‹ Dictionnaire universel de philologie sacrée (volume 2)Chapitre 375 sur 429 · cebel), entraves, Ps. cv · texte numérisé non relu

cebel), entraves, Ps. cv

7=2 (caban), inusité; en chaldéen, lier, attacher, ceindre ; c’est sans doule le même que le précédent, ΕῊΞ

D22 ( chabas), fouler aux pieds (compar. Da); de là corroyer, et enfin laver, nettoyer, purger, Il Rois xvIn, 17.

ÿ22 (caba), inusité ; s’élargir en prenant une forme sphérique. Voyez Y23, Y=p.

22 (cabar). 1° Enlacer, tisser; une foule de dérivés ont conservé celle première signification. — 20 Etre nombreux, puissant, glorieux, abondant, étendu, Job xxxv, 16.

“23 (char). 4° Longueur, étendue, en parlant d’un espace; durée, en parlant du temps. — 39 ῃ, pr. d’un fleuve de Mésopotamie, appelé en grec et en latin Chaboras, Ez. 1, 3. — 5° Adverbialement, il équivaut à notre locution adverbiale il y a longtemps, Eccl. 1, 10.

1722 (c'hara), un crible, Am. 1x, 9.

1722 (cibrah), proprement, longueur. Ce mot est Cevenu plus tard l'unité de mesure, comme le latin pondo, libra, etc. ; il représente généralement l'étendue en longueur d’un stade, II Rois v, 19.

22 (cabasç), inusité; soumeitre, posséder.

2 (cebesç ), agneau d’un an, Lev. 1v, 32.

ΓΙᾺ. (cibsçah), id., Lev. xiv, 10.

1039 (cabasch), fouler aux pieds, soumettre, dompter, Gen. 1, 38.

W25 (cebesch), escabeau, marchepied que l'on foule, I Chr. 1x, 48.

22 (cibschan ), un four à plâtre, un fourneau à fondre les métaux; ainsi appelé parce qu'on les soumel à une haute température, Gen. x1x, 28.

72 (cad), en grec, κάδος, κάδδος, lat. cadus, un vase propre à contenir soit des liquides, Gen. xxi1v, 14, soit des farines, 1 Rois xvn, 42,

272 (c'dab), chald., comme ΔῚΣ, mentir.

272, chald., mensonge, Dan. n, 9.

772 (cadad), inusité, frapper, briser, rompre, d’où, 4° faire jailiir du feu par le choc de deux corps durs, 2° travailler à des ouvrages ce peine, creuser un puits.

%1 (c'de). Voyez Y5 (daï).

"> (c'di). Voyez V3 (di).

+272 (cadcod), une pierre précieuse d’un très-vif éclat, peut-être le rubis, ΕΖ. xxvu1, 16.

772 ( cadar ), inusité ; en arabe, troubler, bouleverser. |

ΖΦ ΤΣ (c'dor'laomer), ornement royal, la main de justice que portaient les rois élamites au temps d'Abraham, Gen. χι, 1.

"2 (coh), pour 12, composé de la particule 5, comme, et du pronom affirm. ἽΠ, cela, proprement, comme cela. se rapporte tantôt au lieu, tantôt au temps où une chose ἃ été faite, et tantôt à la manière dont elle ἃ été faite : dans le premier cas, il se traduit par, là, ici, hic, huc, Gen. xxx1, 37. Dans le second cas par, maintenant, à présent, lunc, Ex. vu, 16. dans le troisième cas enfin par, ainsi, de cette manière : ΠῚΠῚ ON M2, Ainsi parla Jéhova, Jer. 1],

nn2 (cahah), languir, devenir faible, s’affaiblir, Is. XLH, 4, d'où cœcus, aveugle, cæcua, chouette.

"12 (ceheh), faible, débile, sans force, Is. xLu,

nn2 (cehah), adoucissement , affaiblissement, ΝΑ}. Mi, 49.

Sr (c'hal), chald., pouvoir, synonyme de l’hébreu =, Sy, Dan. 11, 26.

ἿΠ2 (cahan). S'il faut en croire l'arabe, ce verbe signifierait proprement présager, prédire, tirer l’horoscope de quelqu'un : mais on me persuadera difficilement que tel soit le sens primitif du verbe hébreu. Il y ἃ eu des prêtres bien avant qu'il y ait eu des prophètes ou des devins, et, quoiqu'il soit arrivé souvent que ces deux fonctions se confondissent dans la même personne, cette confusion ne s'est faite que plus tard. Nous croyons donc que le verbe 75 signifie s'acquitter de sa charge, soit politique, soit ecclésiastique, servir ou dans l'Eglise ou dans l'Etat, dans l'Eglise, en qualité de prêtre, dans Etat, en qualité de magistrat, Ex. xvir, 3, 4; Deuter. x, 6.

ÿn2 (cohen), ministre de Dieu, sacrificateur, prêtre, général, prince, conseiller, Is. xxvin, 7.

fn2 (cahen), chald., id.

© (cav), chald., fenêtre, Dan. vi, #1.

22 (coub), ἢ. pr. de pays, ΕΖ. xxxvin, 5.

Y2 (coba). Ce mot, qui s'écrit quelquefois avec un of, signifie casque, 1 Sam. xvn, 5; Is. Lix, 17.

"2 (cavah). 1° Brüler, enflammer, d’où le grec xaiw. — 2° Creuser, percer, transpercer, d’où le chaldéen >, fenêtre.

ΤῊΣ (coahh). 1° Faculté, force, puissance, richesses, Nombr. x1v, 17. — 2° L'humeur radicale, en quoi consiste la vigueur et la force du corps, Ps. xs, 45.

MD (cviiah), combustion, brûlure, Ex. xx1, 25.

220 (cochab), étoile, astre, Gen. xxxvn, 9. Chez les rabbins il signifie, par synecdoche, Mercure. Ce sont ces étoiles particulières qui ne sont point mêlées avec d’autres et qui roulent seules dans le ciel : mais on appelle astres celles qui se joignent ensemble pour composer quelque signe. Cependant le plus souvent l'hébreu signifie l'un et J'autre sans distine-

765 ἸῺΝ “Ὁ tion, et s'emploie pour exprimer ce que le poële désigne par deux mots : Non cadere in terram stellas et sidera cernis? (Lucret. lib. 11.)

y (coul), mesurer, Is. ΧΙ, 12; par extension, contenir, avoir une certaine capacité ; par métaphore, soutenir, supporter, souffrir, endurer, Prov. xvi, 14. En latin, le mot sustentare ἃ la même signification : Solus omnem familiam sustentat, ἃ dit Térence.

"D (coum), inusité; en arabe, cumuler, combler. Nous avons déjà vu les syllabes DK, 3, affectées à exprimer la multitude, la réunion, l’agglomération : nous en verrons encore des exemples à l’article ἘΞ ΩΨ.

FD (coumaz), petits globules, grains d’un collier, le collier lui-même; d’autres croient que C’est un bracelet. Ce qui est certain , c’est que ce mot hébreu, qui ne se rencontre que dans un seul passage, Ex. xxxv, 22, désigne un certain ornement d'or en usage chez les femmes Juives.

ΠΡ (coun), proprement, se tenir droit et debout, puis transitivement, faire tenir debout, établir, ajuster, disposer, diriger, préparer. Les LXX le rendent tantôt par χατευθύνειν, diriger, tan ôt par στεφεοῦν, affermir, souvent par ἐτοιμάζειν, préparer, Pr. xxx1x, 23.

7 (coun), ἢ. pr. d'une ville phénicienne, appelée ὙΠ, dans l'endroit parallèle, 11 Sam, vu, 8.

© (cavvan), un gàteau rond, large et mince dont on faisait des offrandes, Jer. vus, 18, Les Grecs ont emprunté ce mot des Hébreux, χανών, χαυών, χαθών.

D‘) (cos), calice, gobelet, Gen. xL, 11; ensuite, par synecdoche, ce qui est contenu dans le gobelet, la portion, la part, la boisson qui se disiribue aux ouvriers et leur est présentée dans le calice, Ps. ΧΧΠῚ, 5; der. xvi, 16; Ps. cxvi, 13. Par métaphore, le sort ou la condition, bonne ou mauvaise, qui nous attend, qui nous est préparée; la croix, l’affliction, la calamité, les bienfaits ou les peines que Dieu offre et distribue aux hommes, Is. zi, 47; Lam. 1v, 21.

"2 (cour), percer, transpercer. Ge serait ici le lieu de discuter le fameux passage du psaume xxu, 17, où on lit ces paroles que Jésus-Christ prononce par la bouche du roi prophète : 334 97? ΝΘ, 145 ont percé mes mains et mes pieds, et que, dans leur aveuglement, les Juifs et quelques incrédules voudraient traduire : Comme un lion mes mains etmes pieds, "N2; mais comme nous l'avons fait tout au long dans le troisième volume de cet ouvrage, nous renvoyons le lecteur à l’article Fonere.

"2 (cour), inusité : comme Δ, bouillonner, et par extension, cuire.

") (cour), un vaisseau dans lequel l’orfévre fond, cuit, prépare, épure l'argent ou l'or; une fournaise où les métaux se fondent et s’épurent , en latin catinus, un creuset, Prov. xxvu, 24. Il se prend, par métaphore, pour des afflictions très-dures, Deut. IV, 20.

ΤΩΣ D (cor aschan), fournaise fumante; n. pr, d’une ville de la tribu de Siméon, 1 Sam, xxx, 30,

um) 766

1 (cor). Voyez =».

UD (cousch), le nom du premier-né de Cham, Gen. x, 6. C’est de lui que la terre qu'il habita fut appelée Chusch. Partout où l'Ecriture fait mention des Ethiopiens, elle leur donne le nom de Chusch, comme aux Egyptiens celui de Mesraim, ce qui fait supposer avec raison que Chusch est le père des Ethiopiens. Or les Ethiopiens sont noirs, et Cham fut maudit par Noé dans la personne de ses enfants. La couleur noire est-elle le résultat et le signe indélébile de la malédiction? Beaucoup de savants le croient, et nous n'hésitons pas à embrasser leur sentiment.

2 (coschi). 1° Ethiopien, Jer. xuxr, 23. — 20 n. pr. m., Soph. 1, 1.

[La (couschan), l'Ethiopie, Hab. πὶ, 7.

EYnyw JU (couschan rischathaïm), le plus méchant des Ethiopiens; ἢ. pr. d’un roi de Mésopotamie, Jug. 11, 8.

nu (coscharah}), prospérité , Ps. LxvHI, 7.

Ἢ (couth), le pays des Chuthéens, II Rois xvu, 30. 52 (cazab), mentir, nier, désavouer, Ps. exvr, 10.

252 (cazab), mensonge, Ps. 1v, 3; généralement tout ce qui trompe, comme les sortiléges, les enchantements, les idoles, etc., Ps. xL, ὃ.

NAT> (cozeba), menteur, n. pr. de lieu, 1 Par. IV, 22.

%272 (cozbi), id.; n. pr. m., Nomb. xxv, 15.

252 (c’zib), n. pr. d’une ville de la tribu de Juda, Gen. xxxvit, 5.

2 (cazar), racine inusitée; en arabe, rompre avec bruit; attaquer vivement l'ennemi et le meltre en déroute.

m2 (coahh). Voy. D.

n2 (cahhad), cacher, celer, II Sam.

Ps. Lxix, G.

nn2 (cchhahh), inusité; en syriaque, il signifie respirer; et en effet la réunion de ces trois gutturales représente l'effort d’un homme qui après une longue course reprend haleine, En allemand, keuchen, haleter.

> (cahhal), colorer, teindre, farder, Ez. xx, 40. Le prophète parle en cet endroit des personnes qui, pour donner à leurs yeux une plus grande vivacilé, se peignaient le bord des paupières avec un composé de mine de plomb et de poussière de zinc étendu d’eau. Cet usage ne s’est pas perdu.

&n2 (cahhasch). 1° Mentir, nier, Gen. xvir, 45. — 20 Il se dit par métaphore, des choses inanimées, et signifie alors tromper l'espérance, ne point répoudre aux vœux de quelqu'un. Ainsi dans Habac. μι, 7, onlit : L'ouvrage de l'olivier a menti, c'est-àdire qu'il ἃ trompé l'espoir du laboureur en ne portant pas de fruits. Horace ἃ dit de même :

Spem mentita seges; et ailleurs :

Fundusque mendax, et Virgile :

Et victum seges ægra negabat,

Ὁ (cahhasch), mensonge, fraude, dissimulation, Nah. mt, 1.

ΣΤ (cehhasch}, menteur, Is. xxx, 9.

*2 (ci). Ce mot est proprement et primitivement un pronom relatif, comme ΠΝ; il se retrouve en ce sens et presque sous Ja même forme dans la plupart des langues. Ainsi, sanscrit, ias, à, iat, pour gas, etc.; interrogatif as, Κα, kim; latin, qui, quæ, gaod ; chinois, khi, is et tche, qui, etc., ete. Mais dans l'usage ordinaire de la langue, le mot *3 est une conjonction relative qui équivaut au grec, ὅτι; latin, quèd ; français, que ; allemand, dass. Nous laissons à la grammaire le soin de donner les autres significations, qui ne sont, du reste, que des variations de la première.

2 (ci), de ΠῚ, la cicatrice d’une brülure, Is. ui, 24.

72 (cid), inusité; en arabe, user de ruse; proprement, tendre des piéges.

72 (cid), perte, affliction, Job xxr, 20.

2172 (cidob), de 552, étincelle, Job χιμ, 11.

2 (cidon). — 1° Un trait qui porte la mort; de 72 perte, Job xxxix, 23. — 20 n. pr. de lieu, I Chr. XII, 9.

172 (cidor), le tumulte de la guerre, la mêlée, Job xv, 24.

72 (cioun), ἢ. pr. d'une idole adorée par les Israélites dans le désert. Il est probable que c'était le simulacre de quelque divinité païenne qu'ils avaient empruntée aux Egyptiens. La plupart eroient que c'était Saturne, Am. v, 26.

2 (cior) et “2 (cir). 1° Une poële, 1 Rois, ὙΠ, ὅδ. — 29 Une pierre creusée en rond, comme une poêle et qui servait à faire les ablutions, Ex. XXx, 48. — 5° Une tribune pour haranguer les soldats ou le peuple, ainsi nommée à cause de sa forme, II Cbr. vi, 13.

νὰ» (εἰ αἴ), qui use de fraude ; avare, sordide, Is. ΣΧΥΧΙ Ὁ. Te

n29)2 (celappoth), des marteaux, Ps, Lxxiv, 6.

"22 (cimah), proprement des étoiles; par extension, les Pléiades, Job 1x, 9. Elles marquent par leur lever le premier temps de la navigation. Elles portent 66 nom ἀπὸ τοῦ πλεῖν, qui veut dire, naviguer. Les Latins les appellent ergiliæ, parce qu’elles paraissent au printemps. Saint Jérôme les appelle les Hyades, ἀπὸ τοῦ ὕειν, pleuvoir. Les Latins les nomment aussi Suculæ, parce qu’elles semblent aimer la boue, ad suum instar. — Les anciens Hébreux l’expliquent autrement : ils disent que ce mot signifie la queue du Bélier, ou encore, comme Aben-Esra dans ses Commentaires, la tête du Taureau, « Ce sont, dit-il, six étoiles qui paraissent et sont en effet fort petites, mais la plupart des interprètes l'expliquent des Pléiades. C’est un groupe de sept étoiles, dont on n’en voit que six, circonstance connue des anciens, comme ces vers d'Ovide le témoignent :

Pleiades incipiunt humeros revelare paternos, Quæ septem dici, sex tamen esse solent.

Ὁ (cis), bourse dans laquelle on cache l'argent, Deut. xxv, 13. Ce mot entre dans une espèce de proverbe ou de maxime attribuée à R. Eléasar, et que rapporte Schindler dans son Lexique. Voici cette maxime, assez curieuse du reste; il dit que l'homme se connaît, ὭΣ: ἸΘῚΣΞ NDY5à, à son calice, à sa bourse, à sa colère. À son calice, s’il peut porter son vin; à sa bourse, si, étant devenu riche, il ne change point d'humeur; à sa colère, s'il s’en rend maitre.

292 (εἶν), seulement au duel m2, Lev. n, 35. :

Un fourneau, composé peut-être comme nos hauts fourneaux modernes, de deux cônes tronqué: dont les bases sont superposées chacune à chacune.

2 (cischor), une quenouille, le peson du fæ seau, Prov. xxx1, 49.

"22 (cachah), contracté de ñ3, 2, ainsi, oui, certes, Ex. χα, 10.

"22 (ciccar). 1° Orbite, globe, sphère, cercle. Ces trois radicales se retrouvent dans le grec χύχλος, le lat, cireus, cireulus, cercle, etc. — 2° mn =22 signifie un gâteau rond, Ex. xxIX, 23. — 3° Un talent, parce qu’on lui donnait la forme circulaire, Ex. xxx VIN, 25.

En (col), universel, tout, entier, absolument tout. Îl'est des deux genres et des deux nombres, Ps. 1, 3; Os. x1v, 1. Cependant il se prend aussi pour une partie du tout, et désigne même quelqu'un en particulier, quand l’adverbe négatif le précède ou le suit, ainsi Deut. xxvnr, 21 : Maudit soit celui qui s'unit avec toute bête, c’est-à-dire, avec quelque bête que ce soit.

Nb (cala), fermer, empêcher, défendre, contenir, retenir, Ps. xz, 10, etc. Cette racine est très-féconde dans nos langues indo-germaniques. Comparez en effet avecelle le grec χλείω, χλείς, χλήϊς, nuls, χωλύω, χολούω, χολάλω; le latin, clavis, claudo, celo, occulo, etc.

ND (cele), réclusion, endroit où l'on enferme, prison, Jer. Lu, 33.

2N52 (cilab), que Dieu perfectionne; n. pr. m., 11 Sam. ur, 3.

ἘΞ ΝΞ (cilaim), deux choses d'espèce différente, Lev. xix, 19.

292 (calab). Cette racine, inusitée en hébreu, est onomatopoétique, et signifie, 1° produire un son, d'où l'allemand klappen, klopfen ; le franç. clapir, clabauder ; suéd. glaffen, aboyer, et l'hébreu 2b2 (celeb), le chien. — 2° Commeenarabe, plier, ployer, tresser. D'où, en transposant le grec πλέχω; le lat, plico, plecto, flecto ; l'all. flechten, etc.

293 (caleb), chien ; n. pr. de plusieurs personnages, Nomb. x, 6, etc.

25 (celeb), chien; par métaphore, des ennemis féroces et cruels, Ps. xx1r. 17.

ΓᾺΡ (celah). 4° Achever, consommer, compléter, finir, 1 Sam. xx, 7; Job xxxm, 21. — 2° En mauvaise part, perdre, dissiper, cesser, Is. 1, 28. — 3° Par métonymie, espérer, attendre, souhaiter, pat=

09 nar>

ce que lorsqu'on attend on se consume de désir. Ainsi on voit que le verbe qui nous occupe s'applique à une triple consomption : {° A celle de perdition et de destruction. — 2° A celle de perfection. — 5° À celle de désir.

ΤῊΣ (calah), perfection, consommation ; perte entière, Jer. 1v, 27.

ἽΝ (callah). 1° Epouse, qui au jour de ses noces, est parée de tous ses ornements, et particulièrement de sa couronne de vierge, d’où elle tire son nom, de Es, couronner, Cant. 1v, 8. — 2° Bellefille, Gen. xxxvin, 11. Le grec νυμφή ἃ aussi cette double signification.

4.03 (cloub). 1° Ouvrage tressé en osier ou en jones flexibles ; une cage à oiseaux, Jer. v,27. Dans ce sens, l’hébreu a passé dans le grec χλωδάς, κλουδός, χλοθός. — 2° ἢ. pr., m., 1 Chr. 1v, 11.

ΤΟ 23 (c'louloth), l'état qui après les fiançailles précède le mariage, Jer. 11, 2.

τ (calahh), inusité. Sans doute et ἃ peu de chose près le même que ñ5>, consommer, parfaire.

n°2 (celahh). 4° Perfection, achèvement, terme, Job xxx, 2. Il s'applique par métaphore à la vieillesse, qui est le terme et le couronnement de la vie, Job νυ, 26. —2° n. pr. d'une ville et d’une province d’Assyrie, Gen. x, 41.

55 (chi), l'instrument avec lequel on prépare quelque chose, on le consomme, on l’achève ; un vaisseau, un ustensile, un meuble, un ornement de quelque nature qu’il soit, Os. vin, 8. Il est d’une aussi grande étendue que le σχεύος des Grecs ou le vasa des Latins.

ΠΝ (c'li), caverne, prison, Jer. xxxvu, 4.

"92 (ciliah). 4° Les reins. 11 ne s'emploie qu’au pluriel, Job xvr, 13.—2° Par métonymie, il désigne les parties les plus cachées du cœur humain et où se trouvent ses plus secrètes pensées, Jer. χι, 26.

m5 (cillaion), ruine, Is. x, 22.

m5 (cilion), confection; n. pr., ΠῚ.» Ruth. : L, 2

pbs (calil), parfait, entier, consommé, par mé- {aphore, un holocauste, qui se brûlait en entier ; il diffère en ce sens de 7517 (oulah), holocauste qui ne se faisait pas d'animaux, et ne se brülait pas tout entier, disons cependant que tous les interprètes n’approuvent pas cette distinction.

ἘΞῸΣ (calal), terminer, consommer ; puis orner, rendre beau, couronner. En français ce dernier verbe a les deux significations, 2, xxvir, 4.

Ds (c'lal), consommation; n. pr. m., Esdr. x, 3.

my (calam), proprement, blesser ; puis, injurier, calomnier, blesser par des paroles, couvrir de honte, 1 Sam. xxv, 7 ; Job x1, 3. — Comparez avec le verbe hébreu le sanscr. klam, et le latin calumnia.

02 (cilmad), n. pr.

ΓΕΖ (cilmeh), igaominie, outrage, calomnie, Ps. EXIX, 8.

d'un lieu, ΕΖ. xxvn,

N292 (climmouth), id, Jer. xxx, 40.

n25> (calneh), ἢ. pr. d’une ville 3: DEN τ, 1):

72 (calaph), racine onomatopoétique ; comme 253 elle signifie, rendre un son, frapper, d'où le grec : χολάπτω, χόλαφος, Colaphus ; ital. colpo; franc. coup , all. klopfen, klappen ; augl. 10 klap. Comparez l’hébreu rh, grec. γλύφω, scalpo, sculvo, etc. Voyez cette racine.

"22 (camah), être consumé de désirs, Ps. Lxur, 2. Il est à remarquer que ©, l'élément essentiel de ce verbe, et auquel est attachée la signification radicale, n’est qu’une forme de ©n (hham, cham), chaleur. C’est qu’en effet les idées de chaleur et de désir sont deux idées congénères qui ne pouvaient manquer d’être exprimées par ces deux termes homogènes dans la plus philosophique des langues. — De "22 vientle sanscr.kam, désirer, legrec χάμω, xauva, comme de ©" vient caminus, etc.

ΓΞ (cmah). Voyez ΤῚΣ (mah).

2725 (cimham), qui languit de désir; n. pr, ΠῚ.» 11 Sam. x, 38.

"22 (c'mo), particule poétique qui est tantôt adverbe, tantôt préposition, et tantôt conjonction, mais qui exprime toujours un rapport de ressemblance, de similitude entre deux mots, ou deux membres de phrase. C’est le même que 2 (c’), usité en prose.

WY22 (c’mosch), idole des Moabites et des Ammonites, à laquelle Salomon, séduit par ses femmes idolâtres, fit bâtir un temple sur une montagne près de Jérusalem. Quelques uns croient que c'était Beelphegor ou Priape ; mais d’autres prétendent avec plus de fondement que c'était Bacchus appelé par les Grecs Komos.

722 (camaz), inusité; en arabe, donner une forme sphérique, agglomérer.

722 (caman) , inusité; en arabe et en syriaque, κ᾿ τὰ duferm ur enfouir, embaumer.

722 (cammon), le cumin, sorte de plante assez semblable au fenouil, et dont on se servait pour embaumer les corps, Is. xxvur, 25. Grec χύμινον, cuminum.

22 (camas), cacher, celer, Deut. xxx, 34.

22 (camar), chauffer, brûler; et parce que les choses qui se brülent se resserrent et se noircissent, il signifie par métalepse, s’envelopper, se resserrer, se noircir, Gen. χα, 80. — Métaphoriquement brûler d'amour pour quelqu'un, 1 Rois in, 28. Virgile a dit par la même figure :

Formosum pastor Corydon ardebat Alexin. (Egl. 11, 1.)

22 (camar), comme 223, ployer, tresser.

22 (comer), seulement usité au pluriel 2353 (c'marim) , les prêtres des faux dieux, ainsi appelés soit à cause de la couleur de leurs vêiements , soit à cause de la noire tristesse répandue à dessein sur leur visage pour en imposer aux peuples, soit enfin, comme quelques-uns le croient, à cause de l’encens et des parfums qu'ils brûlaient continuellement devant leurs idoles.

er) (cimririm), des ténèbres épaisses, peutêtre encore des éclipses qui produisent tout à coup une nuit profonde, Job π|, ὃ.

ὩΣ (camasch), inusité, comme ®22, soumettre, dompter.

ΤῊῺΣ (camath), inusité, comme EM», cacher.

> (cen), c’est proprement le participe actif de el droit, probe, intègre; mais l'usage ne l’a conservé que comme adverbe, bien, ainsi, de cette manière, H Rois vi, 9.

> (cen), lieu, place, poste, emploi, Gen. χε, 13. Base, fondement, socle d’une colonne, piédestal d’une statue, elc.

#52 (cinnim), des poux, espèce d'insectes surtout incommodes dans les pays chauds, Ex. vur, 12.

459 (canah), appeler quelqu'un per son nom, lui donner un titre honorifique; puis le flatter par de douces paroles, Is. xLI, 5.

ΠΣ (canneh), ἢ. pr. de ville, ΕΖ. xxvn, 2

ΤῊΣ (c’navoth). Voy. 22 (cnath).

ἸῺ (cnavan), chald. Voyez n22 (cnath),

2 (cinnor), la cithare, instrument à cordes que l’on touchait avec un archet, I Rois x, 42. La racine est "23, qui veut dire frémir, vibrer comme une corde.

ἘΞῚ5 (cinnam), comme 322, des poux, Ex. vin,

N522 (C'nemaÿ, chald., adv., ainsi, de cette manière, Esdr. 1v, 8.

1 (canan), piquer, picoter, agacer; d’où le grec γνάω, χνήθω, χνίζω, ννιφός, γυίψ, elc. 2 ἃ aussi le même sens que FD, disposer, établir, soutenir.

9222 (c'nani), tuteur; n. pr. m., Neh. 1x, 4.

ὙΠῚ222 (cananiahou), que Dieu défend; n. pr. m., 11 Chr. xxx, 12.

7292 (c’naniahou), id., n. pr. m., 1 Chr. xv, 12.

D22 (canas), assembler, entasser, amonceler, Eccl. 1, ©.

22 (cana). 4° Fléchir le genou; en ce sens, celte racine se retrouve dans γόνυ, γνυ, dans γνυπετεῖν, genu, genou; allem. Knie; yovix, iyrôa, jarret; Syr. N23 (g’na); allem. knicken, einknicken, se mettre à genoux, etc. — 2° Le verbe hébreu signifie en second lieu plier, comme une étoffe, une leltre, etc.— 3° Par métaphore abaisser, humilier, faire mettre à genoux, Job χι,, 12.

ΤΣ (c’naah), bagage, parce que en hébreu on dit proverbialement comme en français, plier bagage, 76. χ, 17.

1.29 (c’naan). 1° Canaan, fils de Cham, sur qui tomba la malédiction prononcée contre son père par Noé, parce que, disent les Hébreux, ayant le premier découvert la nudité de son père, ilen donna avis à Cham: Maledictus Chanaan, servus servorum erit fratribus suis, Gen, 1x, 25. L'effet de celte malédiction parut visiblement dans l’anathème prononcé par le Seigneur contre les descendants de Canaan, et par la sévérité dont il ordonna à son peuple d’user envers eux lorsqu'il aurait fait la conquête de leur pays : Quando transieritis Jordanem, intrantes wrram

Chanaan, disperdite cunclos habitatores terræ illius, Nomb. xxxm, 52. On croit que Canaan vécut et mourut dans la Palestine, et on montrait autrefois son tombeau, long de vingt-cinq pieds, dans une caverne de la montagne dite des Léopards, qui n'était pas loin de Jérusalem. — % Le mot hébreu désigne encore la Palestine, appelée dans l’Ecriture la terre de Canaan, la Cananée, Nomb. xxxim, 52. — 3° Les Chananéens ou les descendants de Chanaan. C'est le nom générique donné à cette foule de petits peuples issus tous du fils de Cham, qui se partagaient la Palestine à l’arrivée des Hébreux dans la terre promise. Il y avait en effet les Chananéens proprement dits , les Amorrhéens, les Gergéséens, les Héthéens, les Hévéens, les Périsiens, les Jébuséenhs, et les Philistins, les plus belliqueux de tous. Ces peuples ne s’appliquaient qu'au commerce et à la guerre, et étaient devenus puissants par leurs richesses et par les nombreuses colonies qu’ils avaient dans presque toutes les îles et les provinces maritimes de la mer Méditerranée. Quand, sous la conduite de Josué, les Israélites prirent possession de la terre promise, ils en exterminèrent un grand nombre, et contraignirent les autres à s'enfuir. Ils se retirèrent en Afrique où ils bâtirent un grand nombre de villes, et se répandirent dans toutes ces vastes régions jusqu'aux colonnes d’Hercule, conservant leur ancien langage, qu’on parlait encore au temps même de saint Augustin. Plusieurs passèrent depuis en Europe et peuplèrent l'Allemagne, la Suède, le Danemark, une partie de la Gaule et plusieurs autres contrées, et c’est ce qui explique pourquoi nous trouvons tant de mots sémitiques dans les langues parlées de ces pays.

12922 (C'aaanah), n. pr. m., 1 Chr. vu, 10,

2922 (c’naani), Cananéen, Gen. xxiv, 3.

722 (cunaph), couvrir, recouvrir, envelopper, cacher, se cacher, Is. xxx, 20.

9232 (canaph), l'aile de l'oiseau, ainsi nommée parce qu’elle le couvre et le protége, Prov. τς 47. Lé bord du manteau, le manteau lui-même, parce qu’il servait la nuitde couverture, Deut. xx, 1.

722 (chanar), racine onomatopoétique qui représente à l'oreille par le concours de ses seules radicales cnr le son tremblant d’une corde qui vibre. Elle a passé en grec xivupos, κινύρα, γίγγρος, γίγγρα, γίγρας; lat. gingrina; allem. knarren, schnarren.

n°22 (cinnereth), n.pr. πὶ. d’une ville de la tribu de Nephtali, Jos. x1, 2.

25 (c’nasch), chald. Voy. l’hébreu D2>, assembler.

n22 (c'neth), proprement surnom; par métonymie, celui qui ἃ le même nom qu’un autre; celui qui remplit la même fonction, ou qui obéit au même prince, collègue, σύνδουλος, Esdr. 1v, 7.

O2 (ces). Ce mot parait fautif à quelques-uns qui lisent D:, étendard; d’autres conservent la forme D et lui donnent pour signification celle de trône; mais il faut avouer que le contexte du seul passage où ce mot se trouve, Ex. xvu, 10, parait exiger le sens d'éteudard.

ΝῸΣ (casa), inusité; comme ñD2, couvrir.

ΝΣ (chese), la pleine lune, le jour de la pleine lune. Ce sens est incontestable; mais l'étymologie du mot est incertaine, à moins que l’on ne dise qu’alors la lune paraît enveloppée d'autant de lumière solaire qu’elle peut nous en réfléchir, raison qui me paraît peu admissible, Ps. ΕΧΧΧΙ, 4.

ND2 (cisse), un siége couvert d'une étoffe; le trône royal, Job xxxvr, 7; le siége du magistrat, Ps. cxxn, 5;-la chaise du pontife, I Sam. 1, 9. — Notre mot chaise ne viendrait-il pas de l’hébreu?

ΓΞ (casah), couvrir, cacher. Les Grecs le tournent par χαλύπτω et ἐπιχαλύπτω, Ps. Lxxx1, 4; Neh, 1v, 8. — Il se prend séparément pour exprimer la rémission des péchés, Es. Lxxxv, 3.

nD2 (cisseh). Voyez. ND2.

"02 (cisouhhah).Voyez TD souhah.

"D2 (casoui), couverture, Nomb. 1v, 6.

MD) (c’south), couverture, Ex. xx1, 10; par métaphore, le vêtement qui couvre le corps, Deut. xx1, 12.

no2 (casahh), couper, amputer, tailler, Is. xxx, 12,

Sp (c'scil). 4° Proprement, un insensé, Ps.

XLIX, À; par métaphore, la constellation d'Orion, parce qu'elle apparaît sous la forme d'un géant escaladant le ciel : c’est aussi de cette manière que les Arabes le considèrent, — 2° n. pr. d’une ville de Ja tribu de Juda, Jos. xv, 30.

nb0> (c’silouth), imprudence, sottise, Prov. 1x, 43.

ἘΞ 9 (casal), racine inusitée, ou du moins trèspeu usitée comme verbe. Elle signifie proprement et primitivement, être gras. Celte signification, prise en bonne ou en mauvaise part, ἃ donné naissance à deux autres : 4° En bonne part, être puissant; nous le disons aussi en français, être fort, robuste, être ferme et stable, tous sens qui représentent les effets d’une bonne santé. — 2° En mauvaise part, être infirme, languissant, inerte, effet naturel d’unè obésité immodérée; au figuré, être imbécile, niais, insensé.

Lp) (cesel). 1° Les reins, la croupe, parce que c’est la partie du corps naturellement la plus grasse, Lev. ut, 4. — 2° Au figuré, et en se rapportant au sens de la racine SD, confiance, espoir en sa propre force, Ps. Lxxvin, 7. — 3° Folie, Eccl. vi, 25.

ΓΘ (cislah), 1" Confiance, Job 1v, 6, — 2% Folie, Ps. zxxxv, 9.

‘22 (cisleu), en grec, χασλεῦ. 1 Mac. 1v, 54. Ce mois, qui s'appelle ainsi, soit parce qu'alors la nature est dans une espèce de torpeur végétale, soit parce que la terre est grasse des richesses qui lui ont été confiées, est le neuvième suivant l’ordre sacré, et le troisième suivant l’ordre civil et politique. Il répond en partie à novembre et à décembre, Le septième de ce mois les Juifs sont en grand jeùne en mémoire de ce que le roi Joachim perça d’un canif le livre des prophéties de Jérémie, et le jeta sur des charbons allumés. Le quinzième ils s'affligent devant le Seigneur, parce qu'à pareil jour Autiochus

2 774 Epiphanes profana le temple, et y plaça la statue de Jupiter Ulympien. Le vingt-cinquième ils cé!èbrent l’aniversaire de la dédicace du second temple, faite par Judas Macchabée. Jésus-Christ célébra cette fête dans le Nouveau Testament, facta sunt encænia, ete., Joan. x, 22.

25 (c’salon), confiance , qui inspire la confiance: n. pr. d'une ville sur les frontières de la tribu de Juda.

PhD (cislon), id.; ἢ. pr, m., Nomb. xxxiv, 21.

N5D2 (c’sulloth), ἢ. pr. d'une ville dans la tribu d'Issachar, Jos. χιχ, 18.

Mann 02 (cisloth-tabor), les reins, les flancs du Thabor ; ἢ. pr. d’une ville fortifiée bâtie sur le versant du mont Thabor, Jos. x1x, 42.

ΕΞ 9 (casluhhim), n. pr. d'un peuple originaire de l’Egypte; probablement les habitants de la Colchide, qui, au dire des historiens grecs, étaient une colonie égyptienne, Gen. x, 14.

[305 (casam), tondre, raser, Ez. xziv, 29.

M202 (cussemeth), une sorte de blé, l’'épeautre, Ex. 1x, -32.

D02 (casas), partager, diviser, distribuer ; puis, par extension, nombrer, compter : il ne se lit qu’une seule fois, Ex. xu, 4,

22 (casaph), pâlir; c’est sa signification la plus générale; par métaphore, envier, désirer, parce que l'envie donne à ceux qui en sont rongés une couleur pâle et livide, Ps. 17, 12.

02 (ceseph), l'argent ainsi nommé à cause de 58 couleur pâle, et parce que c’est l’objet de tous les désirs des hommes, Gen, xxut, 15.

N°9D2 (cassphia), n. pr. de contrée, probablement les pays aux environs de la mer Caspienne, Esdr, vin, 17.

ND (ceseth), coussin, lit de repos, ΕΖ: x, 18.

δ. (c'al). Voyez =y (al).

122 (can), chald., déjà, maintenant, Dan. 11, 23.

M:y2 (c’eneth), chald., adv. d’affirmation, oui, il en est ainsi, Esdr. 1v, 10.

DY2 (caas), se fàcher, s’indigner, supporter avec peine, prendre en mauvaise part, Eccl, v, 16.

DY2 (caas), inquiétude , impatience, tristesse ombrageuse, Eccl. 1, 18 ; colère, Deut. xxx, 19.

Wy2 (caasc), id.; Job v, 2.

72 (caph), proprement, ce qui est courbé, recourbé, creux; par métaphore, la paume de la main, la main fermée et recourbée, Jug. x11, 3. — Accompagné du mot 537 (regel), pied, il désigne la planté des pieds, Deut. αι, ὃ.

rp-(ceph), une roche, une caverne creusée dans le roc, Jer. 1v, 29.

"22 (caphah), recourber, fléchir, abaisser, Prov. xx1, 14.

"22 (cippah), petite branche, rameau, Job xv, 32.

"22 (cpior). 1° Uu cratère, une urne, une aiguière avec son couvercle, 1 Chr. xxvin, 47. — 2° La gelée blanche qui couvre la terre, Ex. xv1, 14.

DY22 (caphis), chevron, fiche de bois qui sert à maintenir les solives entre elles, Hab. 11, 41.

22 (c’phir), un lionceau; par métaphore, un ennemi implacable qui se bat avec acharnement, lors même qu'il n'a plus qu'un tronçon d'épée dans la main, Ps. xxxiv, 41. Les chefs, les primats d’une ville, ΕΖ. xxxvur, 13.

#22 (c'phirah), n. pr. d'une ville de la tribu de Benjamin, Jos. 1x, 17.

D ( caphal), doubler, redoubler, replier, répéter; Exod. xxvi, 9.

Ds (cephel), redoublement, duplication, le double, Job χω, ὃ; Is. xx, 2.

182 (caphan), rouler, entortiller, nouer.

122 (caphan), la faim, parce qu’elle noue les intesns, Job v, 22.

D22 (caphas), racine inusitée. Voyez D'22 (caphis).

"22 (caphaph), courber, recourber; homogène de 22, 224, 22p, 39", 2P3, et généralement de tous les verbes qui ont pour élément primitif le monosyllabe =, plus ou moins adoucie. Cette syllabe a conservé [ἃ même signification et paraît dans les autres langues. Ainsi en grec, χάμπω, κάμπτω, γνάμπτω, χύπτω, χύδη, x0u6n; lacon. 20660, cupa, coupe; lat. cubo, cavum, cavern@ ; all. &aff, et franç. cave, caveau, etc. -

22 (caphar). 4° Couvrir, cacher. — 2° En particulier, enduire, couvrir de résine ou de poix, Gen. γι, 14. — 3° Au figuré, couvrir les péchés, c’est les pardonner, les expier, ΕΖ. xLv, 20.

22 (caphar), un bourg, un village, un hameau ; parce que c’est là que les habitants des campagnes trouvent asile et sûreté pendant la nuit, Cant. ναι, 12.

522297 22 (c'phar haammoni), bourg des Ammonites; n. pr. d'une ville de la tribu de Benjamin, Jos. xvinr, 24.

22 (copher). 4° Bourg, village, 1 Sam. vi, 18. — 40 De la poix, parce qu'on en enduisait les bois afin de les conserver, Gen. vi, 44. — 3° Le cyprès, arbre résineux, dont le nom vient évidemment de l'hébreu, Cant. τ, 44. — 4° Expiation qui couvre les péchés, rançon, Ex. xx1, 30.

2222 (cippurim), expiations, Ex. xx1x, 58.

n-22 (capporeth), couverture, Ex. xxv, 17.

w22 (caphasch), couvrir, cacher, envelopper. Ge verbe ne se lit qu’une seule fois dans l’Ecriture, Lam. μι, 16.

n2> (c'phath), chald., lier, enchaîner, Dan. πὶ, 21.

22 et -n22 (caphlor) , composés de deux verbes dont l’un, -2>, signifie tresser, et l’autre, =>,

‘ couronner ; d'où, 4° couronne, chapiteau d’une co- Jonne, un ornement en général, Amos 1x, 4; Ex. xxv, 31; — 2° n. pr. d'une région habitée par une colonie égyptienne. Les anciens interprètes l'entendent de la Cagpadoce, quelques modernes de la Crète : cette dernière interprétation est adoptée par Gesenius.

“2 (car), agneau gras : de "2, sauter, parce que

l'agneau, quand il est jeune encore, saulo et bondit,

Is. xxx, 6. Au figuré, les paturages où l'on conduit les agneaux, Is. xxx, 23.

ΠΩΣ Ὁ (car haggamal ), la selle que l'on place sur le dos des chameaux, parce qu'elle bondit sur le dos de l’animal. Par la même analogie, le latin currus Vient de currendo ; Gen. xxx1, 54.

=) (car), proprement, qui transperce; le bour. reau, IL Rois x1, 4. ca

52 (cor), une mesure de choses sèches cu liquides, Ι Rois, 1v, 22. Elle contenait dix Ephas, ou 315, 436 de nos litres modernes. Les Grecs l'ont adoplée : κόρος.

ΝΣ (c'ra), chald., se plaindre, d’où pourrait venir le mot français crier, cri, Dan. vn, 13. %

272 (carab). Voyez 2172.

En) (cirbel), se revêtir, se ceindre, 1 Chr.

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