‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 374 sur 429 · DE · texte numérisé non relu

DE

SN (ischvi), ἢ. pr. m., 1 Sam. x1v, 49.

mnt (dschohhaiah), que Dieu abaïsse ; n. pr. m., I Chr. 1v, 56.

y (ieschoua); sauveur, Josué, Jésus, n. pr. de plusieurs personnages, Neh. vin, 17, etc.

ny" (d'schouah), sain et sauf, Is. xxvr, À; pris substantivement , il signifie, salut, secours, délivrance, prospérité, Ex. xiv, 13.

- NM? (iaschahh), inusité; en arabe, être vide, en parlant d’une contrée dévastée; de l'estomac privé depuis longtemps de toute nourriture.

nv" (ieschahh), le vide du ventre, la famine, Mich. vi, 14. C’est le seul passage où ce mot se rencontre.

tu" (iaschat), étendre, allonger, Esth. 1v, 11.

ἜΣ (ischaï), opulent; Isaï, père de David, [ Sam. XXMAINE

m2 (ischschiiah), que Dieu prête; n. pr., 1 Chr. vi, 5. Ailleurs, Ki? (ischschiiahou).

ΤῊΣ (d'schimon), désolation, dévastation, ruines, Ps. Lv, 16.

9 (iaschisch), blanchi, puis par métaphore, un vieillard, Job xu, 12.

“we (ischischaï), né d'un vieillard; ἢ. pr. m., 1 Ch. v, 14.

EU? (iascham), être ravagé, désolé, ruiné, Gen: xLvIT, 19.

Ν ΩΣ (ischma), dévastation,; n. pr. m., 1 Chr. IV, 5.

Sy (ischmael), que Dieu exauce ; Ysmaël, ἢ.

pr. du fils d'Abraham et de sa servante Agar ; chef de ja nombreuse tribu des Arabes qui le reconnaissent encore aujourd'hui pour leur père, Gen.

YOU) (ischmaiah}, id. ; n. pr. m., 1 Chr. ΧΙ,

vw) (ischm'rai), que Dieu prolége; n. pr. m., 1 Chr. vnr, 18.

& (iaschan), être las, fatigué, épuisé; par extension s'endormir, en parlant des hemmes et des animaux, Gen, 11, 21; se dessécher, vieillir, en parlant du vieux froment qui a perdu par le temps toutes ses qualités nutritives, Lev. xxvi, 40. De ce verbe vient l'ial. assonare, endormir; l'esp. sueno, somiweil; le latin somnus, somnium, ete.

jW) (iuschan), vieux, fatigué, sâté, Lev. xxv, 22.

ἘΦ (iaschen), 1° Qui dort, qui sommeille, 1 Sam. XX VI, 7.— 2° ἡ. pr. m., II Sam. xxnx, 32.

TE) (fschanah), vieux ; n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, 11 Chr. xnr, 19.

YU? (iacha), être large, ample, spacieux ; par mé-

taphore, être puissant, soit par sa force, soit par ses richesses; enfin de ces deux significations réunies vient une troisième, délivrer, proprement mettre au large, élargir, porter du secours, Is. xLv, 20, etc. — D'où le grec σάω, cow, sauver.

vw? et YU (iescha), secours, délivrance, Psalm. xu, 16.

Δ (ischi), salutaire; ἢ. pr. m., I Chron. 1i,

ΠΝ (1schaïahou), le salut de Jéhovä; Isaïe, le premier des grands prophètes, Is. 1, 4.

My (Pschaiah), n. pr. m., 1 Chr. τα, 21.

net? (iasch'pheh), le jaspe, pierre précieuse, susceptible de recevoir un très-grand poli, ΕΖ. xxvin, 43.

MU (ischpah), chauve; n. pr. m., 1 Chr. vin,

JEU (ischpan), n. pr. m., I Chr. vin, 22.

=V" (iaschar), être droit, uni, égal ; puis par métaphore, être juste, équitable, Prov. 1x, 13. La monosyllabe ΠΣ entraîne la même idée dans tous les verbes où elle se rencontre. Voyez par exemple, "UN, ΠΣ, ἽΝ, elc.

πὴ, droit, égal, uni; au figuré, équitable, juste, intègre. Ces métaphores sont de toutes les langues. Nous disons d’un honnête homme qu'il marche droit dans le sentier de La vertu ; comme au contraire d'un méchant qu’il se détourne du droit chemin.

=? (iescher), probité; n. pr. m., 1 Chr. 11, 18,

Ù? (ioscher), rectitude; la ligne que l’on doit suivre, ce que l’on doit faire, ce qui est permis, Job xxx, 23.

now (ischarelah), droit devant Dieu ; ἢ, pr.m., 1 Chr. xxv, 14.

nv" (ischrah), probité, intégrité, droiture, 1 Rois ut, 6.

rw" (ischuroun), appellation flatteuse que les pro« phètes adressent au peuple d'Israël. La plupart des interprètes pensent que c'est le diminutif du nom Lyausr, mais il faut y voir aussi une allusion manifeste à la racine -u».

Wu (iaschasch), inusité; comme vw", blanchir, devenir vieux.

WW (iaschesch), vieux, vieillard, II Chr, xxxvi, 17.

ΤῊ (iath). C'est en chaldéen le signe de l'accusatif, comme la particule NN en hébreu, et il est très-probable que l’un et l’autre ont la même origine. Voy. TN. ; Ξ 27° (i'thab) ,' chald., comme un, d'où il dérive, s'asseoir, siéger, Dan. vnr, 9.

ὙΠῸ (iathad), inusité; en arabe affermir , fortifier.

ὙΠῸ (iathed), clou, cheville, pieu, tout ce qui s'enfonce à l'effet d'affermir, de fortifier différentes parties entre elles, Deut. xxn1, 44,

en (iathom), orphelin, pupille, Ex. xxn, 12.

ΠῚ ΠῚ (i'thour), recherche exacte, soigneuse, investigation attentive, enfin ce que l'on trouve par une re= cherche scrupuleuse, Job xxxix, 8,

nn (iathahh), inusité ; en arabe frapper du bâton, d’où ΠῚ, bâton. Voy. ce mot.

n (iathir), excellence ; n. pr. d'une ville sacerdotale de la tribu de Juda, Jos. xv, 48.

nn (iattir), chald., excellent, distingué, qui excède, Dan. n, 31; adv., abondamment, excellemment, Dan. 11, 22.

EN" (iatham), inusité; en arabe être solitaire. Nous avons déjà vu 165 monosyllabes 27, EN, etc., employés pour expliquer l’idée d'être silencieux, taciturne ; or on se tait quand on est solitaire.

mont (ithmah), ἢ. pr. m., I Chr. χι, 46.

Hal (iathan), inusité; en arabe couler toujours, être constant en parlant des eaux qui ne sont jamais desséchées; par métaphore, être stable, consistant, d'où FX (ethan).

Sin (ithniel), que Dieu donne; n. pr. m. 1 Chr. XxXVI, 2.

Jin" (ithnan), n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 25.

ot 762

nn? (iathar), ‘surpasser une autre chose en longueur, abonder, exceller, l'emporter. De Jà viennent sans doute les comparatifs grecs en Tépos, COMME σόφος, σοφώτερος, Plus sage, qui marquent la supériorilé d’une chose sur une autre; en latin jaclare, se vanter : jaclancé, etc.

"A (iether). 1° Une corde qui pend et surpasse en longueur ce qui l'entoure ; par extension la corde d'un arc, Ps. x1, 2. — 2° Abondance, abondamment, Ps. xvn, 14. — 3° L’excès d’une chose sur une autre, Jug. vu, 6. — 4° Adv., en outre, de plus, Prov. ΧΥΙΙ, 7. — 5° Enfin ἢ. pr. m., Jug. var, 20.

TN (ithrah), abondance, Is. xv, 7.

TN? (äthro), Jethro, ἢ. pr. du beau-père de Moïse.

ΠῚ (ithron), gain, lucre, émolument, salaire, Eccl. 1, 3.

y ΤῸ (ithr'am), abondance de peuple ; n.pr.m., Il Sam. 11, ὅ,

D (ÿtheth), pour nn (ÿthedeth), clou; n. pr.

d’un prince iduméen, Gen. xxxvi, 40.

» CAPH.

> (caph), onzième lettre de l'alphabet ; la seconde dixaine dans l’ordre numérique (20). Le caph signifie une main fermée, dont la figure représente encore les rudiments. La prononciation, selon les rabbins, est tantôt forte, tantôt aspirée, selon qu’elle est ou non inscrite d’un point dans le ventre. Dans le premier cas, elle se transcrirail en grec par un »; dans 16 second, par un y. Nous conserverons cette distinction, compatible avec les caractères de notre langue. — Comme palatale, le caph se permute facilement tantôt avec le ἃ, et même le ?, qui en est trèsrapproché, comme le g allemand dans la plupart des participés ; tantôt avec le Ὁ; ex. : 0? et ἜΣ; 77 et ppT, elc. Quelquefois il devient, en qualité de gulturale, ñ, y, et même ñ, mais les exemples en sont très-rares.

2 (c’), particule inséparable qui se joint aux autres mots pour exprimer leur qualité, leur ressemblance, leurs rapports avec d’autres ; il se traduit ordinairement par, comme, de la manière que, de même, selon, à l'instar, etc. C’est l'équivalent du grec ὡς. Quant à son origine, nous croyons avec Ewald que D est pour 15, pron. relatif, comme le grec ὡς de ὃς. Du reste, comme 2, ὃ, cette particule se ponclue différemment selon les cas; mais nous n’entrerons pas dans tous ces détails, que l’on peut voir amplement développés dans la grammaire.

2N2 (caab), souffrir, ressentir de la douleur, Gen. xxx1V, 25 ; d’où le grec χόπος, peine, travail; χοπιάω, être fatigué; χόπετος, pleurs.

2N2 (c’eb), douleur, Job 11, 15.

ΝΘ (caah), réprimander, reprendre vivement, puis intransit., être grondé, et par extension être

craintif, pusillanime, s’abattre, se décourager, ΕΖ. XII, 22,

"ND (cach), timide, affligé, Ps. x, 40.

222 (cabab), inusité. Voyez 225.

722 (cabad), être pesant, grave, de poids. Ce verbe peut s'entendre soit en bonne, soit en mauvaise part, comme le français lui-même, le grec βαρύς, l'allemand gewichtig. — 1° Etre de poids, c’est être recommandable par ses richesses, par son intelligence ou par son autorité, Job x1v, 21. — 20 Etre de poids, c’est êfre à charge, c’est peser durement, comme un fardeau pénible, Neh. v, 18. — D'où gravidus, pesant.

722 (cabed), en bonne part, grave, important, abondant , riche, Gen. xim, 2; en mauvaise part, grave, pénible, lourd, ardu, difficile, embarrassé, ΕΖ. 1, ὃ, elc. — 22 est aussi pris substantivement pour désigner le foie, comme étant le plus lourd de tous les viscères du corps, ou le plus important dans l'économie animale, puisque c’est lui qui sécrète la liqueur chargée de convertir en chyle les aliments de l'estomac, Ex. xx1x, 13.

722 (cabod), toujours en bonne part, magnifique, splendide, glorieux, Ez. xxut, 41; subst,, les richesses, la fortune, l’abondance en toutes choses, Jug. xvur, 21.

722 (cobed), pesanteur, véhémence, multitude, Prov.-xxvi, 3; Is. xxx, 27; Noah. nt, Ὁ.

T722 (c'hedouth}, gravité, difficulté, Ex, χιν, 25.

n22 ({cabah), s'éteindre, en parlant, du feu d’une lampe, Is, xznt1, 17; IL Sam. χιν, 7.

722 (cabod ). 1° Honneur, gloire, majesté, splendeur, tout ce qui donne dn poids, tout ce qui impose, Ps. vi, G; χχιν, 7. — 2° Abondance, richesses, Ps. xzix, 17. — 3° Par métaphore, le cœur, comme étant la partie la plus noble du corps humain, et celle d'où émanent les sentiments généreux

et sublimes qui l’honorent et lemagnifent, Ps. xv1, 9.

77422 (c'houdah). Voyez 522 (cabod).

Bye (caboul), n. pr. d’une province de la Galilée , comprenant une vingtaine de villes, 1 Rois IX, 12

“22 (cabbon), lien, de 223; n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Jos. xv, 40.

22 (cabbir), grand, immense, nombreux. Ce mot ne se rencontre que chez les poëtes, el particulièrement dans Job.

22 (chir), couverture, couvre-pieds, I Sam.

xx, 13.

= (cabal), inusité; en arabe, lier, enchaîner, contraindre.

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