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LXVI

En (hhaphan ), inusité; en arabe, prendre des deux mains, remplir ses deux mains, par conséquent les fermer.

ἸΞΠ (hhophen ), au duel SE (hhophnaïim ), les deux poings, les deux mains fermées, Ex. 1x, 8; Lev. xvI, 12.

5307 (hhophni), combatiant, pugnator ; n. pr. m., I Sam. 1, 3.

121 (hhaphaph), comme ñ:n, couvrir, et par métaphore, protéger, Deur. xxxnr, 12.

on (khaphaph) inusité, frotter, nettoyer, en arabe racler, d'où laver, monder. Ainsi s'expliquent les mots FN (khof) et 17 (hhapl).

V2 (hhaphets), fléchir, incliner, remuer. Par métaphore et dans un sens intransitif, s’incliner vers, se pencher, être propice , vouloir, aimer, significations qui impliquent une inelination, une tendance favorable vers un objet, Job xiu, 5; xxx, 32; Gen. axx1, 19, elc.

V2n (hhaphets), adj. verbal qui s'emploie souvent pour le verbe, comme 1 Rois xx1, 6 : ΙΝ ΤΙΝ VEN, proprement, si lubens, si volens tu, si c’est votre bon plaisir, si vous le voulez, Mal. xt, À.

VEN (hhephets), proprement l'inclination, le penchant vers queique chose, d’où, 1° amour, faveur, zèle, Prov. xxx1, 43, etc. — 2° Désir, volonté, Ps. ον, 30.—3° Par métonymie, l’objet vers lequel on se porte, chose désirable, précieuse; VENT, pierres précieuses, Prov. ur, 45. Délices, VEn V”K, terre de délices, Mal. in, 12.—En ce dernier sens, l’hébreu ou l'arabe correspondant ἃ formé le nom d'Hypsa, fleuve de Sicile qui coule dans un pays délicieux. — 4° Enfin, occupations, vers lesquelles on se porte, affaire, πρᾶγμα, Eccl. 11, 1.

ΤΣ ΘΠ (hhephtsi-bah), dans laquelle je me délecte; ἢ. pr. de la mère du roi Mauassé, I Rois xx1, 1.

on (hhaphar), creuser; il s'applique poétiquement au coursier qui, impatient des combats, creuse la terre de son pied, Job xxxvi, 21. Virgile ἃ une figure semblable, Georg. πὶ, 87, 88. — l'ar méaphore, explorer, rechercher; nous disons creuser une queshion, Is. xxxix, 29. — Cette racine feconde se retrouve dans un grand nombre de mots indogermaniques, dans lesquels dominent les radicales grf, gif : comme gr. γράφω, χρίμπτω, γλάφω, γλύφω, etc.; lait, scribo, scalpo, sculpo, etc. ; alle. graben, schreiben, Griffel; franç. graver, griffe, scalpel, ete.

on (Ahcpher), rougir, 15.1, 29.—En hiphil, cou vrir de honte, propr. faire rouzir, Prov. xni, 3.

2" (hhaphor). Voyez ΠΡ ἘΠῚ (hhaplaïperah),

on (hhepher), fosse, puits; ἢ. pr. 1°, d’une ville de la Chananée, Jos. xn, 17. — 29 De plusieurs hommes, Nomb. xxvi, 32, etc.

een (hhkapharaïm), deux fosses; ἢ. pr. d'une ville de la tribu d’Issachar, Jos. χιχ, 49.

2927 (lhophre), Hophra, roi d'Egypte, contemporain (ie Nabucadnetsar, Jer. xuiv, 50. Ce nom est naturellement égyptien. Il paraît signifier prétre du soleil, en copte oun6 φρη.

17272 (khaparperah), où ND" (hhapharpereth).

Ce mot, qui ne se rencontre qu'une seule fois, Is.11, 20, désigne certainement un animal à terrier; je crois qu'il faut entendre la taupe; cet animal, mieux que tous ceux qu’on propose, se prêle ay sens de la racine.

En (khaphasc), comme -£n, creuser; mais il ne s'emploie que métaplioriquement dans le sens de faire des investigations, rechercher, examiner, explorer, Prov. 11, 4: Lament. nr, 4, etc.

von (Ahephesc), conseil médité, que l’on ne donne pas à la légère, Ps. Lx1v, 7.

ὉΠ (hhaphasch ), être libre, dégagé, d'où, être renversé par terre, être infirme, sans force, viribus solutis, comme quelqu'un qui ἃ perdu son soutien, comme l'arbre dégagé des racines qui le retenaient vivant à la terre, tombe et meurt. Une certaine servitude n'est donc pas nuisible, puisque dans la langue des divins oracles le mot qui exprime la liberté rappelle aussi la faiblesse qui n’en est que trop souvent la suite. Le troisième sens du verbe qui nous occupe est délivrer, rendre à la liberté, Lev. x1x, 20.

ὉΠ (hhophesch), abattement, prosternation, Ez. XXVII, 20.

nŸEnN(hhuppschah), liberté, Lev. x1x, 20.

“on (khophschi). 4° Prosterné, abattu, infirme, Ps. ΨΧΧΧΥΠΙ, 6.—2° Libre, Job 11, 19; exempt, 1 Sam. xvir, 25.

Dion (hhophschouth) et (ΤῊΣ ΤΙ hhophschith), infirmité, maladie ; NY ΓΞ, maison des malades, hôpital, H Rois xv, ὃ.

γπ (hhets), de Vs, flèche, trait, Gen. xzxix, 25; Hab. nr, 11; poétiquement, les maux, les calamités, qui sont comme les traits que le ciel en courroux lance sur les hommes, Ps. xxxvur, 5, eic. — Par mélonymie, la blessure que fait une flèche, Job xxxIvV, 0. On trouve une figure semblible dans Euripide, Iphig. Taur. 314, τραύματα ἐπίοντα, des blessures volantes, manière poétique et hardie de désigner les traits qui volent en portant la mort.

237 (hhatsab et hhatseb), couper, tailler, détruire, ruiner, anéintir, Deut. vi, 11; Fos. vi, 5.

nxn (hhatsah), proprement couper; plus particulièment couper en deux, divicer, Gen. xx\u, 8; Ps. LV, 24. Il est à remarquer que la signification de couper semble êire attachée au monosyllabe ὙΠ; du moins reparaît-clle dans Lous les verbes où elle entre sous une forme plus ou moins homogèue.

Nous en avons déjà donné la raison : γπ, Va V2, οἱ autres du même genre, expriment à l'oreille ce qu'ils représentent à l'esprit,

37 (Ahalsor), forteresse, château fort; n. pr. de deux villes, situées l’une dans la tribu de Nepatali, Jos. x1, 1, l'autre dans la tribu de Benjamin, Neh.

ΧΙ, 33.—C'est encore le nom d'une région de l'Arabie, Jer. x1ix, 28; et enfin d’une autre ville située à l'occident de Ja Judée, Jos. xv, 23.

n-Y%n (hhatsots'rah). Voyez 533".

mx" (Ahatsoth), division; par métaphore, le milieu, qui est l'endroit où les deux parties se divisent, Job xxxiv, 20.

vyn (hhetsi). 1° Le milieu, la moitié, Ex. xx1v, 0, — 2° Une flèche, parce que non-seulement elle pique, mais encore qu’elle pénètre en coupant. Voyez nan, 1 Sam. xx, 50. — ΠΥ ΠῚ (hhetsiuh), qui est au milieu, d’où Asie, parce que l'Asie Mineure, qui est l'ancienne Asie, est entre l'Europe et l'Afrique.

nn 3n (4hutsi hamm’nuhhoth), le milieu des champs du repos ; n. pr. m., 1 Chr. 11, 52.

xn (Lhatsir), un lieu entouré d’une haie, un enclos, un parc, une basse-cour ; par métaphore , une habitation, une demeure, 15. xxxiv, 13.

3n (hhaisir), une herbe longue qui croît dans les champs, dans les prés, auprès des villages et des bourgs. — Plus particulièrement du poireau, Nomb, xt, ὃ. ΠῚ semble que le nom du genre soit restreint ici à une espèce, parce qu'elle lui ressemble fort. Car le poireau est un légume fort semblable à ce que l'on appelle proprement herbe, surtout à celle qui est un peu grande : il ἃ comme elle une verdeur extraordinaire, aus:i a-t-il donné lieu à un proverbe anglais : en dit d'une chose verte qu'elle est as green as a leek, aussi vert qu'un poireau : nous disons vert comme pré.

ΝΠ (hhatsan), inusité. En comparant ses homogènes #9. jpn, et l'arabe correspondant, on voit qu'il ἃ dû signifier : être ferme, robuste, fortifié, etc.

Jen (hhetsen), le bras, à cause de sa force, Ps. xxx, 7-

71 (hhotsen), les bras, entre lesquels [ἃ mère tient son enfant; par métaphore, le sein qui l’a porté, “τ σεῖς , 92.

ἜΣ (hhatsaph), chald., être dur, sévère ; par métaphore, se hâter, se presser : Car un ordre, dit M. Drach, est d'autant plus pressé qu'il est sévère. Dan. π΄ 15.

V3 (fhatsats), comme 737, 23, et généralement tous les autres verbes où entre ÿn, couper, diviser,

séparer, partager, se distinguer, discerner, Pr.

xxx, 27; Jug. v, 11. — De ce verbe dérive γπ, flèche, de même que le grec ὕσσός, broche, dard; le latin Lasta , pique. Sagülta vient aussi de secare par là même analogie.

van (hhatsats), petite pierre, caillou, scrupule, Prev. xx, 17, — Comme Vn il signifie aussi dard, flèche, trait, Ps. Lxxvu, 18.

DEN NX, ON 3x7 (hhatstson tamar), la taille des palmiers ; ἢ. pr. d’une ville renommée à cause de ses palmiers. Elle était située dans la tribun de Juda : c’est la même qui fut plus tard appelée 73 ΥΥ, Vulg. Engaddi, Gen. x1v , 7.

MSN (hhatsots’rah), la trompette qui, chez les Hébreux, servait tantôt à réunir le peuple pour la

npn 722 prière, tantôt à l'exciter au combat, Nombr. x, 2; 0:. v, 8. Quant à l'étymologie de ce mot, le sentiment le plus probable est celui qui le regarde conime une imitation onomatopoétique du bruit éclatant de la trompette, de même que le latin taratantara et notre trarara trarara. Quoi qu’il en soit, ΠΥ ΧΤΊ ἃ produit le verbe suivant :

-ÿxn (hhatsotser), trompeter , sonner de la trompette, 1 Par. xv, 24; Il Par. v, 15.

nn (hhatsar), inusité; en arabe et en éthicpien, entourer, forufier : mais je crois que le sens primitif est encore couper, la présence du monosyllabe ΔΤ pe permet pas d'en douter. D'ailleurs fortifier un lieu n’est autre chose que couper l'accès qu'on pourrail y avoir ; faire une tranchée, etc.

=ÿn, en arabe, verdir, reverdir, d'où -Y%n, gazon.

ΣΤ (lhatser), un lieu fortifié, retranché, un pare, une cour, un hangar, Ex. vin, 9 ; par métaphore, 4° le vestibule du temple et du tabernacle, dont l'entrée n'était pas ouverte à tout le monde, Ex. xxvnt, 9.—2° Un village, un bourg, situés sur des lieux naturellement fortifié, Jos. χα, 25. En ce sens, ce mot a servi à la composition de plusieurs noms de ville, comme en aliemand le mot Berg, Burg, bourg. Ainsi :

ΝΠ Addarbourg, ville située sur les confins de l'Idumée et de la tribu de Juda, Nomb. xxx1v, 4;

Δ ὍΤΙ» bourg de la Fortune , ville de la tribu de Juda;

ΓΟῚΡ “yn, bourg de Cavalerie , de la tribu de Siméon, Jos. x1x, 5; 1 Chr. ιν, 31;

Toy un et jy in, le bourg des Fontaines, Fontainebleau, au nord de la Palestine, ΕΖ. xzvn, 17,

nr -2n, bourg des Renards, dans la tribu de Siméon, Jos. xv, 28 ;

ΤΠ πὶ (hhatsar hattichon), le bourg mitoyen, le bourg frontière, Ἐπ. xLvu, 16.

nn (hhalseroth), station des Israélites dans l'Arabie Pétree, Nomb. x1, 35.

Tran (hhetsron), enfermé, entouré, retranché; ἢ. pr. d'homme, Gen. xLvr, 6, 42, etc.

“ÿn (hhetsroi), ἢ. pr. m., Il Sam. xxm, 35.

nv2xn (hhatsarmaveth) , vestibule de la Mort, ἢ. pr. d’un pays de l’Arabie Heureuse, renommé à la fois pour sa fertilité et son insalubrité, Gen. x, 26.

ἘΠ (hhek). Voyez En (hhik).

ἘΠ (hhok), proprement, conclu, défini, Job xxur, 14, De là, 1° pesé, mesuré, Ex. v, 14. — 9° la limite, le terme qui mesure les propriétés respectives de chacun, Job xxvr, 10. — 3° Une époque, une limite dans le temps, Job x1v, 13. — 4° Par métaphore, la loi, parce qu’elle pose des limites aux libertés des hommes, Gen. ΧΕΥ͂Ι, 26, ou encore parce qu'on la gravait sur la pierre ou l'airain. Voyez 5.

npn (lhakah), inusité au Καί. Proprement, couper, inciser, tailler, sculpter, graver, [ Rois vi, 55. De ce verbe vient l’allemand hacken, hacher.

ΠΡΠ (hhukkah). C’est ainsi que les Juifs Δρρ 6]! 6 η1165 lois qui preserivaient les cérémonies à remplir pour

chaque solennité : ainsi ΓΌΞ non, la loi touchant la Pâque, Ex. xm, 10, etc. — Le pluriel mp" signifie les lois, les ordonnances , mais aussi les usages ; les

coutumes, les mœurs d'un peuple, qui dirigentel

règlent sa vie dé chäqué jour : ainsi ΠΣ ΔΓ ΠῚ, les mœurs des nations idolâtres, Lev. xx, 23.

NET (hhakoupha), courbé; n. pr. m., Esdr.

S PU (hhakaph), se courber : cé verbe 88 trouve en arabe, mais il est inusité en hébreu.

ἘΡΠ (hhakak), couper, inciser , tailler, crenéer, seulpter, graver, Is. xxn, 16, xxx, 8; par métaphore, écrire, peindre, soit parce que là première écriture a dû être gravée ou Seulptée sur la pierre , soit parce qu’on se servait, pour écrire, d’une espèce de burin ou style, ΕΖ. xxin, 14. — Enfin, décréter, statuer ; proprement, écrire une loi, Is. x, 1, etc. : cetté dernière Sigaification explique celle de ὉΠ], ΠΕΪΤ.

Dpn (fhekek), décret, Is. x, 1.

Don (khukkok), n. pr. d’une ville sur les confins des tribus d'Aser et de Nephtali, Jos. x1x, 34.

5" (khakar). Le mouosyllabe #2 paraît avertir que la signification primitive est creuser, all. graber. Quoi qu'il en soit, dans l'usage ordinaire de la lingüe, il signifie scruler, explorer, verbes qui, au Fond, disent métiphoriquement [ἃ même chose, Deut. xur, 15; Ez. xxxix, 14. — De ce verbe vient le latin quæro, inquiro, rechercher; l'espagnol açechar, id.; hocar, fouiiler, et bien d’autres.

ὙΠ (kheker), investigation, recherche, Job xxx1v, 24; par métonymie, ce que l’on recherche, ce qui est caché : En ΡΠ, les profondeurs de l'abîme, Job xxxvur, 46, propr. ce qui est caché dans le fond des abîmes.

ΤΙ (hhor), qu'en ne trouve qu'au pluriel ©, les nobles, les hommes libres ; proprement, les blancs, soit parce que les habits blancs étaient réservés à la haute classe, soit par la raison que nous avons donnée à l’article En (hhorim).

1 (4hor), trou. Voyez =.

ὙΠ (hhur). Voyez M.

NN (khara) ou ΝΠ (hhare), alvum exoneravit.

DNN (hharoïm), excréments, [5. xxxvi, 12.

2° (kharab), proprement, dessécher, se dessécher, Gen. vnt, 43. — De là, 4° être désolé, ravagé comme un lieu aride et desséché, Is. xzn, 15. — 2° Etonner, surprendre, comme fait le spectacle de la solitude et de la désolation, Jer. τι, 42. — Au niphal, chercher à se détruire, combattre , IN Rois Hi, 23. — Parmi les dérivés de cette racine, il faut compter ;, en grec, χάρφω, dessécher ; χράμδος, sec ; en latin, carbo, bois séché au feu, charbon, en ital, ghiribizzo, chaleur, sécheresse du cerveau.

211 (hhareb), sec, desséché, ravagé, Esdr, 1v, 15.

211 (hhereb), glaive, parce que c’est l’instrument de la dévastation, Deut. χα, 46. En syriaque N2-M, d'où le grec ἅρπη. — Par métaphore 2-5 ἃ été pris pour toute espèce d'instruments tranchants, tels que des ciseaux, la hache, le couteau, etc., Jos. v, 2

73 DICTIONNAIRE DE LA LANGUE SAINTE. * - oi

Ex. xx, 22. — Comp. encore grec σχάῤιφος, bistourt, an et Δ ΤΊ (hhoreb), sec, désert; ἢ. pr. d’une montagne, Ex. πὶ, 4.

27 (hhoreb), sécheresse, paf exténsion, [ἃ use de la sécheresse, la chaleur dû soleil, Gen. xxxt, 40; la dévastation qui résulte sduvént d'une trop grande sécheresse, Is. LxI, 4.

ΠΣ (4horbah), liéu désolé, ruinés affreusés, Lev. xxvilt, 34.

M2 (kharabah), sec; avec l'article, terre desséchée, Gen. vi, 22.

7m (fharäbon), sécheresse, grande chaleur, Ps, xxxt, 4. Comp. le lätin carbo, charbon.

NT (hharbon@); en persan, muletier; n. pr.

d’un eunuque de là eoùr de Xerxès, Esth. 1, 10.

ἈΠ (hharag), tembler, tressaillir. IT ne sé lit qu'une seule fois, Ps. ΧΥ͂ΠῚ, 46. Le monosyllabe 3 qui en est l'élément primitif, prononcé convenable ment, produit en effet à l’oréille un trémblément léger qui 4 passé dans [ἃ sighification dé la plüpärt des verbes où elle sé réficonitre. — Dé là fiyos, froid, rigesco, trembler de froid.

Sin (hhargal), inusité; en ärabè, sautér, galo pef.

Œi-h (hhärgol), espèce de sauterelle, Lev. #1, 22.

+ (hharad), trembler, tressaillir, être épouvanté. Il signifie généralement un MouvéMent extérieur, ve naut proprement dû soin, de la sollicitude, ou da l'iporéhension du mal qui surprend à l'improviste, 1 Sam. xxvut, 5; I Rois 1v, 43. — De cette racine dérive le grec ἄραδος, batiement du cœur, qui arriva après un violent exercice, χαρδία, cœuf qui bat, χορδή, corde d'instrumétit, χραδάω, Sécouér, cardo, gond.

ὙΠ (khared), tremblant, timide, pieux, qui est saisi d’une crainte respectueuse, Jüg. vir, 3; 1 Sam. iv, 13; Esdr. x, 5, etc.

ΠΤ ΤΙ (hharadah), crainte, tremblement subit, souci qui trouble et agite, affaire, Gen. xxvir, 33; I Rois 1v, 15. — C'est aussi le nom d’une des stations des Israélites dans le désert, Nomb. xxx, 24.

nn (hharah), s'enflammer, brûler, Nomb. x1, 35, par métaphore, s'irriter, s’indigner, être transpôrté de colère, ou excité par une passion ardente quelconque, Gen. xxxr, 55, 36, etc. C’est de là que vient ἔρις, débat, ira, la colère, ire.

ὙΠ (hharod), terreur, n. pr. d'une fontaine, Jug. vit, À.

ET (hharouzim) , collier de perles au autres pierres précieuses, Cant. τ, 40.

Son (hharoul), ortie, parce que cette mauvaise herbe produit, lorsqu'on la touche, une espèce d'inflammation. La racine en est ==", qui comme ΤΠ, signifie enflammer. — De là vient l'espagnol jaral, ballier, buisson de ronces.

Tan (hharon), de ΠΤ, ardeur, AN JON, l'ardeur, le feu de la colère, Nonib. xxv, 4.

VA (hharouts), de Van; 4° incisé, coupé, creusé. Par métaphore, tout ce qui est coupé, creusé,

PR ἐμ κθνῦν,

185 en

tel que [65 fossés d'une ville fortifiée , Dan. 1x, 25. L'or qu'on retire des mines, Prov. vin, 10, etc. De là vient, sans doute, le χρυσός des Grecs. —2° Pointu, piquant, Sééonde Signification de la racine. De là une sorte de traîneau armé de piquants dont où se servait autrefoïs pour battre le blé, 15. χε, 15, Nous en reparlerons à l’article jm. — 3° Tranché, coupé, d'où jugement qui tranche et finit les procès , Joël iv, 14.

Vin (hharouts), aigre, piquant, ἃ ppliqué à l'esprit, habile, subtil, soigneux, Ps. x, ἡ. — C’est aussi un nom propre masculin, I Rois xx1; 19.

37 (hharaz), inusité; piquer, perforer; transpér-

cer, d'où Ti.

nn (hharhhur), inflammation, fièvre ardente; le

rédoublement dé H racine indiqüe l'intensité, Dent. xxvi, 22: = n: pr. m., Esdr. πὶ, 51:

Ὁ (hharat) } inusité; racler, gralter. Voyez l'article m3, χάράσσω, καράττω, ete.

ton (hhérel), stÿle, burin avec léquel on gravait sur la pierre où daïs le bois; par métaphore, les lettres, l'écriture, 15. vi, 1.

Et" (hhartom), qu’on nelit qu'an pluriel 207 (hhartummim) , scribes socrés, docteurs initiés dans les secrets 46 l'écriture hiéroglyphiqué, Gen. χα, δ; Dan: 1, 20. 11 est à remarquer que ce mot ne s’emploie dans l'Ecrituré que lorsqu'il agit des Egyptiens et des Chaldéens, ce qui fait Supposer, non sans raison, qu'il pourrait bien être d'origine chaldéenne ou égyptienne. Dans cette dernière langüé on trouve le mot saréstom, qui signilie proprement, gardien des secrels, initié; celte forme et ce sens conviennelit pirfaitement au mot qui nous occupe.

γι (khori), ardeur, NY, le feu dé la colère, Ex. x1, 8.

9" (khori), du pain fait de la plus pure farine. Ce mot he $ë lit qu'une fois, Gén. χε, 16.

ὙΠ, fiabitant dés cüvernes; n. pr. d'un peuple de montagnards dont la seule demeure était, dès les temps les plus réculés, les cavernes des monts Séir, Gen. xiv, 6, etc.

EN von (hhare ionim), pour *N=". ΠῚ n'est pas probable, quoi qu'eti disent quelques savants, qu'il faille prendre au propre ces mots qui signifient littéralement des fientes de colombe. Je doute qu'une pareille nourriture ait jamais été du goût de personne, même dans ün temps de famine. Je pense done que ces mots désignent uñe sorte de légume à laquelle, par une analogie quelconque, on ἃ donné cé nom, IRois, γι, 25.

0° (Aharit), proprement, fait au tour, tourné ; casselte, bourse, à cause de sa forthe, II Rois v, 23,

ΡΤ (hhariph), en arabe, pluie d'automne, n.

pr. m., Neh. vu, 24.

VY9n (hharits). 4° Morcéau de fromage coupé en angle, 1 Sam. xvn, 18, — 2° Aigu, Ii Sam. xt,

- 31. — 3° De ce müt vient l'espagnol requesones, caillebotes.

UN (hharisch), labourage, par extension, le

ΦΥ͂ 7% temps de libourér, Gen. xLv, 6; 1 Sam. vus, 42.

7 (Aharischi), tranquille, ei repos, calme. De là en parlant de l'air; chaud , étouffant, Jon. 1v, 8.

ΤῊ (hharach). Ce verbe, qu’on ne rencontré qu'une seule fois, Prov. x1r, 27, signifie brûler, rôtir, griller. Le chaldéen a la même signification, Dan. mr, 27.

20 (kharachim); grille, grillage dont on sé servait pour fermer les fenêtres, Cant. 11,9, d'où εἴῤγω, arceo, retenir, arrêtér; Éoxos, clos; carcer, prison.

Sn (hharal). sx A (Rharoul). !

en (hharam); proprement, fermer; d’où, 1° fermer, boucher le nez, Lev. xxt, 48, où ilest question du singe dont le nez est bouché, c'est-à-dire qui ἃ un petit nez, comme l’a fort bien traduit la Vulgate, parvo naso (en grec, ἄρεμος, güenon). — 2° Empêcher, défendre, pät conséquent consacrer ἃ Dieu, comme le latin sacrare vient de secernere, éloigner, Lev. xxvi, 28, 29; Mich. 1v, 13. — En hiplil il signifie encore, détrüire, exterminer, par allusion au sacrifice des choses consacrées ἃ Dieu, Det. n, 54:1 Sam. XV, 9. — D'où ἐρημόω, ravager ; ἔρημος, éremus, lieu désert, ravagé ; xapun, Combat qui ravage; arma, armes; cæremohia, cérémonie, Usage que l’on suit quand on consacre quelque chose à la religion.

En (fhharem), voué, consacré; ἢ. pr, d'une ville de l tribu de Nephtali, Jos. χιχ, 38.

ἘΞ ΤΙ (hharini), singe, n. pr. m., Esdr. n, 32.

En (hherent), filet de pêcheur, parce qu'il sert à éhfeérmer les poissons, Hab, 1, 16. — De là dérive ôpuix, ligne d’un pêcheur. — 2° Consécration, et en mauvaise part, anathème, Malach. in, 24.

MAN (hhormah), consécration, lieu consacré ou désolé, ravügé; n. pr. d'une ville royale de la Cananée, Nomb. -xxt, 30. = D'où Harma , endroit de Béotie qu'on avait en horreur, depuis qu'Amphiaraÿs y avait été eñglouti.

Jon (hhermion), proprément le nez d'une monta: gne, figure orientale, pour désigher soi sommet. HerMmon, un des points culminants de l’Anti-Liban, 405. x1°3

Won (hharmasch), inusité; en arabe, trancher, couper, d'où

Von (hhermesch), la faux du moissonneur, Deut, XVI, 9.

ΤΠ (hharan), en arabe, ün lieu δ ἢ] 6 par le soleil : 1° n. pr. d’une ville de Mésopotamie également célèbre dans l'antiquité sacrée ét profine, Gen. x1, 31:— 2° ῃ, pr. d'homme, I Chr. 1, 46.

ἘΞ ΣΤ (hhoronaïm), les deux cavernes ; n. pr. d'une ville moabite, Is. xv, 5.

221 (kharnepher), ronfleur; ἢ. pr. m., I Par. Vi, 36.

on et ww (kharas), inusité; en arabe, démanger, être rude, aride, desséché, comme un cuir longtemps exposé au soleil.

D (hheres). 4° Démangeaison, Deut. xxvu, 27.

— 2° Soleil, parce qu'il dessèche et rend aride. Ce mot ne s'emploie guère qu’en poésie, Job 1x, 7. — D'eù ὥρος horus, le soleil, chez les Égyptiens. —

D y, proprement, La ville du Soleil, Héliopolis, ville fameuse de l'Egypte, Is. x1x, 18.

“on (hharsouth), poterie, fabrique de poterie, Jer. x1x, 2.

ΤΠ (hharsith), terre de poterie. Le Keri porte ce mot à la place du précédent.

yon (hhara). Voyez y-nn (tahlrea).

9 (hharaph). 4° Prendre, cueillir. Les deux radicales 7 se rencontrent généralement dans tous les verbes qui ont une signification analogue; ainsi πὰ, MT, TU, elc., en grec ῥάπτω, compiler; latin carpo (An), rapio ; allem. reiffen, mûrir, cueillir les fruits mûrs; franc. rafler, ravir, etc. — 2° Métaphoriquement, passer le temps où l’on cueille, hiverner, Is. xvnt, 6. — 3° Accabler quelqu'un d’injures, carpere conviciis, Ps. Lxix, 10. Cette dernière signification est la plus fréquente.

Qi (hhareph), cueillant; ἢ. pr. m., I Par. 11, 2.

ἼτΙ (hhoreph), automne, le temps où l’on cueille les fruits, Gen. xvin, 22; Ps. Lxxiv, 17.

D (hherpah). 4° Insul:e, injure, affront. Voyez le dernier sens du verbe ΤΥ. Job ΧΙ, 10. — 2° Par mélouymie, l'homme outragé, Neh. 11, 17. — δ᾽ Les parties honteuses, [5. xLvir, 3.

V7 (hharats). 1° Couper, inciser, tailler, Prov. xx1, ὃ; 15. x, 24, — 2° Aiguiser, faire couper, rendre piquant, Exod. x1, 7. — A ces significations princijules se rattachent celles-ci, qui sont secondaires : 4° à la première, décider, définir, comme nous disons trancher La difficulté, 1 Rois xx, 40.— 2° A Ja seconde, être piquant, acide, d'où 23", du verjus. — Au figuré, être vif, hardi, entreprenant. Les Allemands se servent d'une expression semblable pour rendre la même pensée, sich's sauer werden lassen; 1 Sam. y, 24.

V1 (hharats), chald., les reins. Ce mot n'est que la forme hébraïque modifiée de 1%, Deut. xxx, 11: Ex. xxvus, 42.

ΝΥ (Ahartsab}, inusité; en arabe, attacher solidement une corde.

2%n (hhartsob). 4° Des chaînes solidement atiachées, Ïs. LV, 6. — 2 Par métaphore, les douleurs produites par ces chafnes, etc., Ps. Lxxin, 4.

13" (hhartsan), usité seulement au pluriel; des grains de raisin, parce qu’ils sont acides, âpres, de y.

PM (Aharak), frémir, rendre un son strident. Cette racine est onomatopoétique. Nous avons un mot sem blable en français, cric, crac; grec, χρίξω, ἔχριγον, βρύνω, frémir; xpézw, rendre un son; allem. Κηΐτschen, krachen ; lat., crepttare ; franç. grincer, crier, craquer; ital. criccare, id., etc. Du reste, en remontant a l'origine des choses, c'est-à-dire à leur première raison, à l’'onomatopée, on reconnaît bientôt que le rude, sous quelque forme qu'il se présente, quelque sens qu'il affecte, qu'il soit broyant, bruyant, criant, creusant, Craguant, grinçant, οἷο, aime un r roulant, gultural, et une autre gutturale L> δι k : ainsi drechen, schregen, klirren, krachen, reiffen, rupfen,

rechen; ἄρω, aro ; γράφω, scribo ; τρίβω, ele. En hébreu on trouve à chaque pas la preuve de cetie assertion.

7 (hharar), brûler. Rapprochez l'élément primilif nm de x, le feu. Ceue racine se retrouve dans arere, être sec; uro, biâler ; allem. har, hyr, feu; Heerd, foyer, haïshen, torréfier, ete.—Par une métaphore t rée dela chaleur incandescente, ce verbe signifie encore être brillant, éclatant; puis, être noble, libre, de haute naissance; de là les dérivés 1, 1, noble, etc.

EN (hharerim), lieux arides, Jer. xvu, 16.

on (hharasç), comme D".

ὩΣ ΤΙ (hheresç), test, Job n, 8. — D'où oœxipo, pelit morceau ou éclat de marbre.

Won (hharasch). 4° Inciser, sculpter. — 2° D'où fabriquer, ce qui ne se fait point sans couper, tailler, ete. Ce verbe s’aprlique métaphoriquement aux ruses, aux piéges que l'on tend, Prov. vi, 14. Cette figure du reste n’est pas propre aux Hébreux. Plaute a dit fabricari fraudem, Asin. E, 1, 89; Virgile, doli fabricator, en parlaut de Sinon, Enéid. IL, 264. Enfin, les expressions γαχὰ τεύχειν, δόλον τεύχειν, τεχνάξω, τέχτων, τεχταίνεσθαι μήτιν, elC., SOnt familières aux poêtes grecs pour rendre la même idée. — 3° Labourer, proprement faire des sillons, Job à, 14. — 4° Etre sourd et muet, deux infirmités qui dépendent souvent l'une de l'autre, Mich, vi, 16; Ps. xxxv, 22. Entre cette signification et la première on doit en supposer une intermédiaire qui sert à les rattacher l'une à l’autre, savoir : définir, borner. Borné, pris au figuré, désigne un esprit lourd, qui comprend peu ce qu'il entend, et rend mal ce qu'il pense. Or de ce seus à celui de sourd et muet, il n’y ἃ qu'un pas; le sourd et le muet sont en effet généralement bornés au dernier degré.

©" (Aharasch), sculpteur sur pierre, Exod. xxvin, 11; ouvrier qui travaille [6 fer, le cuivre, etc., ibid. ἜΧΕ; 32.

Won, sourd, Exod. 1v, 41; métaph., Is. χχιχ, 48.

Wen. 1° Fabrication, ouvrage fabriqué, 1 Par. 5v, 14. — 2° Artifices, prestiges, Is. 11, 3. — 3° silence (mutisme), Jos. n, 1. — 4° Enfin ἢ. pr. m., 1 Par. Ιχ, 15.

ὉΠ (hhoresch), qui coupe, instrument tranchant, Gen. 1v, 22.

wn, forêt, parce qu'on la coupe, Is. xvn, 9. —- D'où χέρσος, lieu inculte; Κορσίς, la Corse pleine de forêts selon les anciens céographes.

ND (hharscha), chald., enchanteur, magicien ; n. pr. m., Esdr. ni, 52.

Don (hharoscheth), ouvrage fabriqué en hois, en pierre, Ex. xxxt1, 5. — C'est aussi le nom d'une ville de Palestine, Jug, 1v, 2.

N° (hharath), graver, seulpter, χαράττω, Ex. xxxII, 16.

nn (hhereth}, n. pr. d'une forêt dans les monta: gnes de la Judée, 1 Sam. xxu, 5.

NE (hhasçoupha), nu; n. pr. m., Esdr. 11, 43,

NZ:

729 [eg

nm (hhasçiph), réservé, I Rois xx, 27.

un (khasçach), proprement tenir, contenir, empêcher, défendre, I Sam. xvnr, 46.—D'où conserver, tenir en réserve, éparguer, Prov. xv, 24; xxiv, 11.

ἩΣΤΙ (hhasçcaph), décortiquer, enlever l’écorce ; métaphoriquement, enlever, soulever le voile, Is. xLvir, 2; enlever, puiser le dessus d’un liquide, Is. xxx. 14.

227 (hhaschab), penser, méditer, croire, regarder, envisager, Gen. L, 20; xxxvnr, 45; xv, 6. Ce verbe est très-fiéquemment employé dans l’Ecriture. Il est à croire que, comme tous ceux qui ont à peu près le même sens, il signifie proprement lier; de ἰὰ, lier des idées entre elles, réfléchir, penser.

aùn (hhesch-b), la ceinture qui servait à maintenir l'Huméral, Ex. xx1x, 5.

"TEEN (Lhaschbadunah), juge prudent ; n. pr.m., ΝΟ. vin, 4.

nan (hhaschubah}), estimé, réputé; n. pr. m., EPar. 111, 20.

ÿ22n (hheschbon); 1° raison, intelligence, Eccl. vis. 35; —920 n. pr, d’une ville, située sur les confins des tribus de Gad et de Ruben, Jos. xnr, 17.

Pau (hhischschabon), machines de guerre, machinations, Et Par. xxvr, 15 ; Eccl. vir. 29.

man et Araun, que Jéhova estime; n. pr. de plusieurs personnages, | Par. vi, 50 , etc.

Tan (hhaschabnah), n. pr., Neh. x, 26.

ΓΞ (hhaschabn'iah),n. pr. m., Neh. mn, 10, ete.

nn (hhaschah), se taire, rester en repos, Eccl. Par-an, 7: 15. zxn, 1.

ni {hhaschschoub), penseur ; n. pr. m., L'1x, 11 οἷο.

Ton (lhaschoch}), chald , ténèbres, Dan. 11, 22,

NN (hhaschoukim). Voy. EYE (hhaschukim).

nn (hhaschahh), chald., êre nécessaire, regarder comme nécessaire, Esdr. vi, 9; Dan. πὶ, G.

Min (hhaschhhouth), chald., nécessité, ce qui est né‘es-aire, Esdr. vir, 20.

ΠΣ (hhaschechah). Vay. rom.

YEN (lhuschschim). Voy. Run.

Ton (hhaschach ), être obseurci, couvert de ténêèbres ; être sans lumière, aveugle, Is. xur, 10.

72 (hLhaschoch}, au figuré, obscur, de basse naissance, sans gloire, Prov. xx1r, 29.

727 (hhoschech), ténèbres, au propre ou au ἢguré, Gen. 1, 2; 15. 1x, 1: Job xv, 22; etc.

nn (Mhaschechuh}), id., Gen. xv, 12.

ΠΟΤ (hhaschachah}, id., Ps. xvur, 12.

ΤΩΣ ΤΠ (khoschcah), id., Mich. 111, 6.

Eu (hhaschal), 2ffaiblir, dompter, Deut. xxv, 18. En chaldéen fracasser, briser, Dan. 11, 40.

Sur (hhaschmal), une espèce de métal très-brillant. Ce mot paraît composé, selon Bochart, de Un, airain, et du chald. 55, aurum : on alliage d’or et d'airain, du crysocale. D'autres cependant entendent ce mot d'une composition très-malléable : nous nous en tenons au premier sentiment. Ez vin, 2.

QT (hhascham ), inusité; en arabe être gras;

ὙΠ 750 et métaphoriquement être riche, puissant, elc. EU (hhaschum), riche, opulent ; n. pr. m., Esdr. 1.3.3.

ἼΩΤΙ (hheschmon), terre grasse et fertile ; n. pr. d'une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 27.

ΠΣ (hhaschmonah ), id., une des stations des Israélites dans le désert, Nomb. xxxin, 29.

22 (hhaschmannim), les grands, les nobles, les riches, proprement, les hommes gras, Ps, Lxvun, 92. De ce mot vient probablement Casmenæ, ville de Sicile, ainsi nommée depuis que les grands s’y retirèrent, chassés qu'ils étaient par le peuple.

1 (hhaschan), inusité; en arabe être beau. A celte racine se rapportent goth. skeinam ; anc. norv., anc. ἔν. skina; anc. suéd., anglo-sax. scinan; anc. allem, skinan; angl. schine; suiss. sken, skyna; dan. skinne ; holl. schynen ; allem. scheinen, paraître, briller; d'où skon, schœn, beau, etc.

Jen (hhischen), le Pectoral; ornement que le grand prêtre portait sur la poitrine (pectux), et qui était enrichi de douze pierres précieuses sur lesquelles étaient gravés les noms des douze tribus d'Israël, Ex. xxvit, 15.

ΡΤ (hhaschak), lier ensemble, réunir, faire adhérèr; ΟἿ intransitivement s'attacher, se joindre; par extension se plaire avec quelqu'un, prendre plaisir, souhaiter, aimer, se passionner pour:il se prend souvent dans l'Ecriture de l'amour que l'époux porte à son épouse: et en général de celui qu'un jeune homme ἃ pour une fille, Deut. vu, 7; Gen. xxxiv, 8; Ps. Loi, 4.

pin (hheschek), désir, objet du désir, volupté, 1 Rois 1x, 1, ete.

Zovn, τ (Lhaschoukim), jointures, tringles qui reliaient ensemble les colonnes du tabernacle, et sur lesquelles était fixée l’extréinité des draperies, Ex:xxvu, 40, 11. 616.

-wn (hhaschar), inusité; en arabe rassembler en faisceau, lier.

mn (hhaschrah) ou AE (hhascharah ), rassemblement d'eau, en parlant des nuages, IE Sam. xx, 21.

on (hhischschurim), le moyeu, où tous les rayons de la roue aboutissent, I Rois vit, 33,

ww (hhaschasch), inusité; en arabe dessécher;

win, du fourrage sec, du foin, Is. v, 24.

nn (hhath), de nnn. 1° Brisé, rompu, abattu, tremblant, toutes significations qui découlent les unes des autres, 1 Sam. 11, 4 ; Jer. ΧΙ, 5.—Substantivement crainte. frayeur qui abat, Gen. 1x, 2.

rn (hheth), frayeur; ἢ. pr. d'homme, Gen. x, 45.

non (hhatah), prendre le feu, tirer des charbons ardents hors du foyer. Ps. Liv, 7,

ann (Hhitlah), crainte, terreur, Gen. xxxv, 5.

nn (hhittoul), bande de toile qui sert à soutenir, à lier les plaies, Ex. xxx, 21.

nnnn (khathhhath), de NN, crainte, frayeur. Ce redoublemeut en désigne le dernier degré, Eccl. ΧΙΙ, ὃ.

ὙΠ (με). Voy. nn (hheth).

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