bathal), racine inusitée. En arabe séparer. Voyez les racines nomozènes "n2, “713, qui ont toutes des significations analogues.
pra (bathak). 11 se trouve une seule fois dans la conjugaiscn piel Pna (bltek), il a transpercé. ΕΖ. xvr,
2 (bathar), diviser par parties, partager, Gen,
ΓΞ, chald. pour -7N2 après. Voy. -nx.
n2 (berher), une partie de la victime, dissectiors, rupture, Gen. xv. 10; Cant. 11, 7.
pra (bithron ), m., un pays coupé de mentagnes et de vallées, Il Sam. n, 29. Quelques-uns regardent ce mol comme un véritable nom propre.
ΤΙΣ (bathath ), racine inusitée. En arabe, couper, diviser, définir, mesurer, et d’autres sens analogues.
à GUIMEL.
ἃ (guimel), troisième lettre de l'alphabet, tient le troisième rang dans l’ordre numérique. Son nom signifie un chameau (3); et en effet dans l'écriture phénicienne qui a servi de type et de modèle à celle des Hébreux, ce caractère représente symboliquement la tête d’un chameau : la lettre hébraïque n’en a conservé que les traits les plus grossiers. Comme le beth, elle ἃ deux prononciations, au dire des Rabbins, l'une douce, l’aatre aspirée; par la première le guimel se prononce dur comme notre g devant a, 0, u, ga, 40, gu; par la seconde il équivaut à peu près au gamma des Grecs ou des Russes; c’est un g guttural : dans le premier cas, l’on met un point dans la lettre ἃ 4, dans le second on n’en met pas, ἃ g#. Dans la transcription des mots hébreux nous n’aurons aucun égard à celte distinction. Le guimel se permule fréquemment en 3 et D qui sont produits par le même organe corame 723 et 122, protéger, ete, Comme
gutturale, cette lettre devient quelquefois ÿ. Dans le courant du dictionnaire on en verra plusieurs exemples.
Na (ge) pour N3, de ñN3, m., superbe, fastueux, Is. xvi, 6.
τινὰ (gaah), fut. AN (igeh), verbe poétique. I signifie s'élever, se mettre au-dessus, en parlant de l'eau qui grossit et déborde, Ex. xzvu, 5; des plantes qui croissent et s'élèvent, Job vur, 11. — Métaphoriquement il se prend tantôt en bonne, tantôt en mauvaise part. Dans le premier cas, ce verbe veu dire être grand, splendide, magnifique, Ex. x1, 1, 21; dans le second, être enflé, superbe, arragart ; il s’app'ique à l’homme orgueilleux : le grec yxiw en vient évidemment.
ΓΝ (geeh) suit la double signification de sa racine, c’est-à-dire, qu'il signifie grand, splendide, ma goifique, 18, n, 42; Job χε, 11, 19; et superbe, or
633 mon:
gueilleux, hautain, Ps. xciv, 2, cxL, vi, etc. Les Seplante le traduisent souvent par ὑπερήφανοι, ὑύρισταί.
nna (geah), f., orgueii, faste, Prov. vin, 13.
En (g'ouel), mujesté de Dieu; nom propre, m.
Nombr. x11, 15.
ΓΝ (gaavah}, f. 1° grandeur, magnificence, majesté, Deut. xxx, 26; Ps. LxvIN, 35.— 2° Orgueil, faste, Prov. Lxxint, 6, Ps. xxxi, 24, etc.
DYN) (g'oulin), m.plur., rédemption, Is. LXnT, 4,
TNA (gaon ), comme tous les autres dérivés de 7x3; il signifie tantôt une élévation vicieuse, l’orgueil , et tantôt magnificence, excellence, majesté, el en ce sens s'applique à Dieu, Is. xxiv, 14; Amos vin, 7, eic.
ΤῊΝ ( geouth ), même signification que les précédents, lesquels se déterminent d’après les endroits mêmes où ce mot est employé.
ΤῊΝ (gaaion), adj. superbe, fastueux, Ps. cxxu1, 4.
NYNa (geaioth), vallée. Voy. δι᾽.
ὯᾺΔ (gaal), ce verbe signifie : 1° Conserver une chose qui auirement périrait, Lév. xxvn, 27; Lam. in, 50; Ps. 611, 4. — 2° Recouvrer une chose perdue; et cela ou par prix, Lev. xxv, 25; ou par la force et la puissance, Ex. vi, 6; Ps. LxxvIr, 15. — 3° Venger la personne tuée, Ruth n, 49, etc. Toutes ces significations s'appliquent parfaitement à Jésus- Christ : ainsi à lui seul convient le terme de x sauvant, rachetant. La Vulgate le rend par redemplor;, les Septante, par λυτρωτής, mais le mot hébreu est encore plus fort. Il signifie proprement le vengeur, le libérateur, le rédempteur qui, en vertu du droit de consanguinité, défend la cause de son parent lué, venge son sang ; celui qui revendique et retire par droit de propriété les biens aliénés de quelque manière que ce soit. Or Jésus-Christ venant au monde, vivantel mourant pour nous, ἃ rempli dans la dernière rigueur le nom que les propliètes lui donnent, et en particulier le saint homme Job x1x, 25 ; Is. ΧΙ, 14; xL1V, 6; xXLvII, 4. —Le niphal exprime le passif des différents sens que nous avons donnés au Καί.
“- Νὰ, ce verbe dans l’hébreu des derniers temps signifie être impur, souillé; mais je soupçonne que ce n’est que le précédent que l'on ἃ pris en mauvaise part. χὰ en effet veut dire, entre autres choses, venger, par conséquent rechercher le meurtrier, et le punir, par l’effusion de son sang, du sang qu’il ἃ lui-même répandu; mais une pareille vengeance ne s’accomplit point sans souillure; le sang tache, ἃ dit la loi, il faut s'en purilier : répandre le sang est donc sous un certain rapport se souiller, et voilà comment le verbe ἘΝῚ est arrivé à cette signification. — Piel souiller, Mal. 1, 7; pual être souillé, être déclaré impur. — Hiphil, tacher, souiller de sang, Îs. {Χ1}, 5. — Hithpael, se souiller, Dan. 1.18.
Ex { goel), souillure, Neh. χαὶ, 29.
m2 (g'ulluh), f., rachat, rédemption, Lev. xxv, 24. Par métonymie, le droit à la rédemption, Jer,
#xxi, 7, le prix de la rédemption, Levy. xxv, 26:
122 6354 2° Parentée, parce qu'il existait entre les membres d'une même famille une espèce de solidarité qui faisait que tous étaient obligés de venger le tort fait à chacun, Ez. x1, 15.
23 (gab), de 223, hauteur, éminence, ce qui s'élève par dessus les autres parties, une bosse : les mots gibbus et gibber, l'allein. Gipfel, Giebel viennent de là. De là vient encore le mot de Kn23 en langue syriaque, c’est-à-dire, un tribunal de pierre, que l'écrivain sacré appelle Gabbatha. —A se dir de plusieurs choses: 1° des maisons à four, ΕΖ. xv1, 25; — 2° de l'éminence ou de la bosse que fait un homme qui se courbe, et il siguifie le dus, Ps. cxxix, Ὁ, τος 3° des yeux, et il désiyne 165 sourcils, ou bien la chair qui se bombe à l'endroit des sourcils, Lev. xiv, 9.— 4° enfin de la terre qui s'élève en colline, Job χα, 2.
Ai. Voy. 213.
23 (geb), de 223 couper ; 1° planche, poutre, 50liveau, L Rois, vi, 9. —2° Un puits, ainsi appelé parce qu’on coupe en le creusant, Jer. x1v, 3.
23, de ñ23 sortir de terre; ce mot signifie sauterelle, parce qu'en Palestine elles étaient quelquefois si nombreuses, qu’elies paraissaient sortir de terre ; ou parce qu’au temps de la belle saison eiles sortent de la terre où elles sont restées cachées peudant l’hiver, 5. ΧΧΧΠΙ, 4.
22 (gob), N23, une fosse, une espèce de citerne desséchée où l’on nourrissait des bêtes féroces, et particulièrement des lions, Dan. vi, 8.
δὰ οἱ 23 fosse, cilerne; nom propre de lieu, 1 Sam. 21, 18.
23 (gaba), racine inusitée. En arabe rassembler amasser des eaux.
N23 (gebe), une citerne pour contenir les eaux de la pluie, un fossé, {s. xxx, 14; un marais, une piscine, ΕΖ. xLvir, 11.
223 (gabab) signifie proprement être courbe, proéminent comme une bosse, un four. Nous avons déjà vu plusieurs dérivés : ajoutons que la plupart des mots commençant par 23 lui empruntent plus ou moins ce sens qui parait être inhérent à cette monosyllabe. Outre cette signification, le verbe 22; en ἃ une autre qu’il doit à sa parenté avec ἼΔΟΙ 3Δ) ; couper, creuser ; en arabe faire un puits : ce sens doune l'explication de plusieurs dérivés.
n23 (gabah), racine inusitée. En arabe, sortir de terre, comme le serpent de sa retraite.
723 (gabah), s'élever, être sublime; par métaphore, s’enorgueillir, 1 Sam. x, 24; Ps. cxxxt, 1; Jer. ΧἼῚ, 15. — Hiphil, élever, exalter, Is. xvn, 24; Prov. xvn, 19. On voit, dans ce verbe, l'influence de la syllabe 23.
n23 (gabah), adj., é:evé, superbe, sublime, Ps. cr, ὃ
τὰ (gaboah), comme le précédent, Ps. cxxxvur, 6; Ι Sam. xvi, 7.
"23 (gobah) : 4° hauteur, élévation, ΕΖ. 1, 18; 1 Sam. ΧΥΠΙ, 4. Dieu, dit Job xxu, 42, n'est-il pas dans les hauteurs du ciel, Er 523? — 2° Majesté, magnificence, Job χι,, 10. — 3° En mauvaise part,
orgueil, faste, Jer, xavit, 204
n'n2a (gabhouth), f., orgueil, superbe, Is. 11, 11, 11.
L23,(g'boul), de y : 1° Terme, limite d'un champ, d’un pays; proprement une corde tendue en travers et servant à limiter les propriétés, Deut. ΧΙΧ, 44; Pr. xxx, 28. — 2° Parmétonymie, l'espace compris entre deux limites; territoire, canton , circonscription, Gen. x, 49 : *3ÿ297 122 les limiles des Cananéens, c’est-à-dire, le pays même des Cananéens , la Cananée.
τὰ (g'houlah), terme, frontière, bord, Is.
xxVUI, 29.
23 et 23 (gibbor), adj. 4° Fort, brave , courageux, intrépide, II Sam. xvn, 10; Ps. xxx, ἴθ, etc. Ce mot s'applique également aux hommes et aux animaux. ἢ se dit de la force matérielle du corps, et de celle de l'esprit et du cœur. — 2° Un chef, un général; parce que celui qui est préposé à la tête des autres est censé le plus fort, le plus courageux, 15. m, 2. — 3° Enfin, parce que celui qui est fort, abuse souvent de sa force pour opprimer et Lyranniser ses semblables; ce mot de "23 se dit encore en mauvaise part, d’un superbe, d’un iyran, Ps. LI, 5.
na (g'bourah) : 4° force, courage, puissance; ces trois qualités vont rarement l’une sans l’autre, et sont souvent la conséquence les unes des autres : aussi l’hébreu les exprime-t-il par le même mot, ἘΠΕ]. 1x, 16; Job var, 21 ; Is. xxx, 15. — 2° La victoire qui suit le courage et la force, Ex. xxx11, 18.
τὰ (gabahh), comme ΠΣ proprement, être d’une haute stature; être haut, élevé.
na3 (gibbeahh), adj. qui a le front élevé, qui est chauve, Lev. χα, 41.
τὰ (gabbahhath), calvitium, Lev. xnr, 42.
*23 (gabbaï), nom propre d'homme, Neh. ΧΙ, 8.
ἘΞ. (gébim), citernes ou sauterelles ; nom propre d'un village non loin de Jérusalem, Is. x, 31.
ΠΣ (g'hinah), f., du lait coagulé, du fromage, Job x, 10. La racine de ce mot est 124 qui, en arabe, signifie faire coaguler le lait.
ya} (gabia), de ya. 1° Calice, coupe, Gen.
xLiv, 2. — 2% Métaphoriquement le calice des fleurs qui ornaient le candélabre sacré, Ex. xxv, 51.
023 (g'bir), m., de 23, maître, homme puissant. ll ne se rencontre que deux fois, Gen. xxvir, 29, 55.
723 (g'hirah), f., maîtresse, se dit spécialement de la reine, 1 Rois, x1, 49.
ἘΣ Δ (gabisch}), de Ὁ), proprement glace, par métaphore, le cristal. Ces deux idées sontgénéralement exprimées parle même mot dans la plupart des langues : grec χρύσταλλος, français, glace, Job ΧΧΝΤΙ, 18; c'est le seul passage où il se rencontre.
PRE! (gabal) signifie proprement tordre, contourner; de là 133 une corde composée de plusieurs brins tordus et tournés ensemble. Mais parce que les cordes servaient jadis à mesurer les prepriélés et à en distinguer les limites, le même mot a signifié naturellement borne, frontière, limite; c’est cette dernière signification qu'a empruntée ce verbe radical qui signifie, par conséquent, borner, déterminer,
δ limiter, Is. xvin, 20; Deut. xux, 44. — Hiphil, entourer d’une haie limitrophe, terminer, Ex. xix ,.23.
Di (goal), en arabe, montagne, parce qu’elle borne l'horizon ; nom propre d'une ville Phénicienne qui ἃ conservé encore aujourd’hui à peu prés le même nom, Ez. xxvu, 9.
bn; (g'hal), montagneux ; nom propre d'un pays habité par des Iduméens, Ps. LxxxIm, 8.
Ds. Voy. Sy.
nb: (gablouth), f., ouvragefaitau tour, des tresses, des cordons tressés, Ex. xxvin, 22.
124 (gaban) : 1° être courbé, proéminent, présenter une bosse; ce verbe s’applique à tout ce qui offre quelque proéminence , comme le corps voûté, une montagne, etc. — 2° Il signifie encore, métaphoriquement, craindre, avoir peur, parce que dans cet état, l’homme saisi se replie sur lui-même et se courbe. — 5° Enfin, il se dit du lait qui se coagule et s’épaissit : l’analogie est frappante.
22 (gibben), m., adj., bossu, μὸν. xxx, 20.
©3522 (gabnunnim), les sommets des montagnes, Ps. Lxvit, 16.
ÿax (gaba), racine inusitée. En vertu de la monosyllabique 231, ce verbe présente encore une idée d'élévation, de rondeur, qui le rapproche de ses homogènes, 22}, 123, na, etc. C'est à cette famille de racines, qu'il faut sans doute rapporter le grec χεφαλή, Capül, Capo
Ὁ (geba), colline ; nom propre d’une ville lévitique dans la tribu de Benjamin, Jos. xvin, 24.
NY23 (giba), colline; nom propre, ni. I Par. πὶ, 49.
nya: (gibuh), colline, IL Sam. 11, 25; Is. x, 12, etc. Ge mot est souvent employé en composition pour désigner les villes bâties sur des coilines. On ne saurait mieux lé comparer qu’au celle, dun, latin, dunum, que nous retrouvons comme final dans un grand nombre de noms propres de villes des Gaules, de Germanie et de la Graände-Brétagne, tels que Angustodunum, la colline d'Auzuste; Cæsarodunum, Ja colline de César; Lugdunum, la colline de Lucius, où suivant d'autres, la brillante colline; etc. Nous avons aussi quelques noms propres de lieu français qui se composent de la même manière : Monimartre, le mont des Martyrs, Montdidier, Clermont, etc. En hébreu 222 ny23 1 Sam. ΧΙΠ, 15; nom propre d’une ville de la tribu de Benjamin. — 0232 nya23 ville de la tribu d'Ephraïm, Jos. xxIV, 55. — ΠΡ 3, ville de Ja tribu de Juda, Jos. xv, 57.
Ma3 (gibon), qui appartient à une colline, qui est bâtie sur une colline; ville de la tribu de Benjamin, Jos. x, 2, etc.
Esyan (gibol), de Y23, m., calice, corolle des fleurs. Le lamed, ajouté à la racine, indique généralement un diminutif, I en est de même de la plupart de nos langues ou FE et δὰ forte l’R sont aussi le signe caractéristique des diminutifs. Latin, corolla pour coronella, petite couronne; allemand, Baechel, petit ruisseau, Huetel, petit chapeau, Fingerl, petit doigt, : etc.; italien, fanciunello, un petit enfant, ete., etc.
23 (gabar). Le sens premier de ce verbe est celui de lier, consolider, comme son, homogène En, 1 signifie ensuite être doué de force, de vertu, de vaillance, d'autorité; prévaloir, surmonter, surpasser, régir, gouverner, administrer, ΠῚ Sam, x1, 23; Zach. x, 6. De là vient le grec χυδερνάω, d’où guberno, gouverner.
23 (geber) : 1° un homme, comme on dirait un robuste. Vir tire aussi son nom en latin de viribus, ou du grec, ἔς, force. Ce mot, du resle, est peu usité et seulement en poésie, Prov. vi, 34; 15. xx, 17, etc. — 20 commewn, dontilest synonyme, il s'emploie aussi comme pronom relatif indélni : quelqu'un, quilibet, Joel πα, 8. Enfin, c’est un nom propre d'homme, I Rois, ιν, 19.
23 (g'bar), chaldéen, comme -2;, Dan. τι, 25.
#23 (gabriel), héros de Dieu; l'archange Gabriel, Dan. vin, 46.
ΤΠ) (g'bereth), f., la maîtresse, opposé à la servante, Gen. xvi, 4, 9; IHRois, v, 5.
W23 (gabasch), racine inusitée. En arabe, elle signilie congeler, durcir par le froid ; d’où l’hébreu w25.
(gibb’ihon), un lieu en pente; n. pr. d’une ville de la tribu de Dan : 6116 avait appartenu aux Philistins, Jos. xx, ἀξ. Eusèbe l'appelle Γαθαθὼν et Josèphe Γαδαθὼ.
32 (gag), un toit, et en général tout ce qui s'élève au-dessus. Ainsi ce mot s'applique à la superficie d'un autel, Ex. xxx, 5; xxxvir, 20. Sa racine n'est plus usitée qu'en arabe; elle siguifie s’élendre, expundi.
τὰ (gad) de ΤΣ. 1° Graine de coriandre, ainsi nommée à cause de sa forme cannelée, Ex. xvi, 51; Nombr. ΧΙ, 7 : ce sont les deux seuls passages où ce mot ἃ cette signification. — 2° pour *3, la fortune, mais plus particulièrement cette divinité adorée à Babylone, et qu'on appelait encore Bel où Baal, Is. Lxv, 11. Voyez ces mots.
3 (gad). Les interprètes ne sont pas d'accord sur l'explication de ce mot dans Gen. xxx, 41. Nous croyons avec Gesenins qu'il signifie la fortune : c'est ainsi que les Septante ont traduit ἐν τύχη, aussi bien que la Vulgate, feliciter : c’est d’ailleurs le sens que paraît réclamer le contexte. — Ce mot est en même temps le nom propre d’un des fils que Jacob eut de sa servante, Gen. xxx, 11, et dont la tribu s’étendailentre celles de Manassé et de Ruben, Jos. xin, 24 - 28.
ma Ta. Voyez 272.
7272 (gidgad), inusité. En éthiopien, faire du bruit en poussant, tonner,
72372, probablement tonnerre : c’est le nom d’une des stations des Israélites dans le désert, Nombr. ΧΧΧΠΙ, 32 ; elle est appelée +3723(gudgod), Deut. x, 7.
772 (gadad). 1° Inciser, couper. Ce nom est certainement le primitif, il se retrouve plus où moins dans tous les verbes qui ont pour radical premier les monosyllabes 73, 1, VP, WP, D2, ὙΠ, M1, OP, TP, ὯΠ, ἽΠ. οἵ dans quelques mots indo-germañiques qui en sont dérivés : grec σχίζω, axidw, lal. cædo,
DT: 634 scindo; angl. 10 cut, etc. — ©° Pénétrer, faire éruption, signification qui se rattache à la précédente, Ps. xciv, 21. — Hithpael, se faire desincisions, Jer. xv1, 6; Deut. x1v, 1, eic., ou bien encore se presser les uns contre les autres, se serrer, Jer. v, 7; Mich. 1V, 14.
“Δ (g'dad), chald,, comme “73, Dan. 1v, 11, 20.
ΓΔ. Voyez 171 in.
na (gadah), racine inusilée, mais qui doit avoir, comme la précédente, le sens de couper, diviser, arracher.
"73, rives, rivages, ainsi nommés parce que les eaux, en se brisant contre eux, les ruinent peu à peu, Jos. in, 45; Is. vin, 7. Ce rapport du dérivé à sa racine existe encore dans plusieurs autres langues : en grec, ἄχτη, ἄγη Vient α᾽ ἄγνυμε ; en latin, ripa vient probablement de rumpere; en français, rivage et ravage ont une grande affinité euphonique ; et il faut croire que l’un n’est qu'une nuance de l'autre.
113 (g'doud), m., proprement, incision, Jerem. xLyIn1, 57 ; par métaphore, un bataillon, une phalange, ainsi appelée à cause de sa forme plus profonde que large, et peut-être primitivement triangulaire, 1 Rois, v, 2; I Sam. xxx, 8, 15, 23, etc.
Boys (gadol), de 7x, adj. 4° grand, dans toutes les acceptions de ce mot : ainsi il se dit d’une masse énorme, Nombr. xxxiv, 6; du nombre, Gen. xu, 2: de l’étendue d'un sentiment quelconque, comme la joie, Neh. vin, 12; la tristesse et le deuil, Gen. L, 10; du poids d'une chose, Gen. xxxx, 9; mais il se dit plus particulièrement de l’âge, Gen. x, 21. Nous disons de même d’un vieillard que c’est un homme d'un grand âge. — 2° Superbe, magnifique : c’est la grandeur dans ce qu’elle a de brillant, Ps. x, 4. Les Grecs disaient : μέγα εἰπεῖν, les Latins magna loqui, dire de grandes choses.
nv (g'doulah) et ra (g'doullah), proprement grandeur, I Sam, vi, 23; magnificence, la majest de Dieu, Ps. exzy , 5; Esth. 1, 4; Ps. Lxx1, 21.
ὯΔ (g'douph); ce mot ne se rencontre qu'au pluriel YEN, et signifie un bruit confus, vacarme, [5. xuin, 28; Soph. 11, 8.
ΠΞῚ τὰ (g'douphah), id., Ez. v, 15.
73 (gadi), n. patronymique; un homme de la tribu de Gad. C’est encore un nom propre masculin, ΠῚ Rois, xux, 44.
τὰ (gaddi), fortuné; ἢ. pr. m., Nombr. x, 11.
73 (g'di), un bélier, un agneau, ainsi nommé parce qu’en paissant cet animal coupe l’herbe des pâturages, de 772 : le latin hœædus paraît venir de ce mot, Gen. xxxviut, 20.
NE τὰ (gaddiel), fortune de Dieu; Ὁ. pr. mascul., Nombr. si, 10.
"53, ou encore ΠῚ, rivage, 1 Par. ΧΗ, 15.
772 (g'diiah), petite chèvre ; c’est le diminutif fém. de *:3 (g'di).
Es (gadil). Ce mot, qui ne se trouve qu’au plu riel n°943, signifie un fil, une corde, tout ouvrage festonné, Deut, xxur, 42; I'Rois, vu, 17
τὸ (gadisch), de &53, m., un faisceau, un aïnas de gerbes, Ex. xxu, 5 ; par métaphore, le sépulcre, le monceau de terre qui le recouvre, et que les Latins appelaient tumulus, Job xxt, 32.
Da (gadal) ; la première signification de ce mot est contourner, tordre, lier ensemble : ilen est de même en arabe, dans le chaldéen et le syriaque. De cette signification on ἃ passé à celle de lutter, disputer, parce que les lutteurs s'entrelaçaïent entre leurs bras nerveux, cherchant mutuellement à se jeter par terre. Ce sens, très-commun eu arabe, ἃ donné lieu à un troisième qui seul s’est conservé en hébreu , car le lutteur le plus habile à entrelacer son antagouiste, est considéré comme le plus fort, le plus redoutable, le plus grand; de là ὅτλ, {1 a été ou ἃ été fait grand. Il se rapporte à la quantité ou à la qualité, et, par rapport à la quantité, il signifie ou la grandeur ou le nombre : lorsqu'il marque la grandeur, il signifie que la chose ἃ crû, qu'elle a müri, qu’elle ἃ été nourrie, élevée, qu’elle est devenue grande ; quand ii désigne le nombre, il veut dire, il a été augmenté, il s’e:t multiplié. Et quand il se rapporte à la qualité, il marque la dignité, l'excellence d’une chose ou d’une personne, sa répulalion, son honneur, etc. Gen. xxv, 27; Job xxx1, 18.
Ex (gadel), part. adj., croissant, grandissant comme une plante qu’on cultive, comme un enfant qu'on élève, 1 Sam. vi, 20; Gen. xxvi, 15; Ez. xvi, 20.
Sr (godel), grandeur, magnificence, majesté, ΕΖ. xxx, 2, 18; Deut. 11, 24; en mauvaise part, faste, orgueil, insolence , Is. 1x, 8; x, 12.
τὰ (giddel), géant, taille d’une grandeur démesurée (remarquons que cette forme est celle des adjeetifs qui expriment quelque défaut corporel); n. pr. m., Esdr. 11, 47, 96.
D; (gadol). Voyez Na.
1573 (g'dullah. Voyez 9713.
πὴ τὰ (g'duliah) , que Dieu a fortifié; ἢ. p. du gouverneur imposé aux Juifs par Nabuchkodonosor, II Rois, xxv, 22; Jer. xL, 5.
47973 (g'daliahou), id. n. pr.m., Jer. xxxvin, 1;1 Par. xxv, 3.
sn (giddalti),n. pr. m., I Par. xxv, 4, 20.
ÿ72 (gada), couper, trancuer, briser, Is. x, 33; xv, 2: Zach. x1, 10, 14. — Niphal, être coupé, brisé, Is. x1v, 12; Jer. xzvni, 253 ΕΖ. νι, 6. — Piel, rompre, briser, Is. xzv, 2. — Pual, être coupé, en parlant d'un arbre, Is. 1x, 9.
Ta (gidon), le coupeur, c’est-à-dire, le soldat courageux; Gédéon , ἢ. pr. d'ua des juges d'Israël, qui délivra son peuple de la servitude des Madianites, Jug. vi, 8.
ἘΞ. Δ (gidom), succisio ; n. pr. d'un lieu situé dans la tribu de Benjamin, Jug. xx, 45.
ἜΣ τὰ (gidoni) , n. pr. m., Nombr.r, 41.
774 (gadaph), proprement, comme en arabe, couper, amputer; dans l'usage ordinaire de la langue, charger d'injures, parce que les injures sont comme
Sy
des traits qui blessent la réputation, l’amour-propre de celui qui les reçoit. En hébreu, le piel seul est usité , il signifie injurier soit les hommes, soit plus particulièrement Dieu, blasphémer, IL Rois xix, 6, 29 : Is. xxxvir, 6, étc.
Ta (gadar), proprement entourer d'un fossé, d’une haie, d'un mur; de là, élever un mur. Ses homogènes sont ἜΣΤΙ, ὙΠ, DIN, TON, 72. — Cette racine féconde ἃ passé et se retrouve dans la plupart de nos langues indo-germaniques pour désigner soil l'entourige même, soit la chose entourée : grec χόρτος ; latin hortus, cors, chors, cohors, cadarum : ital, catarata: allem. Gatter, treillis, Gitter, grlie, Garten, jardin, Gard, lieu fortifié, dans les composés; Gurt, ceinture, Hürde, claie; angl. garden, jardin; slav. garod, ville fortifiée; goth. gards, jardin, ete.
73 (gader), m., un mur, Prov. xxiv, 51; ΕΖ. xLu, 10.— C'est encore le ἢ. pr. d’une viile de la Cananée, Jos. x11, 43.
73 (g'der), mur ; 1° n.pr. d'une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 58.—2° n. pr. d'homme, I Par. vin, 31.
172 (g'derah), f., 1° un mur, une haie, un entourage quelconque, Ps. Lxxxix, 41; Jer. xLIx, 3. — 2° n. pr. d’une ville située dans la tribu de Juda, Jos. xv, 20.
ΤῊ Δ (g'deroth), bergerie, parc; n. pr. d’une ville
de la tribu de Juda, 11 Par. xxvinr, 18.
ΤΞ Τὰ (g'derothaïim), deux parcs; n. pr. de ville également située dans la tribu de Juda, Jos. xv, 36.